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Qui est Bob Marley, la légende celebrée le 11 mai?

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Mort le 11 mai 1981, à l’âge de 36 ans, Bob Marley est demeuré une icone mondiale célébrée à travers le monde aujourd’hui. 7 choses à savoir sur le personnage.

Famille

Robert Nesta Marley aka Bob Marley est né le 6 février 1945 en Jamaïque d’un père blanc d’origine anglaise âgé de 50 ans et d’une mère jamaïcaine, à l’époque âgée de 18 ans. Mort à l’âge de 36 ans, Bob est enterré dans son village natal, à Nine Miles, près des plages où Christophe Colomb jeta l’ancre, lors de son second voyage vers le Nouveau Monde.

Ouvrier à 19 ans

À 19 ans, Bob Marley est sans ressources, il rejoint sa mère dans le Delaware aux États-Unis en 1966. Son but : faire de l’argent pour monter une maison de disques à son retour en Jamaïque. Pendant sept mois, il travaille comme laborantin pour le compte de la Dupont Chemical Company ainsi que dans les ateliers du constructeur Chrysler.

Rastafarisme

À la fin des années soixante-dix, en Jamaïque, Bob Marley n’est qu’un chanteur de reggae parmi les autres, en Jamaïque. Mais la venue du Ras Tafari Mekonnen, couronné en 1930, roi d’Ethiopie, sous le nom d’Haïlé Sélassié fait vibrer toute l’île. Malheureusement Bob est au États-Unis, toujours chez Chrysler.

Il se rattrapera en 1976, année de la sortie de son album Rastaman Vibration dont le titre War reprend le discours d’Haïlé Sélassié prononcé devant l’ONU, en 1963. Il deviendra rastafari en 1966 et vouera un culte à Haïlé Sélassié. Si Bob Marley définissait Haïlé Sélassié comme le messie, l’envoyé de Dieu sur terre, il se définissait lui-même comme un messager.

Coureur de jupons

Bob Marley est connu pour avoir aimé les femmes, toutes sortes de femmes. Il a eu dix enfants de sept mères différentes, sans compter ceux que l’héritage Marley a refusé de prendre en compte. On parle de vingt-cinq héritiers mis de côté. Dans les ruelles de Trench Town, où Bob a commencé à chanter, ses premières copines furent ses voisines. Mais le monde retiendra le nom de Rita, Rita Marley avec qui il a eu 5 enfants.

Petite anecdote : Bob Marley a eu 3 enfants en 4 semaines de 3 femmes différentes !

Assassinat manqué

En 1976, la Jamaïque est enclin à une guerre civile engendrée par des discordes politiques. Au milieu de ce chaos, Bob Marley propose un concert gratuit intitulé “Smile Jamaica”. Deux jours avant, il échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Blessé à la poitrine et au bras, touché 7 fois, il assure quand même le concert devant 80 000 personnes.

Affaibli, incapable de tenir sa Gibson à cause de ses blessures, Bob annonce qu’il ne jouera finalement qu’une chanson. Sur ce, il entame un set époustouflant de 90 minutes ! Heureux, victorieux et rigolard, Bob quitte la scène en mimant un cow-boy en plein duel, exhibant sa blessure puis partant dans une danse africaine. Une image anthologique, mystique et mythique… Après ce succès, Bob s’envola pour Londres, où il doit séjourner 18 mois, à l’abri des violences de la Jamaïque.

Panafricaniste

Bob Marley exprime son souhait de voir le continent africain s’unir. Prônant le retour des Caribéens en Afrique, il s’y rend pour la première fois cette même année, soit en 1978. Après un passage au Kenya, il découvre l’Éthiopie ravagée par la guerre. Il sera particulièrement choqué en découvrant qu’Haïlé Sélassié, mort en disgrâce en 1975, a été inhumé dans une tombe anonyme.

Il se rend également au Gabon ,où il rencontre, Pascaline Bongo, la fille du président du Gabon avec laquelle il aura une liaison. Enfin, il donne un concert à Harare, dans le cadre de la fête de l’Indépendance du Zimbabwe le 18 avril 1980.

Décès

La légende raconte qu’un accident survenu lors d’un match de football a précipité sa perte. Mai 1977 : dingue de ballon rond, le chanteur et ses musiciens disputent un match amical en compagnie de journalistes parisiens, devant la tour Eiffel. Lors d’un contact, les crampons d’un adversaire broient littéralement le gros orteil de Marley.

Blessé, le chanteur n’écoute aucun avis médical et choisit de poursuivre sa tournée. il boitait après avoir essayé toutes sortes de traitements. Il ne voulait pas de médicaments européens, il croyait en Jah Rastari, jusqu’à ce qu’il finisse par se décider à aller se soigner dans une clinique, en Allemagne.

Les médecins diagnostiquent un mélanome malin et préconisent l’amputation de l’orteil, chose que l’artiste refuse. Le cancer progresse, se généralise. Malheureusement, Bob décédera le 11 mai 1981, à l’âge de 36 ans, de ses suites de cette maladie.

Covid-19 : Des études révèlent une stabilisation de la propagation dans le grand Lomé

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Dans un communiqué rendu public ce 09 mai 2020, relatif au Covid-19 au Togo, le gouvernement togolais change l’horaire du couvre-feu dans le grand Lomé. Cette décision, selon le gouvernement, fait suite aux résultats d’une étude épidémiologique qui conclu une stabilisation de la propagation du Covid-19 dans le grand Lomé.

<< Sur la base des résultats de l’étude épidémiologique réalisée dans le grand Lomé du 23 avril au 08 mai 2020 par le conseil scientifique ; étude qui a consisté en un dépistage systématique des populations les plus exposées à la maladie, il ressort une stabilisation de la propagation de l’épidémie dans le grand Lomé >>, notifie le communiqué du gouvernement.

Par conséquent, << A partir du dimanche 10 mai, le couvre-feu débutera désormais dans le grand Lomé à 21 et prendra fin à 5h du matin d’une part, les horaires du travail tiendront de 8h à 16h d’autre part >>, à décidé le gouvernement.

A en croire le communiqué, la capitale togolaise n’est plus sous le joug de la pandémie. Ce résultat encourageant est-il dû au fait que le grand Lomé est respectueux des consignes et mesures préventives ? D’aucuns peuvent répondre par l’affirmatif. Néanmoins, toujours est-il que les populations de la capitale continuent d’observer les mesures. C’est justement ce à quoi le gouvernement a convié les populations.

Lutte contre le Covid 19: le Ghana et le Rwanda conquis à la cause des drones

Confier des tests de la plus haute urgence à des engins autonomes en Afrique? Il y a encore quelques années ,ce n’était pas envisageable. Mais pour pallier à l’accès limité à l’intérieur de leurs États à cause du confinement imposé par le Covid 19, les gouvernements ghanéens et rwandais ont dû opter pour la solution « venant du ciel », les drones.


Pour le Ghana , c’est encore récent. Cette expérience a pris chair le 17 avril dernier avec le lancement du premier drone avec pour mission d’aller à la collecte de 51 échantillons de test du Covid-19 auprès des patients installés dans des zones rurales. Opération réussie, le Ghana depuis ne s’en est pas départi, il se sert donc de cette technologie de la start-up Zipline pour accélérer les dépistages dans ses régions même les plus reculées.

Le Rwanda quant à lui , carrefour technologique de l’Afrique a réussi à dompter cette technologie venue du futur depuis 2016. Le relief rwandais étant des plus compliqués, le drone sert donc à desservir des zones enclavés en kits médicaux . Avec la crise pandémique du Covid 19, pas étonnant que cette technologie sois de plus en plus prisée. «L’utilisation de la livraison sans contact par drone pour transporter les échantillons de test du Covid-19 permettra au gouvernement de répondre à la pandémie et d’aider à sauver des vies plus rapidement », a déclaré Keller Rinaudo, directeur général de Zipline, dans une annonce de presse.

Cette entreprise de la Silicon valley soudainement très sollicité par le ciel africain , gérait déjà des parcs de drones au Ghana et au Rwanda dans le but de livrer du sang, des vaccins et autre matériel médical essentiel dans les zones rurales.

À en croire le journal le Point ,Zipline n’était pas vraiment préparée à répondre à une urgence sanitaire de cette envergure, mais la start-up y a vu une opportunité et s’est associée au ministère de la Santé du Ghana pour relever le défi. A ce jour le Ghana compte officiellement 4263 cas confirmés.

La chasse aux porcs est lancée à Assahoun

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Déclenché depuis le 18 avril et confirmé plus tard par le centre vétérinaire de Lomé,le virus de la Peste Porcine Africaine (PPA) a déjà supprimé 44 bêtes dans le canton d’Assahoun (préfecture de l’Avé).

Par conséquent, le ministre en charge de l’Agriculture et de la production Animale et Halieutique a dans un communiqué signé le 8 mai 2020 saisi le taureau par les cornes. Les bêtes des bétails infectés et tous les produits dérivés du porc seront « abbatus » et détruits » afin d’observer un vide sanitaire de « six mois » dans la zone.

Néanmoins, ces éleveurs ne seront pas laissés pour compte. Le ministre Bataka assure donc que des indemnités seront versés aux éleveurs malchanceux selon la grille des indemnisations en vigueur au Togo.

Le ministre précise que toute reprise des activités d’élevages ne se fera que sur ordre du ministère et après la mise en place des porcs sentinelles.

Ces mesures ont été adoptées pour assez rapidement limiter cette épidémie naissante dans le monde animalier togolais. Parallèlement dans le monde humain du Togo, la pandémie du Covid 19 tire les autorités togolaises par le poll du nez avec 20 nouvelles contaminations en 24 heures portant ainsi les statistiques à 173 cas confirmés. ,19 de ces nouveaux cas proviendraient de la prison civile de Lomé.

Mort du Lt-Col Vital Madjoulba : Justice doit être faite selon Brigitte Adjamagbo

Le 04 mai 2020, le Lt-Col Bitala Madjoulba, a été retrouvé mort dans son bureau. Parmi les nombreuses réactions qui ont suivi la tragique disparition du désormais ancien chef du 1er Bataillon d’intervention rapide (BIR), figure celle de Brigitte Adjamagbo. Ce 09 mai, la secrétaire générale de la CDPA a émis trois interrogations.

<< Condoléances à la famille Madjoulba et ses frères d’armes du Togo. Pourquoi ne lui a-t-on pas  rendu hommage avant de le remplacer? Pourquoi cela alors qu’il n’y a aucune annonce officielle sur sa mort et les circonstances de sa mort? Un assassinat?… Justice doit être faite! >>, a tweeté Kafui Brigitte Adjamagbo-Johnson, secrétaire générale de la CDPA, directrice de campagne du candidat Agbeyome Kodjo lors de la présidentielle du 22 février dernier.

Selon les informations, une balle aurait été retrouvée dans son corps de la victime en plus d’une blessure de couteaux dans la coup. Il a été remplacé par le Lieutenant-Colonel Tchangani Atafaï.

Le 07 mai, les habitants de Doufelgou ont lancé une grande manifestation, pour exiger des éclaircissements sur la mort de leur fils, Madjoulba Bitala.

Mgr. Philippe Fanoko Kpodzro ou l’engagement d’un prélat assoiffé par l’alternance

L’homme est rapidement redevenu un acteur central de la lutte contre le pouvoir de Faure Gnassingbé. En signant son grand retour sur la scène politique togolaise après plus de 20 ans de silence, l’ancien archevêque de Lomé, Philippe Fanoko Kpodzro a entamé un bras de fer avec le pouvoir en place. Son seul objectif : « dégager Faure Gnassingbé du fauteuil présidentiel ».

Le jeu politique est un jeu d’alliance, et conscient de cela, le prélat noue une alliance pour le moins inattendue avec Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, ancien « sbire » du RPT reconverti en opposant et qu’il a fait candidat de sa dynamique pour l’élection présidentielle de 2020.

Mais tout porte à croire que pour cette fois, le vent de l’alternance n’a pas soufflé en faveur des aspirations du natif de Tomégbé. En effet, c’est dans ce village situé à 15 km à l’ouest de Kpalimé que Philippe Kpodzro vit le jour, un 30 mars 1930. Il est le troisième né d’une fratrie de six enfants, avec pour père un ancien catéchiste allemand. C’est donc tout naturellement que le jeune a pris la trajectoire religieuse.

Le petit séminaire de Ouidah au Bénin en 1945 ainsi que les murs de la faculté des lettres de Fribourg (Suisse) ont sans aucun doute toujours en mémoire les prouesses du jeune Philippe lors de son passage. Titulaire d’une double licence en Philosophie et Théologie à Rome, le jeune Fanoko a toujours fait preuve d’une certaine rigueur et d’un engagement ferme pour la justice et l’équité. Les titres de « Prêtre » en décembre 1959 et d’ « Évêque » le 2 mai 1976 ont vite fait d’honorer ce grand homme qui a accepté, de retour du bercail d’endosser la grande responsabilité de présider la Conférence nationale souveraine.

Mais très vite, les événements des années 91-92 et la très fameuse Conférence nationale « souveraine » auront raison de lui. L’enthousiasme de faire enfin goûter à son pays, la douceur de la démocratie lui passeront rapidement donnant lieu au relâchement et à la peur suite aux intimidations et même sa séquestration par des éléments de l’armée du 22 au 23 Octobre 1992, alors qu’il assurait la présidence du Haut Conseil de la République(HCR) qui avait pour mission de rédiger la constitution de la IVe République.

Il restera après ces incidents, bien à l’écart de la scène politique, se consacrant uniquement à ses charges de prélat avant de ressortir de l’ombre à la veille des élections présidentielles du 22 février 2020, mais cette fois-ci avec une détermination nouvelle et de la hargne pour « déclarer la guerre à Faure Gnassingbé ». Son message, il était clair « Allez dire à Faure Gnassingbé que, (…) comme une colle forte, je me collerai à ses fesses, (…) je serai son cauchemar ».

Même si la première bataille de cette guerre pour l’alternance que vient d’entamer Mgr Philippe Fanoko Kossi Kpodzro contre le pouvoir d’UNIR semble perdu le 3 mai dernier, « l’Homme de Dieu » ne démord pas car selon lui, la victoire du peuple le 22 février a « été volée ».

Covid-19 : Des études révèlent une stabilisation de la propagation dans le grand Lomé

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Dans un communiqué rendu public ce 09 mai 2020, relatif au Covid-19 au Togo, le gouvernement togolais change l’horaire du couvre-feu dans le grand Lomé. Cette décision, selon le gouvernement, fait suite aux résultats d’une étude épidémiologique qui conclu une stabilisation de la propagation du Covid-19 dans le grand Lomé.

<< Sur la base des résultats de l’étude épidémiologique réalisée dans le grand Lomé du 23 avril au 08 mai 2020 par le conseil scientifique ; étude qui a consisté en un dépistage systématique des populations les plus exposées à la maladie, il ressort une stabilisation de la propagation de l’épidémie dans le grand Lomé >>, notifie le communiqué du gouvernement.

Par conséquent, << A partir du dimanche 10 mai, le couvre-feu débutera désormais dans le grand Lomé à 21 et prendra fin à 5h du matin d’une part, les horaires du travail tiendront de 8h à 16h d’autre part >>, à décidé le gouvernement.

A en croire le communiqué, la capitale togolaise n’est plus sous le joug de la pandémie. Ce résultat encourageant est-il dû au fait que le grand Lomé est respectueux des consignes et mesures préventives ? D’aucuns peuvent répondre par l’affirmatif. Néanmoins, toujours est-il que les populations de la capitale continuent d’observer les mesures. C’est justement ce à quoi le gouvernement a convié les populations.

Faure Gnassingbé a-t-il vraiment fui le Togo ?

Des rumeurs secouant la toile depuis ce dimanche 10 mai, font état d’une fuite du président de la République, Faure Gnassingbé, du territoire togolais.

Tout serait parti d’un tweet de l’ancien Secrétaire d’État américain aux affaires africaines, Herman Jay Cohen (@CohenOnAfrica). “J’ai appris que le président du Togo, Faure a quitté Lomé, mais n’a pas entièrement quitté le pays, et serait proche de la frontière avec le Bénin. Après avoir arrêté 100 militaires, il a certainement perdu la confiance de l’armée qui l’a maintenu au pouvoir”, peut-on lire.

Selon d’autres rumeurs relayées par certains médias nationaux, un hélicoptère venu de Ouagadougou serait d’ailleurs venu récupérer l’intéressé et sa suite.

Même si aucune information officielle n’a été publiée pour l’heure, les proches collaborateurs du président n’ont pas manqué de réagir de façon énergique et crier gare à la désinformation.

« (…) la personne qui se trouve derrière le @CohenOnAfrica a perdu la raison. This is quite unfortunate (c’est malheureux). En attendant, au #Togo la vie continue et on lutte contre #Covid19. Allez vous laver les mains. », a réagi la Directrice adjointe à la communication de la Présidence, Yawa Kouigan sur son compte Twitter.

Le Directeur de la Communication de la Présidence, Toba Tanama, aussi via son compte Twitter écrit « (…)Herman Cohen tweete beaucoup sur le Togo et la RDC, et il dit parfois, surtout
en ce qui concerne le Togo, beaucoup de bêtises. Selon lui, Faure Gnassingbé a fui présentement le pays. Qu’on lui retire son iPhone ! »

Sévère réaction aussi de la part du ministre délégué, Kanka-Malik Natchaba. « Il est très triste que vous ayez décidé de diffuser des fausses nouvelles sur les pays pauvres. Vous avez commencé au
début de cette année et maintenant
cela. Tu devrais avoir honte!! », a-t-il écrit via son compte Twitter.

En attendant qu’un communiqué officiel démente cette rumeur, il est établi que le président de la République n’est pas en fuite, qu’il est bel et bien sur le territoire en train d’assumer ses fonctions et que cette rumeur n’est qu’une nouvelle intox.

Covid-19 : Visite contrôle des ministères et institutions à partir de ce lundi

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Le gouvernement togolais s’active dans sa lutte contre la propagation du nouveau coronavirus sur le territoire. Samedi dernier, des nouvelles dispositions ont été prises dans le grand Lomé où la situation semble être sous contrôle. Et dans ce sillage, la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid a rendu publique un communiqué en date du 07 Mai 2020.

D’après ce communiqué, des visites inopinés seront effectives dans les différents institutions et départements ministériels en vue de s’assurer des dispositions prises en matières de gestes barrières imposés par le gouvernement.

« …dans le cadre de la riposte contre la pandémie de coronavirus et conformement à la mission de la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19(CNGR Covid-19), des équipes habiletées effectueront des visites inopinées dans les différents institutions et départements ministériels à partir de la semaine du lundi 11 mai 2020 afin de s’assurer des dispositions internes prises en matière de mésures barrières édictées par le gouvernement. » précise le communiqué.

Et pour couronner le tout, le colonel Djibril Awalou a tenu à rappeller aux concernés de prendre les dispositions techniques idoines pour faciliter cette visite.

À ce jour, le Togo compte 174 cas confirmés dont 74 cas actifs, 89 cas guéris et 11 décès. Le nombre total de tests est de 10377.

COVID 19: Un détenu contaminé en fuite

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L’information nous est parvenue en fin de soirée. Alors qu’il a été révélé positif et conduit au CHR Lomé Commune pour des soins appropriés, un prisonnier de la prison civile de Lomé aurait mis les voiles dans la nuit du samedi au dimanche( des sources proches du CHR).
Il se pavanerait actuellement dans la nature ,augmentant ainsi le risque de la propagation du virus . Des équipes de la police continuent les recherches pour tenter de mettre fin à sa cavale.

Mais une question subsiste: comment diable a t’il réussi à s’échapper malgré la horde de policiers qui entoure nuit et jour le Centre hospitalier ? Question à mille points d’interrogations.

Une occasion non profitée est un péché dit-on. A chacun de bien faire son job. Pour la population, continuez à se protéger tant que ce n’est pas fini. D’autres prisonniers contaminés seraient en cours d’exfiltration vers le CHR Lomé Commune.