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Sani Yaya participe à la réunion des ministres de la Zone franc à Paris

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Le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya participe à la réunion des ministres de la Zone franc (RMZF) qui se déroule se déroule du 10 au 11 octobre à Paris.

Traditionnellement, les rencontres de la Zone franc permettent aux ministres des Finances, gouverneurs des banques centrales et présidents des institutions régionales de se retrouver et d’évoquer ensemble les sujets d’actualité économique et financière de la zone ainsi que les avancées des travaux de moyen et long terme.

Les rencontres de la Zone franc, qui ont lieu deux fois par an, permettent aux ministres des Finances, gouverneurs des banques centrales et présidents des institutions régionales de se retrouver et d’évoquer ensemble les sujets d’actualité économique et financière de la zone. 

Les débats permettront d’aborder les sujets fondamentaux pour le développement des pays africains de la Zone franc que sont la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, et la mobilisation des recettes fiscales. 

Les ministres analyseront également l’état de la convergence en Zone franc. 

Conscients de la nécessité de renforcer l’intégration régionale, la réunion donnera l’occasion aux Etats de la Zone franc d’échanger sur les mécanismes existants de revue périodique incitant les Etats à harmoniser leurs politiques macroéconomiques.

La Zone franc rassemble la France, quatorze États d’Afrique sub-saharienne : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte-d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo (en Afrique de l’Ouest), le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad (en Afrique centrale), et les Comores.

Pour Emmanuel Macron l’objectif des 14 milliards de dollars serait atteint

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L’objectif des 14 milliards de dollars serait atteint déclarait Emmanuel Macron ce jeudi 10 octobre à Lyon à la tribune lors de la clôture du sixième Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Cette rencontre avait pour ambition d’atteindre au moins 14 milliards de dollars pour le prochain cycle de financement de trois ans du Fonds mondial.

Organisée tous les trois ans, cette Conférence des ressources offre aux donateurs du monde entier une plateforme internationale pour annoncer leurs promesses de don en faveur du Fonds mondial afin de contribuer à mettre fin aux épidémies et de promouvoir un avenir où chacun et chacune serait en meilleure santé.

Le Togo était présent à Lyon avec une délégation de haut niveau dirigée par Moustafa Mijiyawa, le ministre de la Santé.

Le pays est l’un des bénéficiaires du Fonds mondial avec près de 40 milliards de Fcfa jusqu’en 2020.

L’appui fourni par le Fonds dans le passé a permis, notamment, d’offrir un traitement ARV à 45.000 malades du sida, de dépister et de traiter plus 20.000 cas de tuberculose et de distribuer 7 millions de moustiquaires imprégnées – très efficaces contre le palu – ainsi que l’achat de médicaments.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé que l’objectif des 14 milliards de dollars serait atteint ‘dans les prochaines semaines’.

L’argent collecté est destiné à sauver 16 millions de vies supplémentaires et à éviter 234 millions d’infections d’ici 2023.

L’objectif financier était loin d’être gagné jeudi matin.

‘On n’y est pas’, avait constaté M. Macron à la tribune, annonçant une hausse de 15% de la contribution française, stable depuis 2010 à 1,08 milliard d’euros.

« Je ne laisserai personne sortir de cette pièce ou quitter Lyon tant que les 14 milliards n’auront pas été obtenus », avait-il ajouté, sollicitant particulièrement Émirats Arabes Unis, Qatar et Arabie saoudite. Avec succès : ces trois pays ont augmenté leur contribution, ainsi que l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Luxembourg, l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Le Fonds, créé en 2002, a également enregistré l’arrivée de nouveaux contributeurs : dans l’ensemble, les pays d’Afrique ont apporté « deux fois plus » que la dernière fois, a souligné M. Macron. La Russie et l’Amérique latine manquaient en revanche complètement à l’appel.

Les trois pandémies font encore trois millions de morts par an, dont 1,6 million pour la tuberculose en 2017 et plus de 435.000 pour le paludisme. En 2018, près de 38 millions de personnes vivaient avec le VIH et le nombre d’infections, de l’ordre de 1,7 million, « reste inacceptable », selon le Fonds.

Dans les pays où il investit, 18,9 millions de personnes étaient sous traitement antirétroviral contre le VIH en 2018 et 5,3 millions étaient testées et traitées pour une tuberculose.

source: republicoftogo

‘Africa’s Pulse’ Albert Zeufack: « Les économies africaines subissent…»

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La Banque mondiale vient de publier son rapport semestriel ‘Africa’s Pulse’ sur la situation des économies des pays d’Afrique. Pour elle « Les économies africaines subissent … les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par une croissance modérée dans l’ensemble de la région. »

C’est une réaction du Camerounais Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique ce mercredi à la  20e édition d’Africa’s Pulse, lors de ce rapport semestriel consacré à la conjoncture économique africaine.

En 2019, les économies subsahariennes devraient progresser de 2,6 %, contre 2,5 % l’année précédente. Une performance qui serait inférieure de 0,2 point de pourcentage aux prévisions d’avril. Cette dynamique pâle, la Banque mondiale l’attribue à la reprise peu convaincante des trois mastodontes du sous-continent. Si le secteur non-pétrolier nigérian manque de dynamisme, celui du pétrole en Angola est encore à la traîne, tandis qu’en Afrique du Sud, la communauté des investisseurs continue de faire la grise mine, sapant l’activité économique, constate la Banque. Selon l’institution bilatérale, la reprise lente dans ces trois pays devrait à elle seule suffire à plomber l’économie de la région malgré des activités économiques de plus en plus soutenues dans les autres pays dont le Togo.

Au Togo, en dépit de la conjoncture internationale morose, le FMI, en septembre, a revu une nouvelle fois à la hausse, les prévisions de croissance pour cette année, les portant à 5,3%. A moyen terme, l’institution qui semble en phase avec sa sœur jumelle de Bretton Woods, est davantage plus optimiste alors que la dette publique a emprunté la pente descendante et que le Plan national de développement, cette feuille de route quinquennale est entrée dans sa phase opérationnelle.

source: togodfirst

Les parlementaires togolais à l’école du budget-programme

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Les parlementaires togolais se forment depuis ce mercredi 09 octobre en analyse du budget-programme. Cette formation permettra aux députés d’avoir les techniques d’analyse du budget-programme.

Selon un expert formateur, les budgets-programmes riment davantage avec Gestion Axée sur le Résultat (GAR) et les députés ont besoin de connaître cette loi.

« Ceux-ci devraient savoir lire et analyser un budget-programme avant que la Loi de Finances Gestion 2020 qui sera calquée sur la présentation budget-programme, ne leur soit soumise pour éventuelle adoption à l’Assemblée nationale », explique-t-on.

Le budget-programme comporte 3 types d’innovations notamment au niveau de la comptabilité, des statistiques et au niveau budgétaire. On détaille que l’accent sera mis dans la requête, sur les résultats à atteindre. Avec le budget-programme, « ce seront des programmes assez globalisés  qui comportent en eux—mêmes toutes les natures des dépenses : fonctionnement, salaires, transferts courants et investissements », indique-t-on.

Un autre trait caractéristique du budget-programme, c’est « la responsabilisation des acteurs vis-à-vis des moyens alloués et la redevabilité ».

La session de formation se tient dans le cadre du Projet d’Appui à la Gouvernance Economique, qui bénéficie du soutien financier de la Banque Mondiale et de l’Union Européenne.

Prix Nobel de Littérature : Olga Tokarczuk et Peter Handke, lauréats de l’année 2018 et 2019

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Celui de l’année 2018 a été reporté d’un an. Celui de 2019 a tenu toutes ses promesses. Olga Togkarczuk et Peter Handke sont respectivement les lauréats de l’année 2018 et 2019 du prix Nobel de littérature. Cette double attribution résulte du scandale (accusations de viol, harcèlement sexuels, conflits d’intérêt) ayant submergé les membres de l’académie Suédoise au début de novembre 2017.

Ce jeudi 10 octobre, ce sont donc deux lauréats qui ont été distingués. Olga Tokarczuk, la polonaise de 57 ans fut distinguée pour « une imagination narrative qui, avec une passion encyclopédique, représente le franchissement des frontières ». Peter Handke, autrichien pour « son oeuvre influente qui a exploré avec ingéniosité linguistique la périphérie et la spécificité de l’expérience humaine » a déclaré le nouveau secrétaire perpétuel de l’académie Suédoise.

Il faut rappeler que le lauréat du prix Nobel de la littérature de l’année 2019, Peter Handke avait déclaré en 2014 au quotidien autrichien Die Presse qu’il « faut le supprimer. Cette fausse canonisation » qui « n’apporte rien au lecteur. »

Togo : Encore huit(8) mois pour Foly Satchivi

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La Cour d’appel de Lomé a rendu jeudi son délibéré sur le cas Foly Satchivi. Ce jeudi matin, on peut constater que les alentours de cette cour ont été bouclés par des forces de l’ordre et de sécurité. La partie de la voie qui passe devant l’entrée principale de la cour a été inaccessible à la circulation. L’accès à la cour n’était donc pas libre à tout le monde. 

La Cour d’appel a annulé le jugement rendu par le tribunal en ce qui concerne le délit de trouble aggravé à l’ordre public. Elle a aussi infirmé partiellement ledit jugement quant au délit d’apologie des crimes et délits.

L’activiste et premier porte-parole du mouvement ‘En aucun cas’ a cependant été condamné par la cour à 28 mois d’emprisonnement dont 6 avec sursis.

Pour rappel, Foly Satchivi avait été condamné au premier niveau (tribunal) à 36 mois de prison dont 12 avec sursis. En conclusion, au lieu de 24 mois précédemment, Foly Satchivi fera 22 mois à la prison civile de Lomé. En prison depuis août 2018, l’ancien président de la Ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE) a déjà purgé 14 mois. Il lui reste donc 8 mois à faire.

Foly Satchivi a comparu devant la Cour d’appel le 11 juillet dernier. Sur demande du parquet, l’affaire a été repoussée au 22 août 2019. Finalement, le délibéré a été fixé sur le 12 septembre mais contre toute attente, il a été reporté au 10 octobre.

En conférence de presse mercredi, le mouvement ‘En aucun cas’ a souhaité que les juges de la Cour d’appel libèrent leur ‘chef’.

« Ceci est le plus beau cadeau qu’ils puissent faire pour soulager nos cœurs meurtris et en lambeaux », disaient-ils.

Depuis toujours, pour eux, cette affaire laisse entrevoir que l’activiste est victime d’une ‘cabale politique montée de toutes pièces dans le seul but de museler et de réduire au silence tous les jeunes togolais’.

Source: Global Actu

Les collectivités territoriales ont désormais un Fonds d’appui

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Réuni en Conseil des ministres mercredi, l’exécutif a adopté un décret qui permettra aux collectivités territoriales et les autorités locales nouvellement élues de mieux faire face aux nouvelles charges qui leur sont dévolues. Ce projet qui vient d’être pris va modifie les modalités d’organisation et de fonctionnement du Fonds d’appui aux collectivités locales (FACT) et le rend opérationnel.

Créé en 2007 et modifié une première fois en 2018, le Fonds a pour but d’assurer une mobilisation plus conséquente de ressources financières afin de permettre aux collectivités territoriales de faire face aux charges qui résultent des transferts de compétences. Sous son ancienne forme, il était un établissement public financier doté d’une personnalité morale et financière, ce qui l’empêchait véritablement de jouer son rôle premier, l’appui aux collectivités.

La nouvelle version adoptée par le gouvernement en fait « un mécanisme de transfert de ressources, souple dans son organisation et son fonctionnement ».

Rappelons que cette adoption intervient alors même que le processus de décentralisation se poursuit, notamment avec les transferts de compétence entre les délégations spéciales et les nouveaux conseils municipaux élus à la suite des récentes élections locales.

source: republiquetogolaise

La revue du Web

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A la une : Libération du candidat à la présidentielle Nabil karoui

Le milliardaire, candidat à la présidentielle tunisienne Nabil Karoui a été relâché par la justice tunisienne. L’homme d’affaire tunisien a été inculpé depuis le 23 Août dernier pour des soupçons de fraudes fiscales et de blanchiment d’argent.

 « Coup de théâtre avant la présidentielle en Tunisie : le candidat Karoui libéré » nous apprend actu.orange.fr. A en croire le site, « Cette libération a éclipsé la confirmation officielle que le parti d’inspiration islamiste Ennahdha était arrivé en tête aux législatives de dimanche avec 52 sièges sur 217, devant son principal rival, le parti de Nabil Karoui, Qalb Tounes, 38 sièges ». Le site huffpostmaghreb, pour sa part rapporte les propos de Kamel Ben Messaoud, membre du collectif des avocats de Nabil Karoui qui estime que «Deux jours ne suffiront pas » au candidat « pour faire campagne ». lepoint.fr évoque une « mobilisation au plus sommet de l’Etat » faisant allusion à la libération du Candidat.

A la une également l’ouverture du dialogue politique au Bénin

Ce dialogue convoqué par le président Béninois Patrice Talon ne fait pas l’unanimité

« Un dialogue politique non inclusif » rapporte l’agence d’information d’Afrique Centrale Adiac-congo. Selon le site, « la main tendue du pouvoir, qui avait promis dès le mois de Mai de rassembler les différents courants politiques après des semaines de tensions, est vue par beaucoup comme un « non-événement ». rfi.fr, quant à lui, se penche sur l’absence des grands partis de l’opposition à ce dialogue. « Faute de récépissé, les partis d’opposition, surtout ceux qui réclament lourdement l’annulation des élections législatives, ne sont pas invités. » affirme-t-il.  

Les forces armées se forment aux finances publiques

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Le camp de Témédja (170km de Lomé) abrite depuis mardi une session de formation en comptabilité-matières et gestion de ressources de l’Etat, à l’intention des Forces Armées Togolaises (FAT).

Les travaux qui s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement dans le secteur des finances publiques, entrent également en lien avec les dispositions réglementaires de l’Uemoa.

Au total une cinquantaine de sous-officiers de différentes unités s’outillent dans le but de prendre possession des fondamentaux du suivi administratif et comptable dans la gestion des biens publics (biens mobiliers et immobiliers, notamment les bâtiments administratifs, la logistique, les biens et équipements).

Selon les responsables, cela devrait permettra à terme d’optimiser les prévisions budgétaires, et plus globalement d’assurer une gestion transparente, saine et régulière, des biens au sein de la Grande Muette.

Il est par ailleurs attendu que les officiers aillent en retour former d’autres acteurs au sein des FAT afin de généraliser la pratique.

source: republiquetogolaise

Le District autonome de Lomé bientôt disponible

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Le gouvernement togolais en conseil des ministres ce mercredi a adopté un projet de loi qui dévoile un peu plus les attributions et les compétences du District autonome de Lomé.

Qu’est-ce que c’est concrètement ?

Créé en juin dernier dans le cadre du processus de décentralisation, le District autonome du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière, conçue afin d’exécuter des actions propres à la capitale, dont certains volets d’aménagement, d’entretien et de fonctionnalité vont au-delà des compétences des communes. Il est l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble.

Le District regroupe ainsi les préfectures d’Agoè-Nyivé et du Golfe, et les 13 communes de ces deux préfectures. Son siège est fixé au siège de l’ancienne Mairie de Lomé.

Quelles sont ses compétences ?  

Les compétences du District autonome couvrent entre autres l’assainissement de la capitale et de l’ensemble du Grand Lomé, la protection de l’environnement, la planification de l’aménagement du territoire du district, la promotion et la réalisation des actions économiques, sociales et culturelles.

Également, l’Etat peut lui confier la gestion des infrastructures d’importance nationale à caractère commercial, sportif, sanitaire, culturel, à l’instar des marchés, hôtels, stades construits par l’Etat.

Qui dirige le District ?  

Le District Autonome du Grand Lomé sera dirigé par un gouverneur nommé par le Chef de l’Etat, dispose de deux autres organes de gestion. Un conseil du District composé pour moitié de Conseillers élus par les communes du Grand Lomé et pour moitié des personnalités nommées par le Président de la République, conformément à la Loi sur les décentralisations et les libertés locales.

Le projet de loi adopté sera soumis dans les prochaines semaines au Parlement.