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Esseg Statistiques : Unique école de référence pour les études statistiques au Togo

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Le monde en perpétuelle mutation a besoin de repères pour apprécier les changements qui s’y opèrent. Une méthodologie rigoureuse s’impose alors pour transcrire les phénomènes abstraits en données concrètes compréhensibles pour une bonne appréhension du présent et une meilleure anticipation du futur.


La statistique comme science, permet aux individus, personnes morales, organisations et entités de réussir le pari de cerner le présent et de se positionner face aux grands enjeux de l’évolution afin d’amorcer le développement souhaité.


Compte tenu du rôle important et de l’incidence de la statistique dans la vie des instituts et des nations, cette science se veut très rigoureuse et nécessite un cadre d’enseignement caractérisé par l’excellence.
Disposant d’un corps professoral composé majoritairement d’enseignants de rang A et d’un cadre de formation répondant aux exigences internationales, l’Ecole Supérieur des Sciences Economiques, de Gestion et de la Statistique, ESSEG STATISTIQUE est aujourd’hui la première et l’unique école qui dispense cette formation de haut niveau au Togo.


Avoir des statisticiens bien formés revêt une importance très capitale pour notre pays se basant sur 3 constats. D’abord il faut remarquer que le Plan National de Développement (PND 2018-2022) en plein déploiement et qui s’articule autour de 3 axes, accorde une place prépondérante aux secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de la logistique. Sachant que l’essentiel de notre économie se base sur l’agriculture, la maitrise des données numériques afférentes au domaine, par les différents acteurs et décideurs, permet une meilleure rentabilisation et la proposition de recommandations très efficaces. Il en va de même pour la durabilité des infrastructures logistiques et l’exploitation industrielle.


Ensuite les statisticiens n’interviennent pas uniquement dans les secteurs primaires et secondaires mais aussi dans le secteur tertiaire répondant à la nécessité de renforcer les administrations et les institutions publiques et privées. La définition de politique sectorielle et les prévisions statistiques étant des paramètres cruciaux pour la viabilité de notre économie.


Pour finir, les métiers de la statistique étant pluriels et le statisticien multidisciplinaire il vient apporter une plus-value pour l’efficacité et le rendement des organisations pour ne citer que le domaine des banques, assurances, finances, santé et marketing. Une meilleure qualification du personnel permettrait d’avoir de plus en plus de spécialistes actuaires, chargés d’études Data Mining, conjoncturistes, économistes en salle de marché, biostatisticiens, analystes Credit Risk, chargé d’études Géo-marketing… des disciplines encore méconnues du grand public mais pourtant très recherchées.
Au-delà de cet aspect national cette offre de formation innovante permet aux apprenants d’être compétitifs et recherchés dans les grandes institutions par-delà nos frontières ou de se positionner comme de grands consultants.


Cette année, l’ESSEG STATISTIQUE ouvre les portes de ses formations prestigieuses en ingénieurs des travaux statistiques et ingénieurs statisticiens économistes au public Togolais.


Cette école est sise sur la voie pavée Totsi-Campus nord à 100 m de l’école primaire publique groupe C à Agbalepedo répondant au numéro : 22 25 40 40 / 22 25 40 41 et pour site internet www.essegstatistiquetogo.com

Les vendeurs de produits périmés sur le marché bientôt poursuivi

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 Une opération de contrôle sera bientôt menée par les services techniques du ministère du Commerce, de l’industrie et de la consommation locale dans les prochains jours.  Cette initiative sera effectuée pour saisir les produits périmés déversés ces derniers jours sur le marché et de mettre la main sur les contrevenants.

Pour le Chef division réglementations et contentieux à la direction du commerce intérieur et de la concurrence, Gadji Kokou Vignon « Ceux qui se livrent à ce jeu dangereux risquent de le payer très cher. Ils risquent des amendes, évidemment très lourdes, et même la prison. Une fermeture administrative est aussi possible. De quoi les amener à réfléchir ».

Selon les dispositifs légaux, les sanctions vont de 2 à 5 millions de francs CFA pour les pratiques anticoncurrentielles et de 50 mille à 2 millions de francs CFA pour les pratiques déloyales, écrit le confrère de Afreepress.

Jacques TSIFOTU, la révélation d’un promoteur de liqueur aux épices à succès

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Jacques TSIFOTU, est l’un des meilleurs entrepreneurs qui fait la fierté du Togo. Il est le promoteur de la marque MEDIL et de la « Liqueur aux épices ». Une liqueur 100 % togolaise dont sa consommation est appréciée au Togo comme à l’extérieur du pays. 

L’entrepreneur connu pour son travail bien fait et son attachement à la consommation locale offre depuis quelques années déjà un produit sans additif à base de 8 différentes épices dont le gingembre, le curcuma, la datte et de vin de palme distillé dont sa consommation est un pur antibiotique grâce à ses vertus thérapeutiques, apéritif et digestif. 

Dans un entretien exclusif avec la rédaction d’Elite d’Afrique, le promoteur de MEDIL, livre quelques atouts liés à la consommation de son produit.

Bonjour monsieur, présentez-vous à nos lecteurs 
Je réponds au nom de Jacques TSIFOTU, promoteur de la boutique TOP PRODUIT LOCAUX, CHARGÉ DES FINANCES au RJEEA (Réseau des Jeunes Entrepreneurs pour l’Emergence de l’Afrique) et le Trésorier général de FEP-CLO (fédération des entrepreneurs pour la promotion de la consommation locale).

Vous êtes le promoteur de MEDIL, la marque togolaise qui se présente sous la liqueur aux épices sur le marché et que beaucoup de togolais apprécie bien.
C’est quoi MEDIL et quel est son secret ?

Medil est une marque togolaise qui s’appuie sur les épices, les fruits et plantes pour offrir des saveurs sous forme de liqueur et de jus. 
MEDIL a à son actif deux produits : LIQUEUR AUX EPICES et Le SOUCHET AUX MIEL. 
Les secrets de MEDIL sont : son originalité et surtout les multiples vertus thérapeutiques.

Quels sont les ingrédients qui rentrent dans la composition de MEDIL et la vertu qu’elle renferme ?

La liqueur aux épices est produite avec le vin de palme distillé (sodabi), gingembre, curcuma, bain de Selim, clou de girofle, poivre noir etc
Le souchet au miel est composé des ingrédients de la liqueur aux épices, du souchet et du miel.
Les deux produits medil sont apéritif, digestif, aphrodisiaque, anticancéreux, anti hémorroïdes etc.

 MEDIL: Liqueur à base des épices naturelles et bio
MEDIL: Liqueur à base des épices naturelles et bio

Où trouver MEDIL au Togo ?
À cause de la qualité de nos produits et de son originalité, ils sont vendus dans presque dans toutes les boutiques de ventes de produits locaux et supers marchés de la capitale notamment à top produits locaux, Supermarché Concorde, Made in Togo, Vitrine Fao, Vitrine Ejent Restaurant Nopegali, Centre Akpénè, etc… Pour des commandes contactez les numéros: +228 90402030

Vous êtes l’un des meilleurs entrepreneurs togolais qui luttent pour la consommation locale, que justifie votre engagement ? 

La consommation locale a plusieurs avantages pour tous les acteurs, nous ne pourrons pas tout citer, mais nous affirmons que la consommation des produits locaux donne une bonne santé aux consommateurs et du pouvoir d’achat aux producteurs, transformateurs et distributeurs. Elle accroît la promotion, et elle créée de la richesse et augment le PIB des pays. En bref, la consommation locale demeure incontournable pour la croissance d’une économie 

Votre mot de fin...
J’invite toute la population togolaise à adopter les produits togolais et les autorités à mettre en place les mécanismes de cette promotion de consommation locale.

Le PAEIJ SP a dépassé les attentes grâce à l’appui de la BAD

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Mawulawoè Kodokpo est présidente de Lolonunyuie, un groupement spécialisé dans la production de soja biologique au Togo. Il y a quelques années, Lolonunyuie a rencontré des difficultés à écouler son soja. Mais depuis la mise en œuvre, à la fin de l’année 2015, du Projet d’appui à l’employabilité et l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP), la situation a bien changé.

« De la réception des semences jusqu’à la récolte, nous n’avons plus de problème pour vendre nos produits, et nous sommes payés dès l’achat effectué. Aujourd’hui, nous avons élargi nos parcelles de terre cultivable et nous arrivons à subvenir aux besoins de nos familles. Tout cela a été rendu possible par le PAEIJ-SP », reconnaît, avec gratitude, Mawulawoè.

De son côté, Jacques Akoda est un primo-entrepreneur heureux. Sa capacité de production annuelle a augmenté grâce à l’appui du projet. « Avant, j’avais des difficultés à emblaver mes terres parce que je manquais de ressources pour m’offrir de la main‑d’œuvre. Après avoir été sélectionné, bénéficier du projet a été crucial dans la gestion de mon entreprise. Ainsi, j’ai pu emblaver quinze hectares et engager sept travailleurs permanents et vingt temporaires », raconte-t-il fièrement.

Mawulowoè et Akoda ont bénéficié d’une formation en entrepreneuriat agricole, d’une formation sur l’itinéraire technique du soja biologique et d’un suivi sur la maîtrise des outils de gestion et du respect des normes de la production biologique. Ils ont profité de leurs acquis pour améliorer leurs productions respectives, à l’image du millier de jeunes entrepreneurs accompagnés par le  projet, dans les chaînes de valeur agricoles.

Approuvé le 28 octobre 2015, le Projet d’appui à l’employabilité et l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP) s’est fixé l’objectif de contribuer à la redynamisation et à la modernisation du secteur du commerce au Togo, après les incendies du grand marché de Lomé et du marché central de Kara. Le projet bénéficie d’un financement total d’environ 17,49 millions d’euros (14,5 millions d’unités de compte) sous la forme de dons du Fonds africain de développement et du Fonds d’appui à la transition et d’un prêt du Fond spécial du Nigeria.

Le PAEIJ-SP a facilité l’accès au financement de 541 bénéficiaires. Toyo Yao est l’un d’eux.

Il est directeur général du groupe Jonction de croissance agricole au Togo (JCAT). « Grâce à la collaboration avec le PAEIJ-SP, nous avons considérablement amélioré nos exportations vers l’Europe. De 1 000 tonnes par an, nous sommes passés à plus de 12 000 tonnes en trois ans de collaboration », révèle Toyo, dont le groupe produit et commercialise également du soja biologique. « De jeunes producteurs ont été recrutés pour mieux satisfaire nos clients », ajoute-t-il.

Pour ce jeune entrepreneur, la meilleure organisation, les facilités de crédit auprès des institutions financières partenaires et l’augmentation des recettes sont autant de changements intervenus au sein de son entreprise en trois ans de partenariat avec le PAEIJ-SP.

Dans la capitale togolaise, Lomé, Yaovi Komlan a investi dans la transformation des graines oléagineuses. Son groupement, AGROKOM, compte parmi les vingt-huit PME de transformation agricole appuyées par le projet. Il a ainsi progressé significativement vers une structuration et une contractualisation avec les autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement.

À une année de sa clôture, le PAIJ-SP a dépassé ses prévisions initiales. Il a favorisé la création de 25 635 emplois directs, dont 27% occupés par des femmes. Le projet a appuyé 1 793 groupements agricoles et formé quinze institutions financières sur le financement des chaînes de valeur agricoles. Il a également facilité l’accès au financement de seize PME, formé 31 cadres sur la gestion de systèmes d’information du marché du travail et a mis en place un identifiant unique pour suivre les jeunes intégrés dans l’appui à l’entreprenariat.

Le PAEIJ-SP est un bel exemple de projet où la Banque a montré son avantage comparatif dans la promotion des PME agro-industrielles et de l’emploi des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles au Togo.

Avec la Cellule de Communication de la BAD

Le Port Autonome de Lomé confirme son leadership en Afrique

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Une bonne nouvelle pour le Togo. Le Port Autonome de Lomé continue d’enregistrer de bonnes performances. Il est classé premier en Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et cinquième sur le plan continental de l’année 2019 des ports à conteneurs en Afrique.

Ce classement opéré le 26 septembre 2020 conforte le Togo dans sa position de port avec une intense activité en conteneur, mais confirme également le statut de seul port en eau profonde de l’Afrique de l’Ouest capable d’accueillir les navires de dernière génération. 


Sur la base de ce classement, le Togo demeure un pays crédible et attrayant aux yeux des hommes d’affaires et autres investisseurs qui ont désormais des raisons valables pour choisir la destination Togo pour leur opération portuaire.


Le même classement révèle que le Port autonome de Lomé est le 5e sur le plan continental, respectivement après le Port de Tanger Med (Maroc), le Port-Saïd (Egypte), le Port de Durban (Afrique du Sud) et le Port d’Alexandrie (Egypte).

Cette performance a été enregistrée grâce aux efforts des plus hautes autorités du pays. Ce qui attire davantage les investissements étrangers.

Les raisons de la fermeture de WACEM

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L’usine de fabrication de ciment appelé West Africa cement (WACEM) sise à Tabligbo a provisoirement fermé ses portes pour cause de controverses liées à un foyer de contamination du coronavirus qui s’installe dans l’usine. Cette fermeture a été décidée par les autorités togolaises pour limiter la propagation au sein des travailleurs et dans la ville.

La fermeture de cette usine de cimenterie a été ordonnée par le ministre du commerce, de l’industrie et de consommation locale, Kodjo Adédzé.

« Par lettre en date du 30 octobre, j’ai été saisi par Monsieur le coordonnateur national de la riposte au Covid-19 de la découverte d’un foyer épidémique à Wacem, une société industrielle de la zone franche. Afin d’éviter que ce foyer épidémique soit le lieu de propagation de la maladie dans le pays, je vous demande de fermer immédiatement la société pour quinze à compter de cette date », a adressé le ministre au directeur général de Wacem.

Selon le ministre, la fermeture doit durer 15 jours afin de permettre aux équipes d’investigation sanitaire d’identifier tous les cas de contamination, de les prendre en charge et de protéger la population.

Le ministre Kodjo Adédzé précise que la coordination nationale de la riposte est à la disposition de la société pour accompagner les actions dans ce contexte pandémique.

Wacem devient ainsi la 2e entreprise de la zone franche à être fermée pour cause de coronavirus au Togo.

Le Togo enregistre jusqu’aujourd’hui 2357 cas confirmés au total patients, 1676 sont guéris et 624 sont sous traitement et on déplore malheureusement la mort de 57 patients.

Rentrée scolaire : le message de Faure

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Les élèves togolais ont pris le chemin des classes ce 02 novembre sur toute l’étendue du territoire national dans cette atmosphère dominée par la crainte du coronavirus

Le président de la République, Faure Gnassingbé, soucieux de la santé de ces élèves, a dans un message souhaité une excellente rentrée à tous les élèves du Togo.


Une rentrée qui se fait dans un contexte sanitaire particulier. Ce qui a poussé le président de la République, son excellence Faure Essozimna GNASSINGBE a évoqué le sacrifice accru et reste attentive aux besoins du secteur de l’éducation pour garantir un avenir aux enfants.

« J’en appelle au sens élevé de responsabilité des élèves, des parents d’élèves et du personnel enseignant. Je les invite à plus de rigueur et de discipline quant à la stricte application des mesures barrières », a déclaré le président de la République.


Ce matin, ils sont des milliers à prendre le chemin des classes avec des bavettes et des contrôles stricts installé au niveau des entrées des établissements où des mesures de protections sont visibles. 

Raoul Bataka a délivré aux jeunes entrepreneurs les clés pour la réussite d’un plan d’action

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Un atelier de formation a réuni une dizaine de jeunes entrepreneurs sur le thème « Comment élaborer son plan d’action » ce samedi 31 octobre dans les locaux de la structure du Groupe Réussite plus à Lomé. 


Initié par le groupe Réussite plus, cette formation vise à « permettre aux participants d’acquérir des compétences en matière de gestion de projet et qui dit gestion de projet ne peut parler que du plan d’action. Une occasion pour ces jeunes de découvrir ce qui sait qu’un plan d’action, son utilité et son élaboration afin de pouvoir atteindre les résultats escomptés » a précisé le formateur M. Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus.

Pour lui, c’est une formation qui ouvre la porte à beaucoup de jeunes et qui leur permette de réussir leurs projets. «Il s’agira également de pouvoir toucher les aspects budgétaires alloués à chaque action du projet et surtout de dégager une responsabilité liée à chaque projet. Le véritable problème que nous avons dans la réalisation de nos projets en Afrique, c’est que nous ne planifions pas en telle sorte qu’à la fin tout est réalisé de façon désordonnée et on n’arrive pas à suivre le résultat et on n’a pas les indicateurs que nous fixons au début pour pouvoir évaluer les projets que nous élaborons» a lancé le formateur.

Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussir plus donnant les les clés d'un bon plan d'action
Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus donnant les clés d’un bon plan d’action


Une formation qui s’est déroulée dans un climat de convivialité et très interactive avec de partage et échanges d’expérience a permis aux participants de pouvoir parvenir à élaborer leur plan d’action. Le formateur a suivi certains qui sont venus avec des projets à réfléchir sur ces projets et les a suivi à pouvoir les réaliser, à travers l’accompagnement qu’offre le Groupe Réussir plus aux entrepreneurs. 


« Nous faisons de l’accompagnement et les participants peuvent souhaiter qu’à la fin de la formation décidée qu’on l’accompagne dans l’élaboration de son plan et réussir son projet » a lancé le formateur. 


Pour Veronny Olivia, participante à cette formation, « c’est une initiative très louable qui aide beaucoup nous les jeunes qui veulent se lancer. J’avais un projet que je voulais mettre en place et je n’avais ni les moyens financiers ni les moyens matériels donc je voudrais savoir comment cela se passe, comment élaborer un plan d’action comment mettre en œuvre tout le processus et faire pour que votre affaire puisse fonctionner, comment faire pour le rédiger pour pouvoir avoir les bonnes astuces pour le mener à bien donc c’est pour cela, je suis venu suivre cette formation aujourd’hui. En voyant ce que le formateur nous a donné, je suis comblée. Le formateur nous a appris comment faire un plan d’action comment faire la rédaction de son plan d’action et il nous a conseillé de toujours mettre ces idées dans un document pour pouvoir parvenir à le réaliser ».


Le formateur Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus a invité les jeunes entrepreneurs et les startupeurs du Togo à saisir les voies de développement des politiques à travers le PND mise en place par le chef de l’État dans son axe 1 qui accompagne les jeunes dans la réalisation de leur projet.


Le groupe réussite plus est une entreprise qui s’exerce dans la communication digitale, la formation et également est dans l’accompagnement des PME et PMI. Il suit les jeunes à l’élaboration de leur business plan pour réaliser leur projet, mais aussi dispose d’un espace coworking dédié à la start-up qui évolue très naturellement vers un incubateur de projet. C’est un centre d’étude de projet, de marché, des enquêtes de satisfaction pour les entreprises et fait la visibilité des entreprises afin qu’elle soit visible sur la toile et aussi d’être visible à travers les stratégies de communication mise en place.

Togo / ANADEB-PSAEG: le groupe d’épargne Dissassol mobilise 2 240 675 francs en seulement 52 semaines

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Les membres du Groupe Dissassol se sont réunis ce 29 octobre 2020 pour le partager de leur cinquante-deux semaines d’épargne dans le compte de leur premier cycle de cotisation.


Ils sont au total 25 membres à épargner en tout un montant de 2 240 675 francs de 6 265 tampons épargnés.
Suivis et accompagnés par un Agent d’appui de l’ANADEB basé dans chaque préfecture, 22 groupes d’épargne sont en plein succès et sont désormais des outils de motivations entrepreneuriales dans la région de la Kara.


Ces Groupes d’épargne(GE) sont mis en œuvre depuis 2018 à travers le Programme de soutien aux activités économiques de groupements (PSAEG) piloté par l’Agence Nationale d’appui au développement à la base (ANADEB). Ils fonctionnent suivant un système de gestion transparente dans laquelle les intérêts sont redistribués entre les membres. 

À ce rendez-vous du partage des gains des cinquante-deux semaines d’épargne Monsieur Donné, membre du GE Dissassol se rejouit de l’initiative et de son importance dans la vie des jeunes «Je faisais du taxi moto à Bassar. Même que ça ne marchait pas, je n’ai pas lâché. Un jour, j’ai entendu parlé des groupes de tontines qu’ANADEB forme. Bien que la majorité de ces groupes soit purement femmes, j’ai eu la chance d’être membre du GE Dissassol créé en novembre 2019. J’avais eu des informations très intéressantes selon lesquelles je pouvais avoir des crédits sans fournir un autre dossier que c’est la sincérité et la confiance dans ces genres de groupes d’épargne, c’était ma seule motivation. Après cinq mois d’adhésion, vue que j’étais régulier dans mes épargnes, le groupe m’a accordé une somme qui m’a permis d’ouvrir une petite cafeteria. Le long de notre premier cycle, je dirai que ce groupe est une source de financement de ma nouvelle entreprise ; aujourd’hui, j’ai un emploi stable, mon Cafeteria marche ».
Il faut dire que le Programme de soutien aux activités économiques de groupements (PSAEG) vise à faciliter l’accès des membres aux microcrédits à faible taux afin de leur permettre de mener des activités génératrices de revenus.

L’ONG VED offre de kits scolaire aux enfants démunis et orphelins de Lomé

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Les élèves prennent les chemins de l’école ce lundi 02 novembre au Togo. Une situation très chaotique pour certains parents qui jusqu’alors sont dans l’incapacité de trouver des fournitures ou d’inscrire leurs enfants à l’école. Certains ne savent pas si leurs enfants pourront aller cette année, faute de moyens. 


Une situation qui a touché le cœur du directeur de l’ONG VED (Voie Eclairée des Enfants Démunis), Sena Zanou, pour la troisième fois consécutive à venir en aide à ses enfants nécessiteux, en remettant de kits scolaires aux enfants nécessiteux et orphelins.

La tradition a été respectée ce samedi 31 octobre au siège de l’ONG à Agoè où de kits scolaires ont été remis aux enfants nécessiteux et orphelins du Cours Primaire et Lycéens sur le thème « L’éducation est la clé de la réussite ».


Ils étaient plus d’une cinquantaine de bénéficiaires à recevoir ce kits scolaire composé de Cahier, Bic, Ardoise, Géométrie, Couverture, Crayon de couleur, Règle, et Gomme qui leur permettront d’affronter l’année scolaire avec la gestion des problèmes liés aux respects des mesures barrières liées à la Covid-19.

« Je poursuivrai mon engagement à offrir un meilleur avenir aux enfants d’Afrique, en continuant à leur apporter toute mon affection et mon aide. Car c’est ensemble, main dans la main, que nous parviendrons à faire d’eux les leaders de demain. Je vous encourage donc, à poursuivre les efforts et les sacrifices que vous consentez déjà pour le bien-être de nos enfants » a précisé le président de l’ONG VED, Sena ZANOU.

Il a par la même occasion félicité le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé pour son leadership et pour l’excellent travail qu’il réalise à la tête du pays pour assurer la rentrée aux enfants dans de meilleurs conditions.

Très heureux, les bénéficiaires ont remercié les responsables de l’ONG pour leurs accompagnements, ont promis un bon usage et une réussite à la fin de l’année tout en souhaitant une longue vie à l’ONG et celle de ces responsables.