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Urgence Covid-19 : A quels moments faut-il se laver les mains ?

Devenu un casse-tête de tous les Etats, le Coronavirus vient d’emporter une autre victime ce 07 mai 2020 au Togo. Ce 10e décès dû au Coronavirus en deux mois pour le pays, amène à se poser des questions sur l’application des mesures préventives, dont celle du lavage des mains, le plus accessible et pratique. Quand doit-on donc se laver les mains ?

L’Unicef a instruit sur un certains nombres de recommandations en ce qui concerne les moments de lavage des mains : après être allé aux toilettes, après s’être mouché ou après avoir éternué dans ses mains. Avant et après voir mangé, touché de la nourriture, bu ou fumé. Après avoir touché de la viande rouge, du poulet ou du poisson cru. Après avoir manipulé des déchets ou avoir été en contact avec des surfaces contaminées comme une poubelle ou un torchon.

En rendant visite à des personnes malades ou en les soignant. Avant de préparer ou de prendre des médicaments. Après avoir été en contact avec du sang ou des liquides organiques comme des vomissures ou de la salive. Avant de soigner une plaie ou une coupure et après l’administration des soins. Avant de mettre en place et d’enlever des lentilles cornéennes.

En touchant des animaux domestiques ou sauvages ou des excréments d’animaux; après avoir manipulé des aliments ou des gâteries pour animaux de compagnie. Il est très important de s’assurer que les employés se lavent correctement les mains après être allés aux toilettes pour réduire la transmission d’infections gastro-intestinales.

Agropole de Kara, une 1ère retenue d’eau achevée

Sur 10, Kara compte à ce jour une première retenue d’eau en bonne et due forme. Elle a pris forme à Natchibore (région de la Kara) dans le Centres de Transformation agricole (CTA) et ce malgré toutes les difficultés liées à la pandémie de covid-19.

Identifiée parmi les huit projets prioritaires du Plan national de développement (PND) 2018-2022, ce projet bénéficie d’un coût global de 65 milliards FCFA, dont 50 milliards sur ressource publique.
L’agropole de Kara, devra directement bénéficier à environ 303.000 personnes dont 51% de femme.
Plus concrètement, 769.940 personnes dans les régions de la Kara et ses environs en tireront des avantages.

Toute cette opération vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, permettre l’augmentation des revenus des populations grâce à un meilleur accès aux marchés, aux intrants agricoles et aux financements

L’agropole de Kara devrait s’étendre sur 165 000 hectares et créer au moins 25 000 emplois. Les populations de Kara et ses environs devront attendre encore jusqu’à fin 2022, début 2023 pour voir aboutir totalement le projet.

Covid 19, un dixième décès et une dizaine de nouvelles contaminations

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Ça y est , le Covid 19 prend le large. Aneho (ville du Sud Togo) jusque là épargné, a enregistré son tout premier cas de la maladie, ce qui coïncide immédiatement avec la mort de ce dernier. « Le dixième décès est un nouveau cas parmi les dix signalés vendredi matin. Il s’agit d’une Togolaise de 65 ans, résidant à Aného qui était un voyageur » peut on lire sur le site du gouvernement.

Dans la foulée, dix nouvelles personnes ont été révélés positifs au Covid 19 . Ce qui fait état actuellement de 145 cas confirmés avec 85 patients guéris et 50 autres sous traitements. Ils font partis des 390 personnes dépistées dans la matinée.

Trois Togolais voyageurs âgés respectivement de 24 ans, de 25 ans et 27 ans résidant à Blitta, une femme de 25 ans et deux hommes de 22 ans et 24 ans tous togolais voyageurs résidant à Kougnonhou, deux Togolaises de 35 ans et 32 ans résidant à Guerin Kouka et à Tsévié sont des cas suspects et enfin un homme de 38 ans, Togolais résidant à Kara, ayant eu contact avec un cas positif. C’est ce que l’on sait de ces nouvelles personnes contaminées.

Cette hausse des cas survient à un moment où la plupart des togolais font preuve d’un relâchement dans l’observation des mesures barrières. Et pourtant la seule issue reste la protection

Assouma Aboudou a t-il mis à mal le pouvoir de Faure Gnassingbé ?

Candidat malheureux à la présidentielle du 22 février dernier, Aimé Tchabouré Gogué, resté jusque là silencieux, se joint à la lutte de la « Dynamique Kpodzro » pour exiger le « rétablissement de la vérité des urnes et la proclamation du vrai vainqueur ».

Piqué au vif par le discours dithyrambique du président de la Cour Constitutionnelle, le porte flambeau du parti ADDI (Alliance des démocrates pour le développement intégral) a dans un communiqué rendu public hier mercredi, contesté la légitimité de la Cour constitutionnelle et de son président.

«En s’adonnant à des éloges apologiques et à une litanie des quelques réalisations et projets non aboutis de la gouvernance que vit le Togo depuis 15 ans, ce dernier (ndlr : Aboudou Assouma) a tout simplement fait un aveu d’impartialité. », peut-on lire dans le communiqué.

Occasion également pour le président du parti ADDI de remettre en cause la légitimité des élections présidentielles du 22 février dernier, qu’il qualifie d’ailleurs de « mascarade électorale ».

 » Ceci est également une preuve que l’élection présidentielle du 22 février dernier, caractérisée par des irrégularités de plusieurs natures, ne respectait aucune des normes admises de transparence, d’équité et de démocratie : l’organe devant garantir ces normes se révèle être inféodé au candidat du régime en place. (…) En procédant comme il l’a fait lors de son allocution, le Président de la Cour Constitutionnelle s’est comporté, ni plus ni moins, en « grand militant » du parti au pouvoir plutôt qu’en président d’une institution qui se doit de rester impartiale et neutre», poursuit le communiqué.

À défaut de réclamer sa tête, le parti ADDI invite le président de la Cour Constitutionnelle à faire preuve de retenue dans la dévotion religieuse qu’elle semble vouer au pouvoir en place à l’avenir. Le parti, rappelons-le, s’en sortait avec pas plus de 3% au soir du 22 février 2020.

Covid-19 : Les Comoriens enregistrent leur premier décès

Les autorités comoriennes ont annoncé avoir enregistré dans l’archipel le premier décès lié au Coronavirus qui a fait selon le dernier bilan, un total de huit contaminations.

<< Nous déplorons à ce jour un décès dû au Covid-19 >>, a communiqué le ministère de la Santé, rapporté jeudi par l’AFP.

Quatre nouvelles infections au Covid-19 ont été recensées pendant les dernières vingt-quatre heures, dont trois sur l‘île de Mohéli, la plus petite des trois îles du pays, a également expliqué la note du ministère de la Santé Comorienne.

La situation de l’épidémie aux Comores a fait l’objet d’une polémique avec la France ces dernières semaines.

Successivement, le préfet de l‘île française voisine de Mayotte et l’ex-ministre Dominique Voynet avaient rapporté en avril un cas d’infection au Covid-19 sur le sol comorien, s’attirant les foudres de Moroni qui avait crié au mensonge. Le premier cas a finalement été officialisé le 30 avril par le président Azali Assoumani.

Quelques jours plus tôt, le chef de l’État avait imposé un couvre-feu aux quelques 800.000 habitants de son pays, l’un des plus pauvres de la planète, pour tenter d’endiguer la progression de la pandémie sur son territoire.

Remède Coronavirus : La CEDEAO dément avoir commandé le covid-organics (CVO)

La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dément avoir commandé le covid-organics (CVO), le remède élaboré par Madagascar contre le Coronavirus.

Le covid-organics est l‘œuvre de chercheurs malgaches de l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA),  présenté sous forme d’une tisane afin de combattre à titre préventif et curatif, le Covid-19.

Il est « à la fois préventif et curatif composé d’artemisia et de plantes médicinales malgaches », a expliqué le président malgache Andry Rajoleina, qui explique que le produit a déjà fait ses preuves dans son pays qui compte pour l’heure 101 guérisons et zéro décès sur 151 cas.

Le président malgache a récemment annoncé avoir envoyé à plusieurs pays africains dont les 15 membres de la CEDEAO, selon le site fr.africanews.com. A en croire ledit site,  » (…) à la demande de plusieurs chefs d’État africains, c’est avec honneur que nous vous remettons les dons de Madagascar pour les 15 pays de la CEDEAO », déclarait-il en remerciant le Bissau-Guinéen Embalo qui s‘était engagé à distribuer le produit dans toute la zone CEDEAO.

Mais dans un communiqué rendu public mercredi, l’organisation ouest-africaine a nié avoir commandé le CVO. « Nous souhaitons indiquer que la CEDEAO et son institution spécialisée en matière de santé qu’est l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) se dissocient de cette affirmation, et informer le public que nous n’avons jamais commandé ledit médicament », peut-on lire dès le premier paragraphe du document rapporté par fr.africanews.com.

La CEDEAO précise toutefois : « Nous souhaitons indiquer par ailleurs, que dans le cadre de son mandat qui est d’assurer la sauvegarde et l’amélioration de la santé des populations de la région, l’OOAS reste engagée vis-à-vis de la promotion des pratiques et des produits d’une médecine traditionnelle rationnelle dans l’espace CEDEAO, et a travaillé de façon cohérente pendant des années, avec les États membres dans le cadre d’études scientifiques sur les médicaments à base de plantes dont l’efficacité est prouvée ».

La pandémie de Covid-19 en Afrique : La situation actuelle vire vers le pic

La pandémie de Coronavirus gagne considérablement du terrain en Afrique. Les dernières statistiques en date du 07 mai 2020 prouvent à suffisance que le continent est bien exposé.

<< L’Afrique a enregistré jeudi 2534 nouveaux cas de Coronavirus contre 1486, mercredi et 2095, mardi. Aucune explication scientifique précise n’a encore été donnée à la situation, alors même que certains pays ont déjà entamé l’assouplissement des mesures telles que le confinement et que la plupart sont sur le point de leur emboîter le pas >>, lit-on sur fr.africanews.com.

La situation chiffrée en date du 04 mai 2020 sur le continent, se présente comme suit :
Cas confirmés = 54 083
Décès = 2 073
Guérisons = 18 412
Malades encore hospitalisés : 33 598
Pays touchés = 53
Pays non touché = Lesotho

Les pays les plus touchés par région

Afrique australe = Afrique du Sud ( 8
232 cas, 161 décès, 3 153 guérisons)
Afrique de l’est = Maurice (332 cas, 10
décès, 320 guérisons)
Afrique de l’ouest = Burkina Faso (736
cas, 48 décès, 562 guérisons)
Afrique centrale = Cameroun (2 267
cas, 108 décès, 1002 guérisons)
Afrique du nord = Égypte (7 981 cas,
482 décès, 1 887 guérisons)

L’Afrique va-t-elle vers le pic, voire vers les 44 millions de contaminations pour « 83 000 à 190 000 » morts prédis par l’OMS ? Probable mais évitable.

Côte d’ivoire : Restrictions levées à l’intérieur, Abidjan toujours sous les verrous

Dans son discours à la nation hier 7 Mai, le président de la République ivoirienne Alassane Ouattara, a annoncé de nouvelles mesures dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus. Ces mesures concernant l’intérieur du pays, ne sont pas appliquées, pour l’heure, à Abidjan, son principal centre économique

En ce qui concerne l’intérieur du pays, Alassane Ouattara a annoncé la levée du couvre-feu à compter de ce 8 mai et prévient par ailleurs qu’il sera immédiatement rétabli dans les localités qui pourraient connaître des cas positifs du Covid-19. Le nombre de rassemblement des populations passe de 50 à 200 personnes mais les mesures de distanciations physiques et de protection devront être scrupuleusement respectées.

Les bars, les restaurants, les maquis verront leurs portes à nouveau rouvertes à compter de ce jour du 8 mai. Quant aux établissements d’enseignements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs, les modalités de réouvertures seront communiquées ce vendredi. Les mesures de surveillance seront renforcées et le dispositif d’alerte sanitaire maintenu jusqu’à la fin de l’année 2020.

Si les populations de l’intérieur peuvent d’ores et déjà pousser un ouf de soulagement, celles d’Abidjan devront attendre encore.

Le couvre-feu est maintenu jusqu’au 15 mai mais désormais de 23h à 4h du matin. Les restrictions concernant la fermeture des bars, restaurants, lieux de rassemblement seront levées le 15 mai 2020. Quant à la réouverture des établissements scolaires et universitaires, les réflexions sont en cours. L’isolement du grand Abidjan est maintenu et le port de masque fera objet de contrôles systématiques dans les lieux publics.

Contre COVID-19: Le Togo désinfecte ses places publiques

Une vaste opération de désinfection de la ville de Lomé a été lancée par le ministère de l’Assainissement et de l’hydraulique villageoise le mercredi 5 mai dernier. Objectif : contenir la propagation du Coronavirus.

Ce projet, soutenu par l’Organisation des Nations-Unies pour l’Enfance (UNICEF) va être exécuté en deux volets et va concerner les places publiques notamment, les marchés, les hôpitaux, les ministères, les écoles et universités, les gares routières ou encore les toilettes publiques.

Dans une première phase, ces lieux seront régulièrement désinfectés avant d’être étendu aux différents quartiers de Lomé.

Covid-19 : L’hygiène est-elle de retour en Afrique ?

Depuis février 2020, les pays africains, face au coronavirus, font des mesures d’hygiène de préventions, leur principale arme contre la pandémie. Ces mesures, bien qu’existant auparavant, sont souvent négligées avant l’avènement du Covid-19. Avec ce Covid-19, l’Afrique a-t-elle renoué avec l’hygiène ?

L’Afrique n’a pas été épargnée par la pandémie du Coronavirus. Parmi les mesures de prévention du Covid-19, figure le lavage correct et régulier des mains à l’eau propre et au savon, l’utilisation des masques de protection, l’éternuement dans le creux du coude, l’utilisation des mouchoirs à usage unique.

Bien avant l’avènement du coronavirus, ces mesures d’hygiène existaient permettant de se mettre à l’abri des maladies et des pathologies. Curieusement cependant, et en Afrique surtout, ces mesures ne sont pas assez appliquées par les populations.

Face au Coronavirus aujourd’hui, l’Afrique a renoué avec l’hygiène en mettant en application ces mesures. Des actions de désinfection de masse mises en oeuvre par les gouvernements à la pratique des gestes barrières rendus obligatoires, les habitudes ont profondément changé en plus bien. Les populations s’habituent désormais à ces mesures et prennent le soin d’instruire leurs proches.

Le temps que le Covi-19 soit neutralisé, ces mesures protègent non seulement contre le Coronavirus, mais aussi, contre des microbes pathogènes, la poussière et d’autres maladies notamment l’hépatite A, l’hépatite B, le choléra, etc.

Si les populations observent strictement les mesures en plus du travail des scientifiques et médecins, le Coronavirus sera maîtrisé et éradiqué.
Mais après le coronavirus, les populations continueront-elles par appliquer ces mesures ou les abandonneront-elles ? La question reste ouverte.