Les opérations de révisions des listes électorales dans la perspective des présidentielles de 2020 ont démarré ce vendredi 29 novembre à 7h GMT.
Elles consisteront pour les citoyens togolais résidant sur le territoire, en l’actualisation du fichier national, et pour les Togolais de l’extérieur, en une opération de recensement proprement dite.
Sont concernés, les Togolais des deux sexes, âgés de 18 ans révolus, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun des cas d’incapacité prévus par la loi. Sont aussi particulièrement concernés, ceux n’ayant pu s’inscrire sur les listes électorales en mai lors de la dernière révision des listes, ceux ayant perdu leur carte entre temps, ou changé de domicile suite à une affectation. L’objectif pour la Commission électorale nationale indépendante est de prendre les dispositions en vue de leur transfert dans les centres de recensement et de vote de leur résidence.
Dans son traditionnel message de veille de lancement des opérations, le président de l’institution Ayassor Tchambakou a invité tous les citoyens à « sortir massivement s’assurer de leur présence sur les listes ou se faire enregistrer, afin d’être sûrs de voter lors du scrutin ».
Les opérations s’achèveront le 1er décembre à 16h GMT.
Cela fait un grand bruit depuis et c’est vrai que le visa du cinéaste togolais Roger Gbékou est jusqu’alors refusé. Pourtant le jeune talentueux cinéaste est nominé dans la catégorie des courts métrages qui seront diffusés dans le cadre du Festival international Agadir Cinéma et Migrations qui se tient du 9 au 14 décembre, avec son film « le champ des oubliés ». Un refus qui ne permettra pas au cinéaste togolais de se rendre au Maroc afin de concourir avec les autres réalisateurs du monde.
L’Ambassade du Maroc au Togo avec pour résidence en
République du Bénin a choisi de briser et sans raisons justificatives, le rêve
du talentueux cinéaste togolais qui fait vendre le cinéma togolais ces derniers
jours.
Et pourtant, le court métrage de Roger Gbékou triplement
primé il y a quelques semaines au clap Ivoir en Côte d’ivoire, a été retenu
comme l’une des productions qui seront projetées au Festival international
Agadir Cinéma et Migrations.
Ce qui est quand-même curieux, c’est que le festival
qu’organise une association marocaine en partenariat avec les autorités du
pays, a envoyé une lettre d’invitation au Togolais l’invitant à prendre part à
l’évènement.
« Le festival international « Cinéma et Migrations »
d’Agadir tiendra sa 16ème édition, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi
Mohammed VI, du 09 au 14 Décembre 2019, avec au programme des projections de
longs et courts métrages, en compétition, et hors compétition des conférences,
des ateliers pour enfants et des masters classes…Les membres de l’Association
«L’Initiative culturelle », qui organisent le festival, seront très honorés de
vous voir assister et contribuer à cet évènement avec votre film», écrivent les
organisateurs du festival à Roger Gbékou
dans une lettre dont nous avons copie.
Une situation très triste et contradictoire des autorités marocaines qui souhaitent pourtant être membre de la Cédéao, une communauté de pays d’Afrique de l’ouest.
A cette situation qui malheureusement perdure doit incité le gouvernement et les autorités en charge de la culture du Togo à se lever et à véritablement investir leur énergies pour que ce mal ne démotive pas la création artistique des jeunes talents de notre pays.
L’ACDIEF dans le cadre de ses actions de promotion et de protection des droits des jeunes filles/femmes avec le soutien de l’organisation internationale de la Francophonie et celui du Festival de Solidarité Togo lance un vaste programme de formation en vue de doter chaque région du pays des ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes. L’étape de la région maritime a permis de former une trentaine de jeunes ce 27 novembre à Lomé.
Cette formation qui vient de commencer a pour vocation de protéger les enfants et les jeunes filles et se situe dans les actions de lutte contre la violence faite aux femmes en prélude à la journée du 25 novembre qui est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Le directeur exécutif de l’ACDIEF lance le début de la formation
Pour le directeur exécutif de l’ACDIEF, la formation des jeunes
ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux femmes a pour objectifs de
permettre à avoir sur le terrain des jeunes capables de défendre les causes des
jeunes filles violentées à la base.
Il pense que cela est
possible dès que ces derniers seront formés, outillés sur ce que sait que la
violence faite aux femmes, « connaitre les différents types de violences
et leur montrer la stratégie à utiliser pour pouvoir lutter contre ces
violences et ensuite, ils deviendront des points focaux pour l’ACDIEF et des
ambassadeurs qui vont travailler à la base pour qu’ensemble dans nos
communautés on puisse efficacement lutter contre ce phénomène-là » a précisé
à la rédaction d’Elite d’Afrique, Koudjovi Gadje, Directeur Exécutif de l’ACDIEF.
Au Total 29 jeunes ont bénéficié de la formation des
ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles/femmes. Ils ont
été outils sur les techniques de lutte contre les violences en général et en
particulier les violences faites aux filles/femmes, les différents types de
violences, la notion du genre et les instruments juridiques de protection de la
femmes/jeunes filles.
Ces jeunes après cette formation seront lancés sur le
terrain pour défendre les causes de leur camarade. Déjà ils se disent fin prêts
pour mener à bien leur mission, celle d’ambassadeur de lutte contre les
violences faites aux femmes/filles dans leurs communautés.
« Nous avons vraiment un engouement pour cette
formation de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, parce
que c’est vrai qu’il y a des efforts qui sont en train d’être mené mais il faut
encore faire mieux parce que de plus en plus dans les milieux les plus reculés
nous faisons face à ces genres de violence faîte surtout aux petites filles qui
vont à l’école. Par exemple quand on envoie une fille de 6 à 8 ans au marché
qui transporte de gros bagages sur sa tête pour vendre afin de pouvoir se
prendre en charge à l’école c’est des choses auxquelles il faut investir
beaucoup d’énergie pour mettre fin » a relevé Omar Alikamal, entrepreneur
social, participant.
Pour lui cette lutte n’est pas seulement l’apanage des filles et femmes mais de nous tous car comme le dit-il, « nous sommes vraiment déterminés parce que c’est nos sœurs, c’est nos mamans, nos petites sœurs qui subissent et cela nous affecte. Une femme qui est traumatisée c’est tout son environnement qui est menacé. Une femme est censée éduquée ces petites sœurs, ces enfants mais si elle n’a pas une conscience tranquille, elle est traumatisée elle est maltraitée ça veut dire que tout ce qu’elle aura en charge aussi sera affecté. Les femmes se sont les mères de nos enfants et donc la grande partie de l’éducation donnée aux enfants vient de la maman » a-t-il poursuivi.
Les gestes pour lutter contre les violences
ACDIEF depuis très longtemps se milite aux cotés des filles
pour les amener à connaitre leur droits et devoirs et en même temps leur
permettre de s’auto suffire à travers des formations entrepreneuriales.
« Je suis là pour me faire former pour avoir des
informations pour lutter en tant que miss leader dynamique contre les violences
faites aux femmes. Il s’agira tout d’abord pour moi de faire la communication
autour de ce fléau et aussi de mettre en place des activités qui constituera à
faire des sensibilisations pour que toute la société sache que ces violences
existent et connaitre ce qu’il faut faire pour l’éradiquer » a lancé
Minlekib Désirée, Miss Leader Dynamique 2019, participante.
Ces ambassadeurs après cette formation vont descendre sur le
terrain sensibiliser les communautés, faire des émissions et des rencontres
d’échange, relevé les différentes formes de violences que sont confrontés les
filles/femmes, mentionnés les zones et après remonter à ACDIEF les faits et chercher
des moyens pour leurs éradications
« Les objectifs attendus c’est que ses jeunes formés
deviennent des représentants directs de l’ACDIEF dans leur communauté et qu’ils
mènent des actions de lutte contre la non-violence faite aux femmes à la base. Et
donc ils vont transmettre à ACDIEF les actes de violence qui auront à
identifier dans leurs communautés et maintenant ce sera le tour de l’ACDIEF de
pouvoir agir pour que ensemble on puisse réduire ces actes de violences »
a consigné le directeur exécutif.
L’ACDIEF ne pense pas s’arrêter là, dans les jours à venir d’autres formations des ambassadeurs se feront dans les autres régions du pays pour travailler sur le terrain. Aujourd’hui les jeunes filles/femmes font face à de différentes formes de violences tels que la violence psychologique, ce que l’on pense de la femme, les violences physiques souvent dans les foyers, les jeunes filles qui sont victime du viol et ces violences ont des conséquences négatives sur la vie de la jeune fille de la femme et partant de là sur toute la société en générale.
Les ambassadeurs de lutte contre les violences faites aux filles et femmes tous engagés
Pour arriver à freiner ce fléau, le directeur exécutif de l’ACDIEF appelle la jeunesse à sa conscientisation, il les invite à se connaitre, à connaitre ces objectifs, sa vision et définir une ligne à suivre pour y arriver et c’est par là que « je pense que nous allons impacter ».
L’ACDIEF est une organisation qui travaille dans trois domaines notamment la promotion et la protection des droits des enfants, de la jeune fille, la paix et la sécurité et l’entrepreneuriat des jeunes.
L’Association Togolaise des Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) a lancé officiellement ces activités ce 27 novembre à Lomé. Elle a pour objectif de préserver l’environnement, de fournir une information complète, vérifiée et objective sur les grandes questions liées à l’environnement, de former les jeunes élèves, étudiants et journalistes sur la thématique de protection de l’environnement.
Composé de jeunes tous engagé dans la protection de l’environnement, la jeunes Association ATJ2E, envisage lutter efficacement pour la vulgarisation de ses objectifs. Ainsi elle envisage à travers ses activités sensibiliser régulièrement les Togolais sur des actions citoyennes allant dans le sens de la protection de l’environnement et aussi faire des productions, des supports de communications, des émissions radio-télés, des articles pour permettre à la population de comprendre les enjeux environnementaux et d’arriver à les protéger.
L’ATJ2E née pour déclarer la guerre contre le réchauffement climatique
« La création de
l’Association Togolaise des Journalistes Engagés (ATJ2E) pour l’Environnement
est donc l’aboutissement d’un travail de longue haleine, d’une réflexion assez poussée
et surtout d’une volonté farouche de conjuguer nos efforts pour la protection de
l’environnement et dans la lutte contre le changement climatique » a précisé
le président de ATJ2E, Hector NAMMANGUE.
L’ATJ2E entend travailler en collaboration
avec les pouvoirs publics, les Collectivités Locales, réseaux thématique, les
Associations et l’ensemble des acteurs œuvrant en faveur de la protection
l’environnement.
Il faut dire que l’envie de la création de
cette association est née des constats qui, pour les membres, sont dues aux différentes
activités humaines. Ces activités qui sont des sources de pressions sur les
écosystèmes et les ressources naturelles avec lesquelles elles interagissent.
Ces pressions s’accroissent sous l’influence d’une population plus nombreuse et
du niveau de consommation individuelle.
Pour Gabriel BLIVI, le Secrétaire
Général de l’Association « Notre temps est venu de rentrer en guerre. Et
oui ! dans cette guerre déclenchée depuis des lustres un peu partout dans le
monde contre le réchauffement climatique et la dégradation de la planète, nous
rentrons avec nos armes de prédilections qui ne sont ni plus ni moins que nos
plumes, nos micros nos caméras et toute artillerie qui permet aux hommes de
médias que nous sommes d’élever nos voix et dire halte à ces phénomènes qui
portent atteinte à notre chère dame nature ».
Composé de 5 membres, ces engagés
de la cause environnementale pensent que l’état des lieux sur l’environnement
et les ressources naturelles à l’échelle continentale fait apparaître
indéniablement que de la dégradation de l’environnement. Une dégradation qui s’accentue
et se manifeste aujourd’hui par des facteurs tels que la perturbation des
écosystèmes, l’épuisement des ressources naturelles, l’érosion des sols et de
la zone côtière, la perte de la diversité biologique, la contamination des
chaînes alimentaires, la pollution de l’atmosphère, de l’eau et des sols, la
dégradation du cadre de vie, les inondations récurrentes dans les villes.
Tous ces problèmes liés à
l’environnement appellent à des actions concrètes et urgentes. Et les médias
sont appelé à jouer un grand rôle à sa protection dans leur mission d’informer,
d’éduquer, et de former.
L’Association Togolaise des
Journalistes Engagés pour l’Environnement (ATJ2E) a un bureau de 5 membres et
est ouverte à tout professionnelle de médias engagés pour la sauvegarde de
l’environnement.
Elle est composée de 5
membres dont
Hector NAMMANGUE, Président de
l’Association (Vert-Togo)
Gabriel BLIVI, Secrétaire Général
de l’Association (Nouvelle Afrique.com)
Charles KOLOU, Chargé de Communication (Focus Info)
Nicholas KOUDOHA, le Chargé
d’Organisation (Planète Ecologie)
Charlie AYIH, le Trésorier
(Eartartist.com)
Composé essentiellement des
professionnels de médias et de la communication, l’ATJ2E s’engage à jouer
pleinement sa partition à la gestion durable de l’environnement et à la lutte
contre le changement climatique.
Après un mois de son lancement, l’Association des jeunes engagés pour la promotion des technologies de l’information et de la communication (AJEP-TIC) continue ses activités à l’intérieur du pays. Il s’agit respectivement des Lycées de Gléi et de Dactha dans la région des plateaux qui ont bénéficié des formations en initiation à l’informatique du 13 au 15 novembre derniers.
Une fois lancée la jeune association pour la promotion des TIC ne tarde pas à démarrer ses activités dans les zones urbaines et rurales. Après avoir formé un groupe de jeunes étudiants en collaboration avec l’ONG sourire des peuples à Lomé, l’AJEP-TIC a lancé un nouveau défi. Elle était aux côtés des élèves du lycée de Datcha en premier temps et puis ceux du lycée de Gléi.
Placée sous le thème « la maîtrise de l’outil informatique, quelle
valeur ajoutée pour mon cursus ? », la séance du lycée de Gléi a eu
une forte participation de tout genre confondu.
L’occasion a permis aux formateurs d’initier les élèves des deux lycées sur
les notions de base en informatique tels que les types d’ordinateurs et l’étude
des claviers. Ils ont également outillé les élèves sur l’utilisation des
logiciels de base notamment Word, PowerPoint, Excel (…).
Pour évaluer au fur et à mesure les élèves afin de mieux cerner leurs
capacités de maîtrise des modules de la formation, il est organisé des ateliers
au cours desquels les élèves, eux-mêmes ont traité des exercices pratiques.
Comme toute autre association, l’AJEP-TIC a une pensée particulière à la
gente féminine, puisqu’elle prend en compte la promotion de l’égalité du genre.
Sur plus de 400 élèves formés, le lycée de Datcha compte plus de 200 filles
formées. Il faut rappeler que la formation du lycée de Datcha est uniquement
dédiée aux filles sous le thème « je suis fille, je dois maîtriser aussi
l’outil informatique pour impacter ma communauté ».
Ces formations marquent déjà l’engagement de ces jeunes responsables de
l’AJEP-TIC, qui ont pour mission de briser les clichés qui mettent en péril le
secteur numérique.
L’INAM fait honneur aux seniors de Lomé. La troisième édition des universités du 3ème âge a été lancé par le ministre de la fonction publique Gilbert Bawara ce mardi 26 novembre à la place des fêtes de la Présidence de Lomé et a regroupé plus de mille personnes âgées.
Placée sous le thème, « Agir pour la solidarité entre les générations », L’édition 2019 se déroulera outre à Lomé également à Atakpamé, et à Kara. Tout comme la deuxième et la première, elle vise à interpeller la conscience collective sur la situation des personnes âgées dans la société.
Cette initiative, noble qui porte les empreintes de l’INAM (Institut national d’assurance maladie), en charge de la couverture maladie des agents publics en activité et à la retraite réjouit les associations des personnes âgées au premier rang le Conseil national consultatif des personnes âgées.
Alors que la première édition a réuni 300 personnes, la deuxième édition, plus de 600 personnes, la troisième édition a fait carton plein avec plus de mille participants enregistrés. Et pour Myriam Dossou, directrice générale de l’INAM (Institut national d’assurance maladie), la hausse du nombre des participants, au fil des années montre qu’il y a une urgence et doit interpeller les uns et les autres à porter un regard et une attention aux personnes du troisième âge.
« Pour les universités du 3ème âge, c’est un moment d’échanges, c’est aussi le moment que nous avons trouvé pour discuter avec eux, les séniors de leurs problèmes de santé et de tout ce qui concourt à leur bien-être », a-t-elle lancé.
Ce faisant, assure la directrice, « le thème de cette année, nous interpelle tous (…). Nous sommes des seniors de demain et le gouvernement nous a permis depuis 2011 d’épargner pour nous soigner quand nous serions vieux. La solidarité inter-génération est un facteur de cohésion mais surtout de pérennité ».
Sur les 110 000 cotisants à l’INAM, 26% sont des retraités et bénéficient de l’ordre de 40% des prestations de soins, révèle une récente étude.
Notons que les deux jours dédiés aux « Universités du 3ème Âge » seront meublés de causeries-débats, de communications diverses, de séances d’information et de sensibilisation, des ateliers de formation, des visites médicales ainsi qu’une foire-exposition-vente des produits consacrés aux personnes du 3ème âge.
Pour le président Faure Gnassingbé, le Togo est en avance et son économie est dans une courbe ascendante. C’est un pays en mouvement et ses prouesses dans tous les domaines sont un succès. Et plus encore depuis mars dernier où le Plan National de Développement (PND) est entré dans sa phase de mise en œuvre. Dans une tribune signée cette semaine dans l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique, SEM Faure Essozimna Gnassingbé explique cette volonté de progrès par les nouveaux caps fixés. “(…) un changement de paradigme dans la stratégie de développement”, dit le Président de la République.
“Le Togo a compris que son potentiel réside dans sa capacité
à s’ouvrir et à s’adapter dans un monde en pleine mutation”, a dit le chef de
l’État dont la volonté est de marcher plutôt que de maudire la route. En termes
concrets, c’est de développer au Togo des infrastructures modernes, des
institutions plus robustes associées à des investissements massifs dans le
capital humain. Et pour y arriver, le chef de l’État et son gouvernement se
sont attelés a doté le pays de nouvelles infrastructures de transport aérien et
maritime. Le fonctionnement de l’État a été modernisé dans la mobilisation et
la gestion des ressources publiques.
Ces nouvelles marges de manœuvre ont permis une plus forte
inclusion sociale avec un renforcement du financement de l’agriculture.
“Aujourd’hui grâce à ces actions, nous avons le taux de chômage le plus bas de
l’Afrique” a précisé Faure Essozimna Gnassingbé. Pour ne pas alors dormir sur
les lauriers, des réformes ont été aussi engagées pour l’amélioration du climat
des affaires. Cela a permis au Togo de gagner 40 points dans le classement
“Doing Business 2020” et d’être dans le top des 10 pays les plus réformateurs
au monde. “Les progrès réalisés par le pays ne relèvent pas du miracle. La
recette tient en une formule : le travail collectif”, a précisé le chef de
l’État avec un triomphe modeste.
“Beaucoup de chemin a été parcouru par le peuple togolais et nous sommes déterminés à créer les conditions d’un partage de la prospérité, mais nous le faisons avec méthode, engagement et détermination”. Le Président de la République rappelle ce détail pour instruire que le développement du Togo est fondé sur le travail. “Le travail est une valeur pour nous et qui demeure pour notre société un repère constant et un indicateur rassurant.Tout est désormais à notre portée pour une prospérité de tous et pour tous”, a conclu le chef de l’État.
Dans l’optique de sensibiliser la population sur la protection de l’environnement en Afrique, l’humoriste nigérien reconnu sous le nom ( Mamane ), a été désigné mardi dernier ambassadeur climat pour le Sahel , sa mission est de sensibiliser la population sur la protection de l’environnement et le réchauffement climatique.
« C’est une signification particulière parce que je suis Nigérien (…) J’ai cette particularité d’avoir grandi en Côte d’Ivoire, au Cameroun, donc de me sentir vraiment Africain », a déclaré Mamane
Il poursuit : « Ça implique une lourde charge, en plus de ma responsabilité d’humoriste où je dois faire rire les gens, sensibiliser sur les comportements à adopter pour le climat, pour qu’on ait un environnement meilleur donc sur la coupe de bois, les déchets à ne pas jeter n’importe où, les vieux véhicules dans lesquels on circule, l’utilisation du vélo, les sacs plastique… »
« Nous les humoristes, on a une audience énorme aujourd’hui. Nos sketchs
font des millions de vues. Il n’y a pas un discours à la Nation qui fasse
autant de vues. Donc profitons-en pour qu’il y ait un message pour qu’on soit
utile. Le divertissement sans message est une diversion ».
Le nouvel ambassadeur a promis de joindre les actes à la parole en annonçant
sa participation à une opération de nettoyage d’un quartier d’Abidjan pendant
le week-end .
Le ministre nigérien de l’Environnement et du développement durable du
Niger, Al Moustapha Garba, a souligné que Mamane avait « la mission de
porter la voix de la Commission climat sur les enjeux du changement climatique
(…) En un mot, il s’agit d’une incitation à mettre son talent et le talent de
ses pairs au profit de la lutte contre les effets du changement
climatique. »
La Commission climat pour la région du Sahel (CCRS), actuellement présidée
par le président nigérien Mahamadou Issoufou, comprend 17 pays et elle est
chargée du Plan d’investissement climat pour la région du Sahel (2018-2030) et
du Programme prioritaire pour catalyser les investissements climatiques au
Sahel (2020-2025), plans qui sont financés par les grands bailleurs
internationaux.
L’Aéroport international de Lomé a fait mieux, 3,54 milliards FCFA, dépassant largement les prévisions de 2,1 milliards FCFA pour l’année au budget de l’Etat. C’est ce qu’a rapporté l’infrastructure au Trésor à fin Septembre, d’après des données compilées par le site d’informations économiques Togo First. Soit 168% des anticipations de départ.
En variation annuelle, ces redevances, qui sont perçues pour la réhabilitation de l’infrastructure aéroportuaire, ressortent en forte hausse de plus de 400% par rapport à fin Septembre 2018 où 670 millions FCFA ont été reversées.
Pour rappel, lors des 05 premiers mois de l’année, l’AIGE avait déjà enregistré d’autres chiffres en hausse, cette fois-ci dans le segment du trafic passagers. 150 661 passagers avaient été enregistrés à fin mai 2019 contre 133 016 un an plus tôt.
La 20ème session du Dialogue politique entre le Gouvernement et l’Union Européenne s’est tenue mardi à Lomé.
Les travaux, présidés par le ministre des affaires étrangères Robert Dussey et Bruno Hanses, chargé d’affaires à la délégation de l’UE au Togo, ont porté sur des sujets d’intérêts communs politiques, économiques et sécuritaires.
Concernant les questions politiques, marquées en grande partie par le bilan des élections municipales du 30 juin et les futures échéances présidentielles, l’UE a félicité le Togo et salué les efforts déployés pour assurer un scrutin libre et transparent.
Le gouvernement a pour sa part réitéré son engagement à œuvrer de concert avec toute la classe politique pour un heureux aboutissement du processus électoral. Les mesures techniques ainsi que les dispositions prises déjà à l’instar du vote de la diaspora, ont été rappelées. L’UE a ainsi appelé toutes les parties prenantes à un « esprit d’inclusion et de cohésion ».
Le volet économique a été consacré au bilan du Forum Togo-UE qui s’est déroulé en juin dernier, et à la chambre de commerce conjointe EuroCham. « Nous avons également fait le tour de la programmation des fonds européens pour la période 2021-2027 et essayé de voir quelle sera la part du Togo dans cette programmation », a déclaré Robert Dussey.
Par ailleurs, la mise en place d’une nouvelle commission de l’UE à partir du 1er décembre, et dont les contours n’ont pas été précisés, a été évoquée.