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Orange va créer Sanza: un smartphone adapté à l’Afrique

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Dès Avril 2019, les clients d’Orange au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies
A l’occasion du Mobile World Congress, Orange s’associe à KaiOS Technologies et UNISOC pour commercialiser un mobile à reconnaissance vocale à 20 dollars, dans 16 pays d’Afrique et du Moyen-Orient : Botswana, Burkina Faso, Cameroun, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Jordanie, Libéria, Madagascar, Mali, Maroc, Sierra Leone et Tunisie.

Un smart feature phone 3G à un prix attractif

Dès Avril 2019, les clients d’Orange au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire auront accès à une nouvelle catégorie de téléphones intelligents fonctionnant sous KaiOS, le système d’exploitation de KaiOS Technologies. Les autres pays suivront dans le courant de l’année 2019.

Sanza sera commercialisé avec une offre (voix/SMS/data) à environ 20$ (tarif différent selon les pays), ce qui permettra à de nombreux clients d’optimiser leur budget.

Sanza c’est la simplicité d’un feature phone équipé de la plate-forme UNISOC SC7731EF avec une durée de batterie supérieure à 5 jours, la 3G+, une torche, le wifi et le bluetooth, combinée à des fonctionnalités avancées proches d’un smartphone.

Des fonctionnalités avancées sur mesure pour les Africains

Grâce à Google Assistant, Sanza surmonte les freins à l’accès à l’internet mobile, liés aux langues et à l’alphabétisation. Les clients peuvent accéder aux applications et à de multiples informations simplement par la voix : en français et en anglais, peu importe l’accent. D’autres langues sont à venir courant 2019. Le menu du téléphone est déjà disponible en arabe, swahili, portugais, anglais et français.

Ce nouveau mobile permettra également d’accéder aux applications telles que Twitter, Facebook, YouTube, Google Search et Google Maps ; sans oublier Orange Money, l’offre de transfert d’argent et de services financiers et Orange & Moi, l’application qui permet notamment de suivre sa consommation mobile.

Pour Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Middle East and Africa : « Sanza est une preuve concrète de la capacité d’Orange à être un acteur majeur de l’inclusion digitale en Afrique et au Moyen-Orient. Avec son accès à internet en mode vocal et son prix attractif autour de 20$, j’ai la conviction que ce mobile 3G et bientôt 4G, est un levier puissant pour développer l’accès à internet pour tous en Afrique.» 

D’après Gérard Lokossou, Directeur Général d’Orange République Démocratique du Congo : « Le taux de pénétration du smartphone en RDC est encore assez faible, soit 30% contre une moyenne de 50% sur le Continent. Le développement du paiement mobile via Orange Money, le lancement de la 4G+ en 2018 et notre politique de généralisation de la 3G sur l’ensemble du territoire sont autant de facteurs pour booster la pénétration des smartphones en RDC. La commercialisation prochaine du Sanza à un prix abordable illustre bien cette stratégie de démocratisation de l’accès à Internet dans le pays ».

Pour Sebastien Codeville, CEO de KaiOS Technologies : »Notre mission est d’aider à combler le fossé digital en amenant la connectivité mobile aux milliards de personnes n’ayant pas encore accès à Internet dans les pays émergents mais également à ceux dans les pays développés qui sont à la recherche d’une alternative aux smartphones. 

Sanza par Orange marque une étape importante dans l’accomplissement de cette mission, nous aspirons à un beau succès en Afrique grâce à son prix attractif, ses caractéristiques et fonctionnalités uniques mais également grâce à la forte présence d’Orange dans la région. »


Le Togo accueille 06 nouveaux ambassadeurs

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Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a reçu ce lundi 25 février, les lettres de créances de 06 nouveaux ambassadeurs accrédités au Togo.

Il s’agit de Faisal Sulaiman Al-Musaileem, Kim Sung Soo, Hideaki Kuramitsu, Ismael Hossam Hussein, Xavier LeBlanc et Pham Anh Tuan, respectivement ambassadeurs du Koweït, de la Corée du Sud, du Japon, de l’Egypte, de la Belgique et du Vietnam.

Les différents ambassadeurs, ont réaffirmé au Chef de l’Etat la volonté de leurs pays de poursuivre et de renforcer les relations avec le Togo, dans divers domaines, notamment en agriculture, de l’éducation ou encore en culture.

source: republiquetogolaise

Energie : Une centrale solaire pour Kountoum

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Après Bavu, c’est une centrale d’une enveloppe de deux milliards Fcfa, qui sera dans quelques instants remise aux populations de Kountoum ce mardi, 26 Février 2019 à Bassar.

Le chef de l’Etat est attendu lui même pour cette cérémonie d’inauguration dans cette localité située à près de 50 km après la ville de Bassar.

Le Gouvernement confirme ainsi sa volonté d’œuvrer sans cesse pour « le renforcement de la gouvernance du secteur de l’énergie; le renforcement des capacités de production, de stockage et de distribution de l’énergie. »

Des jeunes participent au sommet francophone pour le changement social et de comportement

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Des jeunes prennent depuis ce lundi 25 Février au premier sommet francophone pour le changement social et de comportement sur la terre Ivoirienne.

Axé sur le thème « Surmonter les obstacles  en santé de reproduction, maternelle, néonatale, infantile et de nutrition »,Cette rencontre organisée par Johns Hopkins Center for Communication Programs (CCP), regroupe environ 500 participants venus de différents horizons pour s’échanger et se partager des expériences en matière  de changement social et  de comportement.

La rencontre réunit des partenaires (les bailleurs de fonds), membres du gouvernement, praticiens, experts, représentant des ONG…  Selon Susan Krenn, directrice exécutif de Johns Hopkins Center for Communication Programs, ce sommet a pour vocation de réunir des acteurs intervenants dans le domaine du changement social et  de comportement (CSC), d’expression française, dans un cadre pour discuter et partager des expériences. Le CSC, souligne-t-elle, « est une composante essentielle dans tout programme de développement ».

De différentes thématiques vont être abordées au cours des trois jours que dure la rencontre. Il s’agit entre autres : « Comment améliorer la santé maternelle grâce au CSC ? Comment utiliser les données pour comprendre les déterminants des comportements ? Engagement communautaire : principes, standards de qualité et indicateurs ; violences basées sur le genre : racines, perceptions, et action ».

En effet, le Sommet vise à renforcer la capacité des acteurs impliqué dans le CSC dans la région francophone de l’Afrique Sub-Saharienne pour augmenter l’utilisation des services de santé.  

D’après Mme Saran Branchi, représentante résidente UNFPA Côte d’Ivoire, la situation en matière de la santé reproductive en générale, spécialement en ce qui concerne les jeunes et adolescent a progressé de façon générale. Toutefois, renseigne-t-elle qu’ « il y a encore des inégalités, des poches de populations qui sont laissées de côté, qui n’ont pas connu les progrès observés dans la dernière quinzaine des programmes de développement ».

Face à cette situation, Professeur SORO représentant le ministre ivoirien de la santé et de l’hygiène publique à la rencontre a fait savoir qu’« il est nécessaire d’entreprendre des réflexions structurante  afin de garantir la couverture maladie universelle ».

Par ailleurs,  ce sommet est une occasion pour les bailleurs de fonds de prendre connaissance des bons programmes qui se font déjà et de tisser des relations avec les programmes des différents pays présents.

source: togotopnews

Robert Dussey représente le Togo aux négociations entre les pays ACP/UE

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Les négociations entre les pays ACP et l’Union européenne se poursuivent afin de parvenir à un accord post-Cotonou d’ici 2020.

Des consultations politiques ont commencé depuis ce lundi à Apia, la capitale de Samoa (Polynésie occidentale).

Robert Dussey, chef négociateur pour le compte des ACP est présent dans ce pays de Polynésie où il a fait le point lundi des négociations devant les chefs d’Etat des pays du Pacifique.

L’essentiel des débats se déroulent à Bruxelles, mais les deux parties délocalisent aussi les discussions dans chaque région concernée.

A Samoa, il ne s’agit pas de négociations à proprement parler, mais de consultations entre les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique sur la meilleure stratégie à suivre pour aboutir à un accord équilibré.

ACP et UE sont convenues de négocier un accord de partenariat unique, juridiquement contraignant et de longue durée.

Les négociateurs européens prévoient un socle commun avec des objectifs et des principes partagés, complété par trois protocoles régionaux (Afrique, Caraïbes et Pacifique).  

Les pays ACP, en revanche, préconisent un accord unique et juridiquement contraignant, dans le cadre d’un engagement unique couvrant trois piliers thématiques et neuf questions transversales considérées comme des priorités qui doivent prendre en compte les spécificités régionales.

Les questions spécifiques aux régions seront annexées au futur accord.

La zone ACP souhaite également que l’accord post-Cotonou ait une durée de vie de 20 ans au minimum avec des révisions périodiques.

Robert Dussey, en qualité de chef négociateur, a préconisé que tout soit mis en œuvre pour que les négociations soient menées à terme d’ici à l’été 2019, compte tenu des prochaines élections au Parlement européen et de l’expiration du mandat de l’actuelle Commission européenne en 2019.

Cette échéance pourrait être respectée car, comme le souligne M. Dussey, il existe une convergence de vues pour un  accord global.

Neven Mimica, le Commissaire européen à la Coopération internationale et au développement, et négociateur côté européen, est également présent à Samoa.

Le chef de la diplomatie togolaise s’est entretenu avec Va’aleto’a Sualauvi, le président de Samoa.

Les débats se poursuivront mardi.

En marge de cette réunion aura lieu un autre événement.

L’UE et les Nations Unies (ONU) se sont engagés dans une nouvelle initiative mondiale pluriannuelle visant à éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles : l’initiative Spotlight.

L’initiative est ainsi nommée, car elle attire l’attention sur ce problème, l’amenant sous les projecteurs et le plaçant au cœur des efforts menés pour atteindre l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, en accord avec le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Un investissement initial de l’ordre de 500 millions d’euros sera réalisé, avec l’UE comme principal contributeur. 

La région Pacifique devrait recevoir 10% de cette somme.

source: republicoftogo

Le 04 mars démarrage officiel du PND

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Le Plan National de Développement (PND) sera lancé officiellement ce 04 mars. Il sera consacrer à la mise en route de cet ambitieux référentiel de développement, adopté le 03 août 2018 en Conseil des ministres et conçu pour servir de boussole à l’action du gouvernement jusqu’à l’horizon 2022.

Dans ces grandes lignes, il ambitionne, à travers 03 axes principaux, de réduire considérablement la pauvreté à travers la création d’emplois, 500 000 d’ici 2022, et de richesses. La croissance économique quant à elle sera portée à 7,6%.

4 622,2 milliards FCFA sont nécessaires pour la réalisation de ce programme qui doit transformer profondément et structurellement l’économie togolaise. La participation du secteur privé, attendue à 65% du coût global, sera déterminante dans sa mise en œuvre.    

A ce titre, au cours des mois précédents, des présentations du PND ont été faites lors de rencontres d’affaires internationales, notamment au Forum Business Afrique du CIAN à Paris le 08 février dernier ou encore au Business forum de Hangzhou en Chine. Des investisseurs asiatiques, américains ou encore européens se sont déjà manifestés autour de plusieurs projets structurants de ce programme. 

source: republiquetogolaise

Les députés UNIR « Grand Lomé » proches de leurs électeurs

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Les députés du parti Union pour la République (UNIR) du Grand Lomé disent merci aux populations. Ils étaient ce lundi 25 février dans le canton d’Adéticopé à la rencontre de leurs électeurs.

cette rencontre a pour objectif d’exprimer leur reconnaissance aux populations de ladite localité, pour avoir « massivement » porté leurs suffrages sur la liste UNIR à l’occasion des élections législatives du 20 décembre 2018. 

En guise de reconnaissance, les députés UNIR du Grand Lomé ont annoncé des travaux de développement communautaire dans le Canton d’Adéticopé et ses environs. 

Pour preuve un établissement scolaire a été construit dans le village de Kpontavé sur le financement de ces élus. Le joyau est composé de quatre (4) salles de classes, un (1) Bureau, des sanitaires, une installation photovoltaïque et un forage d’eau. Et pour permettre aux apprenants de se déplacer librement vers l’école, une piste longue de 1,8 km a également été construite par ces derniers.

Les chantiers sont à 95% d’exécution et pourraient être réceptionnés dans un délai d’un (1) mois, ont-ils confié.

Le préfet d’Agoe-Nyivé, le Colonel AWATE Hodabalo a particulièrement loué l’initiative et exhorté les populations d’Adéticopé à adopter un comportement civique et citoyen  en soutenant la « politique  de développement du Chef de l’État, Faure GNASINGBE ». 

« Nous avons encore besoin de cette population d’Adéticopé pour les élections présidentielles de 2020. Nous leur demandons de sortir massivement le jour venu, pour voter notre Champion, son Excellence Faure GNASSINGBÉ », a renchéri pour sa part, la députée Kolani Yobate, épse BAKALI. 

SOURCE: Afreepress

L’expert-comptable un acteur important

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Les experts-comptables conseillent au quotidien des milliers d’entreprises au Togo, principalement des TPE et PME. Comptable, fiscale, sociale, juridique… Ils apportent à leurs clients les solutions les plus adaptées en fonction des besoins spécifiques de chacun. 

L’expert-comptable est une sorte de bras droit du chef d’entreprise ; un professionnel, titulaire d’un diplôme obtenu après un cursus long et rigoureux.

‘La profession comptable occupe une place de premier plan dans le développement national. Elle est un acteur important pour les pouvoirs publics, les investisseurs, les partenaires au développement, les institutions financières, et autres’, a rappelé lundi Kossi Tofio, le directeur de Cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, à l’ouverture des Journées techniques du diplôme d’expertise comptables et financière de l’UEMOA.

Une formation commune aux 8 pays de l’Union a été instituée. Un enseignement coordonné et commun aux Etats de la sous-région, ceci pour suppléer à l’absence d’une institution de formation de 3e cycle en expertise comptable dans la zone UEMOA.

Le diplôme délivré est le DECOFI (diplôme d’expertise comptable et financière). Il impose ensuite 3 ans de stage.

Ces journées d’information sont organisées dans chaque pays membre de l’UEMOA.

Source: republicoftogo

Aftar Touré Morou veut la transparence, l’équité et le développement de l’ARMP

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‘Transparence, équité, développement. Telle est la devise de l’ARMP, l’Autorité de régulation des marchés publics, qui voit veiller au respect des règles en matière d’attribution des contrats d’Etat.

Aftar Touré Morou, le nouveau directeur général, nommé il y a quelques jours, entend renforcer le dispositif. 

Première apparition publique lundi à l’occasion d’un séminaire consacré au contrôle de régularité des marchés publics.

Une mission d’évaluation réalisée conjointement par le gouvernement et la Banque africaine de développement (BAD) a conclu que le niveau de qualité des contrôles internes était très faible. 

En cause, les personnes siégeant dans les commissions n’ont jamais été formées ou le sont de façon insuffisante, a souligné M. Morou.

Ces dysfonctionnements ne sont pas les seuls et le nouveau patron de l’ARMP veut renforcer les mécanismes permettant d’offrir le maximum de garanties aux soumissionnaires et à l’Etat.

Aftar Touré Morou est ce que l’on appelle une tête bien faite. Il a fréquenté l’université de Lomé, l’Ecole nationale d’administration (ENA, France, promotion Jean Zay) et l’Institut d’études politiques de Strasbourg.

Il a été pendant plusieurs années économiste à la division Budget de l’Etat et précédemment  au cabinet du ministre de l’Economie et des Finances  comme conseiller sur diverses questions économiques, notamment sur les réformes des finances publiques. 

Il était passé  en 2012 par ‘France Stratégie’, un Think Thank dépendant du Premier Ministre français. 

M. Morou est un ancien du programme  de leadership du Département d’Etat américain.

Avec ces compétences, l’ARMP est entre de bonnes mains.

source: republicoftogo

Moussa Sow : Deux présentations réussies au Sénégal

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Lors de l’exposition « Mon Valence à Moi » organisée par la Cavéa en novembre dernier, les œuvres présentées étaient autant de cadeaux faits aux visiteurs par les Valenciens qui montraient leur attachement à notre village. Ce jour-là, chacun pouvait aussi découvrir un long poème déroulé sur la pellicule d’un film : l’auteur de ce poème, qui le déclama lors du vernissage, remplissant d’émotion les auditeurs, est un jeune slameur sénégalais de Dakar, Moussa Sow, venu pour travailler son livre, son CD et son clip, à Valence-sur-Baïse, illustrant ainsi ses textes slamés de paysages gersois.

Tout récemment, à Dakar, ont eu lieu les présentations de ses productions qui reçurent un accueil chaleureux, assorti d’excellentes critiques.

Le samedi 09 février 2019 avait lieu aux éditions de l’Harmattan à Dakar, la présentation du premier livre de Moussa Sow : « Ressentis » est un recueil de 50 poèmes. Le maître de cérémonie, El Aziz Gueye menait son déroulement avec brio et compétence. Devant un public nombreux (plus de 150 personnes dont de nombreuses personnalités, notamment du monde littéraire), le jeune écrivain, très ému, pouvait être légitimement fier de son travail. Abdoulaye Diallo, directeur de l’Harmattan, accueillait ses invités et se montrait très élogieux envers Moussa, « N’importe qui n’est pas édité ici ». A la tribune, l’auteur était entouré de Tafsir Ndické Dièye, écrivain de grand renom qui a exposé une biographie de l’auteur ; Madame Fatou Yelly Faye, une des plus grandes poétesses actuelles au Sénégal, qui a dit combien elle estimait Moussa et reconnaissait, en lui, la marque d’un grand poète ; Jean-Pierre Puyal, adjoint au maire, en charge de la Culture de Valence-sur-Baïse dont l’aide apportée à Moussa a été vivement saluée et qui a retracé, avec émotion et finesse, sa rencontre avec Moussa, il y a presque deux ans pour arriver à cette réalisation ; Ndongo Mbaye, écrivain qui a livré une analyse très pointue de l’œuvre présentée, n’hésitant pas à comparer Moussa Sow à des poètes, tel Senghor, et qui a exprimé tout haut, combien il pensait que « Ressentis » pourrait être étudié au lycée ou même à l’université. Des intervenants se succédaient ensuite pour témoigner : des membres de sa famille comme son oncle Ardo Bâ, son professeur de français, Diouf, Karim Sadji avec lequel il a partagé de belles expériences théâtrales, car Moussa est aussi comédien. Chacun s’accordait à dire qu’il attendait le prochain livre avec impatience et gourmandise.

Le mercredi 13 février avait donc lieu un second événement toujours sous l’égide de El Aziz Gueye. Cette fois, il s’agissait pour Moussa Sow de présenter son CD au Centre Culturel Blaise Senghor de Dakar. C’est Balla Ndiaye, directeur du Centre, qui accueillait Moussa et ses invités dont Madame Nogaye Diop, responsable de la médiathèque de l’Institut français de Dakar. Il avouait combien il appréciait les morceaux de ce premier CD. Entre chaque prise de paroles des intervenants, Moussa slama un titre ou deux au public (sur une musique remarquée et excellente dont le compositeur est René Sowatché) ; Moussa gratifiait son monde de ses si beaux textes de sa voix profonde, chaude et évocatrice.

Puis ce fut Jean-Pierre Puyal qui retraçait l’histoire de ce CD et du clip, illustrant l’un des titres et : « La Route » que chacun peut retrouver sur You tube (Muwossa). Enfin Massamba Gueye, professeur, conteur, écrivain, dramaturge, félicitait Moussa, disant le travail remarquable qu’il avait fait, produit d’un parcours patient ; il martelait que la culture est la base de tout et que Moussa, en homme cultivé, avait su attendre pour présenter aujourd’hui ce CD, fruit d’une graine semée, il y a de longues années. Massamba Gueye s’autorisait un conte pour illustrer son propos et dire que savoir garder espoir.

Enfin, après un dernier morceau de Moussa Sow, la scène était donnée aux slameurs présents : Thibou, Double Servo, Khanza, Rahim, Black Yay Falle, Moussa, Cathy, Héléna ; on découvrait un Massamba slameur et Fatou Yelly Faye terminait cette scène pleine de spontanéité et d’amitié.

Un cocktail achevait cette seconde cérémonie réussie pour Moussa Sow.

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Photo  ci-dessous : de gauche à droite : Massamba Gueye, professeur, conteur, écrivain, dramaturge, El Aziz Gueye, comédien, animateur culturel, et maître de cérémonie ce jour, Balla Ndiaye, directeur du Centre Culturel Blaise Senghor, Moussa Sow, Jean-Pierre Puyal, adjoint au maire à la culture de Valence-sur-Baïse, France, administrateur de la Malle d’Emile.
Moussa au micro.JPG
Moussa SOW