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Litiges fonciers : l’OTR part en campagne

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L’Office togolais des recettes (OTR) a lancé une campagne d’enquête foncière, couplée de la géo-référenciation des anciens titres fonciers. Une initiative lancée face à la récurrence des litiges fonciers au Togo.

Au Togo, les litiges fonciers deviennent on ne peut plus courant au sein des communautés. C’est un phénomène qui n’a pas manqué d’interpeller l’OTR qui a lancé ce 14 février 2022 une campagne d’enquête foncière et la géo-référenciation des anciens titres fonciers.

Cette opération s’étend sur les communes Golfe 2, Golfe 3, Golfe 4, Agoè- Nyivé 1 et Agoè-Nyivé 2, selon les informations rapportées par le confrère Ici Lomé. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une mosaïque d’un plan cadastral permettant d’éviter les doubles créations des titres fonciers sur les parcelles précédemment immatriculées.

Outre, l’amenuisement des litiges fonciers, un des objectifs poursuivis par l’institution au cours de l’enquête, est aussi de faciliter la mise en application de la taxe foncière, au bénéfice des collectivités locales.

Dans le cadre de cette opération, l’OTR précise que les agents recenseurs et les géomètres du cadastre seront munis d’un badge et de leur carte de vaccination anti-Covid-19. Il faut noter que cette enquête s’étend jusqu’au 31 décembre 2022.

La BOAD est ses partenaires pensent financer des projets de santé sexuelle et reproductive

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La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a rassemblé ce jeudi 3 mars, toutes les autres sociétés financières présentes au Togo, qui investissent au même titre qu’elle, dans le domaine du développement.
Le financement des projets qui sont les plus orientés vers la santé sexuelle et reproductive, était le principal sujet qui a été abordé lors de la rencontre initiée par la BOAD jeudi.

Des experts de la banque sous-régionale, de l’UNFPA Togo, d’Ecobank Togo, de la BIDC et du groupe de la Banque africaine développement, ont répondu présents pour discuter et élaborer un plan d’approche centré sur l’investissement dans ce domaine.

Ainsi, ils ont fini par mettre place un plan stratégique baptisé Djoliba (2021-2025). A travers lequel, la plus grande institution financière consacrée au développement de la sous région, prévoit d’investir majoritairement sur la santé et l’éducation, deux secteurs qui lui sont prioritaires. Quant au plan, notons qu’il est décliné en 5 axes dont 3 opérationnels et 2 transversaux.

Les associations et les entreprises présentes au Togo, sont de plus en plus préoccupées par l’éducation portant sur l’hygiène, la santé sexuelle et reproductrice que reçoivent les jeunes filles et femmes de nos jours.

La BAD soutien des PME

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La BAD souhaite contribuer d’avantage au développement économique du Togo. Elle a donc prévu d’appuyer un peu plus le secteur des PME, pour créer des emplois durables en faveur des jeunes.

A cet effet, Solomon Quaynor, le vice-président de la Banque africaine de développement (BAD) en charge du secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation, a effectué un séjour à Lomé.

Durant son séjour au Togo, il a profité de l’occasion pour rencontrer et converser avec le Premier ministre et un certain nombre d’acteurs du monde de la finance. Au cours de la rencontre, il a fait savoir que la BAD va tout mettre en œuvre pour aider les PME et créer ainsi de l’emploi.

L’institution finance le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP).

Une initiative qui a permis de soutenir 31 entreprises.
Selon les données officielles, le PAEIJ-SP a permis de créer plus de 55.000 emplois durables contre 750.000 emplois saisonniers, au total.

Face aux coups d’État, le Togo organise une conférence sur les transitions

Les régimes démocratiques établis dans les pays de l’Afrique de l’ouest, semblent effectivement être menacés depuis l’année 2020, la période à partir de laquelle les juntes militaires ont commencé par perpétrer des putschs, dans certains Etats de la sous région.

A ce sujet, le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé et son ministre chargé des Affaires étrangères, Robert Dussey, organisent une conférence à Lomé le 21 avril prochain, sur les Transitions politiques.
Le forum se tiendra sur deux jours et portera également sur la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui devient un problème récurrent pour tous les territoires voisins du Togo.

« Ce colloque international répond non seulement au besoin de saisir par la pensée les transitions politiques, mais également de rendre intelligibles les enjeux sécuritaires et politiques inhérents aux processus de transition. », explique le ministre des Affaires Etrangères de l’intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur.

Il ajoute par la suite, qu’il est totalement sûr qu’au cours de cette conférence, ils trouveront les meilleures idées possibles pour faire face à cette situation difficile que traversent les Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Le journaliste Joël Egah décédé

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A cette fin de weekend, la presse togolaise a perdu l’un de ses plus grands acteurs. Le journaliste Joël Egah a rendu l’âme ce dimanche 6 mars, apprend-on de source proche de sa famille.

Le directeur de publication de l’hebdomadaire Fraternité, serait mort des suites d’une maladie, indique la famille.

Il est très connu de par son journal, dans lequel il expose son point de vue et ses critiques vis-à-vis du gouvernement. Avec son confrère Ferdinand Ayité, il s’était fait arrêter dans la première moitié du mois de décembre 2021, suite à des plaintes portées par deux ministres du gouvernement actuel.

Il a été sorti provisoirement de prison le 31 décembre 2021.

C’était ce vendredi passé, que Joël Egah a été vu publiquement. Il s’était rendu au Centre national de transfusion sanguine (CNTS), pour l’opération de don de sang initiée par la section togolaise de l’Union internationale de la presse togolaise (UPF-Togo).

« Mon Sang pour une Vie » : que retient-on de la journée ?

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Ce vendredi 04 mars 2022, l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF-Togo) a tenu pour la 2e fois l’opération « Mon Sang pour une Vie ». Ce projet visant à collecter un nombre important de poches de sang pour sauver des vies, a réuni de nombreux journalistes, des citoyens ainsi que des autorités.

Par cette initiative, l’UPF-Togo veut encourager les citoyens à donner de leur sang pour combler la pénurie fréquente dans les hôpitaux du Togo. En effet, les besoins en sang au Togo sont de 75 000 poches et le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) en a collecté plus de 55 000 poches. 20 000 poches sont encore attendues et le projet « Mon Sang pour une Vie » a fait de son mieu pour combler ce gap.

Cette opération a fait mobiliser plusieurs personnes ce vendredi au CNTS. Le Prof Akodah Ayewouadan, ministre togolais de la Communication et des Médias. Objectif, a également participé à la mobilisation. Il a salué cette initiative de l’UPF-Togo pour collecter un nombre important de poches de sang pour sauver des vies.

« Nous connaissons toute la situation de tension qui existe en matière de fourniture de produit sang. Le CNTS fait de son mieux au quotidien pour pouvoir mettre à disposition ces poches. La participation de la presse au demeurant est un appui non-négligeable. C’est la raison pour laquelle je me suis déplacé ce matin pour apporter mon soutien à l’UPF-Togo », a indiqué Prof Ayewouadan.

Au final, 219 poches de sang ont été collectées à l’issue de cette journée qui a été également marquée par la présence de la Directrice de Cabinet du ministère de la Santé, de l’hygiène Publique et de l’accès universel, Eugénie Akakpo Midamegbé. Elle a salué aussi cette initiative et a souhaité que l’initiative s’étende dans les autres centres régionaux.

Kamal Adjayi, Maire de la commune de Golfe 3 qui abrite le CNTS, Dr Gilbert Tsolenyanu, le Secrétaire général du Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo, ont également remercié la presse togolaise dans sa globalité, en particulier l’UPF-Togo. Loïc Lawson, le président de l’UPF-Togo n’a pas manqué de remercier les participants qui ont accepté volontairement donner de leur sang pour sauver des vies.

Présidentielle 2020 : La DMK ne tourne pas la page

Ce vendredi 04 Mars 2022 devant la presse togolaise à Lomé, la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) a dressé le bilan de ses deux ans de « lutte dans un contexte difficile ». Une occasion pour le mouvement coiffé par Brigitte Adjamagbo-Johnson de dénoncer encore une fois les manquements du pouvoir en place.

La DMK, alors que le gouvernement se projette pour la tenue dans les prochains mois des premières élections régionales, n’en voit pas l’opportunité ni l’urgence dans les conditions actuelles. « Le pays a organisé des élections législatives en 2018, les municipales en 2019, la présidentielle en 2020. Soir trois élections en trois ans avec un budget de 15 milliards pour chaque élection. Ce qui est anormal », estime la dynamique qui ne voit pas voir l’avenir du Togo compromis.

Par contre, Brigitte Adjamagbo et les autres leaders de la DMK tiennent à la résolution du contentieux électoral à l’issue de l’élection présidentielle de 2020. « Nous ne fermerons pas la page des élections de 2020 » a-t-elle lancé.

Le regroupement politique s’est exprimé au sujet du Cadre permanent de concertation (CPC). Selon les responsables du mouvement, ces discussions ne sont pas prometteuses parce qu’elles ne s’inscrivent pas dans l’optique de régler les vrais problèmes des Togolais. Des problèmes qui résideraient dans « la restauration de la vérité des urnes et la bonne gouvernance ».

Pour le mouvement coordonné par Mme Adjamagbo, seules les conditions de vie des populations comptent. Ainsi, les alliés de l’opposant Agbeyomé Kodjo ont dénoncé « un quintuple coup d’État : militaire, électoral, judiciaire, diplomatique et médiatique » du pouvoir de Lomé.

Au sujet de la cherté de la vie au Togo, le groupement politique accuse le gouvernement de ne prendre aucune mesure pour contrôler les prix des produits de première nécessité. « La situation est devenue intenable pour la plupart des Togolais. Les suicides se multiplient au vu et au su des autorités de fait, mais cela ne semble guère les préoccuper ou les émouvoir », déclarent les leaders politiques qui soutiennent Agbeyomé.

La DMK a également évoqué la conférence de Lomé sur les transitions politiques en Afrique. « C’est aussi la preuve que les peuples du continent y compris le Togo, sont désormais conscients de cette vérité et comprennent que la solution à leur désir de liberté se trouve dans une lutte panafricaine de libération d’une domination extérieure qui maintient les bourreaux au pouvoir », peut-on lire dans leur déclaration liminaire.

Commune du Golfe 4 : les femmes se valorisent à travers le sport

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Ce samedi 05 mars 2022, les autorités de la mairie du Golfe 4 ont organisé un concours de marathon pour les femmes d’Amoutivé afin de les pousser à s’affirmer à travers le sport. Cette initiative s’inscrit dans l’Esprit du 08 mars, la journée internationale des droits des femmes.

Jean-Pierre Fabre et la commune du Golfe 4 donne déjà le ton de la prochaine Journée internationale des droits des femmes. Le concours de marathon destiné aux femmes de ladite mairie a été ouvert à toutes les personnes physiques et majeures du Golfe 4. La course a démarré à l’hôtel ibis et a chuté au siège de la mairie à Nyékonakpoè, soit 2 Km de parcours, une distance relativement courte.

Pour sa part, la présidente du comité d’organisation, Candide Lèguede, indique « c’est une course de mieux-être. Au-delà, elle est organisée dans le but de nous aider à nous affirmer dans le domaine du sport ».

Jean-Pierre Fabre, le maire de la commune a donné le top départ aux participantes de la compétition. Il a encouragé « ses femmes » à la détermination et à la valorisation de soi. Dédé Akpédjé Afangbedji est sortie victorieuse du concours. La plus rapide a remporté la symbolique récompense mise en place. Elle a invité tout le personnel du Golfe 4 à s’adonner au sport.

La célébration du 08 mars vient ainsi de commencer dans le Golfe 4 par ce concours qui veut donner aux femmes plus d’estime de soi. La commémoration sera également marquée par une sensibilisation des femmes portefaix dans les marchés affectés à la maire d’Amoutivé, ce lundi 07 mars.

CAN 2017 : le meilleur buteur se plaint

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Junior Kabananga, sacré meilleur buteur de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Gabon 2017, a fait ressortir un insolite sur sa page Facebook. D’après l’international congolais, il n’a pas encore reçu la récompense que lui doit la Confédération africaine de football (CAF).

Le meilleur buteur de la phase finale de la CAN Gabon 2017, n’a toujours pas reçu la récompense qui doit lui revenir de droit. Junior Kabananga doit ce titre à ses trois buts marqués 3, notamment contre le Maroc, la Côte d’Ivoire et le Togo. Même s’il cela n’a pas empêché les Léopards d’être éliminés en quarts de finale 2-1 par les Blacks Stars du Ghana, l’international congolais mérite tout de même sa récompense.

Cependant, même cinq (5) ans après la compétition panafricaine, Junior Kabananga n’a rien reçu comme récompense de la CAF. Il a réagi sur Facebook : «Chose bizarre à la CAN 2017, la CAF a eu à réaliser certains trophées comme ceux du meilleur joueur, de l’homme du match et du meilleur gardien, mais pas celui du meilleur buteur. C’est étonnant !».

« Je ne sais pas combien d’argent vaut le titre de meilleur buteur. Pour moi, c’est mon trophée qui importe, pas l’argent. Je veux avoir mon trophée chez moi. Dans ma maison, au salon », a ajouté l’attaquant de 32 ans qui a fait ses preuves dans des clubs tels que Vita Club, MK Etanchéité et Anderlecht.

Pour obtenir ce qui lui revient de droit, l’attaquant s’est tourné vers la Fédération congolaise de football (FECOFA). Mais c’est une démarche qui n’a pas porté de fruits, selon lui. « J’avais soumis mon problème à la FECOFA et jusqu’à aujourd’hui, j’attends toujours», a-t-il révélé.

Ghana : Nana Akufo-Addo prêt à combattre un éventuel coup d’État

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Le président Nana Akufo-Addo a réaffirmé la détermination de son gouvernement à faire en sorte que le Ghana reste un État pacifique et démocratique. Il a déclaré que les récents commentaires de certains Ghanéens sur un éventuel coup d’État dans le pays seront combattus.

S’exprimant lors du défilé du 65e anniversaire de l’indépendance à Cape Coast, le président a assuré que son administration s’engageait à renforcer la paix et la stabilité afin d’atteindre l’objectif pour lequel le pays est passé au régime constitutionnel.

« La grande majorité d’entre nous, qui est attachée aux valeurs et aux institutions démocratiques, continuera à résister aux revendications de ces aventuriers et à déployer tous les moyens légitimes de notre démocratie pour maintenir notre système de gouvernance libre et ouvert qui respecte les droits de l’homme, l’État de droit et les principes de la responsabilité démocratique », prévient-il.

Nana Akufo-Addo soutient que des années de coups d’État militaires et de prises de pouvoir ont apporté peu ou pas de progrès au continent africain et ne doivent pas être entretenues. « Gardons jalousement la paix et la stabilité dont nous jouissons. Il y a parmi nous quelques esprits agités qui, cherchant à exploiter les difficultés actuelles auxquelles la nation est confrontée, prétendent avoir perdu confiance dans notre système démocratique », a-t-il ajouté.

« Soit l’absence de foi dans la perspective d’une alternative démocratique au gouvernement actuel, soit leur impatience à exercer le pouvoir exécutif sont les facteurs qui motivent leur appétit pour le raccourci de l’intervention militaire. Quoi qu’il en soit, ils semblent prêts à mettre en péril la réputation durement acquise de notre pays en tant que phare de la démocratie et de la stabilité en Afrique et, en fait, dans le monde, afin de satisfaire leur ambition personnelle, des ambitions qui montrent peu ou pas de respect pour la capacité du peuple ghanéen à changer, si nécessaire, son gouvernement de manière pacifique par les urnes, ce que nous avons fait à trois occasions distinctes au cours des 29 ans d’existence de la quatrième république », a dit Nana Akufo-Addo.

Récemment, le doyen de la faculté de droit de l’université du Ghana, le professeur Raymond Atuguba, a exprimé sa crainte que le Ghana ne soit victime d’un coup d’État si l’État ne prend pas des mesures urgentes.