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Le Togo ne dispose pas encore le Vaccin contre Covid-19

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« Depuis quelques temps, de fausses informations sur la vaccination contre la Covid-19 circulent sur les réseaux et créent la peur et la désolation au sein de la population », alerte un communiqué signé par le ministre de la Santé, Professeur Moustafa Mijiyawa.


Le ministre en charge de la santé tient à travers ce communiqué à informer toute la population togolaise que ce vaccin contre la Covid-19 n’est pas encore disponible dans notre pays.


Par ailleurs il rappelle que plusieurs pays dans le monde et en Afrique ont déjà démarré la vaccination contre la Covid-19 et plus de 39 millions de doses de ce vaccin ont été déjà administrées dans une cinquantaine de pays.
Le Togo, note le communiqué, tout comme les autres pays, se prépare à introduire ce vaccin dans les prochaines semaines.


Le ministre rappelle que les modalités et la période de cette vaccination feront l’objet d’une communication officielle. Mais, selon l’avertissement du ministre, l’on peut déjà retenir que cette vaccination contre la Covid-19, destinée aux adultes, ne concerne pas les enfants.


A travers ce communiqué, le gouvernement exhorte encore la population au strict respect des mesures barrières que sont le port des masques, le lavage des mains et la distanciation physique.

Un nouvel élan pour les Anges de Danyi

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L’équipe de football de la préfecture de Danyi dénommée « Les Anges de Danyi » a tenu son congrès électif le samedi 16 janvier dernier. A l’issue de ce congrès, un nouveau bureau de 12 membres inscrit sur la liste « Nouvel élan » a été élu.

Présidé par Dr Gagno Agbéflé, le nouveau bureau entend insuffler une nouvelle dynamique aux Anges de Danyi.

« Notre vision se retrouve dans le nom que nous donnons à notre liste à savoir « Nouvel élan ». Nous savons qu’il a déjà existé de vaillants et vaillantes fils de Danyi qui ont travaillé avant nous et nous voulons nous appuyer sur leur élan et aller plus loin en donnant un nouveau souffle à l’équipe des Anges de Danyi », a-t-il laissé entendre.

Photo de famille
Photo de famille

L’ambition du nouveau bureau est de porter l’équipe des Anges de Danyi en première division de football à l’achèvement de son mandat.

« Nous allons restructurer l’équipe, et participer aux différentes compétitions nationales notamment la D3 et la D2. Notre ambition fondamentale est que pour une fois dans l’histoire de ce peuple, les Anges de Danyi participent à la D1 togolaise », a confié Dr Gagno Agbéflé.

Pour y parvenir, la nouvelle équipe dirigeante entend mobiliser tous les acteurs du football de la préfecture de Danyi, les moyens financiers et techniques nécessaires.

Représentant le président de la ligue de football Plateaux à ce congrès, M. Emmanuel Abalo Adjola s’est estimé heureux du bon déroulement des travaux ayant conduit à l’élection d’un nouveau bureau auquel il souhaite plein succès.

Membre de la liste Nouvel élan

Président          : AGBEFLE Koffi Ganyo

1er Vice-Président       : DOUAME Komlan Wobubé

2ième Vice-Président  : GOZAN Adjovi Eméfa

Secrétaire Général      : WONYRA Kossivi

Secrétaire Général Adjoint     : GOGA Komla Venyo

Trésorier Général       : YAKPO Koffi

Trésorier Adjoint        : KOMLA Yawo Amen

Chargé à l’organisation          : DOUAME-KODJO Kossi Nokplim

Chargé à la communication    : KOLOU Essodina Charles

1er Conseiller : AVITY Elom

2ième Conseiller         : SIMIDI Kodjo

3ième Conseiller         : BARASSU Kodjo Sémébia

Genre et investissements dans l’agriculture : un sujet au cœur d’une rencontre avec les parlementaires

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Les parlementaires togolais participent à un atelier ouvert ce jeudi 21 janvier 2021 à Lomé et qui prend fin ce vendredi organisé en partenariat avec la FAO et le Réseau des Femmes, Droit et Développement en Afrique (WILDAF sur le thème « Genre et investissements dans l’agriculture et la sécurité alimentaire pour relever le défi Faim Zéro au Togo ».

L’atelier vise à inciter les parlementaires togolais à s’engager dans l’élaboration des législations et des politiques qui contribuent à l’égalité des hommes et femmes et à l’autonomisation des femmes dans le secteur agricole, rural, et familial en vue d’accélérer les progrès vers les objectifs de la faim zéro et du développement durable, rapporte le confrère de « le messager-actu ».

A l’ouverture, la Présidente de l’Assemblée Nationale Mme TSEGAN Yawa Djigbodi a précisé que « Partout dans le monde, la contribution des femmes n’est plus à démontrer dans l’atteinte de la Faim zéro. En 2011, une étude de la FAO a révélé que si les agricultrices disposent des mêmes moyens de production que les agriculteurs dans le monde entier, elles peuvent augmenter leurs rendements agricoles de 20 à 30 % et éviter que 100 millions, voire 150 millions de personnes ne souffrent de la faim».

Elle relève aussi que les femmes rurales sont un puissant levier pour le développement agricole et pour la lutte contre la faim et la malnutrition. « Les femmes démontrent toujours leur volonté d’améliorer les conditions de vie de leurs familles en investissant davantage pour l’alimentation, la santé, l’éducation et la nutrition des enfants » a ajouté Yawa Tségan.

Et pour le coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Togo Damien MAMA « Pendant que nous célébrons les progrès réalisés en faveur de l’autonomisation des femmes, nous devons aussi redoubler d’ardeur pour l’élimination totale des inégalités hommes-femmes, tel qu’envisagé dans l’agenda pour le développement durable d’ici 2030 ».

Pour Lékpa Gbégbéni, une telle rencontre de haut niveau intervient à un moment important où l’agriculture togolaise est en pleine transformation sous le leadership de Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. Et cette transformation, poursuit le ministre, consiste, entre autres, à valoriser les potentialités des femmes rurales pour les aider à produire davantage, à transformer mieux pour augmenter leurs revenus.

Le ministre s’est dit convaincu que les conclusions de la rencontre renforceront de manière qualitative les actions du gouvernement dont le but essentiel est la création de richesse en milieu rural pour le bien-être des productrices et producteurs agricoles.

Covid-19 : vers un 3eme couvre-feu Lomé

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Un troisième couvre-feu à Lomé pourra bientôt prendre forme. C’est ce que pense la Coordination nationale de gestion de la pandémie au covid-19 à cause de la situation alarmante de la montée des cas positifs depuis la période des fêtes, rapporte « 24heurinfo. »


Le site précise que si le Grand Tône au nord Togo est entré sous couvre-feu depuis le 17 janvier 2021, d’autres localités dont le Grand Lomé et Kara (à 420 km au nord de Lomé) peuvent aussi connaitre le même sort.

C’est selon les déclarations du coordonnateur, médecin-colonel Djibril Mohaman le mercredi 20 janvier 2021 au cours d’une conférence de presse. Le coordonnateur de la cellule de lutte contre le Covid-19 relevait que: « L’augmentation est à la fois communautaire mais aussi vient des cas de voyageurs. Pour le mois de décembre, sur un peu plus de 11000 voyageurs, il y a 152 cas et au mois de janvier en cours, pour un peu plus de 5000 voyageurs, il y a déjà 120 cas. L’augmentation des cas s’explique aisément par le non-respect des mesures barrières dans les bars et les lieux de culte ».

On note qu’au cours de la semaine du 30 décembre au 5 janvier, il y a eu 166 cas positifs, du 6 au 12 janvier, 275 cas, soit un bond de plus de 100 cas. Du 13 au 19 janvier, 338 cas positifs. A Kara, en une semaine, il y a une augmentation de 27 cas.

Selon le gouvernement, le couvre-feu est une mesure par excellence pour limiter la propagation de la pandémie, indique le confrère. Car selon lui, la restriction des libertés permet de limiter les contacts et, réduire les risques.

L’aménagement du territoire: le déploiement de la fibre optique rendue obligatoire

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Le Togo se taille le part géant de devenir un hub digital. Le gouvernement togolais vient de rendre obligatoire le déploiement de la fibre optique partout dans le pays lors des travaux de génie civil. Par cette décision, le pays devient le tout premier pays africain à penser un tel déploiement innovant de la fibre optique, rapporte le cio-mag.

Le confrère précise que c’est une décision prise par décret n°2020-116/PR du 23 décembre 2020 portant sur le déploiement national de réseaux de communications électroniques en fibre optique, l’obligation est faite à tous maîtres d’œuvre de déployer systématiquement la fibre optique lors de tous les nouveaux chantiers de génie civil. C’est une décision fondamentale dans la réalisation de l’ambition du gouvernement de faire du Togo un pôle d’excellence, un hub logistique d’affaires et du digital. Le gouvernement reste ainsi dans une cohérence d’action, en accord avec sa stratégie globale de développement avec le numérique comme un pilier central. Une vision que se charge de réaliser le ministère en charge du numérique.

Pour le Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale, Cina Lawson « Nous nous réjouissons de l’adoption de ce décret qui vient faciliter l’aménagement numérique du territoire. En effet, la mise en œuvre de la feuille de route du gouvernement qui place le digital au cœur du développement de notre pays, nécessite de généraliser l’accès Internet à très haut-débit et d’améliorer la qualité de service des réseaux mobiles. Il est donc plus que jamais urgent de réduire les coûts de déploiement et d’accélérer l’extension du réseau de fibre optique ».

Pour le Togo, il s’agit de démocratiser l’accès au numérique partout sur son territoire. Concrètement, la décision du gouvernement portant sur l’obligation du déploiement systématique de la fibre contribuera à booster l’économie numérique. Il fera du Togo, à l’horizon 2025, le pays le mieux couvert par la fibre sur le continent, notamment en Afrique de l’Ouest. Ainsi donc, plus aucun grand chantier ne devrait être exécuté au Togo sans un déploiement de la fibre. Les maîtres d’œuvre ont le devoir de mettre à la disposition de la Société d’Infrastructures Numériques (SIN) une cartographie du tracé des câbles de fibre optique déployés. Société patrimoniale détenue à 100% par l’Etat et créée par le décret n°2016-166/PR du 24 novembre 2016, elle dispose le droit d’accès à ces infrastructures. Pour sa part, le gouvernement s’est engagé à connecter les infrastructures publiques existantes.

La source précise que les opérateurs de réseaux de communications électroniques ont aussi un rôle à jouer. Ils ont été invités à raccorder leurs tours téléphoniques aux réseaux de fibre optique à proximité de leurs installations. De fait, les services des réseaux mobiles seront nettement améliorés dont le débit des réseaux d’internet mobile, surtout dans les coins reculés.

Le Togo pense à son développement durable soutenu par le numérique. C’est donc dire que le déploiement de la fibre optique rendu obligatoire a des enjeux transversaux. Eau, électricité, énergie…la transformation structurelle de tous les domaines vitaux du pays passe par la digitalisation pour plus d’efficacité, note le confrère.

Le Ministre en charge de l’Energie et des Mines, Mila Aziablé précise pour sa part que « la présence de la fibre optique avec une bonne granularité va favoriser la digitalisation du réseau électrique et donc améliorer la qualité de service ». Son homologue de l’Eau, Bolodja Tiem estime pour sa part « noble l’objectif d’apporter en même temps que l’eau, l’internet très haut débit aux populations ».

Et celle en charge des Travaux publics de conclure : « le coût minimal de déploiement de la fibre optique lors de travaux de construction de route est minimal. Il devient dès lors important d’inclure systématiquement la fibre optique dans les ouvrages de génie civil routiers pour contribuer efficacement à la mission d’aménagement numérique du territoire ».

Ce mécanisme innovant de déploiement de la fibre optique améliorera sensiblement les communications électroniques au Togo, en faisant du pays le plus fibré d’Afrique de l’Ouest. Une des conditions nécessaires pour s’ériger en hub digital de référence voulue par les autorités togolaises.

Les œuvres réalisées par l’ANADEB en 10 ans d’existence

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19 janvier 2011, 19 janvier 2021, 10 déjà que le gouvernement a pris en Conseil des ministres un décret mettant en place cette structure, permettant d’accompagner des communautés vulnérables par l’État pour leur auto prise en charge, et ce, dans un environnement socioéconomique inclusif et de prendre en compte les besoins fondamentaux des populations tout en assurant leur pleine et responsable participation à la transformation de leur milieu, à réaliser de grandes actions en matière d’accès à l’éducation, aux soins de santé, à une alimentation de qualité, ou à des opportunités génératrices de revenus, et plein d’autres.

Ainsi en 10 ans d’activités, l’ANADEB a conduit six projets et programme tels que : le programme de soutien aux micro projets d’infrastructures communautaires (PSMICO), le programme de développement communautaire en zone urbaines (PDC-ZU), le projet de soutien aux activités économiques des groupements/projets de développement des plantes à racines et tuberculoses ( PSAEC/PRT), le projet d’accompagnement des communautés dans l’entretien manuel des routes et pistes par le cantonnage (projet cantonnage), le projet de Filets sociaux et services de base (FSB) et le projet d’opportunités d’emploi pour les jeunes vulnérables ( EJV).

Des projets et programmes qui impactent chaque année la vie de plus de 1500 communauté à la base dans plus de 300 cantons pauvres au Togo.
À travers, l’appui des partenaires, de nombreuse réalisations a été fait par L’ANADEB, au titre de ces réalisations sur le PSMCICO par exemple, a permis de construire 505 salles de classe, 608 hangars de marché, 2033 infrastructures d’assainissement ont été construites et réhabilitées.


Le PDC-ZU a permis de restructurer 1085 CDB de par le pays, d’élaborer 226 plans d’action de quartiers et d’équiper 2450 jeunes, artisans, sur le plan de la salubrité, le PDC-ZU a permis chaque année de mobiliser 21524 personnes des communautés à la base pour l’entretien des rues, le curage des caniveaux ,et l’enlèvement des dépotoirs sauvages dans les villes du pays, en ce qui concerne le projet cantonnage 1906 communautés prennent part à cette activité qui mobilise chaque année plus de 24.000 personnes à l’échelle nationale. 


Dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB), près de 23 milliards de francs CFA est déjà engagés conjointement par l’État togolais et la Banque mondiale, à un ans de la fin du projet, plus de 133 infrastructures de la base qui sont mises en place dans 150 cantons , près de 60.500 ménages reçoivent chaque trois mois des transferts monétaires de 15.000 francs CFA, plus de 97.500 écoliers reçoivent des repas chaud chaque jour d’école dans 315 écoles primaires publiques des 5 régions du pays .

Avec le projet EJV ,14.000 jeunes pauvres, dont 58% de femme de 200 villages pauvres ont été mobilisés dans le cadre d’un parcours de volontariat communautaire couplé de formation en développement d’affaires (FODA) et d’alphabétisation en milieu rural.


De ce fait, se sont en quelques lignes les innovations et actions menées par l’ANADEB au cours des 10 années d’existence avec un budget total de 100 milliards de FCFA.

Lutte contre Covid-19: Art-Barrière Covid-19, un film d’engagement et de résilience des artistes africains

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Les artistes africains s’engagent pour permettre à offrir leur savoir faire pour sensibiliser les populations à lutter efficacement contre la pandémie à Covid-19.

Pour se faire, Joël M’Maka TCHEDRE avec le soutien du Fonds Africain pour la Culture (ACF), met en place un film dénommé Arts-Barrières. C’est un film qui sera disponible à partir de ce 21 Janvier 2021 sur YouTube et sur les réseaux sociaux.

 L’initiative vient des artistes pour sensibiliser les populations africaines sur la pandémie à coronavirus.

Au cœur de la pandémie du Coronavirus, des artistes africains mettent leurs talents au service de leurs communautés en sensibilisant leurs concitoyens sur la maladie à travers leurs œuvres.

Ce film montre l’engagement de Kaporal Wisdom, slameurs togolais, Sandra Sandra performeuse Camerounaise, Alioum Moussa plasticien Camerounais et Trez Folly graffeur togolais, qui utilisent leur art pour faire barrière à la pandémie.

Art-Barrière Covid-19, c’est un film plein d’engagement et de résilience des artistes africains à réunir leur force pour lutter contre la pandémie à Covid-19.

Ingrid Awade, DG CNSS lance une guerre contre les fraudeurs

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Ingrid Awade, Directrice Général de l’institution en charge de la sécurité sociale au Togo lance une guerre contre les fraudeurs. « Il nous a été donné de constater que des personnes mal intentionnées utilisent des moyens frauduleux pour reproduire les documents délivrés par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale notamment le quitus social ».


Le quitus social est un document délivré par la CNSS aux employeurs présentant une situation de cotisation régulière dans ses livres, leur permet d’accomplir des formalités administratives, notamment en vue de participer à des processus de commande publique. 


Ingrid Awadé rappelle aux diverses institutions, que « seul l’original de ce document, signé, daté, assorti du cachet sec et d’un délai de validité fait foi » et que « les photocopies légalisées de ce document sont proscrites et illégales ».

Elle met surtout l’accent sur la dématérialisation de la procédure, de la demande au traitement. Toute demande de traitement du quitus fiscal se fait en moins de 48 heures, indique-t-elle.

Les experts de l’OAPI à l’école de plantes à meilleurs rendements

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Dans le souci d’outiller les experts agricoles sur les nouvelles variétés végétales, une formation des experts agricoles des Etats membre de l’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle), s’est ouverte ce lundi 18 janvier à Lomé pour permettre d’améliorer le rendement et booster la production agricole sur le thème, « L’examen technique de Distinction, Homogénéité et Stabilité (DHS) des nouvelles variétés végétales ».


Cette rencontre, qui va durer 5 jours, vise à permettre et à faciliter l’obtention de semences de qualité et productivité pour les différents pays de l’Organisation. 


La rencontre permettra entre autres d’appuyer les pays africains en matière de cultures vivrières, comme le Maïs, Riz et Sorgho, ou de culture de rente. 


L’OAPI va permettre à travers de cette rencontre d’aider les chercheurs à trouver “de nouvelles variétés qui auront la propriété de résister aux effets de changement climatique, et qui peuvent donner des rendements un peu plus grands pour permettre une production un peu plus importante, et cela, donc suppose qu’il faille revoir les techniques de production agricole”, selon Guy Francis BOUSSAFOU, Directeur des brevets et autres créations techniques.


En dernière instance, il s’agit aussi d’assurer la protection du fruit des travaux des chercheurs des pays-membres, qui seront à la base de ces innovations. 


Pour Mnanta Komi LAMATETOU, DG de l’Institut national de la propriété industrielle et de la technologie (INPIT) « La protection rassure les chercheurs quant à leurs investissements, parce qu’ils se verront réserver l’exclusivité de production et de commercialisation de ces variétés végétales pendant 25 ans ».


Ces travaux réunissent 20 apprenants, dont 17 des États membres et 3 experts de l’OAPI.

Boukpessi met en place CNAP, une nouvelle dynamique de concertation politique

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La Concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP), c’est le nom donné au cadre de concertation entre acteurs politiques togolais, du pouvoir comme de l’opposition mardi 19 Janvier à Lomé.


C’est un cadre où se dérouleront désormais les discussions politiques liées à l’organisation des élections et la vie politique. Des comités d’appui ont été créés pour appuyer les travaux préparatoires qui seront débattus en plénière. Les partis représentés ont salué les avancées. Mais le Comité d’action pour le renouveau (CAR) estime que les vrais problèmes n’ont pas été touchés, rapporte le confrère de « global actu ».


Le confrère précise que cette initiative est née de la 2ème réunion des acteurs politiques invités par le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi.


Une initiative saluée par l’Union des forces de changement UFC), l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et la Convergence patriotique panafricaine (CPP) seul le représentant du CAR dit être resté sur sa soif, rapporte le confrère.


Pour Jean-Pierre Fabre, représentant de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) « Il y a la volonté de part et d’autre de parvenir à des solutions qui peuvent améliorer le cadre électoral dans notre pays, assainir les commissions de vie politique dans notre pays. Nous prendrons notre part avec toutes les contributions qui peuvent concourir à améliorer le climat politique et socioéconomique du pays ».


Des propositions ont été faites par le premier vice-président, Patrick Lawson afin de parvenir à un certain apaisement dans le pays
Le confrère rapporte que le Comité d’action pour le renouveau (CAR) n’a pas été en reste. Pour son représentant Jean Kissi « Je suis resté sur ma soif, c’est comme si je suis venu tard dans un monde plus vieux. J’ai l’impression que les problèmes que je soulève, je viens les soulever un peu trop tard et que ces problèmes ne seront pas pris en compte. C’est ce qui m’a gêné. Je retourne voir le parti et on va aviser du comportement que nous allons avoir. Il faut que les solutions que nous allons avoir soient une garantie de non répétition et que les élections reflètent les vrais résultats ».


Selon le confrère, ces préoccupations concernent les crises électorales successives avec des élections contestées, des répressions sanglantes, des dialogues qui n’aboutissent pas. « Il faut régler une fois pour de bon les problèmes politiques togolais, de normaliser la situation politique avec un rebond sur la situation économique », a-t-il marqué.


Selon le confrère les acteurs politiques se retrouveront dans une ou 2 semaines pour adopter le règlement intérieur de cette concertation sur la vie politique nationale.