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De 21h à 05h: les nouveaux horaires du couvre feu au Togo

Le couvre feu, imposé à Lomé et dans certaines villes du Togo, va être allégé. Le gouvernement togolais vient de décider ce samedi de repousser le couvre-feu de 21h à 5h du matin. Dans le même ordre, il revoit les horaires de travail qui se tiendront désormais entre 8h et 16h.

Selon un communiqué de l’exécutif, la mesure de repousser le couvre-feu et de revoir les horaires de travail se justifie par les résultats issue de l’étude épidémiologique réalisée dans le Grand Lomé du 23 avril au 8 mai derniers par le conseil scientifique.

« Sur la base des résultats de l’étude épidémiologique réalisée dans le Grand Lomé du 23 avril au 8 mai par le conseil scientifique, étude qui a consisté à un dépistage systématique des populations les plus exposées à la maladie, il ressort une stabilisation de la propagation de l’épidémie dans le Grand Lomé. Par conséquent le gouvernement décide d’une part, qu’à compter du dimanche 10 mai, le couvre-feu débutera désormais à 21h et prendra fin à 5h du matin et, d’autre part que les horaires de travail tiendront entre 8h et 16h à compter de lundi 11 mai », lit -on dans le document.

Le gouvernement rappelle une fois encore à la population l’impérieuse nécessité de continuer par respecter toutes les mesures barrières et celles des autres dispositions visant à endiguer la pandémie dans notre pays.

En effet, la propagation du Coronavirus au Togo a emmené le gouvernement togolais à décréter le 1er avril dernier et ce à compter du 2 avril, un couvre-feu de 20h à 6h du matin appliqué dans le Grand Lomé. En référence aux chiffres liés à la maladie, cette mesure a été étendue le 7 avril à  préfecture de Tchaoudjo.

A ce jour, le Togo a enregistré 145 cas confirmés de COVID-19 dont 50 actifs, 85 guéris et 10 décédés sur 9657 tests de laboratoire ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national.

Atelier de crise, le Paeij-SP tente de sauver ses investissements

Initialement prévue pour s’étendre sur la période de 2020- 2021 , la vaste campagne agricole du Paeij-SP s’est vu mettre les bâtons dans les navettes et risque de couler à cause de la crise liée à la pandémie du Covid 19.

Le Paeij-SP a tenu des rencontres avec les PME/PMI et les IFP bénéficiaires du projet de la campagne agricole 2020 – 2021 pour ensemble décider des quais à partir desquels lever l’ancre du lancement.

Ces ateliers se sont tenus à Lomé les 7 et 8 mai 2020 dans un strict respect des mesures barrières instaurées à cause du Covid 19.
Au total 59 participants répartis sur les deux jours , assis à un mètre l’un de l’autre et munis de leurs bavettes ont réfléchi à définir des stratégies et des actions indispensables(financièrement et techniquement) pour la réussite de la campagne 2020-2021 en cours de démarrage au niveau de tous les acteurs .

Entre autres choses ,les réflexions ont également porté sur les stratégies à adopter pour le remboursement des crédits antérieurs accordés aux acteurs des différents clusters et sur les perspectives pour la pérennité du partenariat entre les acteurs impliqués . Ces acteurs ne sont autre que les PME/PMI, les Primo-entrepreneurs, et les Institutions financières qui ont été retenus dans une première phase du projet. .

En prélude à cet atelier , les responsables des entreprises NSCPA, Aidons-Nous, Gold Food Africa, VIOTO Agrobusiness, Food and Home International et CAT Sarl ont été rencontrés individuellement par l’Unité de gestion du Paeij-SP entre le 30 Avril et le 06 Mai 2020 à Lomé pour des séances préparatoires.

Ce projet financé par la Banque africaine de développement (BAD) depuis 2016 a déjà fait parler de lui en bien. En 2018, c’etait 2 234 385 964 de francs CFA déboursés, 14 383 emplois directs créés; 765 jeunes entrepreneurs accompagnées et 1 040 groupements agricoles appuyés.

Covid-19 Université de Lomé – Kossivi Hounake : Une reprise des cours est possible

Suite à la présence officielle du Coronavirus au Togo le 06 mars 2020, l’Université de Lomé a suspendu les cours deux semaines après, le 20 mars, afin de respecter les mesures préventives dont celle de la distanciation sociale. Kossivi Hounake, professeur agrégé de droit à l’Université de Lomé, s’est exprimé sur le fonctionnement actuel de ladite Université et la possible reprise des cours avant la fin de la pandémie.

Dans l’emission « Le monde en 7 » sur New World TV (info 1) ce 09 mai 2020, l’enseignant chercheur Kossivi Hounake, professeur agrégé de droit à l’Université de Lomé s’est prononcé sur l’Université de Lomé en ces temps Covid-19.

<< Des services centraux de l’Université de Lomé, notamment le secrétariat de la présidence de l’Université de Lomé, La DAAS, le COUL, fonctionnent. Ils travaillent et terminent vers 14 heures >>,   a expliqué l’enseignement chercheur.

Il s’est également agi, lors de l’émission, de parler des cours en ligne de l’Université de Lomé. En ce qui concerne la reprise normale des cours suspendus le 20 mars dernier, Kossivi Hounake a émi une possibilité de reprise avant la fin du Coronavirus.

<< Pour les amphis accueillant entre 600 et 1500 personnes, il est possible d’y faire les cours avec un nombre plus restreint. Par exemple, pour un amphi qui contient 600 personnes, on peut programmer 120 personnes pour les cours, et là il y aura le respect de la distanciation sociale. Et évidemment tout dépendra de la décision de la hiérarchie >>, fait comprendre Kossivi Hounake.

Mort du Lt-Col Madjoulba Bitala : Le PPI réclame des comptes

<< C’est avec une grande consternation que le PPI a appris dans la journée du 04 Mai 2020, l’assassinat du Lieutenant-Colonel Madjoulba Bitala, Chef-Corps du 1er Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) >>, lit-on dans un communiqué du Parti du peuple et d’intégrité (PPI), rendu public ce 08 mai 2020.

<< Le PPI condamne avec la dernière énergie ce crime crapuleux et demande au Gouvernement, au Chef d’Etat-Major, au Procureur de la République, et à la Présidente de l’Assemblée Nationale de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver les auteurs de ce crime afin que justice soit faite >>, responsabilise le PPI.

<< Le PPI s’inquiète du silence assourdissant affiché jusqu’à ce jour par le Gouvernement et la plus haute hiérarchie militaire de notre pays, faisant ainsi place aux spéculations >>, poursuit-il.

<< Le PPI demande au président de la République, chef suprême des armées de se prononcer sur la situation afin de rassurer nos compatriotes en armes sur leur sécurité. Aujourd’hui, le PPI et l’ensemble des Togolais s’inquiètent de la sécurité nationale qui est profondément touchée à cause de cet acte macabre dans les rangs des Forces armées togolaises >>, souhaite le Parti du peuple et d’intégrité.

<< Le PPI invite nos compatriotes en armes au calme et à un professionnalisme dans l’intérêt de la sécurité et de la stabilité nationale. Enfin, le PPI rappelle à tous les Togolais qu’aucun acte d’intimidation ou de barbarie ne va freiner notre désir ardent de nous libérer des jougs de la gouvernance moyenâgeuse fut-elle politique ou judiciaire, et de bâtir un état de droit et de justice pour tous >>, conseille le bureau national du PPI.

Le PPI, par la même occasion, a présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et à toutes les Forces armées togolaises.

Urgent Coronavirus : Faut-il se laver les mains avec de l’eau chaude ou froide ?

Le lavage correct des mains au savon et à l’eau propre est l’une des mesures les plus accessibles et pratique pour éviter une contagion au Covid-19. Ce geste dont la finalité est de neutraliser les bactéries, d’aucuns se demande laquelle de l’eau chaude froide ou tiède est la plus efficace ?

Faut-il utiliser de l’eau chaude ou froideou tiède pour se laver les mains ? Selon l’Unicef, la température de l’eau n’a pas d’incidence sur l’efficacité du nettoyage. L’eau froide est tout aussi efficace que l’eau chaude pour tuer les germes et les virus, à condition d’utiliser du savon.

Pour être sûr de se laver les mains assez longtemps, on peut s’aider en chantant une petite chanson, comme « Joyeux anniversaire » ou réciter posément l’alphabet « A, B, C, etc. » deux fois. Décidément et face à la propagation du Covi-19, le lavage des mains devra être un réflexe très fréquent pour minimiser au maximum les risques de contamination.

En date du 08 mai 2020 mise à jour à 12 heures 12 minutes, le Togo enregistre 50 cas actifs de Coronavirus, 85 cas guéris, 10 décès et 145 cas confirmés.

Urgence Covid-19 : A quels moments faut-il se laver les mains ?

Devenu un casse-tête de tous les Etats, le Coronavirus vient d’emporter une autre victime ce 07 mai 2020 au Togo. Ce 10e décès dû au Coronavirus en deux mois pour le pays, amène à se poser des questions sur l’application des mesures préventives, dont celle du lavage des mains, le plus accessible et pratique. Quand doit-on donc se laver les mains ?

L’Unicef a instruit sur un certains nombres de recommandations en ce qui concerne les moments de lavage des mains : après être allé aux toilettes, après s’être mouché ou après avoir éternué dans ses mains. Avant et après voir mangé, touché de la nourriture, bu ou fumé. Après avoir touché de la viande rouge, du poulet ou du poisson cru. Après avoir manipulé des déchets ou avoir été en contact avec des surfaces contaminées comme une poubelle ou un torchon.

En rendant visite à des personnes malades ou en les soignant. Avant de préparer ou de prendre des médicaments. Après avoir été en contact avec du sang ou des liquides organiques comme des vomissures ou de la salive. Avant de soigner une plaie ou une coupure et après l’administration des soins. Avant de mettre en place et d’enlever des lentilles cornéennes.

En touchant des animaux domestiques ou sauvages ou des excréments d’animaux; après avoir manipulé des aliments ou des gâteries pour animaux de compagnie. Il est très important de s’assurer que les employés se lavent correctement les mains après être allés aux toilettes pour réduire la transmission d’infections gastro-intestinales.

Agropole de Kara, une 1ère retenue d’eau achevée

Sur 10, Kara compte à ce jour une première retenue d’eau en bonne et due forme. Elle a pris forme à Natchibore (région de la Kara) dans le Centres de Transformation agricole (CTA) et ce malgré toutes les difficultés liées à la pandémie de covid-19.

Identifiée parmi les huit projets prioritaires du Plan national de développement (PND) 2018-2022, ce projet bénéficie d’un coût global de 65 milliards FCFA, dont 50 milliards sur ressource publique.
L’agropole de Kara, devra directement bénéficier à environ 303.000 personnes dont 51% de femme.
Plus concrètement, 769.940 personnes dans les régions de la Kara et ses environs en tireront des avantages.

Toute cette opération vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, permettre l’augmentation des revenus des populations grâce à un meilleur accès aux marchés, aux intrants agricoles et aux financements

L’agropole de Kara devrait s’étendre sur 165 000 hectares et créer au moins 25 000 emplois. Les populations de Kara et ses environs devront attendre encore jusqu’à fin 2022, début 2023 pour voir aboutir totalement le projet.

Covid 19, un dixième décès et une dizaine de nouvelles contaminations

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Ça y est , le Covid 19 prend le large. Aneho (ville du Sud Togo) jusque là épargné, a enregistré son tout premier cas de la maladie, ce qui coïncide immédiatement avec la mort de ce dernier. « Le dixième décès est un nouveau cas parmi les dix signalés vendredi matin. Il s’agit d’une Togolaise de 65 ans, résidant à Aného qui était un voyageur » peut on lire sur le site du gouvernement.

Dans la foulée, dix nouvelles personnes ont été révélés positifs au Covid 19 . Ce qui fait état actuellement de 145 cas confirmés avec 85 patients guéris et 50 autres sous traitements. Ils font partis des 390 personnes dépistées dans la matinée.

Trois Togolais voyageurs âgés respectivement de 24 ans, de 25 ans et 27 ans résidant à Blitta, une femme de 25 ans et deux hommes de 22 ans et 24 ans tous togolais voyageurs résidant à Kougnonhou, deux Togolaises de 35 ans et 32 ans résidant à Guerin Kouka et à Tsévié sont des cas suspects et enfin un homme de 38 ans, Togolais résidant à Kara, ayant eu contact avec un cas positif. C’est ce que l’on sait de ces nouvelles personnes contaminées.

Cette hausse des cas survient à un moment où la plupart des togolais font preuve d’un relâchement dans l’observation des mesures barrières. Et pourtant la seule issue reste la protection

Assouma Aboudou a t-il mis à mal le pouvoir de Faure Gnassingbé ?

Candidat malheureux à la présidentielle du 22 février dernier, Aimé Tchabouré Gogué, resté jusque là silencieux, se joint à la lutte de la « Dynamique Kpodzro » pour exiger le « rétablissement de la vérité des urnes et la proclamation du vrai vainqueur ».

Piqué au vif par le discours dithyrambique du président de la Cour Constitutionnelle, le porte flambeau du parti ADDI (Alliance des démocrates pour le développement intégral) a dans un communiqué rendu public hier mercredi, contesté la légitimité de la Cour constitutionnelle et de son président.

«En s’adonnant à des éloges apologiques et à une litanie des quelques réalisations et projets non aboutis de la gouvernance que vit le Togo depuis 15 ans, ce dernier (ndlr : Aboudou Assouma) a tout simplement fait un aveu d’impartialité. », peut-on lire dans le communiqué.

Occasion également pour le président du parti ADDI de remettre en cause la légitimité des élections présidentielles du 22 février dernier, qu’il qualifie d’ailleurs de « mascarade électorale ».

 » Ceci est également une preuve que l’élection présidentielle du 22 février dernier, caractérisée par des irrégularités de plusieurs natures, ne respectait aucune des normes admises de transparence, d’équité et de démocratie : l’organe devant garantir ces normes se révèle être inféodé au candidat du régime en place. (…) En procédant comme il l’a fait lors de son allocution, le Président de la Cour Constitutionnelle s’est comporté, ni plus ni moins, en « grand militant » du parti au pouvoir plutôt qu’en président d’une institution qui se doit de rester impartiale et neutre», poursuit le communiqué.

À défaut de réclamer sa tête, le parti ADDI invite le président de la Cour Constitutionnelle à faire preuve de retenue dans la dévotion religieuse qu’elle semble vouer au pouvoir en place à l’avenir. Le parti, rappelons-le, s’en sortait avec pas plus de 3% au soir du 22 février 2020.

Covid-19 : Les Comoriens enregistrent leur premier décès

Les autorités comoriennes ont annoncé avoir enregistré dans l’archipel le premier décès lié au Coronavirus qui a fait selon le dernier bilan, un total de huit contaminations.

<< Nous déplorons à ce jour un décès dû au Covid-19 >>, a communiqué le ministère de la Santé, rapporté jeudi par l’AFP.

Quatre nouvelles infections au Covid-19 ont été recensées pendant les dernières vingt-quatre heures, dont trois sur l‘île de Mohéli, la plus petite des trois îles du pays, a également expliqué la note du ministère de la Santé Comorienne.

La situation de l’épidémie aux Comores a fait l’objet d’une polémique avec la France ces dernières semaines.

Successivement, le préfet de l‘île française voisine de Mayotte et l’ex-ministre Dominique Voynet avaient rapporté en avril un cas d’infection au Covid-19 sur le sol comorien, s’attirant les foudres de Moroni qui avait crié au mensonge. Le premier cas a finalement été officialisé le 30 avril par le président Azali Assoumani.

Quelques jours plus tôt, le chef de l’État avait imposé un couvre-feu aux quelques 800.000 habitants de son pays, l’un des plus pauvres de la planète, pour tenter d’endiguer la progression de la pandémie sur son territoire.