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Les comités locaux de paix vont aider le HCRRUN dans le processus de réparation

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Les comités locaux de paix viennent d’etre installé par le Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) ce mardi 08 octobre à Lomé . Ces comités locaux de paix ont pour tache d’aider le HCRRUN à bien conduire les prochaines étapes du processus de réparation. Ils ont été équipés chacun d’un ordinateur par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

L’installation des comités de paix a été couplée de l’ouverture d’une formation de trois jours initiée à leur attention pour leur permettre de bien jouer leur rôle.

La formation porte sur les mécanismes de justice traditionnelle et plus spécifiquement sur le processus togolais, qui prône de part et d’autre la réconciliation, le renforcement de l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale.

Elle permettra aux membres des comités locaux de paix d’être aguerris pour servir de ramifications du HCRRUN auprès des populations de leurs préfectures respectives.

Autrement dit, les comités locaux de paix ont pour rôle d’aider le HCRRUN dans l’accomplissement dans sa mission d’indemnisation des victimes ainsi que dans les opérations de prise en charge psycho-médicale.

Ils vont contribuer à la localisation des victimes en apportant, avec le concours des huissiers de justice, des témoignages et des éclairages précieux pour l’identification des victimes relevant de leur ressort territorial. D’autres tâches qui leur sont confiées est d’aider à la compilation des informations destinées à la base de données du HCRRUN, mais aussi de contribuer à l’apaisement dans les familles ou les foyers des victimes, au secours des orphelins et autres ayants-droit.

« C’est pour l’atteinte de ces objectifs, qu’il s’est avéré nécessaire de mettre en place des structures dénommées comités locaux de paix, a laissé entendre Awa Nana-Daboya, présidente du HCRRUN.

Notons que l’idée d’installation des comités locaux de paix a été émise depuis le 26 novembre 2015 par la présidente Awa Nana Daboya, à l’ouverture des consultations nationales sur le projet d’infrastructures de paix en vue de contribuer à asseoir une base solide pour une paix durable.

source: togoenlive

La BOAD va construire 162 km de routes au Nord-Togo

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La BOAD finance le Projet d’Appui au Développement Agricole au Togo (PADAT) au titre duquel seront construites ou réhabilitées plus de 162 km de routes dans les régions de la Kara et des Savanes.

Dans les détails, 84 km de pistes de désenclavement seront construites ou réhabilitées et plus de 78 km de pistes de desserte dans les deux régions.

4 préfectures à savoir Tône, Tandjoare, Kpendjal et Dankpen sont concernées par les travaux de construction de pistes de desserte et 3 préfectures par le projet de construction des pistes de désenclavement. Les travaux vont se décliner en 5 Lots, à exécuter en 6 mois.

Un appel d’offres est émis pour la sélection des entreprises devant exécuter le marché. La période de soumission des candidatures court jusqu’au 05 novembre prochain. Des informations complémentaires sont disponibles au Ministère togolais de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique, qui assure la tutelle du PADAT.

source:togofirst

Aftar Touré Morou parmi les 100 Choiseul Africa

Le Togolais Aftar Touré Morou fait son entrée officielle dans le monde des jeunes leaders et influents africains appelés à jouer un rôle important dans le développement économique du continent grâce à la publication le 04 octobre dernier de la sixième édition du classement annuel << Choiseul 100 Africa >> par l’institut Choiseul.

Âgé de 36 ans, Aftar Touré MOROU est Directeur général par intérim de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP).

Economiste, expert en finances publiques et développement social, il est aussi Secrétaire Technique du Réseau Africain de la Commande Publique (RACOP) et rapporteur du comité consultatif d’instruction des demandes d’agrément au code des investissements et au statut de la zone franche. Titulaire d’une double certification de l’institut de formation du FMI en gestion macroéconomique et politique budgétaire, il décroche en 2013 à la fois un diplôme de l’ENA France, promotion « Jean Zay » et un master en administration publique de l’Institut d’Etudes Politique de Strasbourg après avoir obtenu un DESS en politique économique à l’université de Lomé. Il fut avant sa nomination à la tête de l’ARMP, Président du comité de suivi et de mise en œuvre de la politique régionale de prévention et de gestion de conflits d’intérêts du CRC-OCAL et membre du cabinet du ministre de l’économie et des finances Sani YAYA. Aftar Touré MOROU est également alumni IVLP, un programme de leadership très réputé du gouvernement américain.

Le classement est publié annuellement par l’Institut Choiseul, << un think tank indépendant >> créé en 1997 et dédié à l’analyse des questions stratégiques internationales et de la gouvernance économique mondiale.

Ledit institut identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, qui joueront un rôle déterminant dans le développement économique du continent. 

Pour rappel, les critères de classement Choiseul portent sur un certain nombre de qualifications notamment sur la réputation, le parcours scolaire et professionnel, les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership des candidats.

source: horizon-news.net

Un concours pour nommer une exoplanète et son étoile

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Un concours mondial de nomination de corps célestes situés au-delà du système solaire, dénommé « Name ExoWorlds » vient d’être lancé dans le cadre de la célébration des 100 ans de l’Union Astronomique Internationale (UAI).

Le concours auquel participe le Togo parmi 70 pays, consiste à donner spécifiquement un couple de noms destiné à une exoplanète et son étoile, selon des critères bien définis. Ainsi, jusqu’au 20 octobre prochain, tout togolais âgé d’au-moins 15 ans est invité à soumettre ses propositions au Comité national d’organisation mis en place à cet effet.

Les meilleures propositions retenues seront primées à la fin du concours et celle choisie par l’instance internationale sera attribuée au Togo pour la postérité. Pour Doh Koffi Addor, coordonnateur national du projet, « ce concours en plus de mobiliser tous les togolais sans distinction comme le veut l’UAI, est une occasion exceptionnelle d’amener les jeunes à s’intéresser à l’astronomie et tout ce qui s’y rapporte ».

On dénombre à ce jour près de 4 000 exoworlds découverts par des scientifiques, qui restent dépourvus de noms.

King : « je fais la musique pour faire connaître mon pays »

Le roi de la musique togolaise, King Mensah sera à l’hôtel 2 février  pour dédicacer son nouvel album titré Denyigban le samedi, 12 octobre prochain.

La soirée VIP au cours de laquelle le King et son équipe vont présenter un spectacle en live sera remplie de couleurs traditionnelles comme lui-même l’affirme «  tradi rein que de la tradi ».

Pour ce faire, le chanteur demande à tous ceux qui y viendront d’être traditionnellement habillés. « La veste et la cravate ne rentrent pas dans la salle » souhaite-t-il.

Car selon le Togboui des artistes togolais, il est temps qu’il faut amener la jeunesse à faire la musique qui véhicule l’identité togolaise. A cet effet, ce 9eme album en est encore exemple.

« Je ne fais pas la musique pour me faire connaître, par contre je fais la musique pour faire connaître mon pays. Mais aujourd’hui, il y a des jeunes qui font de la musique quand on leur écoute, on pense que c’est des ivoiriens etc. », a-t-il indiqué mardi sur une radio de la place.

Ayant toujours pour le credo de passer les messages d’espoir, Papavi King Mensah estime que l’on ne doit baisser les bras en attendant une tante ou un oncle pour un quelconque projet. Il demande également de ne pas se comparer aux autres.

King Mensah est un artiste togolais adulé par le monde culturel et surtout traditionnel de son pays et ailleurs.

Afrique : La revue du Web

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À la une : Guinée : l’opposition appelle à manifester contre un troisième mandat d’Alpha Conde en 2020

Le président Guinéen Alpha Conde entretient le suspens sur un troisième mandat.  L’opposition guinéenne réunis au sein du Front National pour la Défense de la Constitution(FNDC) a appelé à une manifestation contre un troisième mandat du président guinéen, manifestation prévue pour la semaine prochaine.

« Contre le 3è mandat : le FNDC appelle à une manifestation le 14 octobre sur toute l’étendue du territoire national » titre mediaguinee.org. Au sortir d’une réunion tenue le 07 octobre dernier, le coordinateur du front anti-référendum et un troisième mandat pour Alpha Conde, Abdourahmane Sanoh a affirmé «Maintenant que monsieur Alpha Condé a exprimé publiquement le 23 septembre 2019 sa décision de faire un coup d’État constitutionnel, le FNDC (Front national pour la défense de la constitution) appelle les Guinéens à des manifestations à partir du lundi 14 octobre tant sur le territoire national qu’à l’étranger pour exprimer son opposition totale au projet d’un troisième mandant» rapporte rfi.fr.

Depuis que le chef de l’État a appelé les Guinéens à se préparer pour aller au referendum et aux élections législatives, l’heure est au rappel des troupes pour ses adversaires politiques’’ constate le media français Rfi.

Dans sa chronique sur le site mosaiqueguinee.com, Mamadou Dian Baldé, journaliste et éditorialiste guinéen « craint que la Guinée ne renoue avec ses vieux démons à cause des velléités de changement constitutionnelles nourries par un pouvoir qui semble porter des œillères. » Des manifestations de rue ne seraient donc pas à exclure comme moyen de pression sur le pouvoir de Conakry et « Comme pour dire que la présidence à vie, on en voudrait plus chez nous aussi. Pratique qui sent d’ailleurs de la naphtaline dans la sous-région où les dirigeants ne jurent dorénavant que par l’alternance démocratique » poursuit-il.

A la une également, Lancement du dialogue national au Mali

« Un dialogue national qui se veut inclusif se prépare au Mali. La phase décentralisée de cet exercice a commencé, ce lundi 7 octobre, dans les communes, mais des partis politiques, dont le principal parti de l’opposition, refusent de participer aux travaux, estimant que ce débat n’est pas inclusif», pointe Rfi.

Le média Jeune Afrique, pour sa part estime que ce dialogue faciliterait un possible « réconciliation entre Ibrahim Boubacar Keïta et Alpha Oumar Konaré », l’ancien chef d’Etat malien. Le magazine d’actualité hebdomadaire français lepoint.fr quant à lui met l’accent sur la colère des familles des militaires tués dans des attaques terroristes « Pendant que des centaines de jeunes incendient des pneus sur la route qui mène à la résidence présidentielle, d’autres brûlent des bidons en plastique sur celle qui conduit au palais du chef de l’État.

100 kiosques mobiles bientôt à Lomé

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Portée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), dont l’initiative est de doter la ville de Lomé de 100 kiosques mobiles au profit de « petits commerçants », vise à booster les activités de ceux-ci et à réduire le nombre de stands de fortune que les petits commerçants installent au bord des routes.

La fourniture et l’installation de ces kiosques à travers la capitale seront assurées par l’entreprise  togolaise « Togo-Panneaux et Construction »pour un peu plus de 257 millions FCFA. Celle-ci a décroché un appel d’offres lancé en ce sens.

Notons qu’en phase pilote, le projet avait permis l’installation d’une cinquantaine de kiosques.

Les kiosques livrés à l’époque étaient alimentés par des panneaux solaires. Les loyers perçus, variaient de 10 000 à 50 000 FCFA. Selon les informations, si le site qu’occupent les kiosques est concédé par la municipalité, sa gestion en revanche, est assurée par la CCIT.

Beth Koigi transforme l’air en eau potable

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Beth Koigi est une jeune fille kényane de 27 ans. Elle développe un système pour transformer l’humidité de l’aire en eau grâce à son entreprise Majik Water. Installée à Nairobi, elle développe des générateurs alimentés par des panneaux  solaires pour transformer l’humidité de l’air en eau. Une innovation qui séduit plus d’un surtout sur le plan des concours dans le domaine d’innovation.

Cette innovation fait d’elle une couronnée. Elle ne fait que remporté des prix dont le Tech Entrepreneur du Forum annuel des femmes africaines sur l’innovation et l’entrepreneuriat (AWIEF),   EDF Pulse,  et Oxford Innovation Fair  et MIT WaterInnovation).

En effet, avec son projet Majik Water, elle entend révolutionner l’accès à l’eau. Comment ? En captant l’humidité de l’air.

«Si vous avez de l’air, vous pouvez avoir de l’eau potable», a t’elle laissé attendre.  Une idée qui va germer en elle et va la pousser à s’installée dans le centre  d’innovation climatique de Nairobi, en s’appuyant appuyant sur  une technologie existante qui  génère 10 litres d’eau par jour à partir  de l’air  ambiant avec un taux d’humidité de 55 %.

Elle installe donc un dispositif fonctionnant grâce à l’énergie solaire. Son système est un système  de matériaux hydrophiles ressemblant à des  éponges qui récupèrent les molécules  d’eau.  Une fois chauffées, elles libèrent de la vapeur  qui est ensuite condensée. Cette innovation se veut avant tout « sociale », précise Beth Koigi, elle est destinée  principalement aux populations qui vivent dans les zones reculées et qui n’ont pas accès à une eau propre et salubre. Au Kenya, 12 millions de personnes sont concernées et plus de 700 millions dans le monde.

« Les pénuries d’eau devraient s’aggraver au cours de la prochaine décennie », a déclaré Beth. Selon les Nations unies, 1,8 milliard de personnes seront confrontées à une grave pénurie d’eau dans le monde d’ici 2025.

Beth Koigi, la kenyane qui transforme l’air en eau potable
Beth Koigi, la kenyane qui transforme l’air en eau potable

Grandi dans une zone loin de la capitale (Kimende, à 240 km de Nairobi) a été confrontée à cette problématique dès ses études. En 2012, en première année de gestion de projet à l’Université de Chuka, Beth vit sur le campus, où l’eau est insalubre. « Ce qui sortait des robinets était marron, on ne pouvait même pas laver son linge avec, se souvient-elle. Directement pompée de la rivière, l’eau n’était pas filtrée et causait de multiples infections »

Du haut de ses 21 ans, elle décide alors de prendre les choses en mains et de créer son propre filtre à eau. Elle trouve bien des inspirations entre son père, qui dispose d’une technologie d’approvisionnement en eau pour irriguer sa ferme, d’un frère, qui dirige une entreprise de fabrication de gouttières, et d’un autre qui construit des barrages. Son système fonctionne et séduit sur le campus. En cinq ans, la jeune fille distribue plus de 5 000 filtres.

Cette innovation lui donne envie d’aller plus loin.

« Je me suis ensuite demandé pourquoi les gens passent tant de temps à aller chercher de l’eau et à la transporter, alors qu’il existe une technologie de production d’eau atmosphérique qui peut être utilisée là où nous sommes»,dit-elle. Le nouveau concept est trouvé : développer des générateurs d’eau atmosphériques. En 2016, elle se rend aux États-unis pour prendre part au programme Global Solutions  de l’université Singularity de la Silicon Valley.

Elle y rencontre Clare Sewell, consultante en stratégie financière, et Anastasia Kaschenko qui croient au concept et créent la société Majik Water.

« Maji signifie eau en Swahili et le k , qui correspond à Kivuana, veut dire récolte», précise-t-elle.

Premièrement, le défi a été d’adapter la technologie de captation de l’eau dans des zones semi-arides, où le taux d’humidité ne dépasse pas les 35 %.

« L’appareil, qui fonctionne à l’énergie solaire, est ainsi adapté aux populations vivant dans des zones en stress hydriques souvent reculées», ajoute-t-elle.

Aujourd’hui, il s’agit d’augmenter considérablement la quantité d’eau récoltée quotidiennement. La société étudie également les moyens de rendre le système plus facile à utiliser tout en le maintenant « abordable pour tous ».

Majik Water, ne disposant pour le moment  d’aucun investissements, s’appuie seulement  sur les différentes récompenses récoltées avec les différents prix.

« C’est une innovation matérielle, ce qui signifie que le cycle de développement du produit prend du temps» informe-t-elle.

D’ici deux ou trois ans, Beth Koigi voit le concept Majik Water commercialisé. Elle disposera notamment de stations d’embouteillage d’eau installées dans les zones rurales et périurbaines arides et semi-arides. En attendant, la jeune femme est en lice pour un autre prix, celui de la Royal Academy of Engineering Afrique 2019.

Un forum sur la transition vers l’économie formelle et la promotion du travail décent s’ouvre à Lomé

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Le 1er forum sous régional sur la transition vers l’économie formelle et la promotion du travail décent a démarré ce lundi à Lomé. Sept (7) pays d’Afrique prennent part à cette rencontre de Lomé.

Cette rencontre qui a pour objectif de « définir les mesures concrètes à mettre en place, au sein d’une stratégie intégrée d’intervention, pour faciliter la transition vers l’économie formelle » est une organisation du bureaux de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) d’Alger, d’Abidjan et le gouvernement togolais.

La cérémonie d’ouverture de ce forum a été présidée par la Secrétaire d’État chargée des Finances Inclusives et du Secteur Informel, Assih Mazamesso.

Cette première rencontre de Lomé où participent les acteurs venus de la Tunisie, du Maroc, de la Mauritanie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Madagascar et du Togo, pendant 4 jours va se plancher entre autres sur le diagnostic et la coordination des politiques de transition vers l’économie formelle, la mesure de l’impact des interventions, l’extension de la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle, l’élargissement de l’espace fiscal par l’enregistrement des travailleurs indépendants et des micros et petites entreprises.

Selon les organisateurs, l’objectif est d’accroître les capacités techniques des participants dans leur domaine d’expertise afin de leur permettre de formuler et de mettre en œuvre des politiques efficaces en termes de transmission vers l’économie formelle.

Pour le Directeur du Bureau de pays de l’OIT à Abijan « La transition de l’économie informelle vers le formel doit permettre de renforcer la protection des travailleurs et réduire les déficits de travail décent, atténuer la concurrence déloyale entre les entreprises afin protéger et accroître les recettes publiques afin d’assurer la mise en place de systèmes nationaux de protection entre autres ».  

Dans son intervention, la Secrétaire d’État auprès de la Présidence de de la République a salué le choix porté sur le Togo pour accueillir abriter ce forum et exprimé ses reconnaissances à l’OIT pour son implication de la promotion de l’emploi décent dans les pays à l’instar du Togo.

Elle a rappelé l’importance d’une recherche collective de stratégies appropriées pour, d’une part, assurer la formalisation de l’économie informelle et, d’autre part, lutter contre la dé-formalisation qui selon elle constitue un impératif économique et social pour les Etats. 

« Notre souhait est que la rencontre de Lomé aboutisse à la mise en place d’une communauté d’échanges de connaissances qui permet d’éclairer régulièrement aussi bien les politiques nationales que les stratégies des instances sous régionales et régionales au niveau africain », a-t-elle indiqué.

C’était en présence du Ministre de la Fonction publique du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale, Gilbert Bawara, et le Directeur du Bureau de pays de l’OIT à Abijan, Drama HAIDARA.

Le point de la plateforme de risques de catastrophes au premier Ministre

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Les principaux acteurs de la plateforme nationale de gestion des risques et catastrophes ont tenu une réunion présidé par le premier Ministre, Komi Selom Klassou ce lundi 07 octobre à Lomé.

Cette rencontre a pour objectif de faire le point sur la situation de Lomé, confrontée depuis une dizaine de jours à des pluies diluviennes, et dresser la cartographie des différents bassins de rétentions de la capitale afin de prendre des mesures urgentes pour venir au secours des sinistrés.

« Depuis le 30 septembre, Lomé a connu des pluies diluviennes, il y a eu plus de 92 mm d’eau de pluie enregistrés au niveau de Lomé. Ce qui naturellement a entrainé des inondations dans certains quartiers et amené certains des bassins à faire le plein », a affirmé à l’issue de la réunion Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et également président de la plateforme. Et de poursuivre : « Le gouvernement par ses services déconcentrés, s’est mis à l’œuvre dès que ces pluies ont été enregistrées, et il y a des motopompes en activité 24h/24 au niveau de certains bassins ».

Yark Damehane a également rappelé que les agences de la protection civile et de la solidarité nationale sont à pied d’œuvre et que « des équipes étaient en alerte permanente pour intervenir en cas de sinistre ».  

Le ministre a toutefois tenu à relativiser la situation, en précisant que c’était toute la sous-région qui était touchée par les pluies et que jusque lors, aucune perte en vie humaine n’était à déplorer sur le plan national. Selon la météo, les prochains jours s’annoncent encore pluvieux. Le gouvernement appelle à la prudence et à la vigilance.

source: republiquetogolaise