Accueil Blog Page 717

Inades-Formation et AVSF Togo s’engagent pour une meilleure gestion des forêts et des terres au nord Togo

Dans le cadre de la résilience des communautés face aux changements climatiques, il a été lancé dans la région centre un projet de ‘’Renforcement de la résilience des communautés locales par une gestion concertée et durable des écosystèmes forestiers et des terres’’.

Ce projet lancé par Inades-Formation Togo et AVSF Togo vise à renforcer la gestion des forêts et des terres dans cette partie du nord Togo dont l’accès aux terres reste un problème majeur aux populations.

 Ce projet, financé par l’Union Européenne dans le cadre du Programme de Lutte Contre les Changements Climatiques, vient donc pour réguler le tire et se propose de contribuer à l’amélioration de la résilience des communautés locales par une gestion concertée et durable des écosystèmes forestiers et une meilleure valorisation des terres et des arbres.

Durant  les 3 années que va durer le projet, des zones d’intervention spécifiques seront érigées dans certaines préfectures que constituent les trois régions du nord tels que Tchamba, Blitta, Assoli, Bassar, Kpendjal, Cinkassé et Tandjoare.

Vue partielle des participants au lancement du projet
Vue partielle des participants au lancement du projet

Pour se faire des campagnes de sensibilisation sur les risques climatiques seront organisé en vue de vulgariser les bonnes pratiques de Gestion durable des terres et des forêts, de former les leaders communautaires sur la législation forestière nationale, la foresterie communautaire et la « Gestion Territoriale des Espaces et des Ressources ». Un appui à la restauration des écosystèmes fragiles sera développer pour aider les population à sauver les berges des cours d’eau, les  flancs de montagnes et sites de pâturage communautaire et aussi de diffuser les pratiques agro écologiques à travers l’agroforesterie, les ouvrages de conservation des eaux et sols, mise en défens, RNA, dans les zones agricoles proches des sites sensibles.

Aussi, le projet envisage appuyer les population au développement des AGR pour réduire la pression sur les sites et forêts restaurés, à la mise en place de lots boisés collectifs, communautaires ou individuels assortis de plans simples de gestion, à la concertation communautaire et formation des acteurs locaux, au processus juridique de création de neuf (9) forêts communautaires, à l’élaboration et au suivi des plans d’intégration territoriale (PIT) des différentes préfectures d’intervention.

L’Inades-Formation, par ce projet réaffirme son engagement à travailler à la promotion sociale et économique des populations, en accordant une importance toute particulière à leur participation libre et responsable à la transformation de leur société.

Réformes:Voici l’essentiel de la nouvelle mouture que l’Assemblée va adopter prochainement

0


Depuis quelques heures, les ébauches de ce que veut présenter le régime de Faure Gnassingbé aux Togolais comme réformes, sont en train de circuler dans les officines. L’on ne veut pas paraître des oiseaux de mauvais augure. Mais les tractations du laboratoire du régime cinquantenaire qui veut faire des réformes pour plaire à son « champion » Faure Gnassingbé et écarter de potentiels candidats à la présidentielle de 2020, risquent de faire basculer une fois encore le Togo dans un lendemain difficile. Ce qu’on ne souhaite d’ailleurs plus, après ces énormes sacrifices consentis par un peuple fatigué par tant d’années de lutte contre la dictature.
Et selon les informations qui parviennent des sources proches du laboratoire, ces réformes qui doivent être inclusives, selon les partenaires du Togo, à l’instar de l’Allemagne qui l’a réitéré à travers son ambassadeur au Togo mardi dernier, seront plutôt destinées à écarter certains de la course à la présidentielle de 2020.

Selon le document qui circule déjà, le mandat présidentiel sera bien sûr limité à 2 renouvelable, et nul ne peut faire deux mandats consécutifs. L’âge limite pour être présidentiable serait désormais de 70 ans au plus à la date du dépôt de candidature et de 35 ans au moins. Pour être candidat, il faut avoir résidé de façon continue les 24 derniers mois précédant la tenue du scrutin…Hormis les séjours officiels hors du territoire des diplomates et des personnes en mission…

Or selon l’article 60 de la Constitution de 1992, il faut avoir résidé de façon continue sur le territoire togolais 12 mois précédant la tenue du scrutin. C’est surtout à cet endroit où le régime cinquantenaire commet la grande bourde.

Ce n’est un secret pour personne. Le Togo connaît aujourd’hui une situation politique instable. Et donc ce n’est pas le moment de faire des réformes pour exclure de potentiels candidats au risque d’envenimer davantage la situation. C’est quand même extraordinaire ce qui se passe dans ce pays.

Au moment où tout le peuple togolais debout, exige le départ de Faure Gnassingbé en 2020 (sa candidature est contestée), c’est ce dernier qui fait des textes pour exclure d’autres Togolais qui ambitionnent diriger le pays. Cette boulimie du pouvoir ne peut qu’entraîner le Togo vers un lendemain incertain. Et c’est grave pour un pays qui connaît des crises successives au point où son économie en laisse des plumes.

Aujourd’hui, nombreux sont les observateurs qui s’accordent à dire que les réformes qui doivent venir, ne peuvent se faire que dans l’esprit et la lettre de la feuille de route de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Toute autre entreprise conduirait le pays vers des troubles que les Togolais ne veulent plus vivre.
Si l’opposition devrait être radicale, Faure Gnassingbé ne sera pas candidat en 2020, étant donné qu’il boucle son troisième mandat. Lorsque le problème de rétroactivité s’est posée dans ce pays, c’est le régime qui criait qu’on ne doit pas faire des lois pour écarter des gens de la course à la présidentielle. Mais aujourd’hui, le même régime prend cette voie dangereuse, c’est-à-dire l’exclusion.

Source:icilome

La startup nigériane de transports et logistiques Kobo360 lance ces activités au Togo

La startup nigériane de transports et logistiques, Kobo 360 a officiellement lancé ses activités à Lomé, ce jeudi 14 mars. C’était une occasion pour cette plate-forme logistique basée sur la technologie, et reliant l’offre de camions à la demande de services de transport par les propriétaires de fret, de se présenter aux opérateurs économiques, notamment du secteur des transports, ainsi qu’aux acteurs administratifs et à la presse.

« Nous pensons que le Togo est un important centre d’affaires en Afrique, en matière de transports. Le Port de Lomé a justement surpassé celui de Lagos en termes de flux des containers qui entre en Afrique de l’Ouest »,souligne Ife Oyedele II, co-fondateur de la startup, pour expliquer leur implantation en terre togolaise.

Et d’ajouter « nous savons que le Togo est un endroit où les affaires sont en pleine expansion en termes de logistiques, et nous pensons que l’efficacité dans le transport va augmenter encore plus l’économie du pays. »

De fait, la jeune entreprise, qui a l’une des croissances les plus rapides pour une startup en Afrique, semble avoir les moyens de ses ambitions.

En effet, en juin 2018, Kobo360 a levé 1,2 million $ avec la société de financement pour startups YCombinator, puis quelques mois plus tard, 6 millions$ auprès de la Société financière internationale (SFI), appartenant au Groupe de la Banque mondiale.

C’est forte de ce background que le « Uber pour camion » se lance désormais sur divers marchés, hors de son Nigéria originel, notamment au Togo.

Pour ce qui est leur site en ligne, qui supporte l’ensemble des opérations, « si vous avez un smartphone, vous pouvez tout simplement télécharger notre application, sur App store ou Play store, et vous pouvez l’utiliser et vous inscrire aussitôt » explique le co-fondateur.

source: togofirst

Forum des forces vives : le Père Affognon appelle les Togolais à ne pas se décourager

Le forum citoyen national du Mouvement des Forces Vives « Espérance pour le Togo » a démarré ce vendredi matin à Lomé. Le thème retenu pour ce grand rendez-vous national est : « Chemin de convergence: fédérer les énergies et les stratégies pour un Togo nouveau».

Pour commencer le  Père AFFOGNON déclare dans son discours : « Notre rencontre citoyenne de ces deux jours n’est pas et ne sera pas une tribune contre une personne, un groupe ou une organisation. Ce rassemblement constitue la volonté fondamentale des Togolais et des amis sincères du Togo à tracer des pistes essentielles à l’existence d’un Togo débarrassé d’une crise sociale, économique et politique lancinante, et qui n’a que trop duré au détriment de nos populations qui touchent le fond dans une réelle misère noire »

Selon l’homme de Dieu, bon nombre des Togolais sont actuellement « découragés », surtout après le coup de force électorale du 20 décembre 2018. « Mais, poursuit-il, je suis de ceux qui pensent que tout est grâce et que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment. Nous n’avons pas le droit au découragement. Car comme le dit Joseph Ki-Zerbo : si nous sommes couchés, nous sommes morts ».

Le porte-parole estime que « le plus important n’est pas ce qu’on a fait de nous, mais ce que nous faisons de ce qu’on a fait de nous ».

Pour lui, si tous les Togolais se décident sincèrement et s’engagent résolument, ils peuvent changer les choses. « Je crois que nous le pouvons et nous devons. Nous pouvons le faire ensemble si nous le voulons. D’autres peuples l’ont réalisé, pourquoi pas nous ? Le jour nouveau tant souhaité dans toutes les couches de notre société, sera le fruit de nos actions conjuguées, de notre volonté de transcender les intérêts égoïstes particuliers ou partisans », a soulevé le révérend Père.

Et d’ajouter : « C’est pour bâtir les conditions réelles de l’espérance pour le Togo que le mouvement des forces vives appelle à fédérer les énergies citoyennes pour une convergence des stratégies en vue d’un réel changement social, politique et économique qui implique l’effectivité des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales ».

Notons que plusieurs acteurs politiques togolais et de la société civiles ont pris part à ce forum citoyen du Mouvement « Espérance pour le Togo ». Ledit forum prendra fin demain samedi 16 mars 2019.

source:icilomé

Energie:Marc Abli-Bidamon vise 2030

Le Président de la République a séjourné du 10 au 13 mars 2019, à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié effetuée dans ce pays du Moyen-Orient. Une visite qu’il a mise à profit pour vendre aux autorités émiraties et aux opérateurs économiques, les opportunités d’investissement que leur offre son pays en mettant en avant les grands axes du Programme nationale de développement (PND).
Le ministre Dédériwe Marc Abli Bidamon, explique tout dans l’interview ci-dessous. Lire l’entretien.

Bonjour Monsieur le ministre. Un mémorandum d’entente est intervenu mardi 12 mars 2019 entre votre ministère et la société AMEA POWER d’Abu Dhabi. Dites-nous sur quoi porte ce mémorandum et quels sont ses avantages pour notre pays ?

Dédériwe Marc Abli Bidamon : Permettez moi avant de répondre à votre question, de profiter de l’occasion pour saluer encore une fois la clairvoyance et le pragmatisme du Chef de l’État qui a décidé très tôt, d’investir dans le développement socio-économique du pays pour faire de ce secteur, l’une de ses priorités.

Au mois de juin dernier, sur l’impulsion du Chef de l’Etat, le gouvernement a lancé sa stratégie d’électrification totale du Togo. L’objectif est que d’ici 2030, tous les Togolais puissent avoir accès aux services énergétiques les plus modernes et à un coût abordable quels que soient leurs lieux de résidence et quelles que soient leurs classes sociales.

Le deuxième objectif poursuivi par cette stratégie, est de permettre à notre pays d’ici 2030, de parvenir à l’indépendance énergétique totale. Actuellement nous dépendons des importations à hauteur de 50%. Mais d’ici 2030, l ‘objectif c’est de pouvoir avoir une indépendance totale si tant est qu’on doit importer de l’énergie, que ce soit une option, pas une obligation.

Le troisième objectif visé par la stratégie, c’est d’augmenter la part des énergies renouvelables dans les offres énergétiques pour permettre au Togo de contribuer un temps soit peu, à l’effort mondial d’atténuation des effet des changements climatiques.

La stratégie prévoit la construction de quatre (4) centrales solaires. On est dans la droite ligne de la réalisation de ces objectifs.

Dans ce protocole, la société AMEA POWER qui est une des grandes sociétés au Moyen-Orient en termes de construction des infrastructures énergétiques et le Togo, ont affirmé leur volonté de travailler ensemble pour la construction de cette centrale solaire d’une capacité de 30 Mégawatts.

Le protocole s’assigne comme objectif d’ici 2020, que la centrale soit opérationnelle. A partir de ce protocole d’accord, on va commencer les discussions pour pouvoir arriver à la signature d’un contrat avec des obligations de parts et d’autres et très rapidement, on envisage dans la mesure du possible, commencer la construction d’ici juillet ou août afin que ça prenne fin d’ici 2020.

Comment le financement de ces centrales va être bouclé? Est-ce que ce financement est déjà acquis ?

Oui le financement est acquis. En janvier 2019, le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement a accordé un financement partiel de 15 millions de dollars US au Togo qui avait envoyé une lettre de demande en ce sens. Le fonds a accordé un financement de 15 millions de dollars qui correspond à peu près, à la moitié du financement recherché. Donc la société AMEA POWER va apporter par des fonds propres, la différence et éventuellement faire un prêt pour compléter le financement pour pouvoir boucler les travaux d’ici juillet 2020.

Le PND a été lancé il y a seulement quelques jours. Dans lequel de ses axes, s’intègre cet accord de financement ?

L’énergie est transversale et se retrouve dans les trois axes du PND. Le premier axe qui est de faire du Togo un centre d’affaires par excellence et un centre logistique de premier ordre, répond à ce besoin. Qui parle de centre d’affaires, parle forcément de l’énergie. Sinon sans l’énergie, comment peut-on faire effectivement tourner ce centre d’affaires ?

Le deuxième axe qui est la transformation minière. Qui parle d’industrie de transformation, parle forcément de l’énergie et le troisième axe, qui est l’inclusion sociale et qui entend améliorer les conditions de vie des Togolais. On ne peut améliorer ces conditions sans l’énergie.

Donc comme je l’ai dit, dans les trois axes, l’énergie se retrouve.

Source:icilomé

ANCE-Togo opte pour un contenu faible des POP dans les déchets


ANCE-Togo (L’Alliance Nationale des Consommateurs et de l’Environnement du Togo ) milite pour influer sur les prochaines réunions régionales et  internationales des conventions des parties sur les produits chimiques toxiques. Elle a lancé jeudi à Lomé un projet de plaidoyer pour la définition plus stricte des niveaux de contenu faible en  POP (Polluants Organiques Persistants) dans les conventions de Bâle et Stockholm, financée par IPEN (For a toxics-free future).

Depuis plusieurs années, des discussions sont en cours sur la définition de valeurs limites pour la définition des déchets de POP, à savoir des déchets contenant des concentrations dangereuses de polluants organiques persistants (POP). Cela signifie les niveaux de POP dans les déchets au-dessus desquels les déchets sont considérés d’une certaine manière dangereux et ce en fonction de leur teneur en POP.

Les niveaux qui définissent les déchets en tant que « déchets POP » sont appelés « faible niveau de contenu en POP ». Il s’abrège en LPCL.

C’est ainsi qu’il existe les LPCL pour les dioxines (PCDD), les PBDE (éthers diphényliques polybromés) et le HBCD (hexabromocyclododécane). 

Les valeurs plus strictes préconisées par l’IPEN sont actuellement largement dépassées et cela inquiète à plus d’un titre.

Voilà pourquoi à ANCE-Togo, on estime qu’il est nécessaire de mobiliser les délégués africains  des points focaux de différentes fondations à soutenir la position d’IPEN aux prochaines conventions de Bâle et de Stockholm  qui ont lieu à Nairobi au Kenya et à Genève en Suisse respectivement le 18 mars et en mai prochains.

« Les conventions interviennent par réactions et non pas par  prévisions. Voilà pourquoi nous avons commencé déjà par hausser le ton pour  parvenir à un faible niveau de contenu en POP dans les déchets », a expliqué Samiroudine Ouro-Sama, chargé de projet  à ANCE-Togo.

Pour sa part, Fabrice Ebeh, directeur exécutif de l’Alliance a touché du doigt les dangereux que présentent  les POP dans les déchets pour l’Afrique. Les  faibles limites imposées aux POP, a-t-il soutenu  occasionnent  davantage exportation  de déchets dangereux vers l’Afrique et d’autres pays en développement.

source: togobreakingnews

Brigitte Adjamagbo salue la position de l’Allemagne sur les reformes

La coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, Brigitte Adjamagbo Johnson, a réagi aux exhortations et appels lancés par l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, Christoph Sander aux autorités togolaises, pour la décrispation de la situation politique au Togo.

la secrétaire générale de la (CDPA), estime que les forces démocratiques ne peuvent que saluer cette position de l’Allemagne. Et la coalition se dit d’ores et déjà disponible à rencontrer le gouvernement allemand pour lui donner davantage d’informations et discuter de la situation sociopolitique au Togo.

« Je voudrais me réjouir de la position de l’Allemagne exprimée par le diplomate. Ils ont compris la nécessité des réformes pour lesquelles les Togolais se battent depuis plus d’une dizaine d’années et pour lesquelles ils se sont levés tout récemment en 2017. C’est un encouragement au combat que nous menons. L’Allemagne a compris que lorsqu’un peuple est déterminé à obtenir un changement, rien ne peut l’arrêter. Il y va de  la paix et d’un climat sociopolitique paisible dans notre pays que les aspirations profondes des Togolais au changement soient enfin entendues. Dans tous les cas, pour nous à la coalition et pour les Togolais, la lutte continue et ces réformes, nous continuerons à nous battre pour qu’elles soient réalisées. C’est une nécessité dont le pays ne peut se passer », a-t-elle déclaré.

Pour la seule femme togolaise candidate à une élection présidentielle au Togo, l’Allemagne a également raison lorsqu’elle demande la libération des détenus dans le cadre des manifestations de la coalition. C’est d’ailleurs, a-t-elle souligné,  une préoccupation pour la coalition.

« Nous voulons rappeler qu’en dehors des détenus, se pose également le problème des réfugiés. Nous avons des réfugiés au Ghana et au Bénin et nous voulons attirer l’attention des autorités sur le fait que si on veut que ces réfugiés rentrent, il faut créer les conditions de sécurité. Il ne faut pas leur dire, comme on l’a fait à Mango, vous pouvez rentrer et les arrêter dès qu’ils sont sur le sol togolais. Nous devons faire en sorte que ce pays change et que la paix règne et que tous ensemble, nous allions vers l’alternance. Le Togo ne peut pas se payer le luxe d’échapper à cette aspiration profonde que les Togolais expriment depuis quelques temps », a-t-elle lancé.

La coordinatrice de la coalition a aussi salué le fait que le diplomate allemand ait exhorté les autorités togolaises à ne pas ‘abuser’ de la loi sur les manifestations publiques pacifiques, pour empêcher les manifestations de l’opposition au Togo.

« Les positions du ministère de l’administration territoriale constituent un abus, une interprétation inique et un arbitraire dans la mesure où on veut tout faire pour étouffer le droit de manifester », a insisté Mme Adjamagbo Johnson.

Selon l’actrice politique de l’opposition, le Togo s’engage dans une voie ‘sans issue’ si les fils et filles de ce pays doivent continuer à rencontrer les mêmes obstacles. Mais cette situation, reste-t-elle convaincue, ne peut pas durer surtout, a-t-elle ajouté, en ce moment où on voit que les peuples opprimés revendiquent davantage de libertés et de changement.

« Je n’en veux pour preuve que de qui se passe en Algérie. Je crois qu’au Togo, ceux qui pensent qu’on peut arrêter la détermination des Togolais, qu’on peut étouffer leurs aspirations par la force, se trompent énormément. Il est temps de regarder la réalité en face pour que notre pays puisse avancer vers la démocratie qui suppose une alternance, une rupture avec un régime qui a régenté le pays pendant plus de 50 ans et qui est comptable de la situation d’indigence de la grande majorité des Togolais », a souligné la secrétaire générale de la CDPA.

Pour ce qui est des élections législatives du 20 décembre 2018, Mme Adjamagbo persiste et signe que chacun sait comment ces élections se sont déroulées.

« Je n’ai pas trop de commentaires là-dessus. Pour nous, ce ne sont pas de réelles élections, les Togolais ont rejeté massivement cette mascarade à plus de 90%. Le diplomate allemand s’est référé à la position de la CEDEAO, ce qui ne veut pas dire que c’est la position de l’Allemagne », a-t-elle nuancé.

source:global actu

La polémique de recrutement à l’Université de Lomé

A l’Université de Lomé, c’est un arrêté de la Présidence qui suscite des récriminations, depuis quelques jours. Les jeunes docteurs ainsi que les doctorants qui attendent faire carrière universitaire ont vu leur rêve d’enseignant-chercheur s’estomper. A tous les niveaux, on est choqué.
En effet, suite à un récent arrêté qui restaure le système de l’ATER (Attaché temporaire d’enseignement et de recherche) entre-temps supprimé par la nouvelle équipe, deux corps d’assistance ont été en plus créés. Il s’agit de l’ATEN (Assistant temporaire d’enseignement) et de l’ATR (Assistant temporaire de recherche).

Titulaires de doctorat, les ATEN et les ATR sont soumis au régime d’agents vacataires et sont recrutés sur appel à candidature public pour un contrat d’un an renouvelable une seule fois contre une rémunération forfaitaire. Le corps des ATER qui concerne les étudiants en Thèse est également soumis au même régime.
Voilà la trouvaille de la Présidence de l’Université de Lomé qui n’est qu’une version réactualisée du Programme de volontariat institué par le gouvernement à l’échelle nationale. Cette décision fait des vagues au sein des concernés au point où les doctorants ont voulu projeter des manifestations. Mais il y a quelques jours, leur réunion de concertation et de réflexion a été empêchée par la Police universitaire. Touchés par ces nouvelles dispositions, les jeunes Docteurs dont les dossiers de recrutement se font toujours attendre, se plaignent sans pour autant avoir le courage d’entamer des démarches pour faire part de leurs récriminations. 
Voilà la trouvaille de la Présidence de l’Université de Lomé qui n’est qu’une version réactualisée du Programme de volontariat institué par le gouvernement à l’échelle nationale. Cette décision fait des vagues au sein des concernés au point où les doctorants ont voulu projeter des manifestations. Mais il y a quelques jours, leur réunion de concertation et de réflexion a été empêchée par la Police universitaire. Touchés par ces nouvelles dispositions, les jeunes Docteurs dont les dossiers de recrutement se font toujours attendre, se plaignent sans pour autant avoir le courage d’entamer des démarches pour faire part de leurs récriminations

A l’analyse, certains pensent que cette décision qui s’annonce comme une suspension de recrutement général des enseignants-chercheurs, est loin d’être favorisante pour les postulants. La question que l’on se pose aussi est de savoir ce que le postulant pourra devenir après le contrat.

Mais ce qui suscite plus d’indignation, c’est le caractère anti-conventionnel de cet arrêté qui ne respecte pas les dispositions du Code de travail. Non seulement les rémunérations ne seraient pas fixées selon le diplôme, puisqu’elles seront forfaitaires, mais surtout les heures supplémentaires ne sont pas comptées. « Les Assistants temporaires d’enseignement assurent annuellement au minimum 240 heures de TD ou 336 heures de TP et au maximum 288 heures de travaux dirigés ou 432 heures de travaux pratiques ou toute combinaison ambivalente. Ils assurent également les taches liées à leur activité d’enseignement et participent notamment au contrôle des connaissances et aux évaluations. 

L’exécution de ces tâches ne donne lieu ni à une rémunération supplémentaire ni à une réduction des obligations de service minimum fixées à l’alinéa précédent », lit-on dans cet arrêté. De même les ATR qui doivent assurer 48 heures de travail par semaine, ne doivent pas attendre le payement des heures supplémentaires pour d’autres tâches pédagogiques exécutées ou activités d’enseignement.

Après l’augmentation vertigineuse des frais de scolarité en Master et en Thèse, voilà de nouvelles dispositions qui pénalisent dans le temple du savoir.

Source:icilomé

A Lomé, la police des cultes ferme de fausses Eglises

La police des cultes en collaboration avec l’Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE), a procédé à la fermeture provisoire de plusieurs églises à Lomé suite à des plaintes, des enquêtes et des mises en demeure sans succès.

Il s’agit entre autres de « l’Eglise de la seconde venue de Jésus Christ » sise à Adjidogomé-Yokoé, la « Mission mondiale pour la gloire de Dieu » sise à Adjidogomé, « le Centre international de prières Guetscheman » sis à Adjidoadin, l’Eglise « House Hold Kings Church » sise à Togo 2000, l’Eglise « La vie du Christ du monde » sise à Agoè Logopé, l’Eglise « Dieu peut tout » sise à Vakpossito et l’ Eglise de toutes les nations, Réseau du Saint Esprit sise à Akodessewa. Ces lieux de cultes sont fermés pour des raisons de nuisances sonores et bien d’autres chefs d’accusation.
Pour le Directeur de la police des cultes, Béléyi Bédiani, loin d’être une répression, ces fermetures sont un bien pour les populations. « Ces fermetures loin d’être une activité de répression, sont une œuvre de salubrité publique. Elles se poursuivront sur l’ensemble du territoire en vue d’assainir le secteur et soulager les populations qui continuent de souffrir des abus de ces « pasteurs » », a-t-il expliqué.
Des mosquées sont également en voie de fermeture, à en croire les propos du Directeur de la police des cultes qui se dit également « préoccupé par les agissements des individus ambulants et des responsables des mosquées qui organisent des prêches à des heures inappropriées avec des appareils de sonorisation occasionnant de sérieux désagréments pour les riverains ».

Prenant à cœur la question de la prolifération des églises qui occasionne des désagréments sur la tranquillité publique et le vivre ensemble, le ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales initie depuis deux (2) ans avec l’implication de l’Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE) à l’endroit des acteurs de cultes, des activités de sensibilisation sur la cohésion sociale et du bien-être des riverains. 

L’objectif n’étant pas atteint par ces activités de sensibilisation, la direction des cultes décide de passer à la phase des sanctions, fermant ainsi une dizaine lieux de cultes à Lomé, surtout que les plaintes liées aux nuisances sonores provoquées par ces églises deviennent de plus en plus fréquentes.

Notons que cette collaboration entre la police des cultes et l’Agence nationale de gestion de l’environnement avec l’appui du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales pour préserver la tranquillité publique et le vivre ensemble n’est qu’à sa première phase.

Source:icilome

Le Togo bénéficie 66,5 millions d’euros d’ Allemagne

Les négociations intergouvernementales germano-togolaises se sont terminées mercredi à Lomé sur une bonne note. De nouveaux engagements ont été enregistrés dans le cadre de la mise en œuvre du PND et s’élèvent à 66,5 millions d’euros de don. Ce qui porte ainsi à plus de 264,5 millions d’Euros (173,6 milliards de FCFA), les contributions non-remboursables de l’Allemagne au Togo.

Les discussions entre les deux pays ont permis de faire le tour des projets et programmes exécutés au Togo grâce aux financements allemands. Depuis 2012, l’Allemagne intervient dans les secteurs de la décentralisation et de la gouvernance locale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ou encore du développement rural, de l’agriculture et des énergies renouvelables.

Pour Birgit Pickel, directrice de la division Afrique de l’Ouest II au ministère de la Coopération économique et du Développement (BMZ) les négociations se sont bien déroulées.

A l’issue, l’Allemagne s’engage pour 66,5 millions d’euros en faveur du Togo pour les deux prochaines années.

Selon le ministère togolais de la planification du développement et de la coopération, les fonds serviront à l’appui à la formation professionnelle et à l’emploi des jeunes, à l’électrification rurale, à la santé maternelle et infantile et à la promotion du secteur privé, notamment.

Des engagements qui s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) du Togo lancé officiellement le 4 mars dernier par le Chef de l’Etat togolais.

Les 66,5 millions d’euros de don promis portent ainsi à plus de 264,5 millions d’Euros (173,6 milliards de FCFA), les contributions non-remboursables de l’Allemagne au Togo depuis 2012.

Notons que dans le cadre des présentes négociations, l’importante délégation allemande qui séjourne au Togo a effectué lundi une visite de terrain à Davié, à Kpalimé puis à Togoville pour prendre la mesure des résultats des programmes exécutés et échanger avec les acteurs et certains bénéficiaires.

source:togobreakingnews