Il s’agit d’un groupe de jeunes composé de cinq (5) togolais et un béninois.
Ces individus malintentionnés ont fait circuler des billets de cinq mille (5 000) et dix mille (10 000) dans le mois de juillet.
Selon les informations données par la gendarmerie nationale, une importante quantité de ces faux billets a été retrouvée sur place lors des perquisitions.
Suite au décès de deux pêcheurs au port de pêche de Lomé, une délégation du gouvernement s’est rendue sur place le 29 juillet dernier. La délégation avait pour mission de sensibiliser les acteurs de la pêche sur les mesures de prévention des accidents en mer.
Ce fut l’occasion pour le gouvernement, par le biais de la délégation, de présenter « sa compassion et ses condoléances » aux pêcheurs et aux familles des victimes.
Les pêcheurs ont été sensibilisés sur le port obligatoire des gilets en guise de mesure sécuritaire et sur les mesures barrières liées à la Covid-19.
Cette visite a également permis à la délégation, de « constater l’état d’avancement des travaux des infrastructures complémentaires du port de pêche », peut-on lire sur le site officiel dédié à l’agriculture togolaise.
Il convient de noter que le port de pêche est devenu opérationnel depuis le 21 novembre 2019.
Sur les photographies en date du 1er août 1960, c’est un homme joyeux, souriant, dansant, Hubert Maga. Bref un homme animé d’une joie de vivre particulière qui a solennellement proclamé l’indépendance du Danhome (actuelle République du Bénin).
Né le 10 août 1916 à Parakou (en pays Bariba, aux confins de la République du Niger), Hubert Maga a vraisemblablement commencé ses études primaires à l’école coranique de la ville avant de partir en 1926 à Bohicon, puis à Abomey, où il obtient le Certificat d’études primaires. Il intègre alors l’École primaire supérieure de Porto-Novo, avant d’entrer à l’École normale William-Ponty en 1933.
Il avait alors dix-sept ans. Le jeune élève instituteur se convertit au catholicisme sans doute grâce à sa future femme, une infirmière catholique d’Ouldah, Mlle Do Rego. Il se mariront six ans plus tard et eurent trois filles et deux garçons, dont quatre font aujourd’hui leurs études en France, selon Le Monde.
Il sortit major de sa promotion de William Ponty et fut le troisième instituteur dahoméen originaire du Nord. Il est d’abord nommé à Bembéréké (à une centaine de kilomètres au nord de Parakou), puis à l’école primaire de Natitingou, qu’il dirige à partir de 1945.
En 1947, Hubert Maga a été désigné par les chefs et élus de cette région (Bariba), pour siéger à la première Assemblée territoriale dahoméenne, puis, en 1949, au Grand Conseil de l’Afrique occidentale française (AOF) à Dakar, et enfin, en 1951, à l’Assemblée nationale française, où il est le candidat de la liste » Regroupement ethnique du Nord-Dahomey « . Il conservera longtemps l’étiquette d’ » homme du Nord « .
Après une tumultueuse ascension faite d’alliances, de siscions, de rejets et d’impositions, Hubert Maga se fera élire, le 26 juillet 1960 à la présidence de la République du Dahomey dont l’Indépendance est proclamée le 1er août. Son élection a été rendue possible par la fusion du PRD et le Parti progressiste dahoméen (PPD) pour donner naissance au Parti des nationalistes du Dahomey (PND).
Le groupe a réalisé un bénéfice avant impôts de 170 millions USD au premier trimestre de 2020, et ce malgré les impacts de la Covid-19. On note de ce fait, une progression de 12% « si l’on tient compte des effets de la conversion des devises », d’après la direction générale.
«Notre performance financière pour la période a été encourageante, malgré l’impact défavorable de la conversion des devises et de la Covid-19 » a laissé entendre Ade Ayeyemi le CEO de la compagnie.
Selon les chiffres officiels de la banque, rapportés par Financial Afrik, les dépôts ont atteint 16,7 milliards USD, en hausse de 3% en glissement annuel et de 9% avec la conversion des devises.
La Covid-19 a fait accélérer l’adoption du service numérique, c’est ce que relate les chiffres. Application mobile, Ecobank Pay, OMNI, en ligne et en libre-service sur guichets automatiques ont pris le pas sur les méthodes transactionnelles traditionnelles.
«Le nombre de transactions en agences a diminué d’environ 64% d’une année sur l’autre, tandis que les engagements numériques ont augmenté de 56% » dixit Ade Ayeyemi.
Entre activités syndicales et ses activités à la tête de l’Ong « Amis du Monde des Enfants » (AME), Laurence Montcho a trouvé le temps pour enregistrer un nouvel album. Elle vient d’en faire l’annonce de la sortie officielle à travers son manager.
« Tout est prêt le nouvel album de Laurence Montcho sera sur le marché le 10 aout prochain », a confirmé à notre rédaction le manager de l’artiste. Il s’agit sans aucun doute, d’un nouvel album gospel. Le 7ème de la discographie de l’artiste, qui est apparue sur le marché togolais pour la première fois en 1990 avec son album « Mawu Lom », produit par son oncle Atavi Montcho. Laurence Montcho qui s’était révélée plus tôt en remportant de nombreux concours de chanson, était alors en classe de seconde au Lycée Technique d’Adidogomé.
En 30 années sur la scène musicale qui l’a vu assurer des prestations au Togo, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso puis en Europe (France, Suisse, Allemagne, Belgique), Laurence Montcho compte déjà six œuvres dans sa discographie. Il s’agit des albums « Mawu Lom » sorti en 1990, « Dodzi » en 1994 ; « Yesu Le Yowo » en 1998 ; « Mawu fe Nya » en 2001 ; « Esi Medze Anyi » en 2009 puis « Grace surabondante » en 2015.
Le nouvel album de Laurence Montcho comprend sept (07) chansons dont « Woe Nyi Mawu » (Tu es Dieu) qui est le titre de l’album. « Les sept chansons du nouvel album sont toutes dédiées à la gloire de l’Eternel-Dieu ». Il est autofinancé et est enregistré au Studio Pro Music Records à Lomé. Pour cette nouvelle production, l’artiste a opté pour une nouvelle équipe de jeunes et talentueux musiciens.
La sortie officielle de l’album se fera en même temps que celle du premier clip de l’album avec le titre « Woe Nye Mawu ». Un clip réalisé par Pacha Noumon et Wil Impect Production.
Devenue orpheline à neuf (09)ans suite à un accident de son père, la carrière de l’artiste a été très marquée par cet évènement. Elle remportât en 1996, le 2ème prix du concours Bella d’Or 96, Meilleure composition de l’année avec sa chanson « Les Enfants abandonnés ». Un concours national organisé par Radio Lomé et le ministère de la culture. Devenue adulte, elle a créé et dirige l’Ong « Les Amis du Monde des Enfants » (AME). Une organisation humanitaire qui assiste les enfants en difficultés.
Assistante d’administration de formation, Laurence Montcho est élue en janvier 2019 Secrétaire Générale du Syndicat des Artistes, Interprètes et Auteurs Compositeurs du Togo (SARIAC-TOGO). Elle est également Secrétaire fédérale chargée de la promotion de la culture au sein du Comité exécutif de la Centrale Syndicale des Travailleurs du Togo (CSTT).
Il vient de faire son entrée officielle dans l’arène musicale togolaise. Lui, c’est Karl Logane de son vrai nom Taroke Charles Penuel Kofi, un parolier de la famille des slameurs du Togo, passionné de l’écriture, de l’art et de la poésie. Ce vendredi 31 juillet, il sort son premier bébé, un single intitulé « Mawu ye Nana », avec la bénédiction du Groupe Réussite Plus.
«Mawu yé nana» est un mélange mélodieux de rythme afro et de paroles motivantes et d’encouragement. A travers ce premier titre, le jeune se tourne vers Dieu, implore la grâce divine, histoire de remettre sa carrière musicale au Seigneur, celui-là qui donne et fait de nous « des hommes parfaits ».
Karl Logane entouré de Kaporal et le directeur du Groupe Réussite Plus Bataka
« (…) Parce que pour moi peu importe les crises, la grâce de Dieu est dans nos vies, j’ai intitulé ce son Mawu ye Nana pour glorifier son nom. Sans Dieu, nous ne sommes rien, il y a des gens aujourd’hui, ils ont de l’argent mais n’ont pas d’enfants, d’autres travaillent mais ne sont pas riches mais Dieu nous protège tous (… ) si nous sommes debout c’est un don de Dieu » a précisé l’artiste Karl Foganne.
L’artiste à travers cette chanson donne de l’espoir à la jeunesse togolaise et africaine tout en l’invitant à se relever, à travailler pour sa gloire. Une gloire dont personne ne pourrait nous arracher.
L’artiste, De la chorale au slam, l’artiste avec un parcours parsemé de victoires, rêve de devenir une icône incontournable de la musique togolaise, raison qui le motive à se battre très fort pour satisfaire le public togolais.
Le chef d’oeuvre de l’artiste Karl Logane
Pour le Directeur artistique de l’artiste, Kaporal Wisdom « aujourd’hui on lance officiellement sa carrière artistique, je compte sur lui, je sais de quoi il est capable (….) le peuple sera content et va aimer sa musique. J ne souhaiterais pas que le public fasse de Karl Logane un petit Kaporal mais de faire de lui un grand Karl Logane ».
Occasion également pour Kaporal Wisdom, d’inviter les artistes à la créativité, à être unique en leurs genres et faire imposer leur art, parce que selon lui, la photocopie ne donne pas de l’identité à l’artiste.
Pour que son message soit bien écouté, Karl Fogane a choisi la langue « ewe » parlée au sud du Togo. Car comme le précise son Directeur artistique « la langue dans la musique n’est pas barrière. La musique en elle-même est une langue… peu importe la langue dans laquelle on peut chanter une musique. C’est au Togo qu’on pense que la langue doit être une barrière ou un handicap pour un artiste de voyager ».
L’artiste Karl Logane a à son actif, plusieurs festivals et concerts à savoir : Nkobom festival, Ma rue ma musique et Festival Fabio tempo, où il a émerveillé le public par sa voix et son immense talent d’artiste.
« Mawu ye Nana » est déjà disponible sur les plateformes de téléchargement et accessible via ce lien.
C’est spécifiquement ce qu’a choisi d’expliquer le nouveau Docteur Agbévé Kwami Aristide lors de la soutenance de sa thèse, le 28 juillet dernier en traitant du thème « Pouvoirs publics et politiques de développement socio-économique au Togo de 1966 à 2011 » sous la supervision du professeur Joseph Tsigbé en présence d’éminents professeurs d’ici et d’ailleurs.
AGBEVE Kwami et Professeur Joseph Tsigbé
Six ans après les indépendances soit en 1966, les pouvoirs publics se sont résolument engagés dans le développement du pays en initiant des plans quinquennaux (1966-1970, 1971-1975, 1976-1980 et 1981-1985), à l’image du Plan national de développement (PND) actuel.
Ils ont eu le mérite dans les années 1960 et 1970 d’apporter quelques acquis notamment en matière d’installation d’infrastructures techniques et financières, de politiques sectorielles tant industrielles, agricoles que sociales.
Seulement la période de gloire va s’écourter car n’ayant pas vraiment jaugé la capacité d’absorption de la population, ces grands travaux au lieu de sortir le pays des problèmes, l’ont plutôt induit en banqueroute.
Selon les précisions du Dr Agbévé, l’intervention des institutions de Bretton Woods qui imposèrent une cure d’austérité exigeant un désengagement des pouvoirs publics des secteurs économiques non productifs et une ouverture au libéralisme, la situation s’est empirée.
Cet épisode fut caractérisé par une vague de privatisations, des licenciements, ou encore par une apathie du financement du secteur social plongeant ainsi de plus en plus le pays.
Au demeurant, ces politiques n’ont fait qu’assujettir le pays, en le formatant sur un modèle de dépendance économique et même intellectuelle. Le Togo ne pouvait donc pas échapper aux programmes des PPTE, dont il a terminé le processus en 2010.
En mettant en place le Document complet de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP-C) qui a eu cours jusqu’en 2011, les pouvoirs publics ont eu non seulement des échecs mais aussi quelques infimes succès.
Le candidat après trois heures qu’aura duré la soutenance s’en est sorti avec une mention très honorable avec les félicitations du jury. Le Dr Agbévé a à son actif, 4 articles publiés, 5 participations de colloques et 2 projets de recherche.
Aux environs de 20 heures, hier soir à Sange, localité située à plus de 30 kilomètres de la ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu (REC), un policier visiblement ivre a ouvert le feu sur la foule après avoir tenté de racketter deux civils. Bilan : Une douzaine de morts.
Selon les témoignages recueillis par la RFI, le policier rentrant à la caserne croise deux civils sur son chemin. Il menace l’un et tente de lui ravir son téléphone, une pratique très courante à Sange, selon la société civile, mais la population est vigilante. Une des victimes lance alors un cri de détresse, et plusieurs personnes accourent.
C’est alors que le policier se mit à tirer d’abord en l’air puis sur tous ceux qui se retrouvaient sur sa route l’empêchant ainsi de fuir.
Le chef de la cité de Sange dresse un bilan provisoire de douze (12) morts et sept blessés. Selon les dernières informations, le tireur n’a pas encore été capturé, ce qui a provoqué la colère des habitants.
Ces derniers ont exposé ce vendredi matin les corps des victimes sur la chaussée. Des jeunes en colère ont monté des barricades sur la principale route de Sange, en y brûlant des pneus.
Ces habitants exigent le déploiement de nouvelles troupes dans la région, mais aussi l’arrivée sur place de l’autorité provinciale avant toute inhumation des victimes.
Le président congolais Félix Tshisekedi a réagi en exprimant sa consternation et aussi en condamnant « avec fermeté cet acte ignoble ».
Le désert éthiopien (région d’Afar)dans quelques milliers d’années, fera place à un océan, le sixième sur le continent africain.
Selon consoglobe.com rapporté par Gnadoè magazine, «grâce à des images satellites qui offrent une précision étonnante, les chercheurs ont pu constater que, lentement mais sûrement, ce gouffre qui s’est formé en 2005, s’écarte de 2 cm par an.»
Selon les géologues, « c’est là que se rejoignent trois plaques tectoniques : les plaques arabique, nubienne et somalienne. En ce moment elles s’écartent, formant le gouffre visible à l’oeil nu (il est long de 56 km) lorsqu’on survole la zone.
Aussi, les géologues ont constaté que les matériaux se déplaçant des profondeurs de la terre à sa surface étaient en train de former une véritable croûte océanique, dont la composition et la densité sont très différentes de la croûte continentale. Un phénomène unique et une chance pour les scientifiques qui peuvent étudier en direct comment le rift continental devient un rift océanique.
De la même manière que les plaques tectoniques s’écartent actuellement dans l’Afar, au cours des 30 millions d’années précédentes, la plaque arabique s’est progressivement écartée du continent africain. C’est de ce processus que sont nés la Mer rouge et le golfe d’Aden selon consoglobe.com .
Il ressort du calcul des chercheurs que le nouvel océan émergera dans 5 à 10 millions d’années. Une chose est sûre, ni nous, ni nos enfants ne pourront naviguer ni se prélasser au soleil sur ses plages mais nous aurons le mérite de l’avoir découvert dans le fœtus.
C’est une exhortation à plus d’engagement que la présidente de l’hémicycle togolais, Yawa Tsegan lance à l’endroit de toutes les femmes d’Afrique en ce 31 juillet, date retenue pour célébrer ces merveilles de la nature.
Elle n’a pas manqué de rappeler à ses abonnés sur Facebook, les efforts de toutes ces femmes sans qui le développement du continent ne saurait être possible.
« Comme vous le faites si bien, a t-elle declaré, nous devons au cours de ce 21e siècle, relever l’immense défi d’une éducation fructueuse pouvant déboucher sur une plus grande autonomisation de la femme et la jeune fille ».
« Nous devons donc nous engager à intensifier notre participation à l’œuvre de construction nationale par une plus grande disponibilité à l’exercice des fonctions qui jusque-là nous ont semblé trop complexes », a-t-elle ajouté.
Ces femmes parfois mal comprises, la présidente de l’Assemblée nationale leur a recommandé de faire du courage, leur principal allié.
Elle a aussi exhorté les dirigeants africains à intégrer davantage les femmes aux processus de prise de décision.