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La coalition « Les Rassembleurs » présente son candidat pour 2020

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Le Togo est à quelque mois de l’organisation de la présidentielle de 2020 dans le pays. Les partis politiques affûtent leur énergie pour faire de la bonne figuration.

Les togolais sont déjà fixé sur la date. Elle se tiendra, selon la Cour Constitutionnelle, entre le 19 février et le 5 mars 2020.

Déjà les candidats et les coalitions de l’environnement politique togolais ne ménage aucun effort pour se lancer dans cette compétition. C’est dans cette perspective que des acteurs politiques ont décidé de fédérer leurs moyens et actions en se lançant dans une nouvelle coalition.

D’après les informations à notre disposition, une nouvelle coalition verra le jour ce 5 Novembre pour se lancer dans la bataille.

Elle a pour nom : « Les Rassembleurs ». Mieux, cette coalition présentera son candidat « unique à la présidentielle de 2020 » au cours de cette sortie médiatique. Cette sortie officielle sera également l’occasion pour cette coalition de lancer ses activités politiques

Togo : les braqueurs sévissent à Homma et ses environs

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Les braqueurs n’abdiquent pas. Après avoir confisqué un tant soit peu, la ville de Lomé, ils attaquent maintenant quelques villages des préfectures d’Ogou et de Moyen-mono.

Il s’agit de Hommagan, Katome, Kpékplémé jusqu’aux frontières Togo-Bénin.   

Il faut rappeler qu’une partie de la préfecture de l’Ogou et celle du moyen mono partagent les frontières avec le pays de Patrice Talon. De ce fait, ces personnes qui se donnent le vilain plaisir d’ôter la vie des innocents juste à cause de leurs biens sont toujours à l’œuvre et ont la facilité de disparaître au Bénin en cas de poursuite.

Selon nos informations, lorsque ces escamoteurs réalisent qu’une nouvelle moto est achetée dans ces milieux précités, ils s’organisent pour anéantir le propriétaire et partir avec la moto.

C’est le cas d’un jeune, qui a été braqué, dont la moto de marque Haojue a été volée il y a de cela quelques jours sur le tronçon Homma-Kpékplémé.

« Notre village est actuellement dans une situation très précaire. Les voleurs opèrent à chaque instant. Il y a quelques jours un frère a été braqué, parce qu’il a payé une nouvelle moto de marque Haojue KA » nous a narré un natif du milieu.

Pour ce dernier, presque toute la zone de la préfecture de l’Ogou qui est notamment peuplée par les Adja jusqu’à la préfecture de Moyen mono sont souvent victimes des coups  des malfrats. 

« A l’heure où je vous parle, quitter Nagbéto pour aller à Kpékplémé, Homma et autres villages environnants, peu importe l’heure, devient vraiment un casse-tête pour les usagers de la route » regrette-t-il.

Peut-on dire que le canton de Homma serait-il plus vulnérable ces derniers temps? La  question vaut son pisant d’or, car dans ce canton situé au nord-est de la préfecture de l’Ogou, les choses se compliquent pour les populations.

De l’assassinat, kidnapping, en passant par le vol à main armée, le canton souffre d’insécurité.  Après qu’un jeune ait annoncé la disparition de sa moto, son grand frère autre a eu la visite des cambrioleurs.

Voici les faits relatés par un proche de la victime à Elite d’Afrique

« Chez nous à Hommagan, la situation devient plus préoccupante au point où nous ne pouvons rien sans l’aide de nos autorités compétentes. Il y a quelques jours les escamoteurs ont volé la moto de mon petit frère », nous a confié un proche de la victime.  

Selon lui, « Après la moto, c’est grâce à Dieu sinon on allait dire à Dieu à l’un de nos grands frères. Ce dernier  dont je passe le nom sous licence est un homme d’affaires. Il avait voyagé pour ses business, de retour de son voyage, il a eu la visite des malfrats armés la nuit du vendredi 4 au samedi 5  octobre 2019.»

Selon les propos de mon frère, a-t-il poursuivi, « vers 20 heures, deux cambrioleurs munis de machettes et de fusils ont débarqués dans sa maison lui demandant 2 millions. N’ayant pas trouvé cette somme pour eux, devant sa femme au salon, ils l’ont blessé à coup de machette par la nuque avant de défoncer la porte d’une chambre où ils ont ramassé et partir avec une somme dont nous méconnaissons la valeur pour le moment. Nous remercions Dieu de nous avoir épargné du pire puisque le frère en question suit des traitement à l’hôpital ».

« Ainsi va actuellement notre canton. A cet effet, nous demandons à nos autorités compétentes de nous venir en aide pour nous assurer du moins la sécurité », a-t-il conclu.

La peur et la méfiance s’installent

La situation prend de l’ampleur, la peur s’installe. Les usagers des routes de ces milieux notamment les chauffeurs et les conducteurs de taxi-moto s’inquiètent. Ainsi, ils se méfient maintenant « j’ai eu connaissance de ces pratiques dangereuses dont nos frères sont victimes. Je me méfie vraiment et j’invite mes frères de se méfier également tout en évitant d’emprunter ces voix la nuit »  a indiqué un chauffeur de Kpékplémé contacté par notre rédaction.

Selon ce chauffeur qui se dit être l’usager le plus fréquent de ces voies, ces malfrats opèrent peu importe l’heure « ces voleurs braquent les gens n’importe quelle heure, mais on doit être aussi prudent. Voilà pourquoi à cet instant, lorsque je vais à Homma, Akparé, Nagbéto, Carrefour et autres avec mes passagers, je leur demande qu’on y reste lorsqu’il fait nuit et le lendemain, on continue le chemin ».

Cette situation prend une autre allure et doit interpeller les autorités compétentes pour qu’il y’ait du moins le renforcement de la sécurité dans ces milieux respectifs.

Victime d’harcèlement, Kevin Reese s’est suicidé

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Peu de parents arrivent à reconnaître les signes que leurs enfants souffrent de harcèlement à l’école. Les enfants, dans une volonté de se protéger ou de garder leur intimité, tentent de dissimuler leurs émotions. Cependant, les conséquences de cette violence peuvent être désastreuses. Dans un tragique témoignage relayé par le site Metro, un garçon décide de mettre fin à ses jours après que ses camarades lui aient demandé de se suicider.

Kevin Reese Jr était scolarisé dans une école dans la ville de Houston, au Texas. Le garçon, âgé de seulement 10 ans, était victime de harcèlement scolaire. Subissant des moqueries, des injures, des menaces et des paroles dégradantes, Kevin souffrait tous les jours à l’école.

Le harcèlement qui a tourné au drame

Un jour, alors que sa mère Crystal était en voyage d’affaire, le garçon s’est suicidé. Il aurait été retrouvé par sa grande sœur âgée de 13 ans.

« Il en avait juste assez et il sentait qu’il était coincé », a déclaré Crystal à la chaîne de télévision ABC13. Sa mère a décrit Kevin comme un « enfant maladroit » qui avait du mal à s’intégrer à l’école.

En outre, elle rapporte que quelques mois auparavant, l’enfant aurait subi des violences physiques et qu’il n’a pas pu se défendre. Ainsi, des camarades de classe lui ont donné plusieurs coups et il n’a pas répliqué.

Ainsi, le garçon est rentré chez lui en pleurant et sa mère a tenté de prévenir les responsables de l’école. Mais ces derniers ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de « bagarre physique ». La mère espérait tout de même que l’enfant parviendrait à gérer la situation de lui-même.

Mais le harcèlement scolaire perdurait et Kevin continuait de souffrir. Un jour, ses camarades lui ont dit qu’il n’avait pas sa place dans ce monde et ont écrit sur sa tablette « Suicide-toi ».

Le garçon ne pouvait plus lutter contre cette injustice et souffrait au plus profond de lui-même. C’est ainsi qu’il a décidé de mettre fin à ses jours. Il s’est servi de son placard pour se pendre, tandis que sa sœur est entrée dans sa chambre. Ne sachant pas quoi faire, la fille âgée de 13 ans a appelé sa mère au téléphone, puis a crié « Kevin »… Malheureusement, lorsqu’elle a tenté d’intervenir pour empêcher son frère de procéder à l’acte, c’était trop tard : Kevin n’était plus de ce monde.

Le harcèlement scolaire : quelques signes qui ne trompent pas

Selon Hélène Romano, psychologue, le harcèlement scolaire peut prendre la forme de violences physiques, psychologiques ou encore sexuelles exercées par une ou plusieurs personnes de l’école, sur un élève. Ces agressions se déroulent de façon répétitive, dans une volonté de blesser, d’humilier voire d’effacer l’autre.

Bien que le harcèlement scolaire passe souvent sous silence, il existe certains moyens de le repérer. En effet, même si les enfants ne parlent pas de ce qu’ils vivent à l’école, ils peuvent manifester quelques comportements très singuliers qui révèlent ce phénomène.

1. Il refuse ou a du mal à aller à l’école

Lorsqu’un enfant est victime de harcèlement scolaire, il semble avoir du mal à se réveiller le matin pour aller à l’école et tente d’échapper à la tâche. De plus, il peut manifester son envie de rester à la maison, en présentant divers prétextes. Il aura peur de prendre le bus et d’affronter ses camarades.

2. Son corps est marqué par des coups et il perd son matériel scolaire

L’enfant pourrait avoir des bleus sur certaines parties du corps et essayer de trouver des excuses pour les expliquer à ses parents. En outre, il pourrait perdre ses fournitures scolaires de façon répétitive ou avoir un matériel endommagé

3. Il s’isole de plus en plus

L’enfant n’est jamais invité aux fêtes de ses camarades de classe et passe toutes ses journées, seul. Il pourrait même se cacher dans les toilettes pendant la récréation pour fuir le contact avec les autres. Il évitera les endroits où les autres élèves pourraient être.

4. Il se sent constamment fatigué et peut présenter des troubles

Il développe une anxiété chronique qui le contraint à se sentir très fatigué par moments. Des troubles psychiques mais aussi physiques peuvent apparaître. En effet, il pourrait avoir de l’eczéma, une perte de cheveux, un retard des règles, pour les filles.

5. Il a des difficultés scolaires

Il aura du mal à se concentrer à l’école, à réviser et à apprendre ses leçons. En étant victime de harcèlement scolaire, il sera constamment préoccupé par ce qu’il vit. Il pourrait ainsi avoir des résultats médiocres à l’école.

Source : Santeplusmag.com

Les cadres UNIR en tourné dans le Tchamba

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Les cadres du parti Union pour la République (UNIR) ont effectué une tournée dans les dix cantons de la préfecture de Tchamba, du 31 octobre au 2 novembre.


Cette tournée est initiée dans le but de remercier les militants pour la mobilisation dont ils ont fait preuve lors des élections locales récentes et de leur donner les directives pour la présidentielle qui se profile à l’horizon.
La délégation était conduite par le vice-président du parti en charge de la région Centrale, Atcha Dédji, accompagné de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, des députés de la circonscription ainsi que des cadres du parti.

LES CADRES DU PARTI UNIR REMERCIENT LES MILITANTS DE TCHAMBA
LES CADRES DU PARTI UNIR REMERCIENT LES MILITANTS DE TCHAMBA


Dans tous les cantons, la délégation a félicité les points focaux et militants pour le travail abattu durant les municipales, tout en leur demandant de garder le cap pour l’élection présidentielle de 2020 afin de donner la victoire au candidat du parti. Les cadres ont saisi l’occasion pour sensibiliser leurs militants sur la non-violence pendant la période électorale.
Dans chaque canton, les portes paroles des militants ont exprimé leur gratitude à la délégation pour cette initiative et promis de soutenir le chef de l’Etat dans sa politique de paix et de développement.

L’AFD accorde un financement de 10 milliards de FCFA au Togo

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L’Agence Française de Développement (AFD) a accordé un financement d’une valeur de 15 millions d’euros (environ 10 milliards de FCFA) au Togo ce lundi 4 novembre 2019. Il s’agit d’un don pour soutenir le secteur éducatif à travers la mise en œuvre de la 2ème phase du Projet d’Appui à la Réforme des Collèges (PAREC).

La signature de la convention de financement a eu lieu à Lomé en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Sani YAYA, de l’Ambassadeur de France au Togo Marc Vizy et du Directeur de l’Agence Française de Développement au Togo, François Jacquier.

L’objectif du PAREC, à en croire les responsables de l’AFD, est de « consolider » les acquis et « poursuivre » les actions prometteuses déjà entamées dans les établissements scolaires du Togo.

Il s’agit entre autres, de l’accroîssement des capacités d’accueil des collèges, l’appui au renforcement de la gouvernance territoriale des établissements et la formation des enseignants et directeurs d’écoles.

Ce don, a dit le ministre Sani YAYA, vient soutenir les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique en matière d’éducation et de formation déclinée dans les principaux axes du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

« Ce financement de l’AFD témoigne encore une fois de l’excellence des relations entre la France et le Togo et je voudrais, au nom du Gouvernement togolais, vous exprimer et à travers vous, aux plus hautes Autorités de la République Française, nos sincères remerciements pour les appuis multiformes en matière de développement que la France apporte à notre pays », a-t-il déclaré.

92 collèges d’enseignement général dans trois régions du pays (Maritimes, Plateaux et Savanes) bénéficieront de la construction de salles de classe et 75 autres collèges d’enseignement général bénéficieront d’appuis financiers pour leur amélioration.

Prévu pour être déployé sur 4 ans, le PAREC II se décline en trois volets. construction de 380 nouvelles salles de classe, dotées d’équipements sanitaires et administratifs connexes, l’appui au déploiement opérationnel de projets qui offrent aux collégiens (jeunes filles en particulier), un environnement scolaire protecteur, inclusif et sensible au genre. Cela par la mobilisation des parents, élèves et enseignants et le renforcement des capacités à l’échelle nationale, de près de 4 000 chefs d’établissements, enseignants volontaires et enseignants titulaires.

Initié en 2014, le PAREC a déjà permis la construction de 160 salles de classe, la formation de 3 000 enseignants et directeurs d’établissement, et une gouvernance renforcée des collèges ruraux des régions Maritime et Plateaux.

source: Afreepress

Une semaine destinée au secteur privé pour booster sa croissance et son développement socio-économique

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Le gouvernement lance une semaine destinée au secteur privé pour booster sa croissance et son développement socio-économique. Ceci vient après cinq mois de la tenue du premier Forum Economique Togo-Union Européenne destiné à booster le partenariat entre le secteur privé togolais et son homologue de l’Europe, le gouvernement une fois encore lance la première édition de la semaine du secteur privé sur le thème : « Secteur privé, moteur de croissance et de développement socio-économique du Togo » ce lundi 04 novembre dans la capitale togolaise.

Pendant 5 jours, les acteurs de l’administration publique et de l’opérateur économique vont ensemble, à travers des discussions de haut niveau et des panels d’échanges d’expériences sur des thèmes allant des opportunités et des défis de ce secteur passer en revues les préoccupations du secteur privé et leur engagement pour lui permettre de jouer pleinement le rôle qui est le leur dans la mise en œuvre du Programme National du Développement (PND).

Le thème consacré pour cette première édition de la semaine du secteur, pour le ministre en charge du secteur privé M. Adedze « traduit la volonté du gouvernement de faire du secteur privé un acteur essentiel à ses côtés dans le développement socio-économique de pays ».

C’est pourquoi poursuit le ministre dans la mise en œuvre du PND, il est attendu des privés une contribution à hauteur de 65% du financement total.

La tenue de cette première édition de la semaine du secteur privé va explorer les voies et moyens pour permettre à ce secteur de jouer pleinement son rôle de partenaire privilégié dans l’émergence du Togo.

Pour le président de la chambre des commerces et d’Industries du Togo, Germain Essohouna Meba, « la mise en place d’un environnement favorable aux affaires constitue le pilier central de cette vision nationale, qui est de faire du Togo une nation émergente. C’est la raison pour laquelle l’amélioration du climat des affaires a mobilisé encore une grande part des différents acteurs de l’économie nationale. Les résultats obtenus à travers ce classement Doing Business, dénotent de la volonté de l’Etat togolais ». Pour lui ce cadre créer doit être maintenu pour favoriser son investissement.

Ainsi pour parvenir à un taux de croissance à deux chiffres, relève le président de la CCIT, ce n’est pas de l’improvisation mais de l’existence d’un cadre général propice aux affaires.  Créer de la richesse implique un certain nombre d’actions et de valeurs. « Notre économie a besoin d’une nouvelle génération d’entreprises et d’entrepreneurs, des champions, capables de porter l’avenir de toute une nation » a-t-il souhaité. Et pour arriver à cette fin, le président de la CCIT propose l’émergence d’un secteur privé compétitif, innovant, intégrant les bonnes pratiques et partageant la vision nationale du chef de l’Etat et du gouvernement.

Ils les invitent par ailleurs à démontrer leur mobilisation sans précèdent aux partenaires afin de leur faire croire leur engagement à relever les défis. Car comme le dit-il « le secteur privé est attendu sur plusieurs fronts et se doit d’être l’acteur principal de son propre développement ».

Visite des stands
Visite des stands

Le premier ministre Komi Selom Klassou, en ouvrant cette première édition de la semaine du secteur privé, sur une note d’espoir a exhorté les acteurs publics comme privés à faire de la présente assise de catalyseurs pour « réaliser notre rêve commun et faire effectivement du climat des affaires, un véritable instrument capable d’accroitre sensiblement les richesses de notre nation et d’améliorer les conditions de vie de nos populations. L’exercice est certes difficile et complexe mais exaltant. Aussi, attendons-nous beaucoup de vos échanges que je souhaite féconds et fruiteux »

Précisons que des journées portes ouvertes sont réservées aux secteurs privés et l’administration publique pour qu’afin ils puissent être de mieux être connu aussi bien des acteurs financiers qu’aux consommateurs nationaux qu’internationaux.

RDC : Un animateur radio impliqué dans la lutte Anti-Ebola assassiné

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Un animateur de radio locale, impliqué dans la lutte contre Ebola a été assassiné au Nord-Est de la République Démocratique du Congo(RDC) le 2 Novembre dernier. La victime, Papy Mumbere Mahamba (35 ans) animait une émission au sujet d’Ebola sur radio communautaire de Lwemba.

« Vers 19h00, samedi, des bandits non encore identifiés ont fait incursion chez un agent de la riposte contre Ebola à Lwemba, ils l’ont tué, blessé sa femme et incendié sa maison. » a confié Robert Yav, commandant des Forces armées congolaises à Mambasa, à l’AFP.

Le coordonnateur national de la riposte contre Ebola, Steve Ahuka a confirmé l’assassinat d’ « un agent communautaire impliqué dans la lutte à Lwemba ».

L’observatoire de la liberté de la presse en Afrique(OLPA), installé en RDC a, dans un communiqué condamné l’assassinat du journaliste et « appelle les autorités de l’Ituri à mener des enquêtes sérieuses pour élucider les circonstances de cet acte odieux, afin de retrouver les auteurs intellectuels et matériels de ce crime ».

Pour l’heure, les mobiles de l’assassinat ne sont pas encore connus.

Depuis septembre, plusieurs radios, méfiants ont décidé de suspendre la diffusion des émissions sur la lutte contre la maladie à virus Ebola.

LE CREFER OUVRE SES PORTES A LOME

Premier centre régional en énergie renouvelable en Afrique de l’ouest, le CREFER ( Centre Régional de Formation en Energie Renouvelable) ouvre ses portes ce lundi 04 novembre 2019 à Lomé au siège de EGENT TOGO.

Le CREFER outille des jeunes et responsable de structures au métier des Energies Renouvelables.

CREFER POUR VOUS ACCOMPAGNE A L’ACQUISITION D’UN MÉTIER PROFESSIONNEL

Vous êtes jeune, désirez-vous se lancer dans une formation professionnelle pour décrocher un emploi décent ou se prendre en charge ? Vous souhaitez acquérir un métier principal ou secondaire ? Aimeriez vous devenir un technicien professionnel au métier des Énergies Renouvelables?

Venez profiter de l’enseignement technique et professionnel que met CREFER à votre disposition en vous inscrivant.

Le CREFER forme en électricité Bâtiment, efficacité énergétique, énergie solaire, caméra de surveillance pilotée à panneau solaire.

Ayivi Ekuevi s’en est allé

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Le football togolais est en deuil. Le sélectionneur de l’équipe U20  du Togo Ayivi Ekuevi a rendu l’âme ce matin au pavillon militaire du CHU Sylvanus Olympio de Lomé.

La nouvelle s’est répandue très tôt ce matin. Selon les informations, il est décédé à la suite d’une maladie, l’ayant conduit à l’hôpital depuis quelques jours.

Cet entraîneur, qui a fait ses début à Bafilo avec Sara Sport de la localité, est artisan de la qualification historique de l’As Togo-port à la phase de groupe de la ligue africaine des champions.

Patrick Blandé : « A travers le All Music Awards, les artistes togolais peuvent rayonner à l’échelle internationale »

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La capitale togolaise abrite le 21 décembre prochain la 16e édition de l’All Music Awards, une compétition qui promeut l’excellence de la musique togolaise. Ce matin, les organisateurs ont donné le ton de ce grand évènement culturel à Lomé.

Organisé par la Radio Zéphyr, en partenariat avec le réseau Togo cellulaire, le All Music Awards entend apporter valeur et reconnaissance au travail de grande importance réalisé par les acteurs de la filière musicale, promouvoir la musique togolaise dans tous ses genres et attirer l’attention du monde sur le Togo.

« Depuis plus d’une dizaine d’année, ce processus a amené beaucoup d’artistes togolais qui étaient cachés dans l’ombre à travailler, parce que c’est une question de compétitivité. Beaucoup se sont mis aujourd’hui et ils se sont révélés au niveau national, sous régional et international » a rapporté le président du Comité d’organisation, Directeur de la radio Zéphyr, M. Patrick Blandé.

Il n’a pas tout de même manqué l’occasion de rappeler l’objectif de cet événement. « L’objectif, c’est d’inciter ces artistes de toujours travailler, de travailler d’arrache-pied, de faire en sorte que les couleurs musicales au niveau du Togo soit connues à l’échelle internationale. »

Il faut également noter qu’une nouvelle catégorie dénommé ‘’DJ Découverte’’ vient s’ajouter aux seize autres catégories que sont : le meilleur artiste masculin de l’année, la meilleure artiste féminine de l’année, la chanson urbaine de l’année, la meilleure chanson lover, le meilleur artiste gospel de l’année, la meilleure chanson hip-hop de l’année, la meilleure collaboration musicale de l’année, la meilleure artiste de la diaspora de l’année, le meilleur beat-maker de l’année, la meilleure vidéo de l’année, le meilleur réalisateur musical de l’année, la révélation de l’année, l’artiste découverte de l’année, la chanson d’inspiration traditionnelle, le tube de l’année, l’album de l’année.

Le président du Comité d’organisation est optimiste quant à l’avenir radieux de l’All Music Awards, « Ils sont nombreux ces artistes-là qui sont cachés mais à travers le All Music Awards, les artistes togolais peuvent rayonner à l’échelle internationale. »