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Coopération financière allemande au Togo, les projets vont bon train

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Au fil de cette décennie, l’un des objectifs primordiaux des dirigeants togolais, est d’accroître considérablement l’économie du pays.

Pour respecter à bien la feuille de route qu’ils ont élaboré en haut lieu, les autorités usent de l’aide financière de plusieurs entités pour remplir leurs propres exigences.

L’un des Organismes qui investissent dans la croissance totale du Togo, est la KfW (Kreditanstalt für Wiederaufbau), la Banque de développement allemande.
Celle-ci débourse à ce jour, une grosse quantité d’argent avoisinant les 103 milliards de nos francs.

Plus précisément, la KfW investi 102,08 milliards de FCFA au Togo. Une énorme source de financement qui est consacrée à la réalisation de sept projets, qui vont du secteur de la santé, à celle de l’énergie, de la décentralisation, des pistes rurales, de l’enseignement technique et professionnel.

Toutes ces informations proviennent de la dernière revue du portefeuille des projets financés financé par l’institution allemande, qui s’est déroulée ce 10 mars passé.

Ablamba Ahoéfavi Johnson, la Ministre, Secrétaire Générale de la Présidence du Togo et Sonja Wassermann, la Directrice du bureau de la KfW à Lomé, ont été les personnes qui ont présidées cette mise au point de l’application des recommandations faîtes lors de la précédente revue, qui avait eu lieu en novembre 2021.

Selon la présidence togolaise, « les deux parties ont exprimé leur satisfaction au regard des résultats positifs enregistrés et se sont félicitées du dynamisme de la coopération ».

La coopération rentre dans le cadre de mise en œuvre et de suivi et évaluation des investissements publics, encrée sur la Feuille de route gouvernementale 2020-2025.

L’utilisation de l’électricité et eau à des fins commerciales dans les hôpitaux est interdite

La note du ministère de la Santé est relative à l’interdiction de l’usage du courant électrique et eau à des fins commerciales dans les hôpitaux et logements des cadres administratifs de la santé. Cette pratique est interdite et les contrevenants s’exposent à la rigueur de la loi.

Dans un communiqué en date de ce mercredi 09 mars 2022, le ministre de la Santé a interpellé les agents des centres de santé sur l’usage du courant électrique et eau à des fins commerciales. Cette mise en garde se base sur une remarque faite dans bon nombre d’hôpitaux où des agents mettraient ces ressources à leur profit.

Le ministre dit avoir été mis au courant « que certains agents de la santé profitent des avantages liés à leur poste en utilisant le courant électrique et l’eau des hôpitaux et des logements qu’ils occupent à des fins commerciales, notamment par la production et la vente de la glace et des boissons rafraîchissantes ».

Le personnel des centres de santé « qui se livre à de telles pratiques non orthodoxes » est invité à y mettre fin. En effet, de telles activités sont interdites et toute personne qui va s’y livrer sera désormais punit par la loi.

« Je demande aux Directeurs Régionaux, Directeurs Préfectoraux de la Santé de prendre toutes les mesures idoines pour veiller au respect scrupuleux des dispositions de la présente note », a conclu Professeur Moustafa MIJIYAWA, Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins.

Le monde politique burkinabè en deuil

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L’un des hommes politiques du Burkina Faso ayant pris part à l’avant-dernière élection présidentielle du pays a rendu dimanche, son dernier soupir.

Boukary Ouédraogo, l’un de ceux qui ont participé à la présidentielle de 2015 du Burkina Faso, est mort ce dimanche 13 mars 2022.

Surnommé Tintin, Boukary Ouédraogo s’était effectivement présenté à l’élection du 29 novembre 2015 à titre de candidat indépendant, dans l’espoir d’accéder au pouvoir.

Il avait obtenu 15 007 voix, soit 0,48% des voix. L’information a été rapportée par l’Agence d’information du Burkina (AIB).

Une mission du FMI à Lomé

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Lomé, la capitale togolaise, a accueilli dans la semaine, une équipe d’experts menée par Jaroslaw Wieczorek, le chef de mission du FMI pour le Togo.

La délégation du Fonds Monétaire International entamera du 14 au 21 mars, des négociations avec les dirigeants togolais, pour discuter d’un nouveau programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC).

Le pays ouest-africain avait déjà bénéficié une fois d’un programme de FEC, pour la durée de 2018-2020. Un dispositif financier qui a été valorisé à hauteur de 244,8 millions de dollars.

La Facilité élargie de crédit joue le rôle de soutien aux programmes économiques des pays qui sont destinés à rétablir la stabilité et la viabilité macroéconomiques tout en favorisant une croissance vigoureuse et durable et la réduction de la pauvreté. La FEC joue également le rôle de catalyseur pour recourir aux aides étrangères.

Le montant du financement auquel a accès le pays bénéficiaire au titre de la FEC, est déterminé au cas par cas, en fonction des besoins de financement de la balance des paiements de l’État, de la solidité de son programme économique, de sa capacité à pouvoir rembourser le FMI, de l’encours des crédits du FMI et de ses antécédents en matière des ressources du Fonds.

Un chamboulement à la DOSI

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La Délégation à l’organisation du secteur informel, DOSI, a effectuée le licenciement d’une cinquantaine de personnes recrutées « par voie de contrats ». Cet acte de licenciement multiples rentre dans le cadre de la réorganisation du ministère auquel celle-ci est rattachée.

Les licenciés ont pris connaissance de cette décision depuis le mardi 1er mars passé. La décision est justifiée par une nouvelle modification de la structure administrative du département qui s’occupe du secteur informel. Le département auquel la DOSI a été rattachée il y a peu.

« La restructuration organisationnelle et fonctionnelle consacre la fin des missions et activités autrefois déléguées à l’ex DOSI. Conséquemment, elle rend impossible la poursuite de toute fonction d’agents recrutés par voie de contrats autres que ceux de la fonction publique », explique Combetey Prince-Agbodjan-Semetoh, le responsable administratif et financier du ministère en question.

Selon son explication, la nouvelle donne les pousse à se séparer précisément de 49 agents, émargeant anciennement sur le budget de la Délégation à l’organisation du secteur informel.

Le plus étonnant dans cette histoire, c’est que ces ex-employés de la Délégation informelle, ont reçu un mail qui a suivi leur lettre de licenciement, leur interdisant de n’informer aucune personne de l’extérieur de leur renvoie.

« Je viens par le présent mail vous rappeler que la note d’information qui vous a été envoyée ce jour pour diffusion en interne doit strictement rester en interne. Tout contrevenant à cette consigne répondra de ses actes », peut-on lire dans la correspondance que Maipa Pakidame, secrétaire général du ministère de l’Inclusion financière et de l’organisation du secteur informel, leur a envoyé.

Ces ex-salariés de la DOSI en colère, attendent qu’une solution soit trouvée dans les jours qui suivront.

Santé : le SYNPHOT équipe les maternités du CHU SO et du CHL

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Jeudi 10 mars 2022, le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) a fait don de matériel médical aux maternités du CHU Sylvanus Olympio et du Centre de santé de Lomé (Wétrivikondi).

Pour offrir les conditions adéquates pour une meilleure prise en charge des femmes et des nouveaux nés, le SYNPHOT a remis du matériel médical au CHU SO et au CHL. Ce geste est en phase avec les des activités marquant la célébration de la Journée Internationale de la Femme (JIF). C’est également une manière de rendre hommage à Ornella, jeune dame décédée en couche en 2021.

Ce don qui veut non seulement favoriser une meilleure prise en charge des femmes enceintes, mais aussi offrir de meilleures conditions de travail aux sages-femmes, bénéficie du soutien du personnel soignant aux USA et de l’Appui de l’Initiative Citoyenne. Il est composé de lits, de tables d’accouchement, de brancards et des matelas.

« Nous avions décidé de faire un geste symbolique mais assez expressive. C’est un geste que nous avons fait pour les maternités du CHU SO et CHL Wétrivikondi », a indiqué Dr Gilbert Tsolenyanu, secrétaire du SYNPHOT. « C’est également un geste à l’endroit des femmes qui travaillent comme soignantes et des femmes qui viennent recevoir des soins en maternité », a-t-il ajouté.

Bouaka Abra Cécile, surveillante de la maternité du CHL, a remercié le SYNPHOT et a promis un bon usage du matériel. A travers cette initiative, un appel a été lancé afin d’équiper les centres hospitaliers publics. L’association également appelé une plus grande responsabilité du personnel soignant.

La situation des prisonniers togolais inquiète

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Le sort des prisonniers togolais perturbe le sommeil de leurs parents et suscite de l’inquiétude auprès de certaines organisations de la société civile à l’instar du Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) et l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT). Cela fait déjà 2 ans que ces détenus n’ont reçu aucune visite de leurs proches et une campagne a été lancée afin de remédier à cela.

Avec l’arrivée de la Covid-19 au Togo, les mesures anti-contagion ont contraint le gouvernement à isoler les détenus, suspendant donc les visites dans les prisons. 2 ans se sont écoulés sans qu’ils ne voient leurs proches qui en ont le ras-le-bol. Le CACIT et l’OMCT sont à leurs côtés pour que leur chagrin soit entendu et dénoncer la violation des droits des prisonniers.

Les deux organisations ont lancé une campagne pour l’ouverture des prisons. C’est une manifestation médiatique qui va mettre en exergue les témoignages des familles des détenus pour pousser les autorités togolaises à rétablir les visites familiales dans les prisons pendant et après la Covid-19.

« Cela fait très longtemps que je n’ai plus vu mon enfant. La dernière fois que je suis allé le voir, ce sont les gardes pénitentiaires qui ont pris l’argent et la nourriture pour lui amener. Au début, j’y allais et je lui apportais mon soutien. Mais comme je n’y vais plus j’ai appris récemment qu’il a été amené à Zébé pour question de troubles mentaux », a déclaré un parent d’un détenu à CACIT.

D’autres parents se sont confiés à l’organisation et c’est sur témoignage que celle-ci compte pour interpeller le gouvernement togolais après une première tentative en septembre 2021 qui est restée sans réponse. Le collectif avait adressé une lettre au Président de la République pour rouvrir les prisons et que les visites aux détenus puissent reprendre.

Rappelons qu’à travers un communiqué rendu public le 22 février 2022, le gouvernement a autorisé la reprise de toutes les activités suspendues en raison de la Covid-19. Toutefois, l’accord n’a pa été donné pour autoriser les visites familiales aux détenus.

Cette célèbre comédienne ghanéenne est morte

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On signale le décès d’une célèbre comédienne ghanéenne appelée Chilling Mama. Elle était très populaire dans la région de Volta au Ghana. Elle était l’une des rares actrices à utiliser la langue locale Ewe pour divertir ses fans. Dès que sa mort est devenue virale sur les médias sociaux, les fans ont commencé à lui rendre hommage.

Chilling Mama est une comédienne et une actrice qui est apparue sous les feux de la rampe à un âge avancé. Elle a joué dans de nombreuses séries comiques et est devenue l’une des principales comédiennes de la région de la Volta au Ghana.

Bien qu’elle semble très âgée, sa mort a été un choc pour beaucoup, car les médias n’ont jamais fait état de sa mauvaise santé. Les hommages à l’endroit de cette icône venait d’un peu partout dans la sous-région, notamment du Ghana et du Togo.

« Repose en paix Chilling Mama. Vous avez montré du respect pour votre langue maternelle, vous avez diverti beaucoup de gens, ceux d’entre nous qui sont des étudiants de votre langue maternelle sur les plateformes de médias sociaux.

La majorité des citoyens ne te connaissaient peut-être pas bien mais tu as joué ton rôle dans l’industrie du divertissement de cette région. Je souhaite que les chaînes de télévision locales de Ho et de la Volta s’intéressent à des gens aussi brillants dans cette région pour développer l’industrie cinématographique Ewe plutôt que de faire des voix-off pour les films nigérians », a écrit un travailleur de la santé renommé et un politicien, le Dr Okofo Anning, sur les médias sociaux.

On ne sait pas encore ce qui a réellement coûté la vie à cette actrice chevronnée. Cependant, nous ne pouvons que lui souhaiter un humble repos auprès de son créateur.

Le Togo dans l’attente de l’obtention du Fonds vert pour le climat (FVC)

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Le Fonds vert pour le climat (FVC), une source de financement mondiale créée dans la perspective d’apporter aux pays les plus vulnérables aux changements climatiques, l’aide indispensable dont ils ont besoin pour tenir bon face à la variation climatique et s’y adapter.

Son usage intervient dans les milieux les plus à même de ressentir les effets du dérèglement climatique. Il participe au développement peu polluant et résilient aux changements climatiques de ces environnements.
Ses pays cibles sont ceux en voie de développement et qui sont particulièrement vulnérables face aux effets du réchauffement global.

Le Togo fait partie de ces pays qui possèdent les critères qu’il faut pour bénéficier de cet appui financier. Il a pris des engagements et attend que le fonds mondial lui parvienne.

Les intervenants du secteur privé et public de même que les banques ont été informés jeudi 10 mars du processus d’accréditation au FVC.

« Le gouvernement compte saisir toutes les opportunités offertes pour promouvoir un développement sobre en carbone et plus résilient aux changements climatiques en s’appuyant sur le renforcement du leadership, du plaidoyer et de la communication et l’intégration des changements climatiques dans la planification nationale et sectorielle », a déclaré Katari Foli-Bazi, le ministre de l’Environnement.

Les démarches qui ont été entamées dans les pays en développement bénéficiaires de ce capital, concernent la production énergétique et l’accès à des sources d’énergies moins polluantes ou pas du tout, l’urbanisme, la lutte contre le déboisement, l’agriculture résidente et la protection des écosystèmes, entre autres.

Un congrès africain sur la cybersécurité à Lomé en mars

Du 23 au 24 mars prochain, le Togo servira de pays d’hôte au premier sommet sur la cybersécurité qui rassemblera à la fois, des autorités des Etats africains, des entreprises et des acteurs de la société civile. Les participants du congrès auront à dialoguer et à réfléchir ensemble sur comment faire de cette notion, « une priorité des États africains ».

La transformation digitale et numérique de l’Afrique n’est qu’à son tout début. Si chacun des pays du continent se met à faire face seul aux défis et aux enjeux que cela encourt, la cybersécurité de tout le bloc continental en serait compromis parce que l’espace numérique n’a pas de frontière.

En une phrase ; une simple faille présente dans le système d’un pays, pourrait conduire à l’éboulement de toute l’Afrique. Le mieux est alors de recourir à la coopération et à la coordination.

C’est dans cette optique que la ministre togolaise de l’Economie numérique et de la Transformation digitale, Cina Lawson, a déclaré : « Maintenant que les cadres réglementaires ont largement été mis en place, nous souhaitons proposer des idées innovantes en matière de coopération opérationnelle, pour faire face aux menaces de façon concrète et décisive. Comme l’espace numérique ne tient pas compte des frontières de nos États, nous n’avons d’autre choix que de renforcer la collaboration et la coopération internationale ».

Les organisateurs du sommet remarquent que, depuis deux décennies, les pays africains connaissent une « profonde mutation liée à l’adoption rapide des technologies numériques ». Pour eux, « cette transformation digitale, dont l’accélération se confirme ces dernières années – notamment des suites de la pandémie COVID-19 – métamorphose nos sociétés tant elle révolutionne tous les secteurs d’activités et remodèle le quotidien des populations à travers le continent ».

A cet effet, le recours massif au numérique « expose, de façon accrue, les gouvernements, les entreprises et les citoyens africains aux cybermenaces, toutes choses qui constituent une situation inquiétante pour la florissante économie numérique en Afrique qui devrait générer 180 milliards de dollars US d’ici 2025 soit 5,02% du PIB continental et atteindra 712 milliards en 2050, soit 8,5% du PIB de la région », indique le communiqué annonçant l’organisation de l’événement.