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Opportunité de prise en charge chirurgicale gratuite

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Au Togo, Une opportunité se présente à tous les enfants atteints de cardiopathies congénitales (ce sont des maladies cardiaques qu’un enfant a dès la naissance). Ils pourront recevoir des soins chirurgicaux gratuits pour améliorer leur santé.

Une collaboration a eu lieu entre le Ministère de la Santé du Togo et l’Etat d’Israël afin d’organiser une mission de soins chirurgicaux gratuits pour tous les enfants atteints de cardiopathies congénitales.

L’annonce a été faite récemment par le Dr Beauty Sodokin via sa page facebook. Elle garde l’espoir que de nombreux enfants se manifesteront dans les jours à venir pour recevoir des soins.

En 2019, une opportunité de la sorte s’est présentée mais, les chirurgiens et ophtalmologistes s’occupaient uniquement des hernies, des lipomes, des kystes et de nombreuses cataractes.

« Chers amis, si vous êtes au Togo cette information est utile pour vous ou vos proches.

Tous ceux qui sont intéressés par cette information sont priés de contacter le point focal de cette mission au Togo ». Pour les joindre, veuillez contacter le Prof Damorou: 90097612 ; jdamoro@yahoo.fr .

Premier recensement des togolais à l’étranger

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Le 10 décembre 2018, le gouvernement de la République du Togo avait institué le 5e Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5), pour avoir une idée précise et quantitative du nombre total de ses citoyens qui vivent à l’intérieur du pays. Mais qu’en est-il alors du nombre des togolais qui sont à l’extérieur ?

Pour connaitre le nombre des togolais qui vivent dans les autres pays d’Afrique, en Europe, en Amérique du Nord et dans les pays du monde entier, les autorités lancent dès le 8 mars, le premier recensement des Togolais à l’étranger.

Ce n’est pas une obligation pour les autorités de lancer ce type de recensement, mais ces derniers prévoient quand-même de le faire, afin de mettre en place des programmes d’aide qui seront dirigés vers la Diaspora.

Le ministère en charge des Affaires étrangères a donc fait créer un site web où les personnes intéressées pourront trouver plus de détails.

Laurent Tamegnon de nouveau à la tête du Conseil National du Patronat du Togo

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Laurent Tamegnon a été élu pour un second mandat à la tête du Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo), ce jeudi 24 février 2022.

C’est à l’issue de l’assemblée générale ordinaire et élective de l’entreprise, que ce dernier a été réélu au poste de président du nouveau Conseil d’administration du Conseil National du Patronat du Togo.

Pour que son nouveau mandat à la tête du Patronat lui soit plus fluide, il sera aidé dans sa tâche par huit autres membres du conseil, pour les cinq années à venir. Laurent Tamegnon a été très content de sa réélection, à un tel point qu’il a fait part de ses impressions aux personnes membres de l’organisation.

« C’est avec une grande émotion que j’endosse aujourd’hui cet habit du nouveau Président du Conseil National du Patronat du Togo, notre organisation commune. C’est une lourde responsabilité que nous prenions encore une fois et c’est parti pour cinq ans », a-t-il fait savoir.

M. Tamegnon a tout aussi rassuré les membres du CNP-Togo de son engagement et de celui de toute son équipe à œuvrer pour continuer à construire une organisation patronale encore plus forte et plus représentative.

Il attend donc des associations et des entreprises membres, qu’ils les aident à accomplir au mieux leur mission, comme cela a été fait lors du premier mandat. « Nous espérons fortement que vous nous accompagnerez encore mieux », a indiqué le président.

Le bilan des faits accomplis par le bureau sortant, a été assez prometteur. En effet, l’ancien bureau administratif a réalisé des actions essentielles au développement du Patronnat. Notamment, la construction du siège du CNP, l’élaboration du plan stratégique 2018-2022, signature de la charte PME/PMI avec le ministère de l’Inclusion financière et de l’Organisation du secteur informel.

L’OTR se montre exemplaire aux yeux des autres services fiscaux africains

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Une conférence a réuni des fiscalistes des pays d’Afrique de l’Ouest du 23 au 24 février à Lomé, pour la 8e conférence internationale annuelle fiscale (CIAF), au Togo. L’événement était co-organisé par l’Office togolais des recettes (OTR) et l’Union des ordres fiscaux de l’Afrique de l’Ouest (UDOFAO).

Le thème de la rencontre était « Les progrès de la mobilisation des recettes fiscales intérieures en Afrique ».

‘La mobilisation des recettes intérieures est une préoccupation constante de toutes les administrations fiscales qui, pour contribuer au financement des besoins sans cesse croissants de nos pays, se doivent d’innover afin d’élargir l’assiette et augmenter les ressources internes’, a déclaré Kodjo Adédzé, le ministre du Commerce.

Le Togo a profité de ce forum pour saluer le succès de l’Office togolais des recettes (OTR). Malgré la crise sanitaire, 2021 a été une année fructueuse pour le recouvrement des impôts et des douanes.

Beaucoup étaient présents à cette rencontre pour discuter de toutes les grandes questions liées à la fiscalité africaine et de la dynamique des bonnes pratiques.

Lomé Container Terminal réceptionne des équipements

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Les choses vont vite au Port autonome de Lomé. Avec la croissance des marchandises en transit, Lomé Container Terminal (LCT) veut faire le poids en renforçant ses équipements. Ce jeudi 24 février 2022, le ministre de l’économie maritime, Edem Kokou Tengue a réceptionné 2 grues mobiles supplémentaires.

Lomé Container Terminal (LCT) adapte ses matériels pour répondre aux besoins engendrés par l’augmentation des activités au Port de Lomé. En effet, la quantité de marchandises en transit a augmenté de de 14 % entre 2020 et 2021, passant de 25,9 millions de tonnes manipulées en 2020 à 29,6 millions de tonnes en 2021.

D’un autre côté, le trafic des conteneurs a augmenté de 15 %, passant de 1,7 million de conteneurs en 2020 à 1,9 millions de conteneurs en 2021. De même, le volume de conteneurs déchargés au port autonome de Lomé a augmenté de 15,12% en 2021 et le nombre de tonnes de marchandises déchargées a connu une croissance de 14,18%. Aussi, faut-il noter que le nombre de navires ayant accosté au Port de Lomé a augmenté de 7,8% par rapport à 2020.

Il est aisé de reconnaître qu’il y a une amélioration des performances portuaires et les ressources matérielles doivent être disponibles pour supporter la croissance. Pour permettre à LCT de répondre à ces besoins, le ministre de l’économie maritime, Edem Kokou Tengue a réceptionné des grues mobiles. Ces matériels sont considérés comme une solution intermédiaire afin de pouvoir supporter le gros volume de conteneurs en transit au Port autonome de Lomé.

Le Togo pense couvrir les 75% des demandes en énergie électrique d’ici 2025

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Depuis près de deux ans, le gouvernement togolais s’est lancé dans la réalisation de plusieurs projets qui sont destinés à améliorer considérablement le quotidien des citoyens, ainsi que leurs conditions de vie.

Ces projets sur lesquels travaille le gouvernement, concernent essentiellement le domaine de la Santé et de l’Energie.
L’Etat travaille notamment sur des projets qui pourraient leur permettre d’atteindre leur objectif qui est de parvenir à fournir de l’électricité sur tout l’ensemble du territoire d’ici 2030 et de couvrir 75% des besoins en énergie électrique de la population d’ici 2025.

Ainsi, les autorités ont lancé le projet baptisé Kamadama, qui vise à renforcer l’alimentation en énergie électrique de la région septentrionale du Togo à partir du réseau interconnecté de la Communauté Electrique du Bénin (CEB), actuellement dirigé par Noupokou Dammipi.
Le projet Kamadama est à la fois financé par l’Etat et par l’Exim Bank of India.

En suivant les directives établies sur la feuille de route, le gouvernement a lancé le début de la construction de 310 km de ligne 161 KV, de fibre optique entre Kara, Mango, Dapaong et la frontière Togo-Bénin, en mai 2021. Les travaux devraient s’achever dans un an.

Il est à rappeler que quelques semaines plutôt, le Togo a reçu 825 000 euros d’aide de la part de l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), afin de mettre en œuvre « l’Initiative des villages autonomes en énergie » (IVAE), qui a pour finalité de fournir de l’électricité aux zones ruraux.

Combien d’heures de sommeil sont suffisantes pour être en bonne santé ?

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Bien que nous sachions tous que le sommeil est vital pour rester en bonne santé, de nombreuses questions restent sans réponse. Par exemple, quelle est la quantité de sommeil dont une personne moyenne a besoin pour son bien-être ?

Comme pour de nombreux aspects de la biologie humaine, il n’existe pas d’approche unique du sommeil. Dans l’ensemble, les recherches suggèrent que pour les jeunes adultes en bonne santé et les adultes ayant un sommeil normal, une durée de 7 à 9 heures est appropriée.

L’histoire se complique toutefois un peu plus. La quantité de sommeil dont nous avons besoin chaque jour varie tout au long de notre vie :

_ les nouveau-nés ont besoin de 14 à 17 heures

_ les nourrissons ont besoin de 12 à 15 heures

_ les tout-petits ont besoin de 11 à 14 heures

_ les enfants d’âge préscolaire ont besoin de 10 à 13 heures

_ les enfants d’âge scolaire ont besoin de 9 à 11 heures

_ 8-10 heures pour les adolescents

_ 7-9 heures pour les adultes

_ les adultes plus âgés ont besoin de 7 à 8 heures

Une rumeur largement répandue veut que l’on puisse entraîner son corps à avoir besoin de moins de 7 à 9 heures de sommeil. Malheureusement, il s’agit d’un mythe.

Selon les experts, il est rare qu’une personne ait besoin de moins de 6 heures de sommeil pour fonctionner. Bien que certaines personnes puissent prétendre se sentir bien avec un sommeil limité, les scientifiques pensent qu’il est plus probable qu’elles soient habituées aux effets négatifs d’un sommeil réduit.

Les personnes qui dorment 6 heures ou moins chaque nuit s’habituent aux effets du manque de sommeil, mais cela ne signifie pas que leur corps a besoin de moins de sommeil.

Toutefois, il convient de noter que certaines rares personnes semblent fonctionner correctement avec moins de 6,5 heures de sommeil par nuit. Il est prouvé que cela pourrait être dû à une mutation génétique rare. Il ne s’agit donc probablement pas d’une aptitude que l’on peut s’entraîner à atteindre.

Jean-Paul Oumolou: la libération de l’opposant rejetée

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Le 4 novembre, Jean-Paul Oumolou a été arrêté à Lomé pour incitation à la révolte et apologie du crime. Il a été présenté à un juge le 12 novembre et risque jusqu’à vingt ans de prison.

Il est accusé de nombreux faits tels que l’insurrection, la diffusion de fausses nouvelles, l’apologie du crime et l’outrage à l’autorité publique.

Il est défendu par Maître Claude Amegan, son conseil principal, assisté par d’autres personnes dont Jil-Benoit Afangbédji.

Il y a quelques semaines, ses avocats ont introduit une demande de mise en liberté provisoire auprès des juges de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Lomé, mais cette demande a été rejetée.

Ils annoncent que cet opposant à Faure Gnassingbé quittera bientôt son lieu de détention actuel pour être transféré dans une prison ordinaire, le temps de l’organisation de son procès.

Ce n’est pas la première fois qu’il comparaîtra devant des juges. Il a déjà été arrêté plusieurs fois pour de multiples raisons mais cette fois-ci la peine est plus lourde.

La crise sanitaire, un élément clé de l’innovation

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Personne ne s’attendait à ce qu’une crise sanitaire d’une telle ampleur fasse son apparition un jour (référence à la Covid-19). Compte tenu de sa propagation qui a été très rapide et généralisée, d’aucuns n’étaient pas prêt à voir les pays africains, notamment le Togo, tenir bon face à la pandémie.

Mais visiblement, le pays de Faure Gnassingbé s’en est bien sorti. A un tel point que le gouvernement a même récemment pris la décision de permettre la reprise de toutes les activités culturelles, sociales et économiques.

En effet, la crise sanitaire a permis à Lomé de mettre en place de nouvelles stratégies de politique sociale qui ont permis à son économie de ne pas connaître une régression.
« Tout a été mis en œuvre pour garantir la santé de nos concitoyens et la résilience de l’économie », explique Sandra Ablamba-Johnson, ministre, secrétaire général de la présidence de la République, dans une tribune publiée mercredi par le média Jeune Afrique.

Effectivement, dès le début de la pandémie en mars 2020, les autorités togolaises ont fait tout pour limiter la propagation de la maladie du coronavirus dans le pays, et ont fait en sorte de venir en aide à la population à travers des soutiens financiers qui ont été d’un grand secours au peuple.

Ces actions qu’ils ont menées, ont eu une énorme répercussion sur le taux de contamination du coronavirus.
Elles ont notamment permis au Togo d’afficher l’un des plus faibles taux de contamination du continent, avec 36 000 cas de personnes positives confirmés et 268 décès depuis le début de la crise.

Ce n’est pas tout, grâce à la stratégie qu’ils ont établit pour lutter contre la Covid-19, le Togo a eu le mérite depuis le 25 novembre 2021, d’avoir fait valoir son certificat de vaccination auprès de l’Union européenne.
Une première pour un pays d’Afrique subsaharienne et un motif légitime de fierté pour l’ensemble du gouvernement.

« Cette reconnaissance du pass vaccinal togolais est le témoignage de notre capacité à appliquer des normes et standards alignés sur les exigences internationales. Elle vient également célébrer le choix du Togo de bâtir une société digitale et inclusive », affirme Sandra Ablamba-Johnson.

Le gouvernement togolais a également réussi à faire de son pays, l’un des Etats de la sous région qui possède le taux de vaccination le plus élevé de l’Afrique subsaharienne (35,6 % de la population adulte a reçu sa première dose et 27,5 % est totalement vaccinée).
À ce jour, 2,6 millions de doses ont été administrées et plus de 1,1 million de personnes sont aujourd’hui entièrement vaccinées.

Afin que les ménages qui ont perdu leur principale source de revenus durant la crise sanitaire, puissent disposer d’un pouvoir d’achat pour subvenir à leurs besoins, l’Etat a fait créer une plateforme numérique du nom de Novissi, qui est un programme d’aide financier qui lui a permis d’octroyer plus de 13,3 milliards de F CFA ( soit 20,2 millions d’euros) à 820 000 personnes à travers un système de transfert monétaire direct, sans jamais les rencontrer.

« Cette action, combinée à d’autres mesures de soutien économiques financées par l’État, a permis au Togo d’échapper à une récession que beaucoup jugeaient inévitable. L’économie togolaise a ainsi enregistré une croissance positive de 1,8 % en 2020, et a crû de 5,3 % en 2021 », rapporte la ministre, secrétaire général de la présidence.

L’expérimentation de Novissi, qui a pu être déployée en quelques semaines seulement, en avril 2020, démontre les opportunités que recèle la transformation digitale au bénéfice de l’inclusion de la population.

La crise sanitaire a été un élément clé de l’innovation, elle a entre autres permis à l’Etat de retrouver son rôle protecteur de la population et a servi de levier à des politiques sociales plus efficaces et inclusives.

Le gouvernement togolais veut encadrer le syndicalisme et le droit de grève

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Ce mercredi 23 février 2022 en conseil des ministres, le gouvernement togolais a adopté un projet de décret relatif à la représentativité des syndicats professionnels et à l’exercice du droit de grève.

Par ce projet de décret, le gouvernement togolais veut actualiser, clarifier et consolider la règlementation en matière de représentativité des syndicats professionnels et de gestion des conflits collectifs de travail. Le texte est pris en application du code du travail et définit les conditions de constitution et les critères de représentativité des syndicats professionnels ainsi que les conditions d’exercice du droit de grève.

Selon les autorités, le futur décret raffermi le principe de la liberté d’exercice du droit de grève et précise les modalités de préavis et de négociations préalables. Le texte organise aussi les conditions d’un service minimum obligatoire. Il y est défini le régime de la réquisition dans les secteurs essentiels pour la nation.

« Ce texte s’inscrit dans la volonté du gouvernement de promouvoir le dialogue social et la recherche du compromis au sein des entreprises et des secteurs d’activités », lit-on dans le communiqué du Conseil des ministres. Cela fait partie des démarches visant à parfaire la modernisation des relations professionnelles.

Ce projet de décret intervient un peu plus de 6 mois après que l’assemblée nationale togolais ait voté la 2e délibération du projet de loi modifiant la loi du 16 décembre 2006 portant code du travail. La relecture de ce texte le 15 juin 2021, a permis de modifier 20 articles de la loi adoptée en décembre 2020.