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La SAFER ouvre ses trois postes de « péage automatisés » aux usagers

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Les infrastructures routières togolaises connaissent un important développement ces dernières années grâce à l’impulsion du gouvernement togolais. C’est dans cet élan des innovations voulu que ce vendredi 30 octobre, les Postes de péage automatisées construits dans la localité de Davié sur la route nationale N°1, à Vodougbé sur la route nationale N°2 dans la préfecture des Lacs et à Aképédo, sur le Grand contournement à 45 km au Nord-Ouest de Lomé, dans la préfecture de l’Avé ont connu leur réelle opérationnalisation en présence du Cheffe du Gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé

Gérées par la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER), ces infrastructures d’automatisation des postes de péage sont officiellement lancées à Davié, à Vodougbé et à Aképédo à un coût de réalisation à hauteur de 678 714 760 FCFA.
Le poste de péage de Davié se compose de 12 voies, à raison de 6 voies dans le sens aller sud-nord et 6 autres voies dans le sens retour nord-sud et d’une salle de supervision.
Au poste de Vodougbé, il est construit 4 voies en raison de deux dans le sens Lomé-Sanvee-Condji et deux autres dans le sens Aného-Lomé et d’une salle de supervision.
Quant au poste d’Aképédo, il se compose de deux voies, à raison d’une voie dans le sens Lomé-Noepé et d’une autre dans le sens Noepé-Lomé ainsi que d’une salle de supervision.

La SAFER ouvre ses péages automatisées aux usagées de la route
La SAFER ouvre ses péages automatisées aux usagées de la route


Sur les trois sites, il est mis en place des systèmes de télépéages avec payement par carte, par vignette par téléphone mobile ou en espèces.
Pour le Chef exécutif de la société Homintec Engineering (entreprise titulaire du marché d’automatisation) « Cette innovation va permettre la fluidité du trafic, donner la possibilité aux usagers de choisir plusieurs modes de payement, soit à travers des cartes magnétiques ou des vignettes ou aussi par le payement en espèces. Ces infrastructures permettront également au gouvernement d’obtenir des données mesurables et tout ceci, pour l’avancement du réseau routier du pays et aussi l’aspect fiscal qui permettra tout simplement de garantir plus d’emplois pour la jeunesse ».

Le système de paiement par cartes, par vignettes ou par téléphone, est uniquement réservé aux usagers abonnés. Un mécanisme de recharge via les téléphones mobiles sera disponible pour permettre à ces abonnées de faire leur recharge.

La salle technique de contrôle


L’autre avantage des péages automatisés, est qu’ils permettront de mieux contrôler les entrées fiscales et de contribuer ainsi à renflouer les caisses de l’Etat.
Le Directeur Général de la SAFER, Atoute Awina Outchantcha, a invité les usagers de la route à la bonne utilisation des ouvrages livrés et rappelle que cette automatisation progressive des péages, a été décidée par le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

Coupure du ruban par Mm le PM et le ministre des travaux publics
Coupure du ruban par Mm le PM et le ministre des travaux publics


Il précise qu’avant on payait uniquement en espèces. Mais aujourd’hui, on ajoute à cette façon manuelle de payer, le payement par carte. Vous vous abonnez, à la Direction ou par l’entremise des postes automatisés et vous avez votre carte et quand vous passez, vous placez votre carte et ça vous ouvre la voie sans que personne n’intervienne ».


Pour Sama Kondo Kissam Hodabalo, Cheffe Service Exploitation des péages et pesages, l’automatisation des péages, c’est d’abord la distribution du trafic routier dans les voies au sein du péage de sorte à rendre fluides les trafics et à sécuriser les recettes.
«Cette infrastructure moderne vient renforcer la position de Lomé en tant que hub et couloir logistique dans la sous-région, un des objectifs de la feuille de route quinquennale 2020-2025. Ce péage qui intègre une modernisation des moyens de paiement facilitera la vie des populations utilisatrices et va donc accélérer le commerce entre les régions», a indiqué Madame le Premier ministre.

Le ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré s’est félicitée de la qualité des travaux effectués et a invité l’ensemble de la population à faire bon usage de ces infrastructures.

Six filles bénéficient du matériels agricoles à IFF Afrique

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Ce vendredi 30 octobre 2020 à la ferme de l’école Sichem s’est tenue la cérémonie d’inauguration du dortoir des filles couplée de don de matériels agricole.


Le nouveau dortoir est composé de 14 lits, 14 armoires et de blocs sanitaires. Six filles ayant terminé leur formation à l’Institut de Formation Fondacio, IFF Afrique pour le compte de l’année académique 2019-2020 bénéficient de matériels agricoles. Chaque lot est composé notamment d’une brouette, de pair de botte, d’arrosoir et de gants.


Cette initiative a bénéficié de l’appui financé de l’ambassade de France au Togo à travers le service de coopération et d’action culturelle. « Cet évènement rentre dans ce que nous appelons le projet PISCCA financé par l’ambassade de France au Togo à travers le Service de Coopération et d’Action culturelle. L’objectif, c’était d’améliorer la capacité d’accueil sur le centre au niveau des filles car depuis 2015 que nous avons débuté la formation, nous avons vu que peu de filles étaient là. L’une des raisons aussi était la capacité d’accueil. Ce projet a été soumis et on a conçu ce dortoir. C’est la première fois qu’on a eu 6 filles dans cette formation qui ont tenu jusqu’à la fin. Donc il était important de faire cette cérémonie en leur remettant des matériels agricoles. Et le matériel agricole de chaque étudiante a une valeur de 180 000 FCFA. » dixit Dr Ferdinand ADINDJINTA /Directeur IFF Afrique.

Rafietou AGBEDINOU, l’une des bénéficiaire exprime sa satisfaction en ces mots : « On a reçu les résultats de notre présentation, nos documents sont validés et nous sommes contentes. Et aujourd’hui les dortoirs sont inaugurés, nous remercions l’ambassade de France. Et maintenant pour ce qui est de la remise de nos prix, en fait ce sont les petits matériels pour nos projets et nous sommes très honorées et très contentes pour ça. »

La durée de la formation à IFF est de neuf mois. Le directeur donne des détails sur cette formation : « Les jeunes qui sont ici, sont en incubation pendant neuf mois. Tous les jours, de 6 h à 17 h, les activités se mènent. Ils vont passer dans tous les ateliers avec des cours théoriques bien sûr. Ils bénéficient de 90% de pratique et 10% de théorie. Un autre élément important est que nous voulons former des entrepreneurs. C’est le volet entrepreneuriat du projet, comment concevoir un projet ? comment rédiger un plan d’affaires ? Le troisième élément de cette formation, c’est la base humaine, parce que pour nous, nous pensons qu’un entrepreneur, c’est d’abord un humain donc il faut poser les bases. Beaucoup de jeunes qui viennent ici sont désorientés, ils ont des étiquettes, des identités. Parce qu’on a dit qu’ils sont des ratés scolaires, ils se cherchent dans la vie, ils ne savent pas où aller, donc ils ne trouvent pas de repères. Du coup quand ils viennent ici avec le mentorat, l’accompagnement que nous mettons en place, ils essayent de retrouver leur identité. C’est ce que nous appelons aussi analyse swot, découvrir ses forces et faiblesses, opportunités dans leur milieu et ils essayent d’avancer. Voilà cette base fondamentale que nous avons dans la formation. Quand la base humaine est posée nous avons le volet entrepreneurial et le coté transversal qui est technique et pratique c’est-à-dire l’élevage, l’agriculture et enfin ils se spécialisent pour présenter un projet post formation.

Les inscriptions pour la nouvelle année académique ont déjà démarré. Elles se font au siège de l’IFF Afrique à Lomé et à la direction de la ferme agricole à Kpomé Djogbla kopé.

L’Université de Kara a observé le mois du consommer local

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L’Université de Kara a observé le mois du consommer local à travers une conférence débat tenue ce mercredi 28 Octobre 2020 à l’intention de la communauté Universitaire.

Cette conférence fait suite à la lette de madame le Premier ministre, Victoire Tomegah Dogbé qui exhorte les différents services à s’approvisionner en produits et services d’origine locale et à privilégier la consommation des produits locaux.

Le but de la rencontre est d’accompagner la politique du gouvernement en matière de la consommation locale.

Cette rencontre à permis de mener des débats scientifiques sur la problématique de la consommation locale,d’échanger sur son cadre juridique et légal, de montrer les stratégies de sa promotion et son importance pour la santé de la population.

« L’Université de Kara s’est sentie interpeller en tant qu’acteur de développement qu’elle doit se saisir de ce débat pour que les experts, les spécialistes de l’institution universitaire puissent contribuer à ce que j’appelle la sophistication du concept », a indiqué le Président SANDA.

PSAEG/Kara : le Groupe d’épargne « Dignadama » mobilise 482 500 Francs CFA pour son 1er cycle

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Les membres du Groupe d’épargne(GE) Dignadama dans le village de Lassa dans la Préfecture de la Kozah ont procédé ce jeudi 29 octobre 2020 au partage des fonds de leur premier cycle. Elles se sont partagé un gain total de 482 500 fcfa faisant parti de leur grande caisse.


Composé de 18 membres, le Groupe d’épargne(GE) Dignadama grâce au dévouement et à la motivation de ses membres a démarré le premier cycle avec 100 francs le tampon. Suivis par un Agent d’appui au développement à la base(AADB) de l’Antenne régionale d’ANADEB Kara, ces membres se réunissent une fois dans la semaine pour collecter 5 mises hebdomadaires.
Le partage qui vient de s’effectuer boucle ainsi leur premier cycle d’un an de cotisation qui a permis à chaque membre d’empocher environ 30 000 francs CFA.


Au prochain cycle, le groupe d’épargne Dignadama compte augmenter la mise. De 100 f le tampon, elles pensent ainsi aller à 200 f. 
Cette évolution a été rendue possible grâce au Projet de soutien aux activités économiques des groupements (PSAEG). 


Le Groupe d’Epargne Dignadama crée depuis octobre 2019 a de véritables motivations qui permettent à chacune de répondre favorablement aux cotisations et de joindre les deux bouts malgré leur situation de précarité dans la région. 


Sur le plan national, plus de 137 Groupe d’épargne sont créé dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de soutien aux activités économiques des groupements PSAEG.


La région de la Kara dispose déjà 22 groupes ; 12 autres sont en cours de création et disposent déjà des caisses achetés grâce à leur participation aux opérations de salubrité.

Le PSAEG vise à améliorer les revenus des membres des groupements ou coopératives, développer des emplois ruraux dans les villages et faciliter l’accès des membres des groupements aux microcrédits de proximité adaptés.

FSB : les causeries socio-éducatives radiophoniques d’Anadeb se déroulent dans la préfecture de Vo

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La préfecture de Vo a démarré ce 29 octobre son enregistrement radiophonique des causeries socio-éducative après celui de la préfecture du Bas-mono suite à un rendez-vous pris par le personnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) avec les leaders communautaires et de la préfecture de Vo à la grande salle du centre Nazareth de Vogan pour l’organisation de ces causeries socio-éducatives.


Ces discussions sont, au niveau de l’Anadeb des outils qui permettent aux bénéficiaires de ne pas tomber dans de mauvaises situations. Elles sont faites pour garantir une bonne utilisation des Transferts monétaires (TM) sur la composante Transferts monétaires du projet Filets sociaux et services de base (FSB) qui est une initiative de l’État togolais.
Au total, 19 sous-thèmes regroupés en trois (3) grands thèmes (filet sociaux et promotion de la petite économie familiale, santé-nutrition, droit et protection de l’enfant) ont été classés par ordre de pertinence pour la préfecture.


Le droit à l’éducation a été prioritairement choisi à l’unanimité en fonction des réalités de la préfecture et le village de Djokoto dans le canton de Dagbati a été retenu pour l’enregistrement radiophonique des causeries socio-éducatives.


Dans la région Maritime, 91 villages sont bénéficiaires des opérations de Transferts monétaires pour un total de 8 125 bénéficiaires à ce jour. Dans la préfecture de Vo, le nombre des bénéficiaires est de 1 771 dans 13 villages bénéficiaires. 


L’objectif des TM est d’accroître le revenu et la consommation des 61 000 ménages ciblés dans 260 cantons pauvres et, de ce fait, leur capacité à faire face aux chocs. Avec l’avènement de la pandémie de la Covid-19, les opérations de Transferts monétaires sont dorénavant digitalisées. 


Il faut préciser que les causeries socio-éducatives sont l’une des mesures d’accompagnement des bénéficiaires afin qu’ils ne retombent pas dans leur situation initiale après les huit opérations de Transferts trimestrielle de 15 000 francs CFA. Ces émissions, une fois réalisées, seront diffusées sur les radios communautaires.

Togo/FSB : Anadeb offre du forage photovoltaïque à la communauté de Todomè

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Fini les problèmes d’eau pour les populations de Todomè dans le Bas-mono. Elles viennent de recevoir, grâce à l’Anadeb, les clés du forage photovoltaïque réalisé à travers le projet FSB.


L’ouvrage a été remis aux bénéficiaires ce 29 octobre 2020, sous la supervision du personnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) et sous le contrôle de la Direction régionale de l’hydraulique de la région Maritime.


L’ouvrage réalisé à un coût total brut estimé à 16 377 143 francs CFA est composé de deux (2) poly tanks, de 5 000 litres chacun, drainent de l’eau à trois bornes fontaines installées de part et d’autre de la superstructure dont le fonctionnement est alimenté par l’énergie solaire et fait partie des 24 microprojets en cours de réalisation, dans la région Maritime, dans le cadre du projet togolais de Filets sociaux et services de base (FSB).


Financé par la Banque mondiale à 19.2 milliards de francs CFA, le projet Filets sociaux et services de base (FSB) est piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) dans 200 communautés pauvres ciblées sur toute l’étendue du territoire national.


L’objectif de la composante 1, infrastructures socio-économiques de base, du projet FSB est de soutenir la réhabilitation et la construction d’infrastructures de base dans les communautés ciblées, ce qui permettra d’accroître l’accès aux services socio-économiques afférents.

Togo / CACIT : La question du genre au cœur d’une table ronde avec les élus locaux

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Au Togo comme ailleurs la représentation des femmes dans les instances de prises de décision est quasiment faible. Pourtant chaque jour les plaidoyers se font pour stimuler ce désir non seulement au niveau des autorités publiques, politiques et administratives mais également chez les femmes. C’est ce qui motive le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) à initier le projet d’appui à la participation politique des femmes dans deux régions du Togo.

Photo de famille des participants à la table ronde de Cinkassé

Dans ce contexte, le CACIT a organisé ce jeudi 29 octobre 2020, une table ronde avec les élus locaux sur l’intégration de l’approche basée sur le genre et les droits de l’homme dans les politiques de développement communautaire. Cette table ronde s’est déroulée simultanément dans les régions des plateaux, à Danyi et des savanes, à Cinkassé.

Initié par le CACIT avec l’appui de la République allemande, le “projet d’appui à la participation politique des femmes des régions des plateaux et des savanes’’ a pour objectif de « contribuer à l’identification des priorités en termes d’actions et de plaidoyer afin de favoriser la participation politique des femmes au Togo ».

Cette démarche du CACIT s’inscrit dans une approche de développement communautaire, surtout la participation des femmes à la prise des décisions. Depuis la tenue des élections locales, qui a permis à 129 femmes d’être élues, aucune formation du genre n’a été organisée en leur faveur. Cette table ronde du CACIT vient à point nommé, puisqu’elle donne ainsi l’occasion aux femmes de reconnaitre leur place dans le développement communautaire.

Selon Rachel Molley, responsable protection au CACIT représentante du Directeur du CACIT à Cinkassé, « lors des récentes élections locales, sur 1527 postes à pourvoir, 129 sièges sont revenus aux femmes soit un taux de 08 %. Cette faible représentation est également observable dans les communes identifiées par ledit projet à savoir Danyi 1, Danyi 2, Cinkassé 1 et Cinkassé 2 où sur les 49 postes à pourvoir, à peine 09 sont occupés par des femmes ».

La table ronde de Danyi

Ainsi, précise de son côté Doris Guinhouya, responsable promotion des droits de l’homme, représentante du Directeur à Danyi, à travers cette table ronde les femmes devraient désormais fuir tout ce qui les empêche à faire une belle assise dans les instances de prises de décision.

« Les femmes ne représentent qu’une proportion relativement modeste des élues au niveau de notre pays. Les pesanteurs, les contraintes et les barrières culturelles et sociales liées à la participation des femmes aux instances de prise de décision, sont autant d’épreuves à braver par les femmes. Le défi reste à relever pour la réelle parité de genre au Togo pour montrer au reste du monde le rôle prépondérant que peut jouer les femmes dans la réalisation de la vision du Président de la République de faire de Madagascar un pays phare en termes de croissance inclusive et société plus égalitaire », a-t-elle souligné.

Pour rappel, le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT) lutte depuis des années pour le respect des droits de l’homme au Togo et la légalité du genre. Il n’est pas à sa première fois pour ces genres de formations.

«j’ai décidé de me représenter », dixit Ahmad Ahmad

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Le suspense a pris fin ce mercredi 28 octobre. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, a annoncé qu’il sollicitera un second mandat de quatre ans à la tête de l’instance continentale.


« La CAF a beaucoup changé depuis 4 ans. Je suis fier du travail accompli par mon équipe. Qu’elle soit remerciée, ainsi que les soutiens du football en Afrique et au-delà. Après réflexion et consultation, j’ai décidé de me représenter », peut-on lire sur le compte Twitter du Malgache, en poste depuis mars 2017.
La Fédération malagsy de football (FMF) a également communiqué dans ce sens. L’élection est programmée pour le 12 mars prochain. Aucune autre candidature n’a pour l’heure été déposée. La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 12 novembre.
En juin 2019, le président de la CAF, Ahmad Ahmad avait été interpellé et placé en garde à vue à Paris pour des soupçons de corruptions par l’Office anticorruption de la police judiciaire. Mais, quelques heures après, il était ressorti libre et curieusement sans poursuites de sa garde à vue, rapporte Deutsche Welle.

Il précise qu’en avril de la même année, le secrétaire général de la CAF, l’Egyptien Amr Fahmy avait été licencié. Ce licenciement est intervenu après l’envoi de la lettre de monsieur Fahmy à la FIFA.

Dans cette lettre, Amr Fahmy accusait Ahmad Ahmad de corruption, paiement de pot de vins à plusieurs dirigeants, usage personnel de fonds de la CAF, et de harcèlement sexuel à l’encontre de plusieurs salariées de la Confédération.
Le confrère précise que la justice interne de la FIFA avait en réaction ouvert l’an dernier une enquête pour « mauvaise gestion ». Mais en attendant l’aboutissement de l’enquête, le président de la CAF reste toujours protégé par la présomption d’innocence.

FSB/Maritime: des CVD bénéficient des outils et procédures d’Entretien et maintenance des infrastructures

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Les membres du Comité villageois de développement(CVD), 36 dont 8 femmes au total, participent depuis ce 26 octobre 2020 qu’aujourd’hui, à l’atelier de formation en grappe sur le neuvième et dernier module de renforcement des capacités des communautés dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB).

La formation des EMI (Entretien et maintenance des infrastructures) intervient à la veille de la réception provisoire par la communauté de leur infrastructure FSB réalisée. La formation s’est déroulée en six sessions portant notamment sur les acteurs, les rôles et les responsabilités de l’EMI et sur l’élaboration et le contenu du Plan d’Entretien et de maintenance des infrastructures et équipements (PEMI) dans une démarche participative marquée par des échanges, des simulations et des jeux de rôle.

Le Plan d’Entretien et de maintenance des infrastructures et équipements (PEMI) est possible grâce l’appui des sectoriels et qui sera amendé au besoin par la communauté à la séance de validation communautaire lors de la restitution dans les communautés.

10 Comités ont bénéficié dans la région Maritime des neuf (9) modules retenus dans le cadre de la composante 3, Renforcement des capacités et gestion du projet FSB.

Le module EMI relevant de la composante 3.1, Formation en gestion à la base (FGB), vise à développer les compétences des communautés ayant eu accès aux services sociaux et infrastructures de base de disposer d’outils et procédures de maintenance applicables dans les CVD dans une approche « développement conduit par les communautés (DCC) »

Le projet FSB initié par l’État togolais, est financé par la Banque mondiale avec un coût total estimé à 3.36 milliards de francs CFA alloué à la composante 3.

Adama Mawulé Kpodar nommé à la tête de l’ENA

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Réuni ce mercredi 28 octobre 2020, en conseil des ministres, le président de la république a procédé à deux nominations. Il s’agit de Adama Mawulé Kpodar et de Talaka Mawama.

La première concerne la nomination de Adama Mawulé Kpodar, Professeur titulaire de droit public et jusque-là vice-président de l’Université de Kara (UK), à la tête de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA).

Il devient le nouveau Directeur Général de l’institution en remplacement de Djifa Kokou Adjéoda.

La seconde nomination est celle de Talaka Mawama, Magistrat et précédemment deuxième substitut du Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Lomé, ce dernier est nommé Directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation.