Les présidents de la Cédeao se retrouvent en sommet extraordinaire à Niamey. Le président togolais, SEM Faure Essozimna Gnassingbé prend part au ce rendez-vous ce vendredi 8 novembre à Niamey au Niger.
Ce sommet extraordinaire à huit-clos, intervient dans le souci pour ces présidents de trouver une issu favorable à la crise qui secoue l’organisation régionale et plus précisément, la crise politique en Guinée-Bissau.
Le Chef de l’Etat et ses pairs plancheront sur la situation dans ce pays lusophone plongée dans une crise depuis le 29 octobre dernier et où cohabitent deux gouvernements dirigés par deux Premiers ministres.
Le n°1 togolais connaît par ailleurs bien ce dossier. En 2017, à peine élu Président en exercice de la Cedeao, Faure Gnassingbé avait été sollicité pour une médiation afin de trouver une sortie à cette crise qui sévissait dans le pays depuis 2015. Mission qu’avait réussi le Chef de l’Etat puisque la paix était revenue et un nouveau premier ministre avait été nommé.
La 5e édition du festival international de la mode de Lomé « Festival Elima » a officiellement démarré ces activités ce jeudi 07 novembre dans la capitale togolaise avec la participation de plusieurs stylistes, mannequins professionnels, photographes, blogueurs, accessoiristes venus d’horizon diverses pour montrer aux publics de Lomé leur savoir-faire et la richesse du pagne en Afrique.
Le Togo vivement représenté
Placé sous le thème « De l’emploi pour les jeunes, une solution contre l’immigration illégale », la promotrice, Limda Awesso à travers ce thème veut donner de la valeur à l’artisanat, l’entrepreneuriat et combattre l’immigration.
« Le festival Elima est la bienvenue au lendemain du Marché International de l’Artisanat au Togo. Ceci montre avec certitude l’adhésion des plus hautes autorités de notre pays sous la houlette de son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBE, président de la république aux côté de nous les artisans » a martelé la promotrice du Festival Elima, Limda Awesso.
L’évènement ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable de la célébration de la mode en Afrique de l’ouest. Déjà il compte 10 ans d’existence. Une célébration qui laisse entrevoir des activités alléchantes destinée à la formation et une action humanitaire au profit des enfants en difficultés.
Le rendez-vous de Lomé est une aubaine qui offre à la jeunesse et aux modélistes l’occasion de s’ouvrir au monde, de se faire connaitre et surtout de transformer la mode dans la rue afin de créer davantage de visibilité autour de l’événement un urban show au canal de la paix à Amoutivé et la clôture ELIMA fashion night à l’hôtel EDA OBA le samedi 09 novembre.
Le Togo met en valeur les pagnes
Axé sous la thématique de la lutte contre l’immigration illégale, les visiteurs s’en félicite « le thème est révélateur et nous interpelle à rester chez à innover à chercher quelque chose à faire et développer notre pays, notre continent », «je suis ému, il faut dire que c’est une initiative à apprécier, parce que on a l’habitude de le voir mais on ne sait pas qu’il y a des gens chez nous qui sont capable d’offrir de tel évènement. On ne peut qu’apprécier », « j’ai aimé ce monde fou qui est sorti pour suivre ce festival et aussi tous les passages, tous les tableaux qui ont passé sont à féliciter. Nous sommes très émus de voir ce festival se tenir ici au Togo parce que aujourd’hui nous devons aller vers la jeunesse car la mode fait face à cette jeunesse.
Ce thème nous fait énormément plaisir car c’est un thème qui tourne autour du fléau que nous rencontrons aujourd’hui. Ça permettra aux jeunes de mieux s’impliquer dans leur pays, de mieux innover et de mieux entreprendre ».
Madame Limda Awesso livre ses mots de circonstance
Un évènement qui vient de donner de sourire à plus de milliers de ces jeunes sorties pour la cause car « le pays est trop morose, il faut de tel évènement pour nous donner de la joie » s’exclame Soumaila.
Le Festival Elima veut être un rendez-vous du donner et du recevoir, un avant-gardiste qui éveille et apporte sa pierre à l’édifice en vue interpeller le public, les partenaires, les politiques et la communauté internationale à se tourner vers ce fléau de l’immigration qui gangrène la jeunesse sans emploi.
Pour les organisateurs le secteur de la mode est un grand pourvoyeur d’emploi. Le lieu de sensibiliser les frères et sœurs que la solution n’est nul autre lieu qu’au Togo : un pays à fort potentiel doué d’un génie créateur.
« Ce thème nous touche car ça détruit nos frères et sœurs qui veulent voyager et surtout dans de mauvaises conditions. On veut lutter contre les voyages clandestins. Car on veut de la paix pour nos jeunes » a plaidé Limda Awesso.
Madame Linda Awesso entourée de tous les festivaliers
On aura aussi tout au long de cet événement des formations : la formation des acteurs de la mode en législation fiscale à l’Office Togolais des Recettes (OTR), une formation MAKE UP, un colloque au campus Universitaire de Lomé (Ul) sur le thème « Le fléau de l’immigration illégale ».
Précisons que ELIMA est une véritable plateforme de promotion de la mode dont à l’occasion de ce 10eme anniversaire une vingtaine de créateurs de mode, des grands noms et de jeunes talents venus de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique du Sud, du Kenya, du Maroc, du Sénégal, du Ghana, de la Belgique, de la France et en plus des Togo passent en revue leurs créations aux plaisirs des amoureux de la belle tenue et de la mode.
Le Togo s’achemine vers l’installation d’une usine de cimenterie made Dangoté. Deux accords de partenariat dans le secteur des mines ont été signés jeudi à Lomé entre le gouvernement et Dangote Industries Limited (Nigeria).
Le premier porte sur la valorisation et la transformation du phosphate en engrais à destination de la région ouest africaine. Le coût du projet est de deux milliards de dollars. Les opérations débuteront dès la fin de cette année.
Le second concerne l’implantation d’une cimenterie à partir du clinker togolais et nigérian.
Cette usine d’une capacité annuelle de 1.5 millions de tonnes de ciments permettra aux autorités de répondre à la demande locale et à celle des pays de la région. Début des travaux, début 2020.
Une cérémonie s’est déroulée à Lomé en présence de Faure Gnassingbé, d’un représentant de la société nigériane et de plusieurs membres du gouvernement.
Ces projets d s’inscrivent dans le cadre du deuxième pilier du Plan national de développement (PND, 2018- 2022), indique-t-on dfe source officielle.
Aliko Dangote est un businessman nigérian considéré comme l’homme le plus riche d’Afrique. Son Groupe est présent dans le ciment, l’agroalimentaire, la logistique et l’immobilier.
Dr Jean Emmanuel Gnagnon, secrétaire chargé à la communication des Forces démocratiques pour la République (FDR) de Me Dodji Apevon quitte la barque. C’est ce qu’il a fait savoir à travers un message posté sur sa page Facebook.
Le coordonnateur adjoint chargé
de la communication du mouvement ‘les Sentinelles de la République’ dit qu’il
prend sa liberté vis-à-vis de ‘tout carcan’ politique’ pour, dit-il, ‘répondre
à un appel citoyen’ et à un ‘devoir de génération’.
« Je
garde ma part d’héritage de l’idéologie politique humaniste, fédératrice et
progressiste des FDR, des valeurs d’amour, de liberté, de travail et de justice
de ses militants », écrit-il.
Le jeune
docteur, membre influent des FDR, un parti né des querelles de leadership qui
ont secoué le Comité d’action pour le renouveau (CAR), ne donne pas une idée
claire sur son avenir.
Le commissariat de police du 8e arrondissement de Lomé a démantelé une usine illégale de fabrication de boissons et procédé à la saisine des produits en instance d’être livrés. C’est le Mardi, 5 novembre dernier que la commissaire Gbama Adjoavi a organisé une visite de presse sur les lieux de fabrication.
La boisson, quelle soit liqueur, bière ou vin, peut être dangereuse à la santé humaine, si sa consommation n’est pas modérée. La frelater à des buts mercantiles, devient encore très dangereux, criminel et répréhensible pour les auteurs. C’est ce qui justifie la saisie mardi d’une importante quantité de boissons frelatées dans une usine installée à Sogbossito, dans la préfecture d’Agoè-Nyivé.
Cette usine, selon le commissaire chargé du 8e arrondissement, Mme Gbama Adjoavi, fabrique, dans des conditions déplorables des boissons dénommées « Adjatotoa original » et « Papi’s Dry Gin ». A ses dires, ces deux types de boissons sont des produits fabriqués à base du gingembre, de certaines racines et de l’alcool éthylique. A l’intérieur de l’usine, décelée par la police suite à un appel anonyme, les propriétaires ont installé une distillerie composée de tuyaux, de dynamogènes et de quatre polytanks pour la conservation de l’eau. On y trouve également entreposé des milliers d’emballages de cartons et des bouteilles vides, 21 fus d’éthanol, un produit dangereux à la consommation, des cartons vides, etc.
Selon l’un des employés sur les lieux, ces emballages et bouteilles vides sont achetés au Ghana et les boissons fabriquées sont livrées en gros aux grossistes au grand marché de Lomé.
Le commissaire Gbama Adjoavi souligné que ces boissons contiennent de l’alcool éthylique qui est destiné à l’usage médical et de facto impropre à la consommation humaine. Elle a exhorté les populations à la vigilance et à collaborer avec les agents des forces de l’ordre et de sécurité, en leur renseignant sur les actes d’individus mal intentionnés qui écument nos villes, quartiers et maisons. Le Commissaire a également souligné que les équipes sillonneront les marchés pour saisir toutes les boissons non encore écoulées.
Ils sont plus de 500 Togolais résidant à l’extérieur du pays qui veulent rompre avec leur nationalité togolaise. Ce qui fut accepté. Le gouvernement togolais en conseil des ministres mercredi leur donne le feu vert en adoptant un projet de décret.
Selon le gouvernement togolais, l’acquisition de la nationalité de certains pays, notamment de l’Europe ne devient effective que sous la condition suspensive de la preuve, par les bénéficiaires, de la perte de la nationalité de leur pays d’origine.
« Afin de permettre aux ressortissants togolais désireux d’obtenir la nationalité d’un autre pays, les dispositions des articles 23 et 24 de l’ordonnance n° 78-34 du 7 septembre 1978 portant code de la nationalité togolaise, offrent la possibilité de renoncer à la nationalité togolaise », lit-on dans le communiqué issu du conseil des ministre.
Les autorités togolaises soulignent que la perte de la nationalité togolaise est autorisée par décret en Conseil des ministres conformément aux dispositions de l’ordonnance précitée.
« Elle emporte la restitution par le bénéficiaire de tous les documents officiels à savoir le certificat de nationalité togolaise, la carte d’identité, le passeport et la carte consulaire », ajoute le document.
Les 500 personnes concernées résident en Allemagne, aux Pays-Bas, en Norvège, en Chine, au
Quelques 300 participants sont attendus à cette rencontre, qui devrait notamment être un cadre pour soumettre des projets pour financement, selon le professeur David Wonou Olatokoun, ministre togolais en charge de l’environnement.
Entre autres, le pays compte pour sa part: le projet de renforcement du système de prévention et de gestion participative des feux de végétation au Togo, le projet de production et de mise à disposition des variétés clonales de teck à travers le développement du matériel végétatif amélioré; ou encore le projet d’appui à la gestion durable de la forêt classée de la fosse aux lions dans la région des savanes.
Ces initiatives représentent des financements à hauteur de 1,9 millions $.
C’est fait, le gouvernement togolais a trouvé un accord de privatisation du groupe Togocom. La signature de cet accord a été scellé entre le gouvernement togolais et Agou Holding, un consortium international de premier ordre composé d’Axian Group et d’Emerging capital Partners (ECP) ce mercredi 6 novembre à Lomé.
Par cet accord, le Gouvernement accepte l’offre remise par Agou Holding en vue de l’acquisition de 51 % du capital de Togocom, holding détenant Togo Télécom et Togocel, pour une valeur d’entreprise totale de plus de 210 milliards de F CFA.
Par ailleurs, le consortium entend investir 245 millions d’euros (environ 160 milliards FCFA) sur les sept (07) prochaines années pour révolutionner le secteur numérique, un nouveau chapitre dans la transformation digitale du Togo.
Selon les informations, cette opération vise, par l’entrée au capital de Togocom de deux acteurs internationaux combinant expertise sectorielle et capacité financière, à permettre au Togo de devenir une référence régionale en matière de performance très haut débit, d’inclusion financière et de solutions technologiques pour les entreprises.
« L’entrée au capital de Togocom s’inscrit dans notre volonté́ de développer, partout où nous sommes implantés, le meilleur de la téléphonie, de l’internet et des innovations numériques. Nous avons l’ambition de faire de Togocom, l’opérateur national, un leader sur son marché et de chaque Togolais un citoyen du nouveau monde digital », a indiqué Hassanein Hiridjee, CEO du groupe Axian.
« Cet investissement conforte la vocation de ECP de favoriser l’émergence de champions africains dans des secteurs d’activités stratégiques pour le développement des économies africaines. Avec ses nombreuses expériences dans le secteur des télécommunications, ECP apporte une contribution forte au développement de Togocom et à la transformation digitale du Togo », a pour sa part rassuré Vincent Le Guennou, Co-CEO de ECP.
Pour la ministre des Postes, de l’Économie numérique et des Innovations technologiques, Mme Cina Lawson, cette opération majeure marque une étape importante dans la feuille de route numérique du gouvernement.
« Elle va nous permettre de devenir le marché de référence des télécoms dans la région et de consolider notre leadership en matière de transformation digitale. Grâce au soutien de ces nouveaux actionnaires, Togocom va accélérer son développement au bénéfice de l’ensemble des Togolais, des entreprises et du rayonnement national », a-t-elle fait savoir.
Cet accord de privatisation qui intervient suite à un appel d’offres concurrentiel, vient conclure un processus annoncé en 2018 lors de la présentation de la feuille de route du Gouvernement sur le numérique. Pour le gouvernement, le consortium Agou Holding est le plus à même de porter l’ambition à long terme de Togocom au bénéfice de tous les Togolais.
Au Togo, la transformation digitale est au cœur de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) et cette opération vise à répondre aux enjeux de ce Plan ainsi qu’au Plan d’Aménagement du territoire, à travers le déploiement d’un réseau mobile fixe, dense et efficace.
Le groupe bancaire panafricaine basé à Lomé, Ecobank est le principal acteur du secteur des banques dans la sous-région en 2018 avec 13% des parts de marché de l’Union économique et monétaire ouest africaine ( Uemoa). C’est ce que révèle la commission bancaire de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), dans un récent classement qui note 29 groupes bancaires actifs dans l’espace Uemoa, à fin 2018.
Ainsi Ecobank, avec ses 8 établissements dans l’espace, qui cumulent 6,6% des guichets et 12,6% des comptes bancaires actifs, vient devant le Français Société Général, qui concentre pour sa part 10,1% des parts de marché de l’Union.
De plus, le géant bancaire basé à Lomé concentre près de 18% du résultat net global de l’espace communautaire, selon les statistiques de la commission bancaire.
Ces deux mastodontes sont suivis par les groupes marocains Bank Of Africa, Atlantic Business International (ABI), et Attijariwafa Bank. L’ivoirien NSIA Banque et le burkinabé Coris Bank International viennent ensuite.
Notons également qu’Oragroup, un autre acteur bancaire à vocation panafricaine basé à Lomé, occupe la 8ème place de ce top dix très sélect, avec 4,8% des parts de marchés dans l’Union. Pour 2018, le Groupe (qui affiche par ailleurs de bons bénéfices au troisième trimestre de cette année 2019), concentrait 2,9% des guichets de l’Union, et 1,6% du nombre de compte bancaires ouverts.
Soter-Caïus Dovi est investi comme candidat à la présidentielle de 2020 ce mardi 5 novembre par les militants et sympathisants de la Coalition « Les Rassembleurs ». Il est l’ancien président du mouvement Ensemble le Togo.
Le nouveau candidat déclare dans son discours d’investiture devant quelques militants et sympathisants de ladite Coalition que le rêve togolais est possible grâce aux rassembleurs. « Moi Soter-Caïus Dovi, je suis candidature aux élections présidentielles de 2020. Ma candidature est soutenue par la qualité de notre programme. Togolais, Togolaise, c’est toi qui décideras de ton avenir. Le rêve togolais est possible avec nous Les Rassembleurs » a t-il déclaré.
L’homme qui dit « répondre au cri de cœur » du peuple togolais en « souffrance » décline son programme en quatre mots : « Trois repas par jour ». Il compte engager le pays sur la voie de développement humain durable et provoquer le rêve d’un Etat prospère.
Pour Soter-Caïus Dovi « Togolais, nul ne peut ignorer ton cri de cœur qui dénonce la souffrance dans laquelle tu vis. Ton cri est parvenu à nos cœurs et à nos oreilles d’une façon pressante… Nous avons trop longtemps été complices passifs d’une situation de faiblesse dans notre pays. Aujourd’hui, l’heure est venue pour nous de sortir de cette léthargie trompeuse. Le Togo, notre pays, se trouve au seuil de l’implosion sociale affaibli par le spectre de la pauvreté. Nous voulons appliquer ensemble un programme économique à visage humain qui donnera aux Togolais et Togolaises les grandes orientations qui mènent vers la prospérité. Nous voulons appliquer ensemble un programme juridique qui donne au peuple la sécurité d’entreprendre et la joie de travailler. Nous voulons appliquer un programme d’Education qui revalorise notre système éducatif. Il sera introduit la création des Collèges et Lycées d’option Agricoles, Elevages et Pêche ».
Et de poursuivre : « Nous voulons implanter dans les 5 régions un centre hospitalier et universitaire moderne. Nous voulons appliquer un programme de revalorisation des arts. Nous voulons appliquer un programme d’habitat basé sur la construction de cent mille logements sur toute l’étendue du territoire du pays ».
Le nouveau prétendant à la magistrature suprême lance un appel solennel à toutes les forces vives de la nation de venir le « rejoindre afin de réécrire une nouvelle page de l’histoire ».