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Togo : La Jeunesse Africaine Engagée s’exprime sur la Paix

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Dans cette rubrique, le jeune Ambassadeur de la Paix de nationalité togolaise, Sodji Ahli Anselme, Responsable pays de YALI for Peace nous parle de sa philosophie de la Paix, son Engagement pour la Paix et sa Vie dans la Paix

La Paix est un élément Sensible, Précieux par sa Valeur incontournable mais Périssable à cause de la divergence des Intérêts et des Priorités des uns et des autres.

Toutefois, Elle se consolide et reste pérenne si et seulement si l’intérêt général prévaut et que la priorité est accordée aux principes de Souveraineté, de Liberté, d’Equité, d’Egalité, d’Inclusion dans les Discours, les Procédures et Actes relatifs à la gouvernance de la vie Individuelle, des Familles, des Communautés, des Institutions, des États et de tout le monde entier.

La Paix reste une condition incontournable du Développement Humain Durable car elle constitue pour chacun une Pagne tissée par la volonté d’application des principes unanimes ou légitimes pour attacher ou couvrir toutes nos différentes initiatives de développement qui répondent à nos Besoins Réels et Profondes Aspirations.

La Paix reste également un Comportement, un État d’esprit qui se sens ou se matérielise par notre façon de Penser, de Parler et de Faire. Cet État d’Esprit, témoigne la Responsabilité, le Désir profond, la Vision, le niveau de Maturité et la Culture de Solidarité dont fait preuve chaque individu présent dans la Cité.

Dans notre monde en pleine révolution où les conflits, l’insécurité, les crises climatiques, les crises de pauvreté, de famine… s’explosent de part et d’autre, chaque individu s’engage, défini et vie sa Paix en fonction de ses Réalités.

Jeunes Citoyens Engagés que nous sommes, nous nous militons avec notre Esprit, notre Pensée et Acte pour le retour à une Paix Durable qui laisse visiblement de grandes traces pour l’Autonomisation optimales des Systèmes de Gouvernance et le Développement Socioéconomique de nos pays africains sur le Long Terme.

Nous nous engageons dès maintenant parceque nous sommes le Recueil du Présent et la Relève de Demain faisant de nous une Lueur d’Espoir de la génération Future.

Notre capacité à définir notre philosophie pour la règne de la Paix et se donner les moyens pour Vivre dans la Paix est indispensable et constitue notre Identité et notre Symbole de Sauvegarde;

Notre responsabilité d’engagement en vaut la peine aujourd’hui pour ne plus se laisser aller par tous les vents mais pour commencer dès maintenant à faire notre devoir de mémoire qui doit être la plus belle histoire de notre temps pour nos progénitures,

Humblement je nous invite à définir notre propre philosophie de la Paix, à s’engager quotidiennement pour faire régner la Paix en soi-même et dans notre entourage,

Ensemble Pensons, Parlons et Agissons pour faire sentir et vivre la Paix dans le Monde Entier.

 L’étape des Savanes du programme Carrefour Jeunes a pris fin sur une note de satisfaction

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L’étape des Savanes du programme Carrefour Jeunes Togo (CAJET), lancé officiellement le mercredi 22 novembre 2023, a pris fin le vendredi 24 novembre. C’est après trois jours de travail intensif comprenant des panels et des travaux de groupe où les entrepreneurs de la région des Savanes ont bénéficié d’une formation approfondie dispensée par le Cabinet YiLiM et ses partenaires.

Mme Medissa SAMA, promotrice du Carrefour Jeunes Togo (CAJET), exprime sa satisfaction. Tout comme les autres étapes, celle des Savanes a suscité un vif intérêt. “Cette réussite, nous la devons en grande partie à nos partenaires, notamment au parrain honorable Noël Depouken et à son équipe, qui ont œuvré pour la réussite de cet événement” s’est félicité Mme Medissa Sama.

« Nous tenons également à exprimer notre gratitude aux autorités locales, notamment au préfet, au maire, ainsi qu’au CB et au commissaire », a-t-elle ajouté.

Dans son allocution, Mme Medissa SAMA n’a pas omis de remercier « les partenaires financiers et techniques, notamment le FAIEJ et les institutions bancaires, qui ont soutenu cet événement.»

La cérémonie de clôture à vu la participation du prefet de Tône Yendoukoa Douti TCHIMBIANDJA qui a fait le mot officiel de clôture.

La Directrice Générale du Cabinet YiLiM à félicité les autorités pour leurs implications active dans l’organisation du programme dans les savanes. Étaient présents à cette cérémonie de clôture, le DAF de la Mairie de Tône 1. 

En somme 10 entrepreneurs ont été choisis comme étant des champions de la région savanes. Ils ont ensuite pris des engagements et doléances.

JEREMY AHOSSOU

La LONATO dénonce des arnaques sur ses jeux et appelle la population à la vigilance

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La loterie nationale togolaise (LONATO) dénonce une nouvelle forme d’arnaque liée aux jeux de loterie sur les réseaux sociaux ce lundi. Selon un communiqué de la direction de la LONATO, des individus malintentionnés se réclamant du personnel de la Loterie nationale togolaise (LONATO) sélectionnent au hasard des numéros de téléphone et leur proposent des numéros à miser dans des groupes dénommés « LONATO Togolais, LONATO Victoire etc… ».

« Une fois membres d’un de leurs groupes, ils tentent de leur faire croire qu’ils détiennent des numéros susceptibles de gagner aux tirages de la LONATO et leur demandent de payer pour les obtenir. Ils n’hésitent pas à afficher des tickets falsifiés considérés comme gagnants, des numéros de téléphones et des supposées pièces d’identité des gagnants », a indiqué la direction générale dans un communiqué.

La direction générale de la LONATO à travers ce communiqué alerte les parieurs et la population tout en  déclinant toute responsabilité devant ces faits qu’elle qualifie de « pure arnaque ».

Par ailleurs, elle souligne qu’elle ne propose et n’a jamais proposé des numéros gagnants aux parieurs.

Côte d’Ivoire/ COJEP : Innocent Kagbara invité d’honneur du congrès de Charles Blé Goudé

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Le Président du Parti Démocratique Panafricain (PDP), KAGBARA Innocent est l’un des invités de marque du 2eme Congrès ordinaire  du COJEP (Congrès Panafricain pour la justice et l’égalité des peuples)  qui se tient ces 24 , 25 et 26  novembre 2023 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Cette invitation spéciale de Charles Blé Goudé à son jeune frère Innocent Kagbara, résulte de la vision et des actions panafricanistes que  mène ce dernier.

L’idée cachée derrière ce premier événement de l’ancien ministre de Laurent Gbagbo est de réunir les panafricains pour parler de la paix dans la sous région. Plusieurs ministres et autorités ivoiriens ont honoré de leur présence à cet événement.

L’ancienne première dame de la Côte d’Ivoire a assisté à l’ouverture de ce grand congrès.

Durant ces trois jours, Innocent Kagbara défendra au mieux ces idéologies au cours des différents panels qu’il animera.

18e édition de la Foire Internationale de Lomé: Togocom, sponsor officiel, propose plusieurs des activités aux clients

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C’est ce jeudi 23 novembre 2023 que la 18e édition de la foire internationale de Lomé a officiellement démarré ses activités. Le ton a été donné par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.

Cette activité foraine de toutes les opportunités, a été sponsorisée par le Groupe Togocom. Le groupe de la téléphonie mobile est le sponsor officiel de l’événement, pour offrir une aventure inoubliable aux visiteurs.

Les couleurs du leader des télécommunications au Togo, sont visibles partout sur le site, démontrant ainsi son engagement en faveur de l’économie togolaise.

Sur le site du CETEF, Togocom a déployé ses agents et hôtesses qui offrent conseils et assistance aux clients. Dans le pavillon Oti, où le groupe a érigé son stand, les hôtesses sont mobilisées pour répondre aux attentes des visiteurs. Tous les services proposés dans les agences de Togocom sont accessibles sur le site de la foire. Togocom, dans sa politique d’innovation permanente, réserve des surprises agréables au public avec de nouveaux produits à des prix promotionnels.

L’une des surprises cette année à la Foire est l’Harvilon 4G, un nouveau modem routeur portable avec portail captif.

« Harvillon 4G est un nouveau produit de Togocom. Il s’agit d’un WIFI mobile. Vous pouvez l’emporter partout avec vous. À l’achat de ce nouveau produit, Togocom vous octroie un volume de 60 Go pour une période de 3 mois. À la fin de ces trois mois, vous pouvez vous réabonner selon vos besoins, que ce soit à 500 F, à 1000 F, à 15 000 F ou à 25 000 F CFA, selon vos préférences. À l’achat, on vous donne un numéro sur lequel vous effectuerez vos réabonnements », a confié Demédoros Ayawo, commercial chez Togocom.

L’Harvillon, est une alternative pour ceux qui n’ont pas la fibre optique. Ce routeur offre la possibilité de connecter un téléphone fixe et d’effectuer des appels sans facturation, et de partager la connexion avec son entourage.

« Il y a un port sur ce routeur où vous pouvez connecter un téléphone fixe. Cela signifie que, lorsque vous êtes dans une zone où vous ne pouvez pas émettre des appels, ce WIFI ultramoderne de Togocom vous permet de communiquer. Vous avez aussi la possibilité de partager la connexion avec jusqu’à 32 personnes dans un rayon de 100 mètres. De plus, il y a une interface qui permet au propriétaire de contrôler la connexion sur son routeur. Il peut limiter ou augmenter la connexion de ceux qui sont connectés ou couper automatiquement quelqu’un. Ainsi, avec cette nouveauté, le client a l’œil sur tout ce qui se passe sur son WIFI », a précisé M. Démederos.

Sur le site de la Foire Internationale de Lomé, Togocom propose à ses clients ce produit à un prix promotionnel de 49 900 F CFA. En dehors des produits et services, Togocom organise le 25 novembre prochain, une conférence publique sur les dernières innovations de la société. Cette journée Togocom sera suivie dans la soirée de jeux et d’un méga concert sur l’esplanade de la Foire avec plusieurs artistes tels que Santrinos Raphaël, Professeur Abawoé, Ralycia, Senzaa et bien d’autres.

Avec Afreepress

Éducation au climat pour le changement : Un Appel à l’Action pour la Jeunesse Togolaise, Soutenu par l’Ambassade des États-Unis

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Le projet « Éducation au climat pour le changement » au Togo reçoit un soutien de poids avec la présence de la directrice des affaires publiques de l’Ambassade des États-Unis au Togo lors de son lancement. En compagnie de la coordinatrice de l’Association XANALO, également coordinatrice du projet dans la zone, elles partagent leur vision pour un avenir plus durable.


Le lancement du projet « Éducation au climat pour le changement » a pris une dimension internationale avec la présence de la directrice des affaires publiques de l’Ambassade des États-Unis au Togo. Son soutien démontre l’importance accordée par la communauté internationale à des initiatives locales visant à résoudre des défis environnementaux.


La coordinatrice de l’Association XANALO, également coordinatrice du projet dans la zone, Adjo Mawuto OTOUFO, s’est exprimée sur l’importance de cette initiative. Elle a souligné le rôle crucial de l’éducation dans la création d’une jeunesse consciente et engagée envers la préservation de l’environnement.
La directrice des affaires publiques à l’Ambassade des États-Unis et la coordinatrice de l’Association XANALO ont pris la parole lors du lancement du projet. Elles ont souligné l’importance de l’éducation environnementale dans la formation d’une nouvelle génération de citoyens responsables.


Pour Mme Shannon RITCHIE, directrice des affaires publiques à l’Ambassade des Etats-Unis au Togo : « Nous sommes fiers de soutenir ce projet qui incarne les valeurs de préservation de l’environnement et d’éducation. Il est essentiel de responsabiliser la jeunesse pour créer un changement durable. »


La coordinatrice de l’Association XANALO, a ajouté : « Cette initiative est le fruit d’une collaboration fructueuse entre la jeunesse togolaise et des partenaires internationaux. Ensemble, nous pouvons créer un impact positif sur notre environnement. »


Lors d’une cérémonie spéciale, le chef de quartier de Doulassamé et un citoyen engagé ont été honorés pour leur dévotion exceptionnelle envers le projet. Ils ont reçu des attestations honorifiques en reconnaissance de leur rôle crucial dans la sensibilisation et la promotion des objectifs environnementaux du projet.
Le chef de quartier de Doulassamé, lors de la remise de l’attestation, a exprimé son engagement continu envers la protection de l’environnement : « C’est un honneur, mais surtout une responsabilité. Nous devons être les gardiens de notre terre, et c’est avec fierté que je continue à soutenir cette noble cause. »


Le citoyen engagé a ajouté : « Recevoir cette attestation est un encouragement à redoubler d’efforts. Chacun de nous a un rôle à jouer dans la préservation de notre environnement, et je suis déterminé à être un exemple pour les générations futures. »
La reconnaissance de ces figures locales souligne l’importance de l’engagement communautaire dans la réussite du projet. Leur dévotion inspire d’autres membres de la communauté à s’impliquer activement.

Le soutien de l’Ambassade des États-Unis confère au projet une visibilité accrue et renforce sa crédibilité. Avec la coordinatrice de l’Association XANALO à la tête de l’initiative dans la zone, le projet promet des résultats significatifs.
À l’avenir, le projet compte sur une collaboration continue avec les partenaires internationaux pour élargir son impact et inspirer d’autres communautés à suivre cet exemple environnemental.

Il est à souligner que ce projet est initié en collaboration avec les Alumni ( Anciens boursiers de l’ambassade des États-Unis d’Amérique).

L’événement s’est déroulé en présence des autorités locales ( le Maire Amou3, le directeur préfectoral de l’environnement et des ressources forestières représentant le directeur régional plateaux, le représentant de la direction régionale de l’éducation plateaux Est).

  • parler aussi du club JCDE dont l’expérience a permis de créer d’autres clubs dans 5 écoles.

La « Cartographie des Personnes Atteintes d’Albinisme (PAA) au Togo en 2023 » lancée

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Le Centre Africain de Recherche en Epidémiologie et Santé Publique (CARESP) a officiellement lancé ce mardi 21 novembre 2023 à Lomé, le projet d’étude sur la « Cartographie des Personnes Atteintes d’Albinisme (PAA) au Togo en 2023 ».

Cette rencontre a rassemblé toutes les parties prenantes où les participants ont discuté de la définition des rôles et responsabilités, de l’établissement d’un plan d’action, ainsi que des prochaines étapes du projet.

Ce projet, mis en œuvre avec l’appui du Laboratoire de Recherche Peau et Environnement de l’Université de Lomé et l’Association Nationale des Albinos du Togo (ANAT), est une première au Togo. Il vise à recenser et à obtenir des informations sur toutes les personnes atteintes d’albinisme sur l’ensemble du territoire national afin de mieux orienter les actions de promotion de la santé envers celles-ci.

« Le projet de cartographie vise essentiellement à dénombrer les personnes atteintes d’albinisme au Togo. L’objectif à la fin est de pouvoir orienter les actions de promotion de la santé en faveur de ces personnes vulnérables qui développent des pathologies telles que le cancer de la peau », a précisé le chef du projet, Dr Fortuné BIGMA.

La période d’exécution s’étend de décembre 2023 à février 2024. Pour atteindre ses objectifs, le CARESP, dirigé par Professeur Didier EKOUEVI, souhaite mettre à contribution aussi bien les acteurs de santé, surtout ceux de la santé communautaire, que les concernés eux-mêmes à travers leurs différentes associations.

« Nous avons utilisé plusieurs bases de données pour identifier toutes les personnes atteintes d’albinisme sur l’ensemble du territoire national. La première source que nous voulons utiliser est celle des agents communautaires qui maîtrisent leurs zones d’activités. Nous allons passer par eux pour localiser les personnes atteintes d’albinisme. Notre deuxième source d’information sera les associations des PAA. Il s’agira d’aller vers ces associations pour voir si elles disposent des registres qui peuvent nous fournir des informations nous permettant d’identifier des personnes, leur localisation et leurs conditions de vie. Nous avons une troisième source qui est un sondage en ligne. Il s’agira de toucher ces personnes via Internet. Nous allons également utiliser d’autres sources telles que les écoles, les églises, les mosquées et autres lieux de rassemblement. Nous avons mis en place un système d’identifiant unique pour éviter les doubles enregistrements », a expliqué le chef du projet.

Cette cartographie permettra d’avoir la taille de la population des PPA, d’identifier les zones de forte densité de ces personnes. Elle se veut également un véritable outil de plaidoyer et de promotion de la santé auprès des décideurs politiques et organisations internationales.

Les bénéficiaires sont invités à être disponibles pour fournir les informations nécessaires pouvant contribuer à la réussite de ce projet.

« Le projet de cartographie pour les personnes atteintes d’albinisme au Togo est une activité très importante sur laquelle nous plaçons un très grand espoir par rapport aux résultats attendus. À l’issue de ce projet, nous aurons une cartographie réelle des personnes atteintes d’albinisme, et pour nous en tant qu’organisation nationale, c’est une mine d’informations assez précise qui nous permettra de savoir avec exactitude où se trouvent les PAA, leur situation socio-économique et professionnelle. Ça fait 11 ans que l’ANAT existe, mais nous sommes convaincus que nous n’avons pas encore pu toucher toutes les PAA. Ce qui permettra de mieux planifier les actions, étant donné que nos autorités se sont engagées à ne laisser personne de côté », a déclaré Souradji OURO-YONDOU, président de l’ANAT.

Sur le plan sanitaire, ce projet contribuera à améliorer la prise en charge des PAA.

« En tant que dermatologues, c’est nous qui nous occupons du problème des personnes atteintes d’Albinisme. On sait bien que ces personnes ont très peu de mélanine et qu’elles sont très sensibles aux rayons ultraviolets, donc elles développent beaucoup de cancers cutanés. Cette étude nous permettra de connaître le nombre de PAA que nous avons au Togo, ainsi que des informations spécifiques sur leur santé pour des prises en charge adaptées », a indiqué le Prof. SAKA Bayaki, dermatologue et responsable du laboratoire peau et environnement de l’Université de Lomé.

Il est à rappeler que l’albinisme est dû à une absence de pigmentation (mélamine) sur les cheveux, la peau et les yeux (albinisme oculo-cutané).

Le 2ème symposium sur l’état de la transformation des produits agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre lancé à Lomé

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Les travaux du 2ème symposium sur l’état de la transformation des produits agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre ont été lancés ce mardi 21 novembre 2023 à Lomé. Une initiative du Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF). C’est un événement qui s’inscrit dans le cadre du projet TARSPro (Technologies et Innovations Agricoles pour l’Accroissement de la Résilience des Systèmes de Production et des Exploitations Familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre) dont l’objectif est de renforcer la résilience des systèmes de production agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre et en synergie avec le programme CAADP-XP4.

Placé autour du thème « Promotion de la recherche sur la transformation des produits agricoles : acquis et opportunités à la disposition du secteur privé pour la création d’emplois et de richesse en Afrique de l’Ouest et du Centre », le symposium offre un cadre propice à l’interaction, au dialogue et à la collaboration, permettant aux participants de mettre en commun leur sagesse collective, d’exploiter les résultats de la recherche et de trouver des solutions innovantes aux défis agricoles multiformes de la région. »

Au cours de ce symposium prévu pour deux jours, des participants et chercheurs venant de toute l’Afrique de l’Ouest et du Centre, convergeront pour partager leurs expertises.

L’événement adopte un format hybride, combinant des sessions présentielle et virtuelle pour permettre une participation maximale et favoriser les échanges inclusifs.

« Cette année, le symposium vise à promouvoir la recherche dans le domaine de la transformation post-récolte afin d’augmenter la durée de conservation, la qualité et la diversification des produits en Afrique de l’Ouest et du Centre, en partenariat avec le secteur privé. », a affirmé le Dr. Abdou TENKOUANO, Directeur exécutif du Coraf.

Pour le Directeur de cabinet du ministère en charge de l’agriculture, Dindiogue Konlani, l’objectif assigné au ministère de l’Agriculture dans la feuille de route gouvernementale au Togo pour le secteur agricole, c’est d’abord, en premier lieu, d’assurer la sécurité alimentaire et en deuxième lieu, de promouvoir la transformation agroalimentaire.

« Quand on parle de transformation agroalimentaire, on parle de la transformation des produits agricoles. Et pour une bonne promotion des produits agricoles, il faut faire la promotion de la recherche, pas la construction ou bien la réhabilitation des plateformes de laboratoire de technologies alimentaires et de contrôle de qualité des produits ici aux standards internationaux. Parce qu’aujourd’hui, le marché national ou international est très exigeant en matière de qualité des aliments. Et pour que nos aliments soient à la hauteur, il faut que la recherche soit au rendez-vous pour nous permettre d’avoir des produits de qualité au niveau national et au niveau international. Enfin pour créer véritablement de la valeur ajoutée à nos produits. Et c’est ça qui sera la source d’emplois, de création de recherche pour les agriculteurs et partant pour tous les pays. »,a-t-il lancé.

A la question de savoir si la recherche scientifique peut aider à faire face au changement climatique ? le Directeur répond « Aujourd’hui, nous faisons face au changement climatique. Il faut mettre au point les nouvelles technologies au niveau des semences qui résistent au climat et aux inondations. Parce qu’aujourd’hui, vous savez, d’une année à une autre, nous avons des inondations. D’autres années, c’est des sécheresses. Il y a certaines plantes qui n’aiment pas l’inondation. Par exemple les cultures pérennes comme le café, le cacao, les jeunes plants n’aiment pas assez d’humidité. Donc il faut une puce biométrique adaptée. Et quand il y a trop de sécheresses aussi, il y a ces plants-là qui meurent. Donc il faut une puce biométrique normale. Donc avec la recherche, nous sommes en train de mettre en place de nouvelles technologies pour s’adapter aux changements climatiques. »

À la clôture, le symposium identifiera les acquis de la recherche qui peuvent être mis à la disposition du secteur privé. Pour rappel, le CORAF a organisé en 2022 un symposium sur les technologies et innovations agricoles.

Dapaong accueille la dernière étape du carrefour jeunes avec 10 jeunes entrepreneurs à primer

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Le « Carrefour Jeunes, » est dans son dernier tournant dans la région des savanes avec les entrepreneurs togolais de la localité. L’etape de la région, la dernière a été officiellement lancée ce mardi 22 novembre 2023 à Dapaong en présence des représentants des pouvoirs publics et de ceux des communautés de base qui soutiennent inlassablement les efforts des jeunes dans cette partie du Togo. C’est aussi avec la présence du parrain de l’étape de la région des savanes, honorable Noel DPOUKN.


Organisé par le cabinet YiLiM, le carrefour jeunes est une rencontre de formation et de mentorat à l’endroit des entrepreneurs dont notamment les braves femmes et hommes du Togo.


Au lancement des activités de l’édition 2023 dans les savanes par Mme Medissa Sama, l’initiatrice de Carrefour jeunes, ce mardi 22 novembre 2023, a rendu hommage à l’ensemble de ces braves femmes et de ces braves hommes de la région des Savanes qui prennent le risque entrepreneurial, et qui sont encouragés dans cet exercice par les autorités aussi bien au niveau central que local.

D’entrée, elle a profondément remercié le parrain officiel de cet atelier en la personne de l’Honorable Noel DPOUKN pour son soutien à l’initiative et son implication à sa pleine réussite. Elle a aussi salué la présence remarquée de M. le préfet de Cinkassé et du Secrétaire général de la préfecture de Tône pour l’attention portée à la cause du développement des jeunes de la région. Elle n’a pas aussi fini de remercier tous les officiels, les cadres du milieu et aux partenaires qui ont fait de ce rendez-vous du donner et du recevoir, un événement qui vivement sera riche en partage.


“Le programme Carrefour jeunes est un cadre permanent de formation, d’information et de maintien du dialogue avec les différentes couches de notre société en quête d’innovation et d’épanouissement des activités porteuses de développement socio-économique. Dans un contexte actuel marqué par les difficultés éprouvées par les jeunes à bénéficier de l’assistance et du conseil technique dans l’élaboration et le montage de leurs projets, l’objectif de cet atelier qui s’étale sur 3 jours est de contribuer à la redynamisation du potentiel de la jeunesse des Savanes. Point n’est besoin de rappeler les atouts indéniables de cette belle région, que ce soit en terme de valorisation des ressources humaines, agricoles ou pastorales” a vivement relevé la promotrice Medissa Sama.

Elle a tout de même mentionné que les réalités de la région l’incite à un certain optimisme sur le devenir des jeunes tout en relevant son engagement aux côtés des acteurs institutionnels et des partenaires sociaux, pour faire en sorte que les résultats escomptés puissent être atteints.
Elle a aussi relevé que il est important de contribuer à travers ce genre de mécanisme pédagogique à l’endroit des jeunes, à une culture de résilience collective et surtout à l’enracinement d’une culture de paix et de tolérance dans un contexte sécuritaire marqué par l’extrémisme violent.


Il faut le rappeler cet atelier a pour but principal d’accompagner les jeunes des Savanes dans leurs démarches préliminaires d’entrepreneurs, de soutenir leurs initiatives à l’échelon communautaire et de contribuer à créer les conditions pour voir leurs idées portées à l’échelle nationale voire internationale. C’est un creuset qui a vocation à permettre aux jeunes frères et sœurs de capitaliser sur leurs forces et de prendre conscience de leurs faiblesses entrepreneuriales.

Mme Sama a encouragé les entrepreneurs et participants en quête de savoir-faire pour développer leur activité. Elle les a exhorté en conséquence à profiter pleinement de ce cadre d’échanges unique en son genre au cours duquel ils ont droit à poser toutes les questions pour véritablement comprendre. Ces questionnements qui permettront de lever les doutes, d’enrichir leurs idées et d’en sortir le meilleur projet.


“C’est l’occasion pour moi de féliciter le Cabinet YILIM et en particulier sa Directrice Générale qui ambitionne de favoriser l’émergence d’un tissu économique compétitif à fort potentiel de croissance pour accompagner la politique du Gouvernement à travers cette initiative. Ce qui se passera dans ces jours à Dapaong sera un défi à relever afin que chaque entrepreneur qui participe à ce programme reparte gagnant et satisfait” a mentionné le parrain de cet atelier de Dapaong, Noël Dpouken.


Au cours de la semaine des discussions dans les panels constitueront de formidables outils qui permettront de niveler leurs connaissances et d’accéder à une meilleure planification de leurs désirs d’entrepreneur.


A l’issu des trois jours, 10 jeunes et femmes entrepreneurs seront retenus pour en faire des champions dont cette région pourra s’appuyer pour davantage se développer.

“Vos innovations et déterminations sauront vous démarquer parmis tous les autres participants. Le corpus social constitue un soutien au jeune entrepreneur qui souhaite se lancer dans la formidable aventure de créer et d’innover pour espérer se prendre en charge et constituer un fardeau de moins à sa famille” a-t-elle précisé pour finir.

APro CA: les pays producteurs du coton d’Afrique font le bilan de la campagne 2022-2023 et l’analyse de la campagne 2023-2024 à Lomé

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Plusieurs pays producteurs du coton membres de l’Association des producteurs de coton africain ( APro CA) sont à Lomé dans le cadre d’un atelier bilan de production cotonnière de la campagne agricole 2022-2023 à Lomé.

 Les travaux ont été lancés ce mardi 21 novembre 2023 par le directeur de l’entrepreneuriat et du financement agricole, Alex Kpanté Baoub, représentant le ministre togolais de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

Au centre des discussions, le bilan de la production cotonnière axé sur la campagne 2022-2023, l’analyse de la campagne 2023/2024, le partage d’informations sur les mécanismes du prix de vente de la fibre de coton sur le marché international sont au centre des travaux du 21 au 24 novembre 2023 à Lomé.

Cette rencontre a pour objectif non seulement de faire le bilan de la campagne 2022-2023, l’analyse de la campagne 2023/2024 mais aussi de renforcer la collaboration, le partage d’informations et le partenariat entre les producteurs. C’est aussi  l’occasion de traiter les questions et les priorités de la filière au niveau de chaque pays.

Le président du Conseil d’Administration de l’AProCA et président de la Fédération Nationale des Groupements des Producteurs de Coton (FNGPC COOP-CA), M. Koussouwè KOUROUFEI, a mentionné que les assises de Lomé ont pour objectif de faire une analyse succincte de la campagne de production cotonnière 2022/2023 par pays en identifiant les succés, les échecs, les potentialités et les obstacles en vue d’améliorer la productivité du coton au champ, et d’autre part d’apprécier les méthodologies de formation du prix de vente de la fibre de coton et de ses différentes variations courant une année pour aboutir au prix moyen annuel de vente.

Il a aussi relevé que pour le développement de la filière, les cotonculteurs doivent au prime abord, compter sur eux-mêmes avant de compter sur l’extérieur qui ne peut venir qu’en appoint. Il a lancé par ailleurs un vibrant appel à tous les membres à faire face aux engagements souscrits. 

“Les problèmes de la filière cotonnière en Afrique ne peuvent être résolus que si l’ensemble des acteurs de la filière cotonnière deviennent des vrais professionnels, chacun au niveau de son segment de la filière” a-t-il convié.

A Lomé ils sont des producteurs du coton venus du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la Guinée, du Sénégal, du Cameroun et du Togo à prendre part à cette assise.

Le représentant du ministre de l’agriculture, Alex Kpanté Baoub a félicité l’AProCA d’avoir fait confiance au Togo pour abriter les travaux de cet atelier bilan qui servira de cadre d’échange sur les préoccupations et défis majeurs de la filière cotonnière des pays respectifs de l’Afrique. Il a aussi mentionné que la présence des acteurs des producteurs du coton des pays de la sous-région témoigne de la suffisance de leur engagement commun à faire du coton made in Africa, le meilleur du monde et à améliorer durablement les conditions socio-économiques des producteurs du coton africain.

Pendant  ces trois jours de travaux, les participants vont échangé sur les réalisations et les résultats au cours des dernières années. Ces échanges devront permettre à chacun des participants d’adopter les meilleurs approches en terme de productivité et de performance dans leur organisation respectives.  Les producteurs de coton sont véritablement engagé en tant qu’acteur majeur de cette filière. Cette rencontre de Lomé des producteurs du coton va permettre de renforcer les liens d’unité. 

Le représentant du ministre a mentionné qu’au Togo, plusieurs actions ont été entreprises pour dynamiser le secteur entre autres la mise en place de l’unité de transformation de coton sur la plateforme industrielle d’Adetikopé dont l’objectif est d’améliorer la production, transformé le coton produit au Togo et garantir un marché rémunérateur et durable pour les cotonculteurs, l’adoption d’une politique de l’industrie du textile et de l’habillement du Togo, qui met l’accent sur le renforcement des maillons filature, tissage, tricotage et confection et prévoit des mesures incitatives et innovantes pour l’attraction des investisseurs et le développement durable de l’industrie de textile et de l’habillement et la subvention par l’état de la campagne 2023- 2024 permettant ainsi de stabiliser les prix des intrants cotons à l’échelle nationale. 

Ainsi, il a invité les producteurs africains du coton à tirer parti de cette volonté politique des Etats à transformer localement le coton africain afin de créer de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne de valeur coton.

Portée sur les fonts baptismaux en décembre 2004 à Cotonou au Bénin, l’Association des Producteurs de Coton Africain (AProCA) qui compte à ce jour 15 pays membres, s’est donné pour ambition de défendre les positions et porter les propositions des producteurs africains dans les instances régionales et internationales. Pour ce faire, elle accompagne les plateformes dans leur représentativité et le renforcement des capacités des responsables pour l’exercice de représentation et de défense des intérêts des producteurs. En outre, elle appuie les plateformes à influencer les réformes des filières cotonnières afin de prendre en compte l’intérêt des producteurs de coton.