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28 produits interdits d’entrée au Nigéria

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Ils sont 28 produits à être interdits d’entrée au Nigéria. La douane Nigériane à rendu publique une liste de produits prohibés à l’importation au Nigeria par l’intermédiaire de son ambassade à la douane béninoise. Ce fut à travers une note de service du directeur Général des douanes Inoussa Sacca Boco.

Ces produits, interdits à l’importation sont au nombre de 29. Il s’agit de: farine de blé, gypse, huile végétale en frac ou en fûts, spirale pour répulsion de moustiques, pneus usagés, machine à sous, friperie, réfrigérateur et climatiseurs usagés, appareils compresseurs usagés, ciment ensaché, véhicules de toutes sortes par voie terrestre, véhicules de plus de 08 ans d’âge, textiles de toutes sortes par voie terrestre, tissus imprimés, marchandises conteneurisées par voie terrestre, poulets congelés, manioc et produits dérivés, jus de fruits, eau minérale(gazéifiée ou non), pioches, spaghetti et nouilles, biscuits de toutes sortes, comprimés et assimilés par voie, sucrerie tels bonbons et chocolats, cahiers, enveloppes, bière en bouteille ou en canette.
Sorgho, millet(Céréales : Riz paraboilded, riz blanchi, mil, maïs importé).

Il faut noter que ceci s’inscrit dans le cadre de l’application des décisions contenues dans le mémorandum de Badagry signé le 14 août 2003 et de l’accord quadripartite conclu entre le Bénin, la Ghana, le Nigéria et le Togo.

Classement FIFA : le Togo, 33ème en Afrique

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La fédération Internationale de football association (FIFA) a publié ce jeudi, le classement mensuel des nations. Le Togo occupe désormais la 124e place mondiale derrière l’Angola et la Guinée-Bissau.

Sur le plan continental, le Togo fait désormais une prouesse en occupant la 33ème place.

Le Sénégal reste toujours en tête, deux mois après sa défaite en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 (CAN). Il est talonné par la Tunisie (29e mondial), le Nigéria, l’Algérie et le Maroc qui occupent respectivement la 2e, 3e, 4e et 5e place.

L’Erythrée (207e) reste le dernier de ce classement FIFA de septembre 2019.

L’ex-président tunisien Ben Ali est décédé à l’âge de 83 ans

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L’ex-président tunisien Ben Ali est décédé à l’âge de 83 ans, a annoncé jeudi son avocat. Après cinq mandats à la tête de l’État, il avait été contraint par la rue de quitter le pouvoir et vivait en exil en Arabie saoudite depuis sa chute en 2011.

Celui que les Tunisiens surnommaient « Benavie » est mort. À 83 ans, l’ancien président de la République tunisienneZine el-Abidine Ben Ali, est décédé, a annoncé jeudi 19 septembre son avocat.

Depuis 2011, l’ancien dirigeant avait trouvé refuge à Jeddah, au bord de la mer Noire, en Arabie saoudite, avec une partie de sa famille, à l’issue d’une révolte populaire qui inaugurait le Printemps arabe. Après avoir régné sur la Tunisie de 1987 à 2011, le dirigeant avait en effet abandonné précipitamment le pouvoir le 14 janvier cette année-là, laissant derrière lui une population éprise de changement et de libertés et un « modèle économique tunisien » en panne.

En 2018, à l’issue de plusieurs procès dont il était absent, le président déchu avait été condamné à un total de plus de 200 ans de prison par contumace pour diverses charges dont celles de meurtre, de pillage, de corruption ou de torture.

Des débuts prometteurs

Rien ne laissait pourtant présager d’une telle fin. Né le 3 septembre 1936 au sein d’une famille modeste de onze enfants à Hammam Sousse, sur la côte nord-est du pays, Zine el-Abidine goûte très jeune à la politique en intégrant le Parti nationaliste Néo-Destour.

Diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, puis de l’École de l’artillerie de Châlons-sur-Marne, en France, il poursuit son cursus universitaire aux États-Unis. Avec un diplôme d’ingénieur en électronique aux États-Unis, il revient en Tunisie et occupe différents postes, notamment au sein de l’armée et à l’étranger.

En 1984, il est rappelé à Tunis, après les émeutes de la faim, et prend la tête de la Sûreté nationale. Membre du bureau politique du Parti socialiste destourien (PSD), il accède alors aux premières marches du pouvoir en 1987, en tant que ministre de l’Intérieur en mai, puis comme Premier ministre en octobre.

Une fonction qu’il n’occupe que six semaines mais qui lui ouvre la voie au pouvoir suprême. En effet, au même moment, l’artisan de l’indépendance, Habib Bourguiba, premier chef d’État de la République tunisienne et président à vie, est déclaré sénile et inapte à remplir ses fonctions, sur la foi d’un rapport médical déposé le 7 novembre. En sa qualité de dauphin constitutionnel, Zine el-Abidine Ben Ali lui succède alors. Qualifiée par certains de « coup d’État médical », cette manœuvre est considérée par d’autres comme une « révolution silencieuse », qui permet « le changement ».

Zine el-Abidine Ben Ali prend alors en main le PSD, qu’il transforme en Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) en 1988. Il supprime la présidence à vie et est élu président, avec 99,27 % des voix, le 2 avril 1989. Un score qu’il battra cinq ans plus tard, avec 99,91 % des suffrages. Lors de ces deux scrutins, il est l’unique candidat. En 2002, il fait amender la Constitution par référendum pour supprimer la limitation des mandats et rallonger l’âge limite, afin de pouvoir déposer une candidature à la présidentielle de 2004. Qu’il remporte, à 68 ans, avec « seulement » 94,4 % des voix. Il est à nouveau réélu en 2009, à 89,62 %.

Du modèle économique au virage autoritaire

Aux débuts de sa présidence, Ben Ali est considéré comme un chef d’État populaire, aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger. Zine el-Abidine Ben Ali fait du développement économique une priorité, favorise les investissements, mène une politique de privatisation, notamment dans les secteurs du tourisme et l’industrie qui connaissent une période de forte croissance. Il œuvre également en faveur d’avancées sociales, principalement en matière d’éducation – le nombre d’étudiants a été multiplié par dix en vingt-cinq ans – et de droits des femmes.

Face à la montée de l’intégrisme dans les années 2000, il se lance dans un violent combat contre les islamistes. La répression est très dure, cautionnée non seulement par la plupart des démocrates tunisiens mais aussi par les pays occidentaux, France et États-Unis en tête. Alors que l’Algérie voisine est confrontée à la violence, au terrorisme et à la guerre civile, la « stabilité » du modèle tunisien semble d’autant plus appréciable que la population accepte, dans un premier temps, la reprise en main du pays qui l’accompagne. Pour la majorité des étrangers, la Tunisie du président Zine el-Abidine Ben Ali est avant tout une destination touristique ensoleillée, qui accueille désormais chaque année des millions d’Européens.

Du modèle économique au virage autoritaire

En dépit des plaintes de leaders de l’opposition et d’activistes, qui dénonçaient les atteintes à la liberté d’expression et l’emprisonnement d’opposants politiques, ce n’est qu’au début des années 2000 que les organisations internationales de défense des droits de l’Homme commencent à qualifier le régime Ben Ali « d’autoritaire ». Les détracteurs du président sortant l’accusent d’avoir réduit au silence toute dissidence. La presse est contrôlée et les libertés sont surveillées.

Zine El-Abidine Ben Ali est aussi accusé d’avoir, avec ses proches, accaparé les richesses et les postes-clés du pays. À la tête d’un parti-État, il s’est notamment appuyé sur sa famille – ses frères et sœurs, ses filles, ses gendres – mais aussi sur celle de sa seconde épouse, Leïla Trabelsi. Considérée comme plus puissante que n’importe quel ministre, à la tête d’un système de népotisme et de corruption, elle aurait fait main basse sur des secteurs entiers de l’économie.

La chute du raïs

La fin de son règne est précipitée après les évènements de la fin de l’année 2010. Le 17 décembre,  Mohamed Bouazizi, jeune marchand de rue à Sidi Bouzid, s’immole par le feu en signe de protestation contre la saisie de sa marchandise par les autorités. Ce geste de désespoir émeut le pays tout entier et lance le début d’une vaste contestation.

Le 10 janvier 2011, Ben Ali dénonce, lors d’une intervention télévisée, des « actes terroristes » tout en promettant la création de 300 000 emplois supplémentaires d’ici à 2012. Le 13 janvier 2011, il reprend la parole à la télévision pour annoncer de nouvelles mesures censées garantir la liberté de la presse et la liberté d’expression politique, ainsi que son renoncement à une candidature en 2014. Mais cette intervention ne suffit à pas calmer la colère. Acculé, il annonce, le 14 janvier, le limogeage de son gouvernement et promet l’organisation d’élections législatives dans les six mois. Plus tard dans la journée, il quitte le pays pour l’Arabie saoudite, sous la pression de l’armée tunisienne et de son entourage. Dans la rue, des cris et une mobilisation qui ont mis fin à vingt-trois ans de règne.

source: France24

Les prix remportés à « CLAP IVOIRE » présenté au ministre de la Culture

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Ils sont deux jeunes cinéastes togolais, Wilson Adjété et Komlan Roger Gbekou, à remporter des prix lors du concours de la 19è édition du Festival courts métrages « CLAP IVOIRE » tenue du 3 au 8 septembre à Abidjan en Côte d’Ivoire. Les prix remportés par les cinéastes togolais ont été officiellement présentés au ministre en charge de la Culture, Kossivi Egbétonyo et au public togolais le mardi 17 septembre à Lomé.


Cette cérémonie a été aussi l’occasion pour les trois lauréats togolais au Festival Oscar de la créativité tenu en Egypte et à une équipe de chef cuisinier et ses assistants récompensés au Happy festival en Afrique du Sud de présenter officiellement les trophées reçus à l’assistance.
L’édition 2019 de CLAP IVOIRE a consacré deux réalisateurs togolais.


Ce dernier a remporté les premiers prix meilleur Son A+, meilleur Scénario A+ dotés de trophées et d’une enveloppe de 1.000.000 FCFA chacune et le premier prix fiction de l’UEMOA également doté de trophée et d’une enveloppe de 3.000.000 FCFA. M. Wilson a, pour sa part, remporté le premier prix Documentaire de l’UEMOA. Il a été aussi gratifié d’un trophée et d’une enveloppe de 3.000.000 FCFA.


M. Gbékou, s’est dit très ému d’avoir remporté ce prix. « C’est un grand plaisir parce que le Sénégal et le Burkina-Faso sont de grands pays et nous on a eu la chance de remporter quatre prix pour le Togo, je pense que c’est énorme. Dans mes écrits j’essaye de conscientiser les jeunes africains qui veulent partir en Europe. Mon film parle d’un entrepreneur qui a rassemblé les jeunes de sa ville et leur a promis l’Europe. Il a essayé de prendre quelques sous chez eux et à partir de ce financement il a créé une ferme agricole et en contrepartie ces jeunes sont devenus actionnaires de ce projet. En gros au lieu d’aller remplir les ambassades avec le peu de moyens que nous avons, je pense que c’est très important qu’on investisse en Afrique ».
Même sentiment de joie et de fierté chez M. Wilson. Face à la presse, il a déclaré « je suis très content de rapporter ce prix pour le Togo. Nous avons compéti avec 8 pays de l’UEMOA et chaque pays est venu avec un documentaire et une fiction et dans la catégorie Documentaire, j’ai remporté le premier prix Documentaire de l’UEMOA. Et c’est avec un réel plaisir et beaucoup d’humilité que moi et l’équipe qui avons travaillé acceptons ce prix. Le film qui a représenté le Togo à ce festival s’appelle « L’or rouge de Noépé ». J’ai valorisé le travail que les habitants de Noèpé sont en train de faire. Ils font un travail que plusieurs personnes ne savent pas mais ils bénéficient de ce travail. Les habitants de cette localité vendent de l’argile mais ils mettent leur vie en danger pour vendre cette argile-là. La première fois que je me suis rendu là-bas j’ai trouvé une dame qui portait un bébé en son dos et qui rentrait dans un trou, une grotte de plus de 500 mètres. J’ai dit madame pourquoi vous risquez votre vie comme ça, elle me regarde et elle me dit ceci : mon père a creusé ici, je suis en train de creuser ici et mon fils va creuser ici. Là j’ai dit il faudrait que j’en parle et c’est comme ça que j’ai commencé à travailler sur le documentaire et finalement ça été sélectionné sur le plan national et ça rapporte ce prix pour le Togo ».
Pour le ministre de la Culture « c’est une grande fierté de me retrouver devant cette table achalandée de prix très importants qui honorent le Togo et je voudrais dire à ces lauréats composés d’hommes et de femme que la nation est fière de vous ». M. Egbétonyo a rappelé que le monde du cinéma et celui de la sculpture sont des sous-secteurs de la culture assez organisés et la particularité de ces sous-secteurs a précisé le ministre « c’est que les acteurs travaillent très efficacement quand bien même ils le font sans bruit ». « Ils ne font pas du tintamarre mais ils produisent de très bons résultats », a-t-il martelé.

ministre en charge de la Culture, Kossivi Egbétonyo et les deux lauréats
Le Ministre en charge de la Culture, Kossivi Egbétonyo et les deux lauréats

Pour lui, ceci constitue pour le gouvernement de « sérieux motifs » de leur venir en aide. Le ministre a rappelé aux lauréats que ces prix procurent la joie mais qu’ils ne devraient pas constituer une fin en soi, car a-t-il affirmé « l’art quand on cesse de le pratiquer on perd les réflexes ». Aussi, M. Egbétonyo a-t-il convié les récipiendaires au travail soutenu pour plus d’efficacité.

Il leur a exprimé une fois de plus « la fierté de la nation togolaise » avant de les exhorter à unir leurs forces et à la mise en place de fédération pour mieux bénéficier des appuis du gouvernement et des autres bailleurs.

Source: ATOP

Qui est Malcolm Barcola?

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Attaquant à ses débuts dans le football, Malcolm Barcola se retrouve gardien de but du jour au lendemain. Le jeune joueur de 19 ans a dû changer de poste en raison d’un souci de santé. Mais depuis, il s’éclate avec les équipes de jeunes de l’Olympique Lyonnais et vient d’obtenir une convocation avec les espoirs du Togo.

Le jeune gardien lyonnais, Malcolm Barcola, né le 14 mai 1999 à Lyon d’un père togolais, Barcola est arrivé à l’Olympique Lyonnais en juillet 2016, en provenance du club voisin de l’AS Lyon-Duchère. Il est passé également par les clubs de l’AS Bron, du FC Lyon et de l’ASVEL.

Il a participé tout récemment aux deux dernières rencontres du Togo. Il était titulaire lors du match retour qui a opposé le Togo aux Comores dans le cadre des préliminaires de la Coupe du monde 2022. Une prestation qui a réjouit plus d’un, surtout les supporteurs des éperviers et a permis au Togo de se qualifier pour le tour suivant.

C’est d’ailleurs la première fois que le jeune gardien est aligné dans les buts des éperviers du Togo. Le jeune gardien lyonnais a un parcours atypique. Repéré tard par l’OL, il est devenu international togolais seulement une dizaine de mois.

Selon le site internet goal.com, l’histoire entre Malcolm Barcola et le football ne débute pas à l’ASVEL, mais elle y prend corps. Quelques années auparavant, alors qu’il porte les couleurs d’un petit club du quartier de Bron dans la catégorie U11, son asthme à l’effort met fin à sa carrière d’attaquant.

« Le docteur lui avait dit d’arrêter le foot ou de passer gardien, raconte son père Yves. Comme il ne voulait pas quitter ses copains, il est allé dans le but ».

Un poste où il n’est pas simple de progresser en raison des difficultés des petite structures à proposer des ateliers spécifiques. Qu’importe, Malcolm Barcola a quelque chose dans les mains et veut en persuader tout le monde. « J’ai fait des tests à l’OL mais je n’ai pas été retenu alors je suis allé au FC Lyon, raconte-t-il.

À 14 ans j’ai voulu arrêter le foot, je me disais qu’il valait peut-être mieux que je me concentre sur l’école ».

Le longiligne gardien rejoint l’ASVEL, un autre club du coin. « On avait une très bonne équipe parce que tous ceux qui n’avaient pas réussi à intégrer un centre de formation se sont retrouvés là ».

Malcolm Barcola tg
Malcolm Barcola tg

Une chance pour celui qui va finalement se faire remarquer lors d’un match face à La Duchère au terme duquel l’entraîneur vient à sa rencontre pour lui dire de le rejoindre.

« Il m’a dit que ma licence était déjà prête, que je n’avais pas besoin de faire de tests. J’ai décidé de tenter le coup ».

Dès cet instant, tout va s’accélérer à une vitesse qu’il n’avait même pas osé imaginer, révèle notre source.

Koudagba Kossi ne jouera pas en Tunisie

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L’ex buteur emblématique de l’Asck Koudagba Kossi ne jouera finalement pas en Tunisie. L’ union Sportive de Tataouine à résilié son contrat avec le togolais à la suite de sa visite médicale.

Alors qu’il avait signé un contrat de deux ans avec le club tunisien, le meilleur buteur de la saison écoulée, Koudagba Kossi, âgé de 25 ans s’est vu recalé après sont test médical.

La cause, au cours de la visite médicale, les résultats montrent une certaine anormalité. Cet état empêcherait le Togolais à accomplir sa mission.

De ce fait, les responsables du club ont jugé bon de résilier son contrat.

Selon nos confrères du site letempstg.com, Koudagba Kossi aurait «normalement dû refaire des analyses après 5 jours mais malheureusement la date de clôture était trop courte. Par conséquent la
signature avec le club a été annulée par mesure de précaution».

Le meilleur buteur de la dernière saison est de retour à Lomé depuis le week-end dernier.

Dr Christian Spieker, une autre figure de la présidentielle de 2020

Dr Christian Spieker est l’un des candidats déclaré à la présidentielle de 2020 au Togo. Juriste de formation, Togolais qui a passé un bon bout de temps en Allemagne. Il est rentré au Togo depuis quelques mois. Son ambition, briguer la magistrature suprême en 2020. Nous laissons découvrir la personnalité par nos lecteurs à travers son message de déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2020.

 Message

Quel président faudrait-il enfin pour construire notre pays, le Togo que je pourrais comparer à un enfant très malade dans la sous région mais qui malheureusement n´est pas toujours entre les mains d´un bon médecin traitant alors que les diagnostics sont là et les maux dont souffre le pays sont connus depuis 1963 après la mort du très bon premier médecin traitant? Doit-on laisser cet enfant agonisant mourir? Le non absolu s´impose d´elle-même comme réponse à cette question et le droit de choisir un bon médecin en 2020 pour sauver le Togo de cette situation se trouve entre les mains du peuple togolais. Le peuple n´a plus droit à l´erreur.

Comme disait l´écrivain britannique George Orwell (1903-1950) « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres, n´est pas une victime ! Il est un complice. » Donc il ne doit pas se plaindre après et pour cette raison il doit bien élire.

Pour cette déclaration de ma candidature pour 2020 avec beaucoup d´audace, de courage et d´humilité pour la patrie, je vais vous raconter une histoire très émouvante et même drôle :

Au tout début de la rentrée scolaire septembre 1977 en classe de 6è, et comme d´habitude certains enseignants demandent à leurs nouveaux élèves d´écrire sur un bout de papier, ce que chacun voudrait devenir plus tard dans la vie et ils ramassent pour lire l´ambition de chaque enfant, pour ne pas dire la prédestination. Très ambitieux depuis tout petit, il semblerait que j´ai écrit sur mon bout de papier que je serai président de la République. Au Collège Notre-Dame d´Afrique (NDA) à Atakpamé, la ville qui m´a vu grandir et dont je suis originaire, la religieuse, Sœur Justine VOVOR était la responsable de notre classe de 6è A, l´année-là. Je me souviens, c´était elle aussi qui avait accepté mon dossier et le hasard avait fait que je tombe sur elle car le jour-là que je me suis présenté dans ce collège pour chercher de place, elle était debout dans la cour du collège avec une autre religieuse, Sœur Madeleine, une Française à l´époque mais cette dernière voulait refuser mon certificat de scolarité que l´école primaire publique de Midoudou m´a remis et dans lequel il est écrit travail parfait. Motif de départ : admis en clase de 6è. Mais la Sœur VOVOR avait dit à la Sœur Madeleine qui était à côté d´elle, que je serais un bon élève et qu´elle allait m´accorder une place en 6è à NDA. La Sœur Justine VOVOR est toujours à NDA Atakpamé, mais à un rang plus élevé chez les Sœurs. Elle pourrait témoigner de ce que je raconte ici et aussi de quel très bon élève j´étais en 6è et 5è avant mon départ du collège.

En avril 2014, je suis revenu de l´Allemagne au Togo pour un séjour d´un mois car ma mère très vieille, sentait la mort venir et j´ai passé deux semaines chez elle à Atakpamé que j´imaginais la dernière fois. Ensuite j´ai passé deux semaines aussi à Lomé avant de repartir en Allemagne, le cœur lourd car je ne sais pas si je pourrais revoir ma mère. Au cours de mes deux semaines à Atakpamé, j´ai décidé d´aller dans ce collège pour voir si ces sœurs qui m´ont enseigné de 1977à 1979 sont encore là. Par hasard, j´ai retrouvé le jour-là la directrice du collège NDA à l´époque, Sœur Franck et aussi la Sœur VOVOR qui était notre responsable en 6èA. Alors cette dernière m´a demandé d´emblée où je suis maintenant ? Je lui ai dit que je vis en Allemagne. Qu´est -ce que je fais là, me demandait-elle encore ? Je lui ai dit que je suis Juriste de formation et que j´ai fait mes études de droit jusqu´au doctorat en France mais je vis en Allemagne car ma femme est allemande. C´est là qu´elle me posait encore la question si je me rappelle ce que j´avais écrit sur le bout de papier à la rentrée en 1977 quand elle nous avait demandé d´écrire ce que chacun voudrait devenir plus tard ? J´ai répondu non que je ne me rappelle plus. C´est là qu´elle m´a dit que j´ai écrit sur bout de papier que je serai plus tard président de la République.

Ce qui m´a beaucoup ému : c´est comment elle a pu garder cela encore en tête au bout de 37 ans après, alors que je n´étais pas son seul élève ? Tout homme conscient qui a le sens de la responsabilité et du devoir, réfléchira beaucoup et se posera des questions comme je me les pose.

Ce rappel m´a apparu comme si on m´avait renvoyé à une responsabilité qui m´attendait et que je fuyais. Depuis ce jour-là cela me hantait mais je faisais semblant de ne pas y penser car c´est une lourde responsabilité et même impossible que moi je le considérais. Je le prenais seulement pour un rêve d´enfant tout en sachant que je suis naturellement très ambitieux et déteste la médiocrité.

En 2016 je suis encore revenu au Togo pour visiter ma mère que je croyais ne plus revoir mais je n´arrive plus à m´en défaire de l´idée qu´un jour je ferai la politique. L ´idée me suit. En 2017, je suis rentré donc à Lomé avec l´intention cette fois-ci de créer un parti politique mais ma venue a coïncidé avec les manifestations ayant débuté le 19 août 2017 ( concours de circonstances). Vu la situation, j´ai laissé tomber le projet de parti et je suis reparti en septembre 2017 en Allemagne après deux mois.

Moins de Deux ans après, je suis encore au Togo car je sens en moi nuit et jour que j´ai un service à rendre à mon pays et je ne pourrais pas fuir cette responsabilité. Alors si c´est ça, que Dieu tout puissant m´ouvre la porte de la présidence en 2020 pour sortir le pays de cette situation unique en son genre dans la sous-région. D´où mon intention de me présenter aux élections présidentielles de 2020 pour diriger le Togo. Hier les Allemands voulaient faire du Togo une colonie modèle. Aujourd´hui je voudrais en faire un pays modèle car tous les atouts et les conditions sont réunis pour y arriver.

Qui suis-je ?

Je me présente humblement à mes chers compatriotes mais avec beaucoup d´audace et d´ambition:

Dr. Christian Yaovi AKODA, 56 ans et père d´un enfant. Depuis 2004 je suis marié avec une allemande en Allemagne et je porte son nom SPIEKER (comme nom d´époux au regard du droit allemand de la famille mais cela peut paraître bizarre pour certains qui n´ont jamais voyagé ni connu l´Allemagne. En Allemagne l´homme et la femme sont égaux. D´ailleurs notre chancelière est une femme qui nous dirige depuis 2005). Je suis Juriste de formation. J´ai fait mes études de droit de la 1è année jusqu´en licence à Niamey (Niger) et de la maîtrise jusqu´au doctorat en France avec spécialité: droit notarial, droit immobilier, droit de la construction et droit de l´urbanisme, domaines dans lesquels j´ai fait aussi une thèse de doctorat. Professionnellement je suis dans le notariat et chargé aussi de cours.

Depuis septembre 1999, année de mon départ pour l´Europe (exactement 20 ans aujourd´hui), je partage ma vie entre la France et l´Allemagne mais c´est en octobre 1988 que j´ai quitté même le Togo pour le Niger comme toute personne qui a envie de réussir, mais qui n´a pas la chance ou possibilité de le réaliser dans son pays. Pratiquement j´ai passé 10 ans à Niamey. Donc le Niger a joué un grand rôle dans ma réussite d´aujourd´hui. Il était mon tremplin pour l´Europe et je remercie ce pays que j´ai toujours gardé dans mon cœur.

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Mais en 2018 j´ai pris la décision que je pourrais rentrer au Togo pour contribuer au développement de mon pays si le cas se présentait. Vu que le foncier est le gros problème au Togo avec la double vente des terrains, j´ai envoyé de l´Allemagne ma candidature en 2018 à l´OTR au poste du directeur du cadastre et de la conservation foncière, suite à cette offre de candidatures internes et externes, pour mettre ma connaissance en droit immobilier et foncier français et surtout allemand au service du pays. Ma candidature a été présélectionnée au regard de mon parcours et la qualité de ma candidature et je suis convoqué pour l´entretien (avec les autres présélectionnés qui sont sur place à Lomé) début novembre 2018 mais pour des raisons d´ordre professionnel à Paris dans le notariat, j´ai pris le billet et je suis venu mais reparti le lendemain sans pouvoir participer à cet entretien (interview) dont le début est repoussé d´un jour. Cette qualité de ma candidature qui a été présélectionnée à ce poste a renforcé ma décision et ma conviction que je pourrais servir mon pays autrement car j´ai le talent et les compétences nécessaires.

C´est en cela que j´ai pris la décision de rentrer au Togo au début de cette année afin de remplir les conditions de résidence. Donc je suis revenu à Lomé il y a déjà quelques mois et pour durer.

Alors qu´en janvier 2019 pour une période de 5 ans, j´ai été désigné pour siéger comme assesseur auprès des juges des affaires pénales au Tribunal de Grande Instance de ma ville de Koblenz en Allemagne, j´ai fait la demande au Président du TGI (Tribunal de Grande Instance) de cette ville en Allemagne pour demander que je sois retiré de cette liste des assesseurs et relevé de cette noble et honorifique charge afin que je puisse rentrer au Togo pendant le temps qu´il faut pour me porter candidat à la tête de ce pays en 2020. La demande a été acceptée sur justificatif de billet d´avion et la durée que prendra mon absence en Allemagne. Cette sélection des assesseurs dans le système judiciaire allemand, (il faut le dire), est stricte et rigoureuse car une enquête de moralité et de probité des candidats est obligatoire. J´étais le seul noir sur la liste et rare même en Allemagne de voir un africain assesseur au Tribunal, d´où la fierté de ma personne et la preuve du degré de mon intégration. Si l´Allemagne me fait confiance pour être assesseur au Tribunal, alors il faut dire que je suis vraiment bon. Donc je suis bon aussi pour devenir président du Togo et j´invite mes compatriotes à m´accorder cette qualité d´un homme de rigueur et de confiance pour me mettre au service de mon pays, le Togo.

Je veux seulement servir loyalement mon pays et je vais vous présenter ce que j´aurai à faire pour le pays si mes compatriotes me confient cette lourde responsabilité en 2020.

Projet politique pour le Togo

Pour y parvenir, d´abord je vais proposer le changement carrément du système politique actuel pour le remplacer par un régime parlementaire. Ainsi on ne parlera plus des élections présidentielles au Togo mais seulement des élections législatives.

Avantages du système parlementaire : économie d´argent car au lieu des élections présidentielles et aussi élections des députés, il y aura seulement des élections législatives. En plus, l´obligation pour un parti de travailler ensemble avec un autre parti ou deux partis dans le pays pour former le gouvernement, comme en Allemagne, première puissance économique de l´Europe. Ce pays est toujours ma référence dans toute chose car les Allemands sont très efficaces dans le travail.

Système politique actuel inadapté pour la performance économique, politique et démocratique

Je dois informer ici à propos de ce qui est dit ci-dessus que j´ai envoyé au Président de la république, Faure Gnassingbé en mars 2015, à un mois des élections présidentielles d´avril 2015, un courrier de quatre pages pour lui demander de faire des réformes en lui suggérant humblement comme conseils ce qu´il fallait faire et j´ai joint même au courrier un exemplaire de mon livre que j´ai écrit en 2013 en Allemagne et publié à Paris afin de le mettre à l´aise et l´éloigner des idées de méfiance d´opposant à mon égard, mais ce courrier cordial, respectueux et amical est resté sans suite, pourtant le récépissé de l´accusé de réception m´est revenu en Allemagne, ce qui atteste que le colis est bel et bien arrivé à la présidence. J´ai une copie de ce récépissé encore avec moi et l´exemplaire de ce courrier lui proposant de faire des réformes et changer de système politique. Alors par quels moyens la diaspora peut-elle contribuer au développement du pays si nos idées et vision proposées au parti au pouvoir sont rejetées d´emblée par méfiance ?

Mais ayant la conviction que ce que je propose est bon pour le Togo, j´ai décidé de le présenter au peuple togolais car je trouve ce changement nécessaire pour notre pays et pour son développement.

Le changement de ce régime semi-présidentiel en système parlementaire fait partie de mon programme politique en tant que candidat en 2020.

Avec ce système tel qu´il sera conçu, le parti qui arrive en tête, s´il a la majorité requise pour gouverner, il formera seul le gouvernement et le chef de ce parti deviendra le chancelier ou Premier ministre selon l´appellation qui sera retenue et adoptée dans la nouvelle constitution (mais personnellement je préfère le titre du Chancelier à celui du Premier ministre). Au cas contraire, il formera une coalition par affinité ou sensibilité politique avec un autre parti de son choix qui lui permettra d´atteindre le nombre de députés qu´il faut pour pouvoir gouverner. D´où l´obligation de travailler ensemble avec plusieurs partis dans l´intérêt du pays avec ce système parlementaire dont le Togo a besoin et qui manque jusqu´à présent. Je dois rappeler que dans l´UE, pratiquement tous les États le composant ont le système parlementaire avec à leur tête tantôt le Premier ministre ou le chancelier et à côté un président ou un roi ou reine selon que le pays est une monarchie ou une république et ce dernier ou dernière a un rôle honorifique mais qui joue aussi un rôle non négligeable d´incarnation de la nation. Seule la France fait exception parmi eux avec son système politique de type semi- présidentiel avec président et chef du gouvernement à la tête du pays. Je pointe cette copie conforme du système français comme cause des échecs politiques en Afrique et source des conflits stériles qui retardent le développement et l´harmonie dans notre continent qui ne connaît que des guerres et des tensions politiques entre frères.

Avec ma proposition, le président de la république, lui, sera choisi à l´Assemblée nationale par les députés de tout bord politique qui y siègent. Il va incarner l´unité du pays et assumera la mission honorifique qui lui sera attribuée par la nouvelle constitution de type parlementaire. C´est lui qui promulguera les lois et les ministres à nommer lui seront proposés par le chancelier ou Premier ministre.

Au niveau de la gouvernance du pays en terme de programme politique

– L´éducation et la formation dont dépend l´avenir de tout pays seront complètement réformées

– L´école primaire sera réformée également

Dès la classe de 6è les élèves seront orientés en fonction de leur potentialité mais en concertation avec des parents, soit vers la voie qui mènera l élève au Lycée, soit la voie qui mènera l´élève dans une école professionnelle et dès qu´il sortira de cette école, il sera automatiquement embauché. La culture allemande en la matière est un exemple irréfutable qui nous servira de modèle dans ce domaine pour lutter contre le chômage de masse des jeunes au Togo qui ont des diplômes mais ne trouvent pas à faire.

– Le collège : brisons la barrière de la langue pour donner plus d´opportunité à nos enfants

L´allemand deviendra obligatoire et sera enseigné à partir de la classe de 6è en même temps que l´anglais alors qu´aujourd´hui avec le système actuel, l´allemand est un choix en seconde et encore seulement pour ceux qui font la série A4. Avec ce système actuel, combien de Togolais peuvent comprendre l´allemand et le parler correctement comme l´anglais ou le français alors que c´est une chance énorme de pouvoir faire des études en Allemagne si on comprenait l´allemand. La communication est la clé de réussite. En Europe les langues étrangères sont apprises dès les primaires.

Création d´un lycée allemand dans chaque région où l´allemand sera la langue d´enseignement de primaires jusqu´en terminale. Les étudiants ayant fait l´allemand sont pleins au Togo avec leur diplôme à la maison qui ne sert à rien si ce n´est pas à conduire ZEMIDJAN.

– Le bac 1 (ancien probatoire) sera supprimé. Il y aura seulement examen du bac en terminale

– Mode de désignation de présidents des universités

Le président de l´université sera élu par ses pairs et étudiants comme on fait pour les doyens de facultés afin que ce dernier puisse se mettre au service de l´institution et défendre les intérêts des étudiants et de ses pairs au cours de son mandat de 2 ans renouvelable une seule fois.

Les collectivités locales : La décentralisation sera plus poussée et les gouverneurs de 5 régions seront élus par les habitants de chaque région comme il est fait pour les maires dans les communes. Il n´y aura plus de préfets au Togo car ces derniers ne défendent pas les intérêts des habitants de leur préfecture mais obéissent aux ordres de celui qui les a nommés, ce qui est normal.

La formation professionnelle en alternance (un jour à l´école et 4 jours en Entreprise par semaine)

Les écoles professionnelles seront créées pour permettre aux élèves de s´orienter très tôt pour ceux qui le souhaitent ou qui sont plutôt obligés de prendre cette voie pour telle ou telle raison.

Au niveau de l´économie

Si la CEDEAO ne prend pas ses responsabilités pour la création de la monnaie unique, le Togo prendra la sienne. Pour la maîtrise de sa politique monétaire au service de son économie et du développement, un pays a besoin de sa monnaie, ce qui n´est pas le cas depuis au Togo et ailleurs dans la zone UEMOA.

– L´emploi des jeunes

Les jeunes seront au cœur de la préoccupation si ma candidature triomphe en 2020 et les entreprises de transformation et de montage seront mises en place à travers les relations que nous allons renforcer avec l´Allemagne pour son savoir-faire en matière de formation des jeunes et de création des emplois

La construction des voies ferrées modernes sera programmée de Lomé jusqu´à Cinkassé.

Au niveau de la santé

L´hôpital Sylvanus Olympio sera modernisé et les appareils manquants seront remplacés car la santé au Togo est très inquiétante et les hôpitaux sont quasiment abandonnés par mauvaise foi et mauvaise volonté. Combien coûte un scanner et le Togo ne peut pas l´acheter ? Soyons sincères et sérieux.

Au niveau de l´accueil des malades en urgence dans les hôpitaux

Le malade sera pris en charge pour les premiers soins urgents pour le mettre hors du danger de mort et ceci sera fait gratuitement sans qu´on demande à ceux qui l´ont amené de verser préalablement de l´argent alors que les minutes comptent pour le sauver. D´ailleurs est-il normal que les autorités en Afrique délaissent le secteur de la santé dans leur pays pour aller se faire soigner ailleurs en Europe ?

Et s´il s´agit d´une crise dont eux-mêmes sont victimes et qui nécessite leur prise en charge urgente ? Ne vont-ils pas aussi mourir comme leur peuple, faute d´hôpital moderne ? Alors il faut qu´ils y pensent.

Les médecins auront aussi à choisir leur carrière professionnelle entre le service dans le privé et le public mais pas les deux en même temps car il y a conflit d´intérêts surtout pour les médicaments des hôpitaux publics qui peuvent être détournés par les médecins du public, d´où cette prohibition. En Europe, soit on est médecin du privé ou des hôpitaux publics mais pas les deux en même temps.

Une armée républicaine

Tout laisse à croire que l´armée n´est pas républicaine au Togo. L´armée sera une armée au service du pays et non au service d´un seul homme qui est le président. L´armée doit contribuer à l´unité du pays.

La corruption

La lutte contre ce fléau sera mise en place avec des sanctions très sévères jusqu´au licenciement et l´emprisonnement partout dans le pays et dans tous les secteurs concernés sans exception.

La liberté et droits de l´Homme

La démocratie sera exemplaire. Les votes pendant les élections seront transparents et les processus seront irréprochables désormais dans le pays. Nous allons rentrer dans une autre ère de la démocratie. Les droits de manifester des partis politiques et des syndicats professionnels seront préservés et garantis par la constitution. Au Togo d´aujourd´hui on fait de beaux textes mais la réalité est tout autre.

Quel président serai-je pour le Togo si je suis élu en 2020?

Si je suis élu, je serai le président de tous les Togolais et vais prôner l´unité togolaise.

Les institutions seront respectées et dotées d´indépendance pour leur bon fonctionnement.

Vous aurez un président, digne, courageux, honnête au service du pays et qui pourra dire non à n´importe quel président d´un pays étranger, (quelle que soit sa puissance ou son influence dans le monde), si c´est nécessaire et qui fera passer d´abord les intérêts du Togo. Je ne serai pas un président qui s´envolera au lendemain des élections en cas de victoire à Paris, pour aller demander onction ou bénédiction à l´Elysée comme il est d´usage en Afrique, ce qui rabaisse la fonction présidentielle en Afrique francophone. Je dirai la vérité en face de n´importe quel président sans complexe pour défendre le Togo et ses intérêts vitaux. Cela relève de la responsabilité d´un président.

L´unité togolaise

Nos frères et sœurs d´UNIR ne seront pas inquiétés pour leur vie s´ils perdent les élections en 2020. Ils seront pardonnés des souffrances qu´ils ont fait endurer les populations, s´ils demandent pardon. Seule la construction ensemble de notre pays sera notre préoccupation et jamais le règlement de compte et la chasse aux sorciers. Nous sommes toutes et tous sœurs et frères. Aimons-nous les uns les autres.

Si c´était le système politique de type parlementaire que le Togo avait adopté, ce qui s´est passé en 2010 entre UFC et UNIR avec des engagements non respectés, ne se serait pas passé, car la menace de sortir du gouvernement va amener l´autre parti politique (UNIR) à respecter ses engagements. Or, avec ce système politique actuel, de type semi-présidentiel, même si un président n´a pas respecté des engagements qu´il a pris envers un autre parti, il ne peut pas démissionner pour cela car il est élu pour la durée de son mandat. Avec le système parlementaire, la menace de dissolution de l´assemblée nationale pour de nouvelles élections législatives, faute de majorité pour gouverner seul, est toujours là. Donc cette peur de perdre son siège à l´Assemblée va amener chaque parti à être correct vis- à- vis de l´autre parti politique avec lequel il gouverne. Voilà les atouts qu´offre le système parlementaire. C´est un outil d´unité et de cohésion sociale pour notre pays. Ne perdrons plus du temps dans les querelles inutiles qui retarde l´avancement de notre pays. L´intérêt général doit à tout moment prévaloir sur tout.

source: icilomé

Mey Gnassingbé veut « fédérer, rassembler, écouter, partager et dynamiser » Amou 2

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Mey Gnassingbé député sous la bannière de l’Union pour la République (UNIR), le frère de Faure Gnassingbé, a été élu également maire de la Commune d’Amou 2 ce vendredi 13 septembre.

 La totalité des conseillers municipaux d’Amou 2 a porté son choix sur la personne de Meyebine-esso Kwamé Gnassingbé, généralement appelé Mey Gnassingbé. Ce dernier, député à l’Assemblée nationale sous la couleur du parti au pouvoir, a été élu maire de cette commune en présence du préfet d’Amou et du représentant du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Le frère du chef de l’Etat, après qu’il a été plébiscité par les 11 conseillers municipaux, a souligné les bienfaits de la décentralisation. En effet, selon lui, elle rapproche les administrés des décideurs politiques. Sur un plan plus personnel, le député-maire ambitionne, a-t-il ajouté, de « fédérer, rassembler, écouter, partager et dynamiser » afin de mieux gérer ladite commune.

Celui qui a pour adjoint Kossi Tchalla, a souligné que les conseillers municipaux jouent un grand rôle dans le développement de leur localité. Et de les inviter à s’impliquer véritablement pour la réussite de leur mission.

source: icilomé

L’ANC regrette la moisson des locales

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« 6 maires et 5 adjoints pour l’ANC sur 83 listes. Non, ce ne sont pas ces résultats là que nous attendons », a regretté Jean-Pierre Fabre en conférence de presse ce mercredi 18 septembre à Lomé.

Un regret qui illustre la mauvaise moisson des élections locales tenues le 30 juin et le 15 août derniers sur l’ensemble du territoire national dans le rang de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC).  Jean-Pierre Fabre et ses collaborateurs ont donné le chiffre exact des postes de maires que l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a engrangé lors des dernières municipales.

Pour l’ex-chef de file de l’opposition, le bilan n’est pas reluisant. Puisque sur les 138 conseillers municipaux lors des locales, seuls 6 ont été élus maires. 5 ont été élus adjoints aux maires.

« Il faut reconnaitre que le bilan n’est pas positif. Mais vous savez tous pourquoi le bilan n’est pas bon. Il y a eu des gens qui ne sont pas allés voter en raison de leur non inscription sur la liste. Et puis, il y a eu des fraudes de tout genre qui ont fait que l’ANC ou l’opposition dans son ensemble n’a pas eu des résultats auxquels il fallait s’attendre », a-t-il indiqué.

En prenant part à ces élections, l’ANC a présenté des listes dans 83 des 117 communes. Après les décisions « injustes, abusives et discriminatoires » de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et de la Cour Suprême qui ont invalidé 5 de ces listes, 78 listes ANC étaient en lice. Les résultats définitifs créditent l’ANC de 138.

Pour le président de l’ANC, au-delà de tout, ces résultats des dernières municipales traduisent « une meilleure représentativité » de l’ANC comparée à l’ensemble des partis qui se réclament de l’opposition parlementaire.

« Avec un total de 115 conseillers municipaux, l’opposition parlementaire accuse un grave déficit de représentativité et de légitimité, face à l’ensemble de l’opposition extraparlementaire, notamment l’ANC, le CAR et la C14 qui totalisent globalement 289 conseiller municipaux », a fait remarquer Jean-Pierre Fabre.

L’UNFPA a un nouveau représentant au Togo

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Le Fonds des Nations unies pour la population dispose d’un nouveau représentant résident au Togo. Le nouveau visage de l’agence onusienne, Josiane Yaguibou, de nationalité burkinabé, a présenté mardi ses lettres de créances au ministre des affaires étrangères, Robert Dussey à Lomé.

C’était lors d’une cérémonie au cours de laquelle les deux personnalités ont fait le tour du partenariat entre le Togo et le Fonds. Les échanges ont porté sur des sujets tels que la santé maternelle, la grossesse en milieu scolaire ou encore les violences basées sur le genre, entre autres axes d’intervention de l’UNFPA dans le pays.

L’organisation, présente au Togo depuis 1972, appuie surtout ses interventions dans deux zones de concentration, Les régions Maritime et Savane.

Josiane Yaguibou, précédemment en poste au Mali, succède au gabonais Saturnin Epié.

source: republiquetogolaise.com