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La valorisation des savoirs endogènes en Afrique au centre d’un séminaire à Lomé 

Un séminaire sur « la valorisation des savoirs endogènes en Afrique » en d’autres termes de mise en lumière des apports de savoirs et savoir-faire africains dans le développement, afin qu’ils soient intégrés aux processus d’éducation et de formation se tient du lundi 01 au 3 avril 2019 à Lomé.

Il regroupe au total 20 participants dont 12 togolais et 08 participants venus du Bénin, Burkina Faso, Mali et du Niger.

Cette rencontre, initiée par l’Organisation Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture, (ISESCO) en collaboration avec la Coordination Nationale en République Togolaise, s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2019-2021 de l’institution.

L’ISESCO, qui a son siège à Rabat au Maroc, a débuté ses activités au Togo suite à son adhésion en 2002. Cette organisation qui œuvre à la promotion des secteurs de l’éducation, des sciences et de la culture, a fait bénéficier au Togo près d’une centaine d’activités dans plusieurs domaines au niveau national, sous régional et international.

Selon le ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique, M. Koutéra Noel Batoka, ce séminaire vient répondre à l’une des préoccupations du Chef de l’État et son gouvernement qui œuvrent pour la promotion de la culture et des savoirs endogènes en Afrique et de leurs vulgarisations au Togo.

En ouvrant les travaux le ministre de la culture, du tourisme et des loisirs M. Kossivi EGBETONYO, a indiqué que l’initiative vise à faire de la culture un vecteur de développement.

source: Radiolomé.tg

Un bon recensement a besoin des partenaires

Une réunion de partage et d’information s’est tenue au ministère de la planification du développement et de la coopération ce lundi 1er Avril sur le 5eme recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) prévu en novembre 2020 en présence des partenaires dont l’Institut National de la Statistique et des Études Economiques et Démographiques (INSEED).

Tenue entre les cadres dudit ministère, les partenaires techniques et financiers, cette réunion d’information a permis aux participants de faire l’état des lieux des travaux préparatoires pour une réussite de ce recensement.

« Le gouvernement s’est engagé à réaliser en 2020, le recensement, conformément à la périodicité décennale des recensements généraux de la population et de l’habitat préconisée par les Nations Unies », a indiqué Demba TIGNOKPA, ministre de la Planification du Développement et de la Coopération.

« Cet engagement est manifesté par la prise du décret portant organisation et création des organes d’un recensement général de la population et de l’habitat, et des enquêtes post-censitaires au Togo en décembre 2018, l’inscription du financement du RGPH5 dans les propositions de la loi des finances de 2019-2021. Le financement global de l’opération nécessite un accompagnement de l’ensemble des partenaires techniques et financiers ainsi que celui des acteurs privés et de la société civile », a-t-elle ajouté.

Le Directeur Général de l’INSEED, Koamé Kouassi, de son côté n’a pas manqué de manifester sa volonté d’accompagner le ministère sur la projet en expertise. Car selon lui, les données nécessaires aux diverses enquêtes ainsi que le document stratégique de mobilisation des ressources ont été d’ores et déjà élaborés. Ce qui témoigne une volonté sans précédente de cet institut.  

« Cette opération va contribuer d’une manière générale à l’actualisation de l’effectif de la population, à la mise en place d’un système d’information géographique intégrant les infrastructures socio-collectives de base. Elle permettra également d’avoir une meilleure appréciation de l’évolution des tendances démographiques du pays, l’élaboration ainsi que le suivi-élaboration des plans et programmes de développement économique et social », a-t-il expliqué

Les partenaires notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Délégation de l’Union européenne, la Coopération allemande (GIZ), l’Agence Française de Développement (AFD), la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD) sont prêts pour accompagner le projet.

Pour rappel, l’UNFPA est désigné en tant que le chef de file des partenaires technique et financiers pour la mobilisation des ressources pour la réalisation du RGPH5.

Vers une diminution des prix des produits de première nécessité?

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Les dernières augmentations des prix de certains produits s’est invitée à une réunion du Conseil national du dialogue social (CNDS) samedi. Les membres du gouvernement et les représentants des organisations professionnelles des employeurs et des travailleurs ont planché sur la question qui touche aussi bien l’augmentation des prix des produits pétroliers, de la contribution à l’éclairage public et à d’autres taxes.

« Des préoccupations et inquiétudes ont été exprimées et par rapport à un certain nombre de hausses de produits, qu’il s’agisse du carburant, des visites techniques », a lancé le ministre de la Fonction publique et du travail, Gilbert Bawara.

« Il y aura un effort à l’avenir aussi bien sur la communication et la concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux, notamment les centrales syndicales, tout en tenant compte de la délicatesse de la question », a-t-il promis.

Du côté des centrales syndicales, on note un autre son de cloche. Selon Ephrem Tsikplonou, porte-parole de la coordination des centrales syndicales, le gouvernement va se prononcer par rapport à toutes ces augmentations en cascade des prix des produits de première nécessité.

« Nous nous sommes accordés sur un rapport d’étape pour pouvoir essayer d’identifier concrètement ce que les travailleurs ont eu. Dans les prochains jours, je crois qu’il y aura beaucoup de choses. Nous avons ensemble essayé de voir ce qui peut être fait dans les meilleurs délais. On ne peut pas augmenter sans penser au panier de la ménagère qui est toujours rude », a-t-il ajouté.

A la réunion, en plus de cette question touchant à l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Togo, plusieurs autres questions ont été abordées. Il s’agit de la question liée aux retraités, la prochaine modification du code du travail.

« Cette modification sera accompagnée par une adaptation de la convention collective interprofessionnelle et des conventions sectorielles. Mais en attendant toutes les normes en matière de travail doivent être pleinement respectées. Le conseil, c’est à la fois un organe de prévention et de résolution des conflits sociaux qui comporte les représentants du gouvernement, des organisations », a annoncé le ministre suscité.  

En matière de santé, il a été soulevé que c’est seulement les agents de la fonction publique qui profitent des prestations de l’Institut national d’assurance maladie (INAM). Il s’agit de voir, selon les informations, comment on peut généraliser dans tous les secteurs de production du pays pour que tous les travailleurs puissent bénéficier de l’assurance maladie.

source: globalactu

Innocent Kagbara désormais à la tête du PDP

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Le Parti démocratique panafricain (PDP) était en congrès statutaire ce samedi 30 mars 2019. A l’issue des travaux, les congressistes ont porté Innocent Kagbara à la tête du parti.
En ouvrant les travaux Bassabi Kagbara, le désormais président d’honneur du parti, a rappelé l’importance de la rencontre. 

« Dans la vie, il faut à un moment donné, jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru, faire son autocritique et se donner de nouvelles ambitions », a-t-il martelé. 

Il était, en effet, question pour le parti de procéder à l’examen et adoption du rapport d’activités du Bureau National, examen et adoption des nouveaux statuts, élection du nouveau bureau, entre autres. 

Composé de neuf (9) membres, le nouveau bureau sera désormais dirigé par Innocent Kagbara à la tête du parti. Avec son bureau, le fils de l’ancien président du parti, député à l’Assemblée nationale, compte insuffler un nouveau dynamisme à sa formation politique, surtout procéder à un travail de fond qui puisse la repositionner. 

« Le travail que nous voulons faire, c’est de faire en sorte qu’au niveau de notre parti qu’il y ait plus de sensibilisation, qu’un travail de fond puisse être fait. Pas seulement mettre en branle la machine de campagne. Il va falloir que nous recrutions des membres, que nous puissions les former, faire un travail proactif, un travail de conception afin que nous puissions proposer un modèle au peuple. (…) Si nous faisons ce travail, vu notre jeunesse, nous pensons que nous serons en position de faire une offre politique d’ici 5 ou 10 ans », a confié Innocent Kagbara. 
Représentatif au parlement, le Parti démocratique panafricain est un parti centriste à l’instar du Nouvel engagement Togolais (NET) de Gerry Taama avec lequel ils forment un groupe parlementaire. 

Source:icilome


APD-ENSI opte pour la réussite du PND

Les ingénieurs regroupés au sein de l’Association des Professionnels Diplômés de l’École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Lomé (APD-ENSI) ont compris que c’est bien le moment de renvoyer l’ascenseur à l’État.

Ils se sont engagés lors d’une Assemblée Générale tenue ce samedi à Lomé à donner de leur génie pour la réussite du Plan National de Développement (PND 2018-2022) évalué à 4.622 milliards F CFA.

Pour eux, la vision inscrite dans le PND par l’Etat togolais est une belle occasion « pour rembourser à la nation ce qu’elle a investi en eux ».

« Ce plan, sur ses trois axes qui sont prévus fait indubitablement appel aux compétences, aux savoir-faire des ingénieurs, techniciens supérieurs qui sont regroupés au sein de notre association », reconnait Marius BAGNY, Président du Conseil d’Administration de l’APD-ENSI.

« Pour le compte de l’année 2018, nous avons eu à réfléchir au cours de la Journée Nationale de l’Ingénieur (JNI) sur les contributions que nous pouvons apporter surtout au niveau de l’axe 2 du PND. Nous avons motivé les nôtres à aller dans le sens de conception d’équipements adaptés à nos réalités et aller à la recherche des moyens de leur réalisation pour aider nos paysans », poursuit-il.

Pour le professeur René TIEM, parrain de l’association, il est temps que le Togo fasse tout pour non seulement garder les ingénieurs qui sont encore surplace mais aussi pour attirer ceux qui sont partis servir ailleurs.

« Aujourd’hui, le monde a un déficit de 25.000 ingénieurs. Les pays qui ont les moyens tirent les ingénieurs vers eux. On a des Togolais sortis de notre école qui travaillent là où on fabrique les avions et dans les grandes structures où on fabrique les bateaux. Nous aussi, on a besoin de se développer donc il est temps qu’on les récupère pour en faire un socle de développement », convie-t-il.

Source: agridigitale

Rentrée parlementaire demain

L’Assemblée nationale met les petits plats dans les grands pour accueillir mardi de nombreux invités étrangers à l’occasion de l’ouverture solennelle de la session parlementaire ; la première rentrée depuis les élections de décembre dernier.

Plusieurs représentants de Parlements africains seront présents pour cette cérémonie.

La nouvelle Assemblée, largement renouvelée, devra rapidement rentrer dans le vif du sujet avec l’examen des réformes institutionnelles et constitutionnelles.

L’essentiel du projet porte sur une limitation du nombre de mandats présidentiels (deux de 5 ans chacun) et l’introduction du scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

Les débats devront s’achever par une adoption dans un délai raisonnable sachant que l’élection présidentielle doit théoriquement se dérouler au premier semestre 2020.

Ces réformes avaient été à l’origine de la crise politique déclenchée en août 2017.

Source: Repof Togo

Le député Louis Michel à Lomé pour évaluer la situation politique Togolaise

Une mission de l’Assemblée parlementaire ACP-UE, conduite par le député européen Louis Michel séjourne à Lomé depuis le samedi . cette mission a débuté dimanche des entretiens avec un certain nombre de responsables politiques.

Premier rendez-vous avec la présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Tsègan.

Je suis parlementaire depuis 42 et je peux vous dire que j’ai été très impressionné par la maîtrise du fonctionnement parlementaire de la présidente et des membres de son bureau’, a déclaré M. Michel.

La délégation a également rencontré des membres de la coalition de l’opposition. A l’issue de leur séjour, les parlementaires rédigeront un rapport sur la situation politique au Togo qui sera présenté au Parlement européen avant la fin du mois de mai

source: republicoftogo

Candide Leguede : le visage de l’entrepreneuriat togolais au féminin

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Mme Candide a deux passions dans la vie, promouvoir l’artisanat made in Togo et aider les femmes entrepreneures à se lancer.

A la tête de la société ARCANDIA, qu’elle a fondée voici pratiquement 20 ans pour promouvoir les créations artisanales et artistiques « made in Togo » et soucieuse de partager son expérience avec d’autres femmes, et en particulier d’aider les jeunes entrepreneuses, la chef d’entreprise a créé INNOV’UP, le « centre entrepreneurial des femmes d’affaires du Togo ». Cette structure, dotée d’un incubateur dédié aux start-up féminines, est la première du genre en Afrique de l’Ouest.

« La contribution des femmes à l’économie n’est plus à démontrer », témoigne Candide Leguede. « Le Togo dépend fortement de son secteur informel, où 48 % des activités sont menées par les femmes. Et même si de plus en plus de PME sont dirigées par des femmes, celles-ci se heurtent toujours à des obstacles spécifiques quand elles se lancent dans la création d’une entreprise. » Avec un financement du PNUD, Candide Leguede a monté INNOV’UP dans le but d’encourager l’entrepreneuriat féminin mais aussi de faciliter la transition des femmes vers l’économie formelle.

Pour Candide Leguede, l’entreprise joue un rôle clé dans la création de richesse et d’emplois. C’est pourquoi elle plaide pour un soutien au plus près du terrain au service d’un développement sans exclus. Insistant sur l’importance du secteur informel dans l’économie togolaise, elle préconise d’identifier les synergies entre les différents acteurs de l’écosystème, pour que tout le monde puisse en profiter. « L’appui aux infrastructures est essentiel. L’État devrait envisager de soutenir les initiatives entrepreneuriales par des subventions et des dotations annuelles ou bien créer un fonds d’investissement qui réponde aux véritables besoins des femmes chefs d’entreprise. Autrement dit, un fonds dédié à l’entrepreneuriat féminin. »

Candide Leguede sait que l’éducation est un autre frein à l’émancipation des femmes. Tout comme la vision traditionnelle de leur place dans la société. « Cela s’ajoute aux problèmes d’accès au financement. Sans compter que cela conduit les femmes à craindre la prise de risques et à manquer d’estime de soi, deux facteurs qui sont autant de blocages à l’essor d’entreprises concurrentielles dirigées par des femmes. »

Il faut faire entendre un discours plus valorisant pour les femmes entrepreneures et l’accompagner de politiques adaptées. Candide Leguede souligne l’importance de la confiance en soi, en observant que les femmes togolaises tardent à s’affirmer comme des acteurs économiques à part entière : « Alors qu’elles jouent un rôle clé dans l’économie et qu’elles possèdent un potentiel incroyable, elles sont encore trop timorées. » C’est précisément parce qu’elle avait conscience de ces limites que la chef d’entreprise a voulu créer une pépinière destinée aux femmes et répondant à leurs difficultés spécifiques.

« Nous avons entre autres objectifs de faire évoluer les mentalités des femmes », ajoute-t-elle. « INNOV’UP propose désormais des programmes gratuits d’accompagnement et de sensibilisation des femmes, jeunes et moins jeunes. »

Candide Leguede estime personnellement que les qualités féminines ont fait de son sexe et de son âge des atouts dans sa carrière : « Leur intelligence émotionnelle et leur compréhension sociale sont des ressources précieuses pour les femmes qui créent une entreprise. Regardez les chiffres : les entreprises féminines font en général moins faillite que celles dirigées par un homme, avec un rapport de 21 à 48 %. »

Fondamentalement, Candide Leguede se bat parce qu’elle a confiance dans les capacités des femmes de son pays : « Le nombre de femmes entrepreneures ne cesse d’augmenter, et de plus en plus de femmes sont au cœur de nouvelles branches d’activité au Togo. Quels que soient les obstacles à relever, les femmes sont d’excellentes gestionnaires. »

Candide Leguede est à la tête de la société ARCANDIA, qu’elle a fondée voici pratiquement 20 ans pour promouvoir les créations artisanales et artistiques « made in Togo ». Soucieuse de partager son expérience avec d’autres femmes, et en particulier d’aider les jeunes entrepreneuses, la chef d’entreprise a créé INNOV’UP, le « centre entrepreneurial des femmes d’affaires du Togo ». Cette structure, dotée d’un incubateur dédié aux start-up féminines, est la première du genre en Afrique de l’Ouest.

« La contribution des femmes à l’économie n’est plus à démontrer », témoigne Candide Leguede. « Le Togo dépend fortement de son secteur informel, où 48 % des activités sont menées par les femmes. Et même si de plus en plus de PME sont dirigées par des femmes, celles-ci se heurtent toujours à des obstacles spécifiques quand elles se lancent dans la création d’une entreprise. » Avec un financement du PNUD, Candide Leguede a monté INNOV’UP dans le but d’encourager l’entrepreneuriat féminin mais aussi de faciliter la transition des femmes vers l’économie formelle.

Pour Candide Leguede, l’entreprise joue un rôle clé dans la création de richesse et d’emplois. C’est pourquoi elle plaide pour un soutien au plus près du terrain au service d’un développement sans exclus. Insistant sur l’importance du secteur informel dans l’économie togolaise, elle préconise d’identifier les synergies entre les différents acteurs de l’écosystème, pour que tout le monde puisse en profiter. « L’appui aux infrastructures est essentiel. L’État devrait envisager de soutenir les initiatives entrepreneuriales par des subventions et des dotations annuelles ou bien créer un fonds d’investissement qui réponde aux véritables besoins des femmes chefs d’entreprise. Autrement dit, un fonds dédié à l’entrepreneuriat féminin. »

Candide Leguede sait que l’éducation est un autre frein à l’émancipation des femmes. Tout comme la vision traditionnelle de leur place dans la société. « Cela s’ajoute aux problèmes d’accès au financement. Sans compter que cela conduit les femmes à craindre la prise de risques et à manquer d’estime de soi, deux facteurs qui sont autant de blocages à l’essor d’entreprises concurrentielles dirigées par des femmes. »

Il faut faire entendre un discours plus valorisant pour les femmes entrepreneures et l’accompagner de politiques adaptées. Candide Leguede souligne l’importance de la confiance en soi, en observant que les femmes togolaises tardent à s’affirmer comme des acteurs économiques à part entière : « Alors qu’elles jouent un rôle clé dans l’économie et qu’elles possèdent un potentiel incroyable, elles sont encore trop timorées. » C’est précisément parce qu’elle avait conscience de ces limites que la chef d’entreprise a voulu créer une pépinière destinée aux femmes et répondant à leurs difficultés spécifiques.

« Nous avons entre autres objectifs de faire évoluer les mentalités des femmes », ajoute-t-elle. « INNOV’UP propose désormais des programmes gratuits d’accompagnement et de sensibilisation des femmes, jeunes et moins jeunes. »

Candide Leguede estime personnellement que les qualités féminines ont fait de son sexe et de son âge des atouts dans sa carrière : « Leur intelligence émotionnelle et leur compréhension sociale sont des ressources précieuses pour les femmes qui créent une entreprise. Regardez les chiffres : les entreprises féminines font en général moins faillite que celles dirigées par un homme, avec un rapport de 21 à 48 %. »

Fondamentalement, Candide Leguede se bat parce qu’elle a confiance dans les capacités des femmes de son pays : « Le nombre de femmes entrepreneures ne cesse d’augmenter, et de plus en plus de femmes sont au cœur de nouvelles branches d’activité au Togo. Quels que soient les obstacles à relever, les femmes sont d’excellentes gestionnaires. »

Source: Banque Mondiale

Ammar Kanaan veut investir 500 millions d’euros dans la LCT Togolais

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Un nouveau plan d’investissements de 500 millions d’euros (328 milliards FCFA) dans la plateforme portuaire togolaise. Cette initiative émane du Mediterranean Shipping Company (MSC), deuxième armateur mondial, présent dans l’actionnariat de Lomé Container Terminal (LCT) via sa filiale Terminal Investment Ltd (TIL). c’est ce qui ressort d’un entretien accordé à Jeune Afrique, son nouveau DG,  Ammar Kanaan.

« Le port fonctionne très bien, notre productivité sur les quais progresse chaque année pour faire aujourd’hui de Lomé l’un de nos terminaux les plus performants », se satisfait le nouveau patron du groupe basé à Genève.

Grâce aux investissements prévus, le groupe italo-suisse qui a décidé de faire de Lomé son hub africain, entend porter à 4 millions le trafic annuel de conteneurs au Port de Lomé, en ligne avec l’axe 1 du Plan national de développement (PND 2018-2022).

Selon l’analyste néerlandais Dynamar, le port ouest-africain, seul en eaux profondes de la côte, a dépassé le million d’EVP en 2017, supplantant Lagos. Dynamar attribuait notamment cette performance (hausse de 283% du trafic de conteneurs de 2013 à 2017) aux activités au second terminal de Lomé opéré par LCT, une co-entreprise 50/50 entre TIL et China Merchants Holdings. 

Le terminal dont la construction a été financée en majeure partie par un consortium international mené par la SFI, la branche de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, sert depuis son lancement en 2014, de relais de croissance pour le port togolais. Le trafic de conteneurs est d’ailleurs passé de 311 500 EVP en 2013 à 1 193 800 EVP fin 2017.

source: Togofirst

Brigitte A. Kafui : « l’appel peut être lancé contre l’adversaire »

Après plusieurs jours d’absence, Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) a une fois encore passé en revue ce dimanche sur Pyramide Fm les actualités brûlantes de l’heure. Lors de son intervention, Brigitte Adjamagbo Johnson dit apporter son soutien au Parti national panafricain (PNP)  pour les manifestations du 13 Avril prochain.

Pour la coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques, c’est une bonne chose que le PNP ait choisi cette date pour aller une fois encore dans les rues pour réclamer les réformes, la libération des détenus politiques.

« Nous nous inscrivons dans la logique de pression. Je suis heureuse que ces manifestations soient prévues pour le 13 avril » s’est-elle réjouie.

En ce qui concerne les promesses tenues par le gouvernement d’opérer les réformes, la coordinatrice dit prendre un temps nécessaire, « Nous observons et nous attendons de voir si les promesses qui ont été faites seront tenues. Si elles ne sont pas tenues, l’appel peut être lancé contre l’adversaire qui s’entête » a-t-elle prévu.

Quant aux sept partis politiques qui ont déserté la coalition, Brigitte Adjamagbo Johnson leur demande de revenir pour qu’ils finissent ensemble la lutte.