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Journée de la fille : la ministre Adjovi APEDO appelle à faire d’elle une véritable actrice

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 La communauté internationale célèbre, ce dimanche 11 octobre 2020, la 9ème édition de la Journée internationale de la fille sous le thème : « Ma voix, l’égalité pour notre avenir ». Au Togo, l’apothéose aura lieu à Lomé, par anticipation, vendredi 9 octobre 2020.

La ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Mme Adjovi Lonlongno APEDO, nouvellement élue, a livré un message à la chaîne des acteurs. Elle les a appelés à intensifier les actions devant permettre de faire de la fille togolaise, une véritable actrice, prête à participer activement à la réalisation des trois axes du Plan National de Développement (PND), a rapporté le confrère de afreepress.

Pour l’atteinte de cet objectif, elle pense que l’éducation est un « facteur essentiel ».

Dans ce sens, elle a invité les filles à faire preuve de rigueur sur le plan scolaire et à opter pour des filières porteuses de promesses d’emplois.

« J’invite toutes les filles à oser embrasser les filières scientifiques, techniques et technologiques et à rechercher l’excellence dans toutes leurs entreprises ; qu’elles se battent pour s’insérer sur le marché du travail en perpétuelle mutation et mériter des postes de responsabilité », a-t-elle laissé entendre.

Elle estime par ailleurs que cette occasion soit une opportunité pour mettre fin à la double discrimination et aux actes de violences sexuelles dont les jeunes filles sont souvent victimes.

Dans cette optique, elle a réitéré l’engagement ‘’ferme’’ du gouvernement à œuvrer davantage pour la défense des droits de la femme et surtout pour son épanouissement dans la société.

Au Togo, la politique de promotion de la femme, telle que la recommandée par les Nations unies est une réalité. En témoigne la nomination d’une femme à la tête du gouvernement et à la tête de l’Assemblée nationale.

Le projet « AGOE SHEM » lancé par Mme Maïmounatou en faveur des jeunes d’Agoè-Nyivé 1

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c’est ce vendredi 9 octobre qu’a lancé dans la commune d’agoè-Nyivé 1 un projet dénommé « AGOE SHEM » par l’honorable Ibrahima Maïmounatou dont le but est d’amener les jeunes à s’impliquer dans le développement de leur commune et a pour vocation de former 400 jeunes de la commune d’agoè-Nyivé 1 à raison de 10 par villages.

Ces jeunes bénéficieront des formations en technique de rédaction de projet, de présentation, de recherche de financement, de mobilisation communautaire, de pitch, d’art oratoire et de mobilisation communautaire.

C’est aussi une occasion qui permettra aux jeunes de la commune d’obtenir des outils sur l’environnement et sur la citoyenneté et iront ensuite élaborer eux-mêmes des projets économiques à portée sociale, qui une fois rédigés, seront présentés à un jury. Les cinq meilleurs projets seront sélectionnés par le jury et primés à 2 500 000 FCFA pour leur mise en œuvre. En outre, le projet le plus excellent sera entièrement financé par le partenaire officiel.

« J’invite les jeunes d’agoè-ynivé 1 à participer massivement à ce projet. A montrer leurs talents et leurs génies pour que les partenaires puissent encore avoir envie de sponsoriser la même activité dans d’autres communes et pourquoi pas sur toute l’étendue du territoire » a lancé l’honorable Ibrahima Maïmounatou à l’endroit des jeunes d’agoè-Nyivé1.

Le projet « AGOE SHEM » est financé par la société Compléments -Alimentaires-Coatching -Energie-Solaire-Parfums Interprétariat- Crytomonnaies-Investissement-Finance (CACESPIC-IF) Sarl sur une durée de trois mois.

Pour Hugues Yawovi Dodji Digo, Coursier CACESPIC-IF Sarl, dans la zone de l’Afrique de l’ouest « Notre société a compris que dans le cadre du développement, il faut soutenir le Gouvernement par rapport à toutes les initiatives. Pour cela, nous avions décidé de soutenir le projet pour aider les jeunes, les financer afin qu’ils puissent réaliser leurs projets pour aider notre pays à avoir plus de développement. Généralement, nous nous demandons ce que le projet peut nous apporter. Mais dans le cas présent nous avons ressenti le besoin d’apporter notre appui financier à une démarche qui peut impacter de nombreuses communautés, transformer son vivier d’énergie, sa jeunesse et amorcer le développement ».

D’un budget de 50 millions de FCFA, le projet « AGOE SHEM » portera sur plusieurs phases notamment la tournée de sensibilisation pour expliquer les enjeux du projet aux populations, les formations des équipes, le concours de présentation de projets, la remise des prix et l’accompagnement du projet d’excellence.

La consommation locale, une priorité du Premier ministre

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Une lettre circulaire signée par le Premier ministre, Victoire Dogbé-Tomegah demande aux ministres de consommer local.

Pour la note circulaire il s’agit de « s’approvisionner en priorité dans le cadre du service, en produits et services d’origine locale et à privilégier la consommation des mets locaux dans les menus de pause-café, de pause-déjeuners, de dîners de galas, de dîners débats, d’ateliers, de conférences, de groupes de travail des comités de réflexion, de commissions techniques, de sessions des conseils d’administration et de surveillance, de sessions de comité de pilotage, ainsi que de toute cérémonie officielle ».

Ce souhait du premier ministre togolais est conforme à la philosophie du gouvernement qui a pris des mesures visant à valoriser les biens, produits et services locaux en vue d’en promouvoir la consommation par les populations.

Selon le courrier l’objectif est de mettre en valeur le savoir-faire togolais et d’encourager la production, la transformation, la commercialisation et la consommation des produits Made in Togo.

Distribution des moustiquaires imprégnés durables

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Le Togo lance ce 22 octobre la campagne de distribution de moustiquaires imprégnés durables. Le service en charge, le médecin de santé publique, le Dr Pnï-pè Laktè-Adassou informe que tous les foyers seront servis; des quantités très importantes ont été commandées ce jeudi 8 octobre.

Les moustiquaires seront distribuées pendant une dizaine de jours sur l’ensemble du territoire.

Les moustiquaires à longue durée d’action (MILDA) sont traitées avec un produit insecticide (deltaméthrine) directement intégré dans la fibre de polyester ou polyéthylène au moment de la fabrication.

Elle peut être efficace jusqu’à 20 lavages et n’a pas besoin d’être ré-imprégnée (le lavage suffit à la réactiver).

L’Esseg Statistiques, l’école de référence pour les études statistiques au Togo

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Le monde en perpétuelle mutation a besoin de repères pour apprécier les changements qui s’y opèrent. Une méthodologie rigoureuse s’impose alors pour transcrire les phénomènes abstraits en données concrètes compréhensibles pour une bonne appréhension du présent et une meilleure anticipation du futur.


La statistique comme science, permet aux individus, personnes morales, organisations et entités de réussir le pari de cerner le présent et de se positionner face aux grands enjeux de l’évolution afin d’amorcer le développement souhaité.
Compte tenu du rôle important et de l’incidence de la statistique dans la vie des instituts et des nations, cette science se veut très rigoureuse et nécessite un cadre d’enseignement caractérisé par l’excellence.
Disposant d’un corps professoral composé majoritairement d’enseignants de rang A et d’un cadre de formation répondant aux exigences internationales, l’Ecole Supérieur des Sciences Economiques, de Gestion et de la Statistique, ESSEG STATISTIQUE est aujourd’hui la première et l’unique école qui dispense cette formation de haut niveau au Togo.
Avoir des statisticiens bien formés revêt une importance très capitale pour notre pays se basant sur 3 constats.

Esseg Statistiques
Esseg Statistiques


D’abord il faut remarquer que le Plan National de Développement (PND 2018-2022) en plein déploiement et qui s’articule autour de 3 axes, accorde une place prépondérante aux secteurs de l’agriculture, de l’industrie et de la logistique. Sachant que l’essentiel de notre économie se base sur l’agriculture, la maitrise des données numériques afférentes au domaine, par les différents acteurs et décideurs, permet une meilleure rentabilisation et la proposition de recommandations très efficaces. Il en va de même pour la durabilité des infrastructures logistiques et l’exploitation industrielle.
Ensuite les statisticiens n’interviennent pas uniquement dans les secteurs primaires et secondaires mais aussi dans le secteur tertiaire répondant à la nécessité de renforcer les administrations et les institutions publiques et privées. La définition de politique sectorielle et les prévisions statistiques étant des paramètres cruciaux pour la viabilité de notre économie.
Pour finir, les métiers de la statistique étant pluriels et le statisticien multidisciplinaire il vient apporter une plus-value pour l’efficacité et le rendement des organisations pour ne citer que le domaine des banques, assurances, finances, santé et marketing. Une meilleure qualification du personnel permettrait d’avoir de plus en plus de spécialistes actuaires, chargés d’études Data Mining, conjoncturistes, économistes en salle de marché, biostatisticiens, analystes Credit Risk, chargé d’études Géo-marketing… des disciplines encore méconnues du grand public mais pourtant très recherchées.
Au-delà de cet aspect national cette offre de formation innovante permet aux apprenants d’être compétitifs et recherchés dans les grandes institutions par-delà nos frontières ou de se positionner comme de grands consultants.
L’ESSEG STATISTIQUE ouvre les portes de ses formations prestigieuses en ingénieurs des travaux statistiques et ingénieurs statisticiens économistes au public au public Togolais en leur faisant part du concours d’entrée qui aura lieu les 20 et 21 octobre 2020.
Cette école est sise sur la voie pavée Totsi-Campus nord à 100m de l’école primaire publique groupe C à Agbalepedo répondant au numéro : 22 25 40 40 / 22 25 40 41 et pour site internet www.essegstatistiquetogo.com

Covid-19/Aéroport: sur 15 000 passagers en transit, seulement 31 cas positifs

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Les autorités de l’aéroport de Lomé ont fait le point ce mercredi 7 octobre à Lomé en présence des compagnies et partenaires après deux mois de la réouverture des frontières aériennes et la reprise des vols.

Pour le patron de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Dokissime Gnama Latta, près de 90% des actions planifiées ont été réalisées, conformément aux recommandations internationales (OMS, OACI, OOAS).

Il précise qu’en ce qui concerne l’efficacité des mesures barrières et procédures restrictives mises en place par la plateforme aéroportuaire, elles semblent effectives pour protéger le pays des contaminations extérieures et éviter une explosion des cas.

Il rappelle toutefois que plus de 15 000 personnes ont transité à travers la plateforme au cours de la période, et 31 cas positifs ont été détectés grâce aux diverses mesures mises en place par les autorités sanitaires. « Notre système est opérationnel et en avance sur le continent », a-t-il déclaré.

L’UNFPA ouvre un espace dédié à la jeunesse togolaise

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Un espace spécialement dédié à la jeunesse togolaise, dénommé « Espace Orange Jeune », a été ouvert ce jeudi 8 octobre à Lomé dans les locaux du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

L’événément a été officiellement lancé en présence du ministre en charge de la jeunesse Myriam Dossou-d’Almeida et la représentante résidente Josiane Yaguibou.

L’espace implanté au sein du siège de l’UNFPA, se veut un cadre d’échanges et d’éclosion de potentiel de la jeunesse et l’objectif visé par le Fonds à travers sa mise en place, est de contribuer de façon pratique à l’épanouissement des jeunes Togolais.

« Ce centre vient renforcer davantage le leadership des jeunes Togolais », a estimé la ministre qui a réitéré la disponibilité de son département, et partant, celle du gouvernement à accompagner la jeunesse.

Le dévoilement de la plaque a été fait par Mmes Josiane Yaguibou (Représentante Résidente de l’UNFPA-Togo) et Myriam de Souza-D’Almeida (Ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes).

« La stratégie des Nations Unies pour la jeunesse qui a été lancée en septembre 2018, appelle les Agences à accroître l’impact et développer les actions, afin de répondre aux besoins et promouvoir les droits des jeunes dans toutes leurs diversités. C’est tenant compte de cette invite que la Représentation de l’UNFPA au Togo a initié la mise en place de ce cadre convivial dédié aux jeunes », a expliqué Mme Josiane Yaguibou.

Pour le coordonnateur du système des Nations Unies, Damien Mama, l’EOJ permettra surtout de rapprocher un peu plus les jeunes Togolais des agences onusiennes.

La grève des employés de Togocom suspendue

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Prévue se tenir à compter de ce vendredi 09 Octobre 2020, la grève des syndicats des employés de Togocom n’aura plus lieu.

Les agents de cette boîte de télécommunications réclament le paiement des arriérés de primes de rendement de 2016.

Cette décision des Syndicats fait suite à une rencontre tripartite entre les employés et le directeur Général Paulin Alazard et l’inspecteur du travail dans la journée de ce 07 octobre 2020.

Au terme de l’assise, un délai de quinze (15) jours a été accordé à l’employeur, pour des réponses définitives au paiement des arriérés de primes de rendement de 2016.

Asrama : Démarrage des travaux de la 3ème session budgétaire

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Les conseillers de la commune Haho 2 ont démarré le vendredi dernier la 3 ème session ordinaire de  l’année budgétaire gestion 2020 .Cette session qui va duré 2 semaine permettra la commune d’adopter la situation financière du troisième trimestre de l’année 2020 qui se chiffre en recettes à 11.740.126 F CFA, contre 8.800.445 F CFA de dépenses avec un excédent de 2.100.295 F CFA au 30 septembre dernier.

Cette rencontre va également permettre aux élus locaux et aux agents de la trésorerie de faire un travail de terrain pour recenser les différents contribuables de la commune et les entretenir sur les stratégies à mettre en œuvre en vue d’une meilleure mobilisation des recettes. Ils vont également appuyer les collecteurs dans tous les marchés et les mobiliser à redoubler d’effort et de vigilance dans le  recouvrement des recettes.

« Cette troisième session qui s’ouvre aujourd’hui est un nouveau défis. Si le rapport précédent ne présente pas de déficit plutôt, cela signifie que nous pourrions faire mieux que ça. » précise le Maire AYIDOTE Sossou.

Pour ce qui concerne le bilan, la commune Haho 2 a enregistré l’achat de coffre-fort, la construction des garages et l’achat du mobilier au profit de la mairie, l’implantation des postes de contrôle dans le canton de Djemegni ainsi que les villages de Asrama et de Lawson-cope. Des hangars de marchés dans plusieurs localités et l’élaboration de plan de développement communal sont en entente de réalisation. Le maire de la commune Haho 2, Ayidote Sossou a  par ailleurs invité tous les partenaires et contribuables à apporter leur participation pour la réussite de cette session. Il a demandé aux élus locaux de sensibiliser les contribuables en vue d’améliorer le rendement de la caisse de la commune.

Quelle paix pour l’Afrique, le jeune Gadje Koudjovi répond

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Comment comprendre la paix en Afrique, c’est un sujet qui intéresse le jeune GADJE M. Koudjovi, Analyste, Ambassadeur de la paix, Directeur exécutif d’ACDIEF. Dans un entretien, le jeune ambassadeur de la paix nous livre ses impressions.

Pour lui, la paix pour s’en tenir à sa définition sous plusieurs angles, constitue et demeure un idéal recherché par tous les individus, toutes les nations. Pour certains, elle est l’absence de guerre, et pour d’autre c’est carrément différent de l’absence de guerre : elle est individuelle et relève d’un état de quiétude et de cohésion sociale, de vivre ensemble ou encore l’harmonie dans la gestion des relations interpersonnelles.

Même si d’après Antonios Goutiress, Sécrétaire Général des Nations Unies, dans son discours lors de la célébration de la journée internationale de la paix le 2020 «  la paix n’est pas l’absence de guerre, ce sont des sociétés résilientes et stables où chacune  et chacun jouit des libertés fondamentales et s’épanouit au lieu de devoir lutter pour satisfaire ses besoins élémentaires » la grande question que l’on puisse se poser demeure «  quelle paix pour l’Afrique ? » où « peut-on parler de la paix en Afrique ? »

L’Afrique est l’un des continents du monde qui a pendant longtemps été la cible des autres continents, une proie à dévorer et un gâteau à partager avec la complicité de ses hauts dignitaires. Le droit des Etats de disposer d’eux- même est presque bafoué. La majorité des pays africains ne sont pas dirigés par leurs dirigeants ! Ceux-ci reçoivent des directives des « anciennes métropoles » et donc ne font que réaliser la vision ces dernières.  Conduire le peuple pour satisfaire les besoins de sa métropole et s’éterniser au pouvoir, telle est la vision de plusieurs hautes autorités du sommet des Etats africains.

Depuis l’époque coloniale jusqu’à la période de prétendues indépendances, «  car en réalité les pays africains ne sont indépendants » le continent est resté sous le joug des plusieurs maux notamment : la mauvaise gouvernance avec son corolaire de corruption, de l’impunité liée aux actes de violences et de violations flagrantes des Droits de l’Homme, même les plus élémentaires, la famine, la domination d’une majorité des populations par une minorité, la dictature modernisée, la pauvreté grandissante, l’inégale répartition des biens, la friture de la cohésion sociale dû à des manipulations politiques, les conflits ethniques, le chômage, la pauvreté, le manque des infrastructures sociaux, éducatifs adéquats, la question de l’extrémisme violent, le militantisme violent, le problème d’accès à l’eau potable, à l’électricité, les problèmes fonciers, les violences basées sur le genre, etc…  ces maux quoi qu’on dise constituent un obstacle à un état de quiétude, à la consolidation de la cohésion sociale, le vivre ensemble, bref, à la promotion des valeurs de paix.

Même s’il faut faire taire les armes, il est impérieux de résoudre un problème plus profond. Le fait que les armes retentissent résulte d’un fait palpable qui gangrène ceux qui, à force de subir sont fatigués et n’ont aucune porte de sortie que l’utilisation des armes.  Ce problème à résoudre est la répartition équitable des biens qui passe par une bonne gouvernance, une  lutte efficace contre la corruption, contre l’impunité, l’accompagnement efficace des jeunes à sortir de la pauvreté et donc à avoir de l’emploi, une couverture sociale appropriée à toutes les couches sociales notamment les jeunes en fin de cycles et les personnes âgées, le respect des Droits Humains les plus élémentaires, l’accès à toutes et à tous à une éducation de base adéquate et équitable, une véritable refondation du système judiciaire ou les justiciables auront une confiance aux juges et avocats, et donc établir des sociétés où la loi du plus fort ne prévaudrait plus.

Tous ces éléments mis en semble pourront permettre à l’Afrique ou du mois aux populations d’être ouvertes aux valeurs citoyennes et de paix et donc devenir des agents de promotion de la paix tout en agissant dans une parfaite harmonie, dans le vivre ensemble et de ce fait consolider la cohésion sociale.

Il sera toujours difficile voir inapproprié de parler de la paix à une population qui n’est pas réconciliée avec les différentes composantes de sa société notamment : l’armée, la justice, les institutions déconcentrées de l’Etat.

Dans beaucoup d’Etats africains, l’armée est considérée comme un bâton de pèlerin utilisé  par les dirigeants pour opprimer les populations et la justice quant à elle, un instrument au service de plus fort. Dans ces circonstances, la population sera toujours déchirée, aigrie, préoccupée par  la recherche des moyens de défense que par les questions de paix.

Il est alors imminent que les Etats africains construisent la paix autrement par la résolution des problèmes auxquels sont confrontées les populations le seul moyen de prédisposer les populations à l’acceptation et à l’intériorisation des valeurs de base de la paix, que de rester à l’étape de grands discours et du développement des théories superficielles de promotion de la paix. Construisons autrement la paix en Afrique. 

Merci à Elite d‘Afrique…