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Joseph, pêcheur sénégalais : « Je peux être accusé de trafic d’êtres humains, si j’aide les migrants »

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Joseph, originaire du Sénégal est pêcheur à Lampedusa, une île italienne de 6 299 habitants. L’homme de 40 ans, sans papier pendant deux ans en Italie a finalement eu un titre de séjour de cinq(5) ans, lui permettant de travailler en tant que pêcheur sur l’une des iles des pélages, Lampedusa. Mais, la vie n’est pas toujours rose pour ce sénégalais.

Joseph était également pêcheur et parallèlement lutteur au Sénégal. Ce qui l’a amené en Italie, une blessure en 2014. Arrivé à Florence pour sa rééducation, le sénégalais a pris l’option du non-retour. « Je n’avais jamais pensé à aller en Europe mais une fois en Italie, j’ai décidé d’y rester. »

Après trois mois, le visa étant expiré, Joseph a travaillé dans l’ombre pour pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, restée au pays.

« J’ai d’abord été videur pendant deux ans dans une boite de nuit de Florence. Dès que la police arrivait, je partais en courant me cacher car j’avais trop peur d’être renvoyé au Sénégal. »

Après deux années passées à travailler au noir dans la région, joseph a finalement décroché un contrat de pêcheur de cinq ans à Lampedusa. Ceci, lui permet d’être à l’abri des autorités, du moins jusqu’en 2021. Dans l’exercice de cette nouvelle tâche, le sénégalais rencontre des migrants qu’il ne peut malheureusement pas secourir.

« Quand nous partons en mer plusieurs jours, nous croisons parfois des embarcations de migrants en détresse. C’est très dur pour moi car je me dis que je pourrais être à leur place. Malheureusement je ne peux pas les aider car sinon les autorités italiennes peuvent m’accuser d’être un trafiquant et me renvoyer au pays. »

L’idée d’un retour dans son pays, le Sénégal ne traverse plus l’esprit de cet homme de 40 ans, lui qui a participé à plusieurs combats au Nigéria, en Afrique du Sud, au Niger.

Togo : Kerozen fait taire la polémique

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Suite aux réactions de certains Togolais à l’invitation de l’artiste ivoirien du Couper-Décaler, Kerozen DJ à la fête de la bière, l’intéressé même s’y prononce.

Pour répondre à ceux qui ne souhaitent plus voir le poulain d’Emma Dobre  sur la scène au Togo, Kerozen sur sa page Facebook démontre qu’il est plus aimé au Togo.

Selon lui, « le Togo est le pays où ma musique a été plus mise en statut WhatsApp », a-t-il écrit.

Tout en renchérissant en Mina, langue la plus parlée au sud du Togo, Kerozen dit aimer en retour les Togolais, « Mes frères Togolais lékéo?  Moulomi n’tor, moulomi n’tor dèh », a indiqué le DJ ivoirien.

Car pour lui, il sera au Togo le nombre de fois qu’il sera invité, « c’est pourquoi 20 fois on m’invitera 20 fois je viendrai au Togo si mon temps me le permet ».

Kerozen dans ses écrits voit au-delà de tout, les enfants du même continent.

« Nous sommes tous Africains que DIEU nous garde rdv à la fête de la bière one love » a-t-il conclu.

Sotchi : Poutine veut doubler les échanges entre la Russie et l‘Afrique

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Une quarantaine de dirigeants africains sont à Sotchi pour le premier sommet Russie-Afrique, pendant deux jours. Ce rendez-vous doit symboliser le grand retour de Moscou en Afrique, notamment du côté économique.

L’image résume à elle seule les ambitions de Moscou en Afrique : Vladimir Poutine aux côtés de son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi devant un parterre de dirigeants africains, à l’ouverture du sommet de Sotchi. La Russie veut gagner des marchés en Afrique. Elle veut diversifier ses échanges et rattraper le temps perdu dans les années 1990, après l’effondrement de l’URSS. 

Car si la Russie est de retour en Afrique, ce retour est encore modeste et le président russe veut aller plus loin dans cette reconquête. En 2018, les échanges commerciaux entre la Russie et l’Afrique se sont élevées à environ 20 milliards de dollars. C’est beaucoup plus qu’il y a quelques années, mais c’est dix fois moins que la Chine.

Pour Vladimir Poutine, il faut que cela augmente plus vite : « À mon avis c’est très peu. Surtout si l’on tient compte du fait que sur ces 20 milliards… 7,7 milliards, correspondent à notre commerce avec l’Egypte. Soit 40 %. Mais nous avons beaucoup de partenaires potentiels en Afrique, vraiment beaucoup. Avec de bonnes perspectives de développement et un potentiel de croissance important. »

Vladimir Poutine veut ainsi doubler d’ici cinq ans le volume des échanges entre son pays et le continent africain. C’est un minimum, a ajouté le président russe. Et c’est notamment en diversifiant qu’ils comptent y arriver : « Le volume des échanges s’accroit et pas seulement dans les matières premières. Il augmente pour les produits agricoles et industriels. De manière générale, la Russie exporte davantage de produits agricoles dans le monde que d’armements. »

Le président russe a également promis de poursuivre sa politique d’effacement de la dette. Un point-clé de la stratégie russe de Moscou déjà utilisé ces dernières années pour négocier en échange des contrats d’armements ou dans le nucléaire civile.

Mais Moscou a, bien sûr, d’autres ambitions sur le continent africain. On a beaucoup parlé ces deux dernières années de la présence de mercenaires russes dans certains pays, de l’arrivée d’armes et de conseillers militaires en République centrafricaine. Une éruption qui a surpris et inquiété certains pays, comme la France. Pour Moscou, c’est du moins le discours qui est tenu ici, c’est d’abord l’économie qui se trouve au cœur des ambitions russes et ce marché africain destiné à croître dans les prochaines décennies.

Source rfi

Jean-Pierre Fabre : « la persévérance paie toujours »

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La présidentielle au Togo, c’est dans six mois, en avril 2020. Et face au président sortant Faure Gnassingbé, Jean-Pierre Fabre vient d’être investi candidat. C’était samedi dernier lors du congrès de l’ANC, l’Alliance nationale pour le changement, le principal parti d’opposition. Deux fois, Jean-Pierre Fabre a perdu. Mais cette fois, il croit à une élection transparente, grâce notamment aux pressions d’Emmanuel Macron et de sa ministre porte-parole Sibeth Ndiaye. Pourquoi elle ? En ligne de Lomé, M. Fabre répond aux questions de RFI.

RFI : Deux fois, vous avez perdu. Pourquoi vous représentez-vous ?

Jean-Pierre Fabre : Parce que la persévérance paie toujours. Vous savez, vous auriez pu poser cette question à plusieurs chefs d’État. Monsieur Jacques Chirac, monsieur François Mitterrand… Proche de chez nous, ici, le président Nana Akufo-Addo… Donc la persévérance paie. Et ensuite, c’est un serment que j’ai fait, d’œuvrer inlassablement à l’instauration de la démocratie et de l’État de droit chez moi. Il faut que je termine le boulot.

Mais si vous avez perdu en 2010 et en 2015, qu’est-ce qui vous fait penser que cette fois est la bonne ?

En vérité, tout le monde sait que je n’ai pas perdu, mais que ce sont les conditions de transparence et d’équité du scrutin qui manquaient. Et donc aujourd’hui, nous allons nous atteler en profondeur à une amélioration significative du cadre électoral.

Le 24 septembre, vous avez écrit au chef de l’État Faure Gnassingbé pour lui demander d’ouvrir des discussions sur l’organisation de la présidentielle d’avril prochain, notamment sur le fichier électoral, composition de la CENI et la composition de la Cour constitutionnelle. Mais pour l’instant, le pouvoir ne vous a pas répondu.

Le chef de l’État ne m’a pas répondu. Mais j’ai eu beaucoup de discussions avec les représentants de la communauté internationale au Togo, comme des ambassadeurs. Je rentre de voyage et j’ai eu des discussions il y a une semaine exactement au Quai d’Orsay. Je crois que chacun comprend la nécessité de cette discussion pour asseoir un cadre électoral crédible, transparent.

Et vous demandez à la Cédéao, et notamment aux présidents guinéen Alpha Condé et ghanéen Nana Akufo-Addo, d’intervenir auprès du pouvoir togolais dans ce sens ?

Nous ne l’avons pas encore demandé, parce que nous avons été échaudés par l’attitude des chefs d’État de la CEDEAO, l’année dernière, et donc nous sommes très prudents. Mais nous pensons qu’une combinaison des efforts de toutes les composantes de la communauté internationale avec la pression intérieure va aboutir à l’ouverture de cette discussion pour que nous puissions avoir un cadre électoral normal.

Qu’est-ce que vous appelez la « pression intérieure » ?

La mobilisation populaire. Nous n’avons pas le choix. Nous n’étions pas très loin d’obtenir des résultats, lorsque la CEDEAO s’est interposée entre le pouvoir et nous, en février 2018.

Vous pensez aux grandes manifestations de 2017-2018 à Lomé et en province ?

Bien sûr. Nous n’étions pas très loin. Et est-ce que nous avons commis une erreur de faire confiance à la CEDEAO, alors que déjà en 2005 elle avait fait la même chose ? Elle s’était interposée pour que finalement on obtienne des élections qui se sont terminées par un massacre de population.

Vous vous dites prêt à manifester, mais depuis le mois d’août dernier une nouvelle loi restreint sévèrement le droit de manifester au Togo.

Oui, vous avez raison. Mais cette loi, en vérité, interdit pratiquement les manifestations au Togo. Cette loi a été dénoncée par les Nations unies, qui déclarent qu’elle viole les droits humains, notamment la liberté d’expression et la liberté de manifester. Donc nous allons faire les démarches, mais nous n’allons pas respecter une loi inique, dénoncée par les Nations unies qui demandent une nouvelle lecture de la loi.

Vous reprochez à la CEDEAO de vous avoir laissé tomber deux fois, en 2005 et en 2018. Pourtant, vous faites appel à elle. N’est-ce pas une contradiction ?

En politique, il n’y a pas toujours des contradictions. Les institutions sous-régionales et continentales sont là pour qu’on les saisisse. Et lorsqu’un problème se pose, notre seule arme, c’est la saisine de ces institutions.

Vous êtes déçu par Alpha Condé et Nana Akufo-Addo ?

Je vais répondre oui, parce que leur histoire personnelle nous a menés à croire qu’ils allaient s’investir pour qu’on obtienne un meilleur résultat. Nous n’avons pas compris que cette mission de la CEDEAO se soit terminée en queue de poisson, et que depuis on n’ait plus aucune nouvelle de ces chefs d’État.

Et Emmanuel Macron ?

Question importante. Vous savez, monsieur Emmanuel Macron a manifesté une volonté de changer les rapports entre la France et l’Afrique. Surtout qu’il a autour de lui des responsables politiques d’origine togolaise. Il y a une députée. Je pense qu’elle s’appelle Laetitia Avia. Et encore plus proche, il y a une ministre porte-parole du gouvernement actuel. Il y a des liens avec le Togo et c’est madame Sibeth Ndiaye,qui a des parents au Togo.

Sa maman est togolaise…

Dont la maman est togolaise… Donc c’est une situation favorable pour nous, parce que ces personnes ne peuvent pas être insensibles à la situation actuelle au Togo. On ne peut pas être ministre dans un gouvernement d’un pays comme la France – une démocratie avancée – et fermer les yeux sur ce qui se passe dans son pays d’origine. Donc ce sont des canaux par lesquels nous pouvons faire parvenir des messages.

Et si le pouvoir togolais fait la sourde oreille et refuse toute discussion sur la transparence du scrutin à venir, est-ce que vous irez quand même à la présidentielle d’avril prochain ou est-ce que vous la boycotterez ?

Je ne vais pas répondre à cette question. Je dis que nous ferons la pression nécessaire, en conjuguant nos efforts avec ceux de la communauté internationale pour que, pour une fois, se déroulent au Togo des élections normales qui ne se terminent pas par des massacres de populations. Et donc si la communauté internationale veut régler les problèmes en amont, il vaut mieux qu’elle s’implique également et qu’elle use de son influence.

Source Rfi

Sommet Russie-Afrique : Le Togo présente ces atouts

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Le Sommet Russie-Afrique s’ouvre ce mercredi à Sotchi. Le Togo lors des activités présentera les grands atouts du pays. Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé prend activement part aux différentes activités de ce premier sommet Russie-Afrique à Sotchi. Le président togolais est arrivé ce mercredi à Sotchi où se déroule le sommet.

Cet évènement sans précédent dans l’histoire des relations entre le Pays des Tsars et le continent, est dédié à des discussions sur des questions de paix, de sécurité et de développement. Les travaux ont été ouverts ce matin par le président hôte Vladimir Poutine et son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, président en exercice de l’Union Africaine, devant une quarantaine de chefs d’Etat.
Ce premier déplacement de Faure Gnassingbé en Russie marque également une étape importante dans la diversification des relations de coopération entre Moscou et Lomé.

La délégation présidentielle présentera, lors du forum économique qui se tient en marge du sommet, les potentialités économiques et les atouts du Togo en vue renforcer le partenariat avec le secteur privé russe.

Summit One Planet à Paris : Marc Ably-Bidamon séduira les investisseurs

Le ministre togolais en charge des mines et de l’énergie Marc Ably-Bidamon sera à Paris, la capitale française le 24 octobre prochain pour prendre part au sommet  « Summit One Planet ».

Cette rencontre de taille selon nos confrères de Vert-Togo.com va permettre aux participants d’aborder les mesures d’adaptation visant à procurer des avantages aux plus vulnérables, cadre et partenariats pour le financement des infrastructures durables, de mobiliser les marchés financiers pour lutter contre le changement climatique par le financement mixte et aborder diverses thématiques à travers des panels.

A cet effet, le ministre en charge des mines Marc Ably-Bidamon à travers une communication va présenter l’initiative de Lomé. Il faut rappeler que cette initiative a été l’œuvre de 6 chefs d’Etat notamment du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Gabon et du Togo.

Comme l’occasion fait l’Aron, ainsi, le ministre à ce sommet va profiter pour échanger avec des grands investisseurs et décideurs du monde solaire. Ce qui va lui amener à partager les efforts et les expériences  Togo en matière des énergies renouvelables et la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour rappel, le Summit One Planet est initié en décembre 2017 par la France, les Nations unies et le Groupe de la Banque Mondiale dont l’objectif est de stimuler le désir et des actions pouvant amener les Etats à respecter les closes de l’Accord de Paris.

Grande-Bretagne : 39 cadavres découverts à l’arrière d’un camion

La police britannique a découvert ce mercredi, 39 corps à l’arrière d’un camion, dans une zone commerciale du comté d’Essex. Le conducteur, un homme a été arrêté et placés immédiatement en garde à vue.  

39 cadavres dont 38 adultes et un adolescent, dans le comté d’Essex à une trentaine de kilomètres au Nord-Est de Londres. Les secours ont fait cette découverte dans la nuit, peu avant 2h du matin.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le véhicule est entré sur le territoire britannique le 19 octobre dernier à Holyhead, un port situé à l’ouest du pays.

Le représentant de la police locale Andrew Mariner a évoqué dans un point de presse que « des investigations sont en cours pour établir ce qui est arrivé ». Il a également précisé que ses services étaient « en train d’identifier les victimes » tout en mentionnant que « cela pourrait prendre du temps »

Boris Johnson, le premier Ministre britannique s’est dit « horrifié » par ce tragique incident.

Sénégal : Khalifa Sall sort de son silence

Trois semaines après sa sortie de cellule, l’ancien maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall brise le silence. Lundi dernier, Khalifa Sall a fait sa première déclaration officielle devant ses militants et devant la presse.

Gracié et libéré le 29 Septembre dernier, l’ancien maire de Dakar n’a pas fait de déclaration sur son avenir politique.

Accueillis par des chants et des applaudissements par ses militants, Khalifa Sall a évoqué ses conditions de détention, après un long moment consacré à la prière et aux remerciements. Il n’a pas manqué d’occasion de rappeler les bases de son engagement.

« La fidélité à nos valeurs nous a permis de résister à l’acharnement du pouvoir. Si nous sommes plus résilients, c’est donc grâce à notre identité que nous devons garder intacte. Nous sommes de gauche, nous sommes des socialistes. » A-t-il dit.

Si l’ancien maire de la ville de Dakar n’a pas levé le voile sur son avenir politique, il a quand même rappelé ses priorités, que sont : l’éducation, le climat, la sécurité, les migrations et la gouvernance.

Il faut rappelé qu’au cours de ses trois semaines de silence, Khalifa Sall a mis son temps à profit pour rendre visite aux chefs religieux.

Mon mari me demande le divorce pour épouser ma sœur.

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Je ne sais plus à quel saint me vouer et je viens vers vous pour que vous m’aidiez à sauver mon mariage. Depuis le premier jour que j’ai posé les yeux sur lui, je savais qu’il serait mon mari.

On s’est rencontrés dans le hall de mon administration et un an après on a fait le mariage et je suis devenue sa femme. On vivait une romance qui ne dit pas son nom jusqu’à ce que mes responsabilités au boulot triplent

Mon mari et ma sœur se sont tellement rapprochés l’un de l’autre. Ils profitaient de mes absences (Missions) pour se payer du bon temps.

Je suis revenue du Canada il y a deux semaines, mon homme a tenu à ce qu’on parle. Nous sommes allés dîner à la descente du boulot.

Il m’annonce qu’il veut divorcer pour épouser ma petite sœur parce qu’elle est enceinte de lui et qu’il l’aime plus que moi. Il veut faire un autre mariage avec ma sœur.

C’est ma sœur biologique de surcroît !

source:Afrimag

Plus de 500 migrants interceptés par la marine libyenne

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Les interceptions d’embarcations de migrants ne faiblissent pas au large de la cote libyenne. En moins d’une semaine, plus de 500 migrants ont été interceptés par la marine libyenne au cours de plusieurs opérations.

Selon le porte-parole des garde-côtes libyens, il s’agit de personnes venant des pays africains, asiatiques, arabes. Le général Ayoub Kacem a affirmé que 535 migrants clandestins ont été interceptés.

Généralement, les migrants qui tentent de rallier l’Europe sont accueillis par des ONG et placés dans des centres de détention.

La Libye est actuellement le chemin privilégiés par les personnes qui désirent rallier l’Europe, et ce, depuis la chute de l’ex dictateur Mouammar Kadhafi.

Selon le Haut-Commissariat pour les Réfugiés, des milliers de migrants se retrouvent actuellement bloqués en Libye et dans des conditions très critiques.