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Concours Ecobank Fintech 2020: Dix Fintechs accèdent au dernier carré

Les finalistes de l’édition 2020 du concours Ecobank Fintech sont désormais sous le feu des projecteurs. Sur les 600 candidatures présentes dans les starting-blocks, seulement sept ont pu accéder au dernier carré.

Quant au défi de ce dernier round, le mot d’ordre est clair. Les sept finalistes présenteront leurs produits au jury. Ce dernier se chargera de l’évaluation et dégagera une liste des trois meilleurs produits et donc des entreprises qui les ont développées.

Les lauréats remporteront respectivement une somme de 10 000, 7 000 et 5 000 dollars.

À croire le communiqué rendu public, les sept finalistes seront d’emblée « admis au programme Fintech Ecobank où ils passeront les 6 prochains mois à explorer les opportunités de partenariat qui incluent le déploiement de produits multinationaux, des partenariats de prestataires de services, le mentorat et soutien au réseautage, l’intégration aux offres numériques existantes de Ecobank ».

Voici la liste complète des 10 Fintech finalistes de cette édition 2020:

Always In-Touch Real-time (Afrique du Sud),

Fluid AI (Inde),

Franc Group (Afrique du Sud),

Growth Factor (Ghana),

Leaf Global Corporation (Rwanda),

Moja Ride (Côte d’Ivoire),

Nokwary Technologies Limited (Ghana),

Papersoft S.A (Botswana),

Ukheshe Payment Solutions (Afrique du Sud),

PayChap Technologies (Tanzanie).

Alassane Ouattara annonce sa candidature

L’actuel président ivoirien, Alassane Ouattara a annoncé dans la soirée de jeudi, à la grande surprise des ivoiriens, sa candidature à un troisième mandat.

Il sera donc à l’élection du mois d’octobre prochain.

Le président ivoirien avait promis aux ivoiriens qu’il ne se représenterait pas. Il a précisé qu’il laissera la place à son dauphin Amadou Gon Coulibaly porter les couleurs du parti au pouvoir RHDP.

Mais la mort de ce dernier a changé la donne.

Université de Lomé : le port de masque dévient obligatoire à partir du 10 Août

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Le port de masque devient obligatoire sur le Campus universitaire de Lomé à partir du 10 août 2020. Cette décision de la présidence de l’université Lomé s’inscrit en droite ligne du décret pris le 16 juillet 2020 sur l’ouverture des Universités publiques et privées.

L’objectif de l’Université de Lomé en rendant obligatoire le port du masque est de limiter la propagation de la pandémie de la Covid-19 au sein du Campus.

« Tout étudiant qui ne respecte pas la disposition susmentionnée sera verbalisée par les agents du Corps de Police de l’Université et se verra retirer sa carte d’étudiant, et ce à partir de lundi 10 août. » déclare le Président de l’UL, Pr Dodzi Kokoroko.

Les contrevenants à cette disposition, s’exposent aux sanctions relatives aux mesures générales nécessaires pour faire face à la pandémie de Covid-19, poursuit le communiqué.

Côte d’Ivoire: les partisans de Gbagbo bloquent la circulation pour son retrait de la liste électorale

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Après l’annonce du retrait de l’ex président ivoirien, Laurent Gbagbo de la liste électorale faite par Me Habiba Touré son avocate, c’est presque la débandade dans les rues ivoiriennes.

Du coté du boulevard Latrille ainsi que celui de la Riviera 2, des jeunes, se réclamant du Front populaire ivoirien (FPI) branche Assoa Adou ont érigé des barrages avec des pneus en flammes pour bloquer toute circulation de véhicule.

Dans la foulée, le groupement politique de l’opposition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), conduit par Georges Armand Ouegnin avait saisi le lundi dernier la Commission électorale indépendante (CEI) pour avoir des explications.

Le président de la CEI, Coulibaly Kuibiert s’est justifié en déclarant que « deux causes fondamentales peuvent justifier le retrait de quelqu’un de la liste électorale. La première, c’est quand l’électeur est décédé. La deuxième, quand l’électeur est déchu de ses droits civiques et politiques ».

Selon Financial Afrik, après l’épisode de la CPI, l’ex président ivoirien, selon les dires du président de la CEI, fait face à une condamnation par contumace à 20 ans de prison par la justice ivoirienne dans l’affaire du “braquage” de l’agence nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao), lors de la crise post-électorale de 2010-2011.

Reprise du championnat : La FTF défie le coronavirus

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Face à la presse ce jeudi 06 août 2020 à son siège, la Fédération togolaise de football (FTF), a rendu public son plan comptant pour la nouvelle saison 2020-2021.

La FTF, en attendant l’autorisation du gouvernement, envisage la reprise de la saison 2020-2021, le 10 octobre prochain.

Covid-19 oblige, les matchs se joueront à huis clos et pour cela, la FTF entend quand même dédommager les clubs qui accueilleront des matchs à domicile. Pour cette saison, les matchs de la D1 ne se joueront que sur les pelouses gazonnées avec le respect scrupuleux des mesures sanitaires en vigueur.

La FTF a également indiqué que les Assemblées générales constitutives et électives des districts et des ligues se feront respectivement en août et en septembre avec des dispositions transitoires.

Le fonds d’aide de la FIFA, qui sera versé en deux tranches, permettra à la FTF de couvrir d’une part, les séquelles de la pandémie et d’autre part, d’entamer la nouvelle saison.

Le secrétaire général de la FTF, Pierre Lamadokou, a expliqué que cette première tranche servira à juguler les conséquences de la pandémie du Coronavirus sur le football.

Ainsi, selon les critères définis par la commission ad-hoc mise en place par la FTF, ce fonds doit permettre de venir en aide aux clubs de première, deuxième et troisième divisions, les arbitres, les commissaires aux matchs qui ont été actifs lors de la saison écoulée. Il s’agira aussi pour la FTF de venir en aide aux ligues, aux académies, aux équipes féminines. Le dispatching de ce fonds concernera également la préparation des compétitions nationales.

La deuxième tranche qui doit être perçue après des preuves de la gestion faite de la première tranche servira à redémarrer la saison 2020-2021.

Saccage des bureaux d’un quotidien sénégalais, RSF demande aux autorités de réagir rapidement et fermement

Des individus mal intentionnés ont vandalisé les locaux du quotidien sénégalais « Les Echos » lundi 03 août 2020. Le journal est accusé d’avoir publié un article sur un chef religieux qui aurait contaminé la pandémie à coronavirus. Reporters sans frontière (RSF) n’a pas tardé à réagir. L’organisation de défense de la liberté de presse demande aux autorités sénégalaises de réagir vite afin que les présumés auteurs de cet acte soient punis.

Selon RSF, les présumés auteurs se réclament d’un guide religieux. Très mécontents de l’article publié annonçant que leur responsable avait été testé positif au coronavirus, ils n’ont d’autres formes de procès que de venir mettre à sac le bureau du journal.

Le quotidien d’informations générales, créé en 2018, avait indiqué à la Une que Serigne Moustapha Sy, figure de l’influente confrérie musulmane des Tidianes et président du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), avait été « terrassé par le Covid-19 » et admis à l’Hôpital Principal de Dakar, indique RSF.

« Il n’y a que des dégâts matériels. Mon bureau a été saccagé. Huit ordinateurs et un poste de télévision ont été détruits », a confié à RSF Mbaye Thiandoum, le rédacteur en chef du journal. Dans la foulée, il a précisé avoir reçu, peu avant l’attaque, le coup de fil d’un proche du marabout se plaignant du contenu de l’article.

Le Reporters sans frontières (RSF) par la voix de son directeur du bureau Afrique de l’Ouest Assane Diagne condamne les faits et demande aux autorités de réagir rapidement

« Cet acte est injustifiable dans un Etat de droit, on ne saccage pas une rédaction, parce qu’on conteste la véracité d’une information », a déclaré Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. « Nous exhortons les autorités sénégalaises à réagir de manière ferme et rapide et à faire en sorte que cette attaque ne reste pas impunie. La mission d’information des journalistes est plus que jamais essentielle durant cette période de crise sanitaire mondiale. Les autorités ont le devoir de les protéger. Il en va du droit à l’information mais aussi de celui à la santé », a-t-il ajouté.

Pour rappel, le Sénégal occupe la 47e place du classement mondial de la liberté de la presse établi en 2020 par RSF. Il est notamment avec le Ghana, le Burkina Faso et le Cap-Vert, l’un des rares pays d’Afrique de l’Ouest où la liberté de la presse est jugée acceptable.

Afrique du Sud, le personnel soignant de plus en plus exposé à la Covid-19

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24.000 soignants infectés de Covid-19 dont 181 ont perdu la vie ; c’est ce que révèle la dernière mise à jour des chiffres officiels dans le pays de Cyrille Ramaphosa, l’Afrique du sud.

Mais pendant ce temps, le secteur de la santé souffre ces dernières semaines de pénurie d’équipements de protection dans certains établissements, le manque de personnel, et le besoin de plus de formations consacrées à l’épidémie.

Cette situation pousse des syndicats à hausser le ton. Ils menacent de se mettre en grève si les conditions de travail ne sont pas améliorées.

Aussi le marché de fourniture d’équipements contre la Covid-19 entraîne tensions, conflits d’intérêts et irrégularités.

Faisant objet de soupçons, la porte-parole de la présidence et le responsable de la santé pour la région du Gauteng se sont vus sautés temporairement de leur postes depuis le début des enquêtes ouvertes par La médiatrice de la République ainsi que l’Unité spéciale d’investigation (SIU).

Ceux ci enquêtent sur la vente d’équipements à des prix excessifs et l’attribution de contrats à des proches de hauts cadres de l’ANC.

En attendant les conclusions de l’enquête, l’OMS va déployer une quarantaine d’experts dans le pays pour l’aider à répondre à la crise sanitaire. La première partie de l’équipe est arrivée hier mercredi 5 août.

Avec près de 9000 morts et au moins 500.000 cas confirmés, l’Afrique de sud est le pays le plus touché d’Afrique et le 5ème du monde .

Covid-19 : Une autre localité du Togo est bouclée

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Selon les dernières mises à jour des cas de contamination de la Covid- 19/au Togo, le pays a passé la barre des 1000 cas confirmés. Et ceci, en raison de la multiplication des foyers de l’épidémie dans le pays, notamment dans le canton de Soudou (Préfecture de l’Assoli) où plus d’une trentaine de cas ont été recensés.

Pour limiter la casse, le gouvernement a décidé du bouclage de cette ville et de l’instauration du couvre-feu. Mais, afin de soutenir les populations de cette localité qui auront perdu leurs activités génératrices de revenus, elles seront accompagnées avec le programme de transfert monétaire, Novissi.

Selon les explications du médecin-Colonel Djibril Mohaman en charge de la coordination nationale de la riposte contre la pandémie, rapportées par Togotopnews, il s’agit d’une instruction du chef de l’État, Faure Gnassingbé. « Le chef de l’État a insisté pour que Novissi soit activé pour les populations du canton de Soudou. Actuellement, il y a plus de 2700 personnes qui ont pu bénéficier de Novissi dans ce canton », a-t-il déclaré.

Cette mesure fait partie des dernières mise à jour du programme Novissi depuis la levée du couvre-feu et la suspension temporaire du programme qui selon les autorités, sera relancée au cas par cas et en fonction de l’évolution de la pandémie.

Micheline Bossou-Soedjede propose d’appliquer les sanctions disciplinaires à ce responsable d’école qui enceinte son élève

Connue pour son franc-parler, Micheline Bossou-Soedjede comme tout togolais ne fait aucun cadeau à ce responsable d’école qui a enceinté une élève de 12 ans au sein de son établissement, dans la préfecture du Haho.

L’initiatrice de la Conférence des Jeunes Leaders (CONFEJEL) recommande à ce qu’on sorte des lois qui protègent les enfants pour les appliquer à ce monsieur qui au lieu de jouer le rôle d’instructeur a choisi plutôt de détruire l’avenir des enfants.

« Il faut ressortir les lois qui protègent les enfants et les appliquer. Quiconque viendra négocier ou plaider pour un coupable doit se voir appliquer la même loi », a-t-elle posté sur sa page Facebook.

« Des irresponsables qui abusent de la naïveté des enfants, c’est quoi ça ? Un directeur d’école qui enceinte une élève de 12 ans. Du n’importe quoi. Serait-il malade mental? Alors trouvons lui une place dans un hôpital psychiatrique ! », a-t-elle ajouté.

Elle n’a pas manqué de proposer comment les sanctions lui seront appliquées. « Il faut des sanctions disciplinaires. A défaut d’être jugé publiquement, il faut les présenter devant les élèves et les parents comme individus très dangereux à fuir et à surveiller de très près avant la prison et après une éventuelle sortie de prison.», a-t-elle recommandé avant d’ajouter « qu’on les a trop protégés ».

A l’en croire, les dossiers traités dans l’anonymat ne peuvent pas servir d’exemple aux autres.

« Celui qui abuse de la vulnérabilité d’un enfant qu’on lui a confié pour l’instruire et l’éduquer mérite redressement. Qu’il n’aille même pas en prison où il va manger et dormir. Qu’il aille labourer un champ sous surveillance pour nourrir des populations qui vivent dans la précarité. Sa force et son énergie auront servi à quelque chose », a-t-elle conclu.

Coronavirus: Les visières, une nécessité ou une mode ?

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Au moment où le nombre de contaminations au Coronavirus est alarmant dans le pays, des mesures sont prises. L’une d’elles mesures est le port systématique des masques de protections décrété en juin en même temps que la levée du couvre-feu.

Mais une nouvelle mode vient de faire son entrée dans les habitudes : il s’agit du port des visières. Mais, une question subsiste : le port de cette visière protège-t-il contre la contamination à la Covid- 19 ? Les confrères du site d’information L’opinion se sont intéressés à la question.

Arrivée dans la capitale togolaise en seulement quelques mois, sa port est devenu une mode. Puisque pour bon nombre de personne le port de masque est gênant, elles préfèrent les visières en remplacement des bavettes ordinaires. Elle parait luxueuse pour certains, mais selon les spécialistes, ses visières ne protègent beaucoup plus que contre les poussières, précise le site.

En effet selon le confrère, les visières peuvent protéger les porteurs contre des grosses gouttelettes émises après une toux par une personne à proximité et face à l’écran, mais ne protègent pas des petites particules qui sont en suspension dans l’air.

Il relève que dans l’idéal pour la porter, il faut la nettoyer régulièrement. Nettoyer ses deux faces avec des solutions hydro alcooliques, de l’eau javelisée ou avec de l’eau et du savon tout en prenant soin de ne pas toucher les faces avec les mains au risque de se faire contaminer et contaminer son entourage. Le risque de contamination est donc encore grand quand on porte ces visières.

Le site conseille tout de même les porteurs de ces visières, de porter les masques comme complément.

La visière est plutôt un dispositif adapté au personnel soignant, à ceux qui accueillent de la clientèle dans les administrations ou les commerces.

En clair, conclut-il, les visières restent inefficaces pour se protéger contre la Covid-19.