Accueil Blog Page 461

Les femmes paieraient le prix fort des retombées économiques de la Covid-19

0

À la question de savoir si les conséquences économiques et sociales du Coronavirus frappent-elles plus les femmes que les hommes, l’économiste Lucie Kodjo, résidant à Washington, répond par l’affirmative.

À l’en croire, « la majorité des femmes africaines sont sur le marché du travail informel. Elles perdent leur emploi et on leur demande de rester en sécurité à la maison. Donc définitivement, je peux dire que l’impact de la Covid-19 a le visage des femmes en particulier sur notre continent. En raison de la situation, elles sont plus touchées de manière disproportionnée que les hommes ».

Si cette pensée peut s’avérer réelle et vérifiée dans certains pays du continent africain, au Togo, aucune étude n’est réalisée en ce sens.

Donnant son point de vue par rapport à la problématique aux confrères de Republicoftogo, le ministère de la promotion de la femme reste évasif.
« Des constats indiquent que les conséquences seront préjudiciables en matière d’autonomisation économique des femmes », a-t-il laissé entendre.

À en croire Republicoftogo, « les entreprises appartenant à des femmes sont particulièrement vulnérables aux chocs, car elles relèvent de manière disproportionnelle du secteur informel et elles opèrent dans des secteurs moins rentables ».

Depuis l’avènement de la Covid-19, le secteur informel connait un chamboulement avec une baisse systématique des revenus de la population.

Le Cameroun a baissé à 2000 FCFA le prix d’enregistrement du nom de domaine « .cm »

0

Dans le cadre d’une campagne promotionnelle, le Cameroun a baissé à 2000 FCFA, le prix d’enregistrement du nom de domaine « .cm » qui était à 5000f. Ceci afin de booster le «.cm» dans le pays.


Une décision du ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Likeng. Elle informe que le Cameroun a lancé une campagne promotionnelle pour l’enregistrement des sites web à 2000 FCFA/an, pour la période allant du 1er juillet au 1er octobre 2020 dans l’optique de booster le nom de domaine « .cm ».

L’Agence nationale des TIC (Antic) est autorisée à vendre pour un montant de 1000 FCFA, toutes taxes comprises, chaque nom de domaine sollicité et par an. Mais la ministre précise que « la revente de ces noms de domaine par les registras [bureaux d’enregistrement] agréés ne devra pas excéder un coût public annuel de 2000 FCFA, toutes taxes comprises ».

Le Cameroun a baissé à 2000 FCFA le prix d’enregistrement du nom de domaine « .cm »
Le Cameroun a baissé à 2000 FCFA le prix d’enregistrement du nom de domaine « .cm »

Cette campagne promotionnelle du « .cm » intervient dans un contexte où certains jugent prohibitif le prix d’enregistrement du nom de domaine camerounais. Depuis le 26 mai 2015, ce prix avait baissé de 35 000 à 7 000 FCFA. Dans le cadre de la campagne promotionnelle en cours, il y a donc une baisse nouvelle de 5 000 FCFA. Selon le dernier pointage disponible de l’Antic, 53 500 sites web avec le « .cm » ont déjà été enregistrés. Avec cette campagne, le gouvernement espère voir ce chiffre augmenter.

Signature d’un accord de 32,8 milliards de FCFA entre la BIDC et l’AFD

0

La Banque d’Investissement et de Développement de la Cedeao (BIDC) a bénéficié d’un crédit de 50 millions d’euros soit environ 32,8 milliards de francs CFA, auprès de l’Agence Française de Développement (AFD), le mardi 28 juillet dernier. Un accord entre les deux institutions qui s’inscrit dans la déclinaison du plan stratégique et le financement d’une transition économique durable de la BIDC dans l’espace Cedeao.

L’objectif selon les deux institutions est de « promouvoir une intégration économique et financière plus aboutie dans la sous-région ouest-africaine et ainsi contribuer à la réalisaon de la Vision 2020 de la CEDEAO ».

« Dans un contexte de relance tel qu’il devra se dessiner à l’issue de la crise sanitaire, l’intégration financière sous-régionale constituera un enjeu crucial pour le développement d’un modèle économique plus durable et résilient. Dans ce contexte, le positionnement des institutions financières régionales de développement, au premier rang desquelles la BIDC, doit être renforcé afin de constituer des instruments au service de l’intégration régionale et de la transition vers des modèles économiques plus durables et résilients », a déclaré Mareva Matar, Directrice adjointe de l’AFD au Togo.

Outre ce financement de 50 millions d’euros, une subvention d’assistance technique à hauteur de 4 millions d’euros (environ 263 millions de FCFA) est alloué à la BIDC.

Energy Generation lance le 4ème épisode de l’Africa Energy Generation Prize

0

Deux années après sa troisième édition, l’Africa Energy Generation Prize revient en ce second semestre de l’année 2020 pour une quatrième édition. Une initiative d’Energy generation, une organisation panafricaine qui vise à promouvoir les innovations technologiques et entrepreneuriales.

L’évènement qui est un concours panafricain de solutions technologiques et entrepreneuriales innovantes « made in Africa » est à chaque édition enclenché par un appel à projet.

Pour cette édition, cet appel à projet s’étend sur la période du 15 juillet au 15 août 2020 soit un mois.

Le concours est ouvert à tous les jeunes, résidants en Afrique et ayant un projet innovant dans les secteurs de l’énergie. Mais la grande nouveauté de cette édition 2020, c’est la possibilité qui est offerte de concourir avec des projets dans les domaines de la santé, du bien-être ou de l’agroalimentaire.

En revanche, à l’instar des éditions précédentes, les projets proposés devront promouvoir, dans ces 3 secteurs, l’accès aux services essentiels au plus grand nombre et œuvrer concrètement au développement socio-économique du continent.

Energy generation, c’est aussi de la formation et forte de ses expériences précédentes, elle a adapté la formation.

Pour cette édition, ce sont 10 entrepreneurs, anglophones et francophones confondus, qui auront la chance d’intégrer gratuitement une des trois Business Schools d’Energy Generation, spécialisées dans les trois thématiques du concours, et ce, pour deux années de formation intensive.

“A travers ce concours, nous récompensons la créativité, l’innovation et l’audace. Nous offrons aux jeunes entrepreneurs africains un accompagnement et une formation d’excellence afin de contribuer au développement socio-économique conscient du continent, grâce à des solutions locales et innovantes répondant aux défis les plus pressants du continent “, voilà la vision d’Energy generation ainsi libellé par Astria FATAKI, la fondatrice de l’organisation.

Candidatez dès maintenant à l’Africa Energy Generation Prize via ce lien.

«La bavure policière à Tsévié finira par emporter tout le gouvernement » dixit un ressortissant révolté de Tsevié

0

Si une accalmie s’est instaurée dans la ville de Tsevié ce mardi, la population couve tout de même une immense colère qui est prête à exploser dès que cette situation se présentera à nouveau.

Les corps habillés ayant de plus en plus la gâchette facile n’hésitent plus à ouvrir le feu sur des civils. La population crie son ras-le-bol.

« Jusque-là nous avons toujours pris notre mal en patience pour que rien n’arrive mais de jour en jour il semble que vous nous dites implicitement de nous lever pour revendiquer. D’accord, si vous voulez que Tsévié soit en ébullition, on va mobiliser la jeunesse pour cela », s’est exprimé un jeune, manifestement en colère.

À un autre d’ajouter,
« nous demanderons à vous les autorités … de dire à nos policiers de cesser de tirer sur nous les populations de Tsévié. Je vous le dis parce que la bavure policière à Tsévié finira par emporter tout le gouvernement ».

Conscient quand même du fait que l’essence frelatée constitue une substance réprimée au Togo les jeunes de Tsevié face au chômage n’ont d’autres choix que de risquer leurs vies pour gagner leur pain quotidien.

Un vendeur d’eau à la borne fontaine pris pour un vendeur de boudè (essence frelatée) a reçu une balle dans le bras hier ce qui n’a vraiment pas été du goût de la population. C’est ce mécontentement que la population de Tsevié a exprimé toute la journée d’hier en baricadant la nationale numéro 1.

En espérant que le calme perdure que le tout puissant accorde aux forces de l’ordre le sang froid nécessaire pour mener à bien leur mission de protection de la population.

Covid-19 : La CEDEAO annonce des dons à l’endroit du Niger

0

« Face aux effets de la pandémie du Covid 19 qui viennent aggraver les défis du Niger déjà confronté aux conséquences cumulées du terrorisme, du changement climatique et du risque d’invasion de nuisibles des cultures comme les criquets pèlerins et la chenille légionnaire », analyse la communauté, « la CEDEAO apportera, ce lundi 27 juillet 2020, son soutien au gouvernement et aux ménages les plus vulnérables du Niger », a-t-elle annoncé dans un communiqué dont nous avons reçu une copie.

« Cette solidarité se manifestera à travers un don alimentaire de 473 tonnes de céréales composées de mil, maïs et sorgho financé par le Fonds des Urgences Humanitaires de la Commission de la CEDEAO pour les secours en cas de catastrophes et d’urgence aux États membres touchés par une urgence humanitaire. A ces céréales s’ajoute un deuxième don de produits nutritionnels d’une valeur de 430 000 euros composés de pumpy nuts, supercereals, supercereals plus et farine de maïs enrichie, tous préparés
essentiellement à base de produits locaux », précise le communiqué.

Ces produits nutritionnels sont financés par les ressources du Projet d’appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest que soutient financièrement l’Union européenne à hauteur de 56 millions d’euros.

Créée le 28 février 2013, à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, par les chefs d’État et de gouvernements de la CEDEAO, la Réserve régionale de sécurité alimentaire vise notamment à compléter les efforts des États membres pour fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle rapide et diversifiée.

Yolim, la solution au financement numérique des agriculteurs

0

Une plateforme est dédiée par le gouvernement togolais aux agriculteurs. Il s’agit de la plateforme « Yolim », lancée par les ministres en charge de l’agriculture, Noël Bataka et de l’économie numérique Cina Lawson ce mardi à Lomé.

Cette plateforme est initiée pour booster la performance et le rendement des acteurs agricoles du pays à travers des soutiens financiers.

« Yolim », en langue Kabyè, signifie la saison des pluies. Il est un programme de crédit digital qui permettra d’accorder des crédits aux agriculteurs à un taux de remboursement de 0%. Une initiative que le gouvernement togolais en partenariat avec les banques et sociétés de téléphonie mobile. Dans la pratique, des prêts seront octroyés
aux petits exploitants agricoles pour booster leur rendement et amoindrir leurs charges.

Il permettra aussi aux bénéficiaires d’effectuer des achats d’intrants, notamment les semences, engrais, pesticides, et de faire des locations d’équipements agricoles.

Ce crédit se présente sous la forme d’un bon d’achat électronique, d’une valeur de 96.000 FCFA versés directement sur le porte-monnaie mobile de l’agriculteur. Grâce au code USSD 820, l’agriculteur a la possibilité d’acheter des produits agricoles dans les magasins partenaires.

Pour la ministre de l’économie numérique, Cina Lawson, Cette innovation « constitue une étape décisive dans l’intégration des petits exploitants agricoles dans les chaînes de valeur agricoles ».

« Le programme Yolim apporte donc une solution concrète au problème de financement des agriculteurs. Yolim intervient ainsi pour soutenir la population agricole, leur permettre d’améliorer leurs productions et par ricochet leurs revenus par un système agricole performant en ces temps difficiles de Covid-19 », a affirmé le ministre en charge de l’agriculture, Noël Bataka.

Le programme Yolim, est spécialement réserver aux agriculteurs dont la production est à haute valeur et surtout ceux enregistrés par un agrégateur agréé et validé.

Depuis son lancement la plateforme enregistre déjà plus de 57483 agriculteurs avec une enveloppe de financement estimée à 5.5 milliards de F CFA.

Crise malienne : Voici les recommandations faites par la CEDEAO

0

La crise au Mali inquiète les chefs d’État de la CEDEAO. En sommet virtuel ce lundi, les chefs d’État ont de nouvelles propositions à IBK pour ramener la paix et la stabilité dans le pays.

Pour ce faire, les chefs d’État ont demandé la démission immédiate des 31 députés dont l’élection est contestée y compris le président du Parlement. Cette démission ouvrira, dit-on, la voie à des élections partielles.

À propos de la Cour constitutionnelle, les chefs d’État ont demandé qu’elle soit recomposée. En cas de difficultés de nomination des membres de la Cour par les différentes instances, le président malien pourra alors utiliser l’article 50 de la Constitution pour nommer les neuf membres.

Au rang des autres recommandation, les chefs d’État proposent la mise en place d’un Gouvernement d’union nationale avec la participation de l’opposition et de la société civile ainsi que la mise en place d’une commission d’enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont entraîné des décès, des blessés et des dégâts matériels au cours de ce mois de juillet.

Covid-19 : La situation en Afrique ce 28 juillet 2020

0

En date du 28 juillet à 6 heures 30, l’Afrique est à 860 537 cas confirmés de Covid 19, 18 176 décès, 506 825 guérisons et 335 536 hospitalisations.

L’Afrique du Sud (452 529 cas, 7 067 décès, 274 925 guérisons), le  Kenya (17 975 cas, 285 décès, 7 833 guérisons), le Nigeria (41 180 cas, 860 décès, 18 203 guérisons), le Cameroun (17 110 cas, 391 décès, 14 539 guérisons) et l’Égypte (92 482 cas, 4 652 décès, 34 838 guérisons) sont les pays les plus touchés dans les 5 régions d’Afrique.

L‘épidémie accélère avec une progression de 30 % au cours de la semaine dernière en Afrique. Le virus progresse de 31 % au Kenya, 26 % en Ethiopie, 50 % à Madagascar, 57 % en Zambie, 69 % en Namibie et 66 % au Botswana.

Média: Le Sénégal pleure le décès de Babacar Touré, patron du groupe Sud Communication

0

Le maladie à Coronavirus a emporté Babacar Touré, le patron du Groupe Sud Communication. Il a rendu l’âme dimanche dans la capitale sénégalaise. Agé de 69 ans, il est le précurseur de la presse privée au Sénégal, avec son puissant groupe Sud Communication.

Babacar Touré, avec parcours atypique dans l’univers de la presse, est l’auteur de plusieurs publications et patron de la première radio privée du Sénégal, Sud Fm. Formateur de talents qui travaillent dans la presse sénégalaise, il avait dirigé de 2012 à 2018 le très stratégique Conseil National de Régularisation de l’Audiovisuel (CNRA).

Babacar Touré est le deuxième journaliste que la maladie à Coronavirus a emporté au Sénégal. Précédemment, en mars dernier à Dakar,
c’était Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille que la maladie avait emporté.