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Côte d’ivoire : Restrictions levées à l’intérieur, Abidjan toujours sous les verrous

Dans son discours à la nation hier 7 Mai, le président de la République ivoirienne Alassane Ouattara, a annoncé de nouvelles mesures dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus. Ces mesures concernant l’intérieur du pays, ne sont pas appliquées, pour l’heure, à Abidjan, son principal centre économique

En ce qui concerne l’intérieur du pays, Alassane Ouattara a annoncé la levée du couvre-feu à compter de ce 8 mai et prévient par ailleurs qu’il sera immédiatement rétabli dans les localités qui pourraient connaître des cas positifs du Covid-19. Le nombre de rassemblement des populations passe de 50 à 200 personnes mais les mesures de distanciations physiques et de protection devront être scrupuleusement respectées.

Les bars, les restaurants, les maquis verront leurs portes à nouveau rouvertes à compter de ce jour du 8 mai. Quant aux établissements d’enseignements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs, les modalités de réouvertures seront communiquées ce vendredi. Les mesures de surveillance seront renforcées et le dispositif d’alerte sanitaire maintenu jusqu’à la fin de l’année 2020.

Si les populations de l’intérieur peuvent d’ores et déjà pousser un ouf de soulagement, celles d’Abidjan devront attendre encore.

Le couvre-feu est maintenu jusqu’au 15 mai mais désormais de 23h à 4h du matin. Les restrictions concernant la fermeture des bars, restaurants, lieux de rassemblement seront levées le 15 mai 2020. Quant à la réouverture des établissements scolaires et universitaires, les réflexions sont en cours. L’isolement du grand Abidjan est maintenu et le port de masque fera objet de contrôles systématiques dans les lieux publics.

Contre COVID-19: Le Togo désinfecte ses places publiques

Une vaste opération de désinfection de la ville de Lomé a été lancée par le ministère de l’Assainissement et de l’hydraulique villageoise le mercredi 5 mai dernier. Objectif : contenir la propagation du Coronavirus.

Ce projet, soutenu par l’Organisation des Nations-Unies pour l’Enfance (UNICEF) va être exécuté en deux volets et va concerner les places publiques notamment, les marchés, les hôpitaux, les ministères, les écoles et universités, les gares routières ou encore les toilettes publiques.

Dans une première phase, ces lieux seront régulièrement désinfectés avant d’être étendu aux différents quartiers de Lomé.

Covid-19 : L’hygiène est-elle de retour en Afrique ?

Depuis février 2020, les pays africains, face au coronavirus, font des mesures d’hygiène de préventions, leur principale arme contre la pandémie. Ces mesures, bien qu’existant auparavant, sont souvent négligées avant l’avènement du Covid-19. Avec ce Covid-19, l’Afrique a-t-elle renoué avec l’hygiène ?

L’Afrique n’a pas été épargnée par la pandémie du Coronavirus. Parmi les mesures de prévention du Covid-19, figure le lavage correct et régulier des mains à l’eau propre et au savon, l’utilisation des masques de protection, l’éternuement dans le creux du coude, l’utilisation des mouchoirs à usage unique.

Bien avant l’avènement du coronavirus, ces mesures d’hygiène existaient permettant de se mettre à l’abri des maladies et des pathologies. Curieusement cependant, et en Afrique surtout, ces mesures ne sont pas assez appliquées par les populations.

Face au Coronavirus aujourd’hui, l’Afrique a renoué avec l’hygiène en mettant en application ces mesures. Des actions de désinfection de masse mises en oeuvre par les gouvernements à la pratique des gestes barrières rendus obligatoires, les habitudes ont profondément changé en plus bien. Les populations s’habituent désormais à ces mesures et prennent le soin d’instruire leurs proches.

Le temps que le Covi-19 soit neutralisé, ces mesures protègent non seulement contre le Coronavirus, mais aussi, contre des microbes pathogènes, la poussière et d’autres maladies notamment l’hépatite A, l’hépatite B, le choléra, etc.

Si les populations observent strictement les mesures en plus du travail des scientifiques et médecins, le Coronavirus sera maîtrisé et éradiqué.
Mais après le coronavirus, les populations continueront-elles par appliquer ces mesures ou les abandonneront-elles ? La question reste ouverte.

Cotonou : une prostituée met à nu son client, les raisons

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A Cotonou, la capitale du Bénin, un client s’est retrouvé en bras de fer avec une prostituée pour n’avoir pas payé après l’acte. Très remontée, la prostituée a décidé d’en finir avec lui. Elle demande au client de lui verser ses 5000 FCFA.

Filmée par un internaute, la scène n’est autre chose qu’un film nollywoodien.

Dans la vidéo selon le confrère Bénin24tv, l’on y aperçoit un jeune homme avec un casque sur la tête et une jeune femme de teint clair à la poitrine forte, tous deux se donnant en spectacle près d’une laverie non encore identifiée. Selon la jeune femme, l’homme en casque aurait sollicité ses services, afin de satisfaire sa libido et refuse de payer le tarif à la fin de l’acte.

Dans foule, l’homme très embrouillé, n’a plus de mots. Néanmoins, voulant jouer l’innocent, il a lancé quelques mots en langue fon « Akouè tè ka wouè» qui signifie en français « De qu’elle argent s’agit-il ».

A en croire le confrère, la femme de son côté ne lâche pas, elle est déterminée à récupérer ses 5000F FCFA.

Le Coronavirus crée de nouvelles maladies inflammatoires chez les enfants ?

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Depuis l’apparition du Coronavirus, il est constaté chez un petit nombre d’enfants et d’adolescents, une nouvelle maladie inflammatoire grave. Cela préoccupe plusieurs pays après l’apparition récente de cas inhabituels. Ces inflammations ont-elles un lien avec le Covid-19 ?

Cette alerte est venue d’Angleterre, avec un signalement du service public de santé, NHS England, de plusieurs cas d’enfants souffrant d’une nouvelle maladie inflammatoire potentiellement grave. Dans la foulée, un petit nombre de cas similaires a été mentionné en France, aux États-Unis, en Espagne ou en Belgique.
Sur l’ensemble des hôpitaux parisiens, cela représente « à peu près une vingtaine d’enfants », a indiqué Damien Bonnet, chef de service de cardiologie pédiatrique à l’hôpital Necker-Enfants malades. « Selon mes collègues français, il y en a d’autres ailleurs », ajoute-t-il, en soulignant toutefois que leur nombre dans l’absolu « reste limité ». Le premier cas a été admis dans son hôpital « il y a trois semaines et ça s’est accéléré depuis environ huit jours ».

Pour Sunil Sood, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital pour enfants Cohen Children’s de New York interrogé par l’AFP « J’ai vu de tels patients hier et aujourd’hui, et mes collègues en voient depuis deux ou trois semaines ».
Le Covid-19 serait à la source de cette nouvelle apparition, rien n’est avéré. Car selon Olivier Véran, le ministre français de la Santé « L’ensemble des pédiatres, des réanimateurs [en Europe] travaillent ensemble pour voir s’il y a lieu ou non de faire un lien avec le Covid-19, ce que je ne sais pas encore au moment où je vous parle ». Et Matt Hancock, son homologue britannique de rassurer à la radio LBC « C’est quelque chose qui nous préoccupe ».
Une préoccupation d’autant plus vive que toutes les études ont jusqu’à présent montré que les formes graves du Covid-19 étaient rarissimes chez les plus jeunes. Selon le Pr Bonnet, ces jeunes patients ont « de 2 à 18 ans ». Le Dr Sood, lui, mentionne plutôt des adolescents, « dont le plus jeune a 13 ans ».
« Ces enfants viennent avec des symptômes digestifs, respiratoires ou infectieux » accompagnés « d’une atteinte cardiaque », explique le Pr Bonnet, selon qui « la plupart ont besoin d’être aidés avec des médicaments pour soutenir le fonctionnement du coeur ». « Les enfants évoluent quasiment tous de façon favorable, même s’ils sont dans une situation réanimatoire initialement », insiste le Pr Bonnet. De même, tous les jeunes patients dont le Dr Sood a eu connaissance ont vu leur état s’améliorer, même s’ils ne sont pas encore tous sortis de l’hôpital, et aucun n’est décédé.

Certains symptômes font penser à un syndrome du choc toxique ou à la maladie de Kawasaki. Cette maladie qui touche les enfants entraîne une inflammation des vaisseaux sanguins (éruptions cutanées, ganglions, conjonctivite, problèmes cardiaques dans les formes graves…). Mais même s’il y a des chevauchements de symptômes avec les cas actuellement observés, il y a aussi des différences, note le Pr Bonnet. La première d’entre elles est l’âge des patients : « La maladie de Kawasaki, c’est d’abord une maladie du petit enfant, plutôt moins de 2 ans, même s’il y en a jusqu’à 4 ou 5 ans. Là, on voit tous les âges ».

Des cas qui interpellent

Dans tous les pays où ces cas ont été rapportés, certains jeunes patients ont été testés positifs au Covid-19 et d’autres négatifs. Le lien de cause à effet entre le coronavirus et ces symptômes inflammatoires n’est donc pas établi avec certitude. Pour autant, la conjonction des deux interpelle.

Même si les causes de la maladie de Kawasaki sont inconnues, on suspecte depuis longtemps qu’elle puisse être « une réaction inflammatoire disproportionnée à une infection virale banale », selon le Pr Bonnet. « Il se pourrait que le nouveau coronavirus entraîne la même réponse inflammatoire que celle entraînée par d’autres virus dans la maladie de Kawasaki », renchérit le Dr Sood.

Chez les adultes, on estime que les formes graves de Covid-19 pourraient être liées au déclenchement d’une trop forte réponse immunitaire causée par la maladie. Dans tous les pays concernés, les spécialistes appellent à une vigilance accrue pour mieux repérer les cas d’enfants hospitalisés pour une maladie inflammatoire atypique, et déterminer si oui ou non le lien avec le Covid-19 est avéré.

Alternance au Togo: Djodji Klutse opte pour une intervention divine

Le pays de Sylvanus Olympio est à la recherche d’une alternance digne de ce nom depuis 1990. Mais plus les jours passent, plus les chances d’atteindre cette alternance tant souhaitée semble s’amenuiser. Dieu serait-il le seul et unique sauveur du peuple ? C’est ce que pense le défenseur des droits de l’homme, Djodji Klutse.

Le 03 mars dernier, la Cour constitutionnelle proclamait vainqueur de la présidentielle du 22 février dernier, Faure Gnassingbé. Encore une nouvelle page de l’histoire qui vient de s’ouvrir. Encore une fois l’espoir d’une alternance au pouvoir s’est envolé sous les yeux de la classe politique qui ont fait d’elle un leitmotiv. Cette situation semble être hors de portée de ceux qui semble porter l’espoir du peuple togolais, l’opposition. Pour Djodji Klutse, « Il parait clair que nous avons épuisé toutes les cartouches à notre disposition. Nous avons fait tout ce qui est logiquement à la portée de la capacité humaine (…) ».

Et dans ce sillage, l’observateur pense que pour avoir le résultat escompté il faut agir avec foi et détermination dans une logique extraordinaire en se tournant vers Dieu. « Peu importe l’obédience religieuse de laquelle l’on se réclame, toutes les croyances convergent vers la reconnaissance d’une autorité suprême désignée sous le nom de Dieu dont la puissance d’opérer est unanimement reconnue et acceptée par tous. »

D’ailleurs Il faut croire que faire recours à l’autorité suprême qu’est Dieu comme l’option ultime « relève de la légalité absolue » puisqu’au préambule de la Constitution togolaise, il est mentionné « Nous, peuple togolais, nous plaçant sous la protection divine (…) ».

Niger saison annulée : Sewonou Koidjo s’exprime sur la décision et sur son parcours cette saison

C’est terminé cette saison (2019-2020) pour l’attaquant togolais, Sewonou Koidjo Eli évoluant en première division nigérienne. En effet le 04 mai dernier, la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) a annulé la saison en cours à cause du Coronavirus. Interrogé par Elite d’Afrique, l’international togolais Sewonou koidjo de l’AS SONIDEP du Niger s’est prononcé sur ses ressentis suite à l’annulation et sur son parcours cette saison.

Elite d’Afrique : Quels sont vos sentiments suite à l’annulation de la saison ?

Sewonou Koidjo : Je suis déçu par l’annulation. Je voulais terminer les 5 derniers matchs du championnat pour améliorer mes stats de buts et passes, puisque l’année passée j’ai beaucoup marqué mais cette année je ne suis qu’à 4 réalisations. C’est dû au changement de poste et de rôle effectué par le nouveau coach. Il m’a confié beaucoup de rôles, j’ai été plus dans la construction et la passe.  Mais d’un autre côté, je suis ravi des décisions parce qu’on était positionné troisième dans le championnat et on ne savait pas si on sera encore premier cette saison. Au début du championnat, ce n’était pas ça, on a perdu des matchs qu’on devait normalement gagner. Voilà que nous avons été retenus pour jouer la Ligue africaine des champions la saison prochaine, je ne peux qu’être ravi.

Avec cette annulation, votre club ou la fédération a indemnisé ?

Rien n’est dit, comme c’est juste lundi qu’on a fait sortir la décision de l’annulation. Donc on attend de voir dans les prochains jours. Si non, avant la décision de l’annulation, le président de la FENIFOOT a bien informé que le président de la République a convié les présidents de clubs, à donner les salaires à tous les joueurs. Donc on verra.

Deuxième saison avec SONIDEP, comment l’aviez-vous entamé ?

Cette saison, j’avais des offres ; elles n’ont pas abouti. J’ai continué avec l’AS SONIDEP en débutant la saison par le match retour de Champions league africaine contre l’USM d’Alger. Je n’ai pas discuté le match allé à domicile à cause de mes blessures contractées à la fin de la saison écroulée. Avant le début du championnat, j’ai été appelé au niveau de la sélection togolaise où je suis parti au Sénégal pour l’UFOA et c’est à mon retour que j’ai renouvelé mon contrat avec SONIDEP. Nous avons débuté la saison avec une Super coupe du Niger remportée et 4 matchs de championnat avec le coach adjoint avant l’arrivée du nouveau coach.

Avec l’arrivée du nouveau coach malien Cheick Oumar KONE, quel a été son impact sur votre jeu ?

Le coach Cheick Oumar KONE est venu avec un jeu de possession très tactique, ce qui n’était pas le cas avant, et personnellement j’ai été ravi de cette manière de jouer car je me retrouvais bien. Il a vu mon jeu au premier match, il m’a appelé personnellement et on a discuté. C’est là il m’a dit que voyant mon jeu, il veut construire l’équipe autour de moi. C’est là j’ai quitté le poste d’ailier pour celui de deuxième avant-centre et dans le rôle d’un 10. Cette saison, mon rôle a été de donner les dernières passes de récupérer haut, de bouger au milieu et faire bouger les autres milieux ; et donc cette année, je n’ai pas beaucoup marqué mais je suis tellement ravi du rôle que le coach m’a confié. Donc, oui, il y a eu beaucoup de progression dans mon jeu. Le coach m’a beaucoup changé. Avant c’était le jeu direct, mais avec lui c’est le jeu de possession. J’ai donc progressé dans ces deux façons de jouer.

Avez-vous d’autres opportunités qui s’offrent à vous ?

Je ne peux rien dire à ce propos pour le moment. On verra les jours à venir. Il y a des choses, de bonnes choses mais on verra ce que ça va donner.

En cette période de pandémie, comment faites-vous pour garder la forme ?

Vu la pandémie, je m’entraîne personnellement, et c’est le seul encouragement que je puisse donner à moi-même. Le matin, je fais des exercices abdominaux et l’après-midi je fais  des exercices de vivacités physiques. Je profite pour souhaiter bon courage à mes coéquipiers. Aussi, si vous le permettez, je souhaite convier tout le monde au respect des mesures prises par notre gouvernement pour lutter contre le Coronavirus et veiller à l’application des gestes barrières.

Evoluant il y a deux saisons à l’AS SONIDEP, Sewonou Koidjo Eli est vainqueur avec ce club d’un championnat (2018-2019), une coupe du Niger (2018-2019) et deux Super coupe du Niger (2018-2019 et 2019-2020). Individuellement, le Togolais a été meilleur milieu offensif du championnat nigérien (2018-2019), meilleur passeur de son club (2018-2019), deuxième meilleur buteur de son club (2018-2019) et meilleur passeur de son club (2019-2020).

Covid-19 : Le CONAPP reporte son assemblée ordinaire

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Le bureau exécutif du Conseil national des patrons de presse (CONAPP), a reporté à une date ultérieure la convocation de son assemblée générale de fin de mandat du bureau, à cause du coronavirus. Information rendue publique par l’institution ce 06 mai 2020.

Le mandat de l’actuel bureau du Conseil national des patrons de presse (Conapp) arrive à expiration le 18 mai 2020. « Conformément aux articles 15 et 17 des statuts, une assemblée générale élective devrait être organisée au plus tard à la date du 18 mai 2020, mais pour des raisons liées aux mesures restrictives édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Covid-19, et en prenant en compte le fait que le Conapp compte aujourd’hui plus de 130 membres répartis dans toutes les régions du pays et qui seront appelés à converger vers Lomé, le bureau exécutif se trouve dans l’obligation de reporter à une date ultérieure la convocation de cette assemblée générale », a communiqué le Conapp.

« Le bureau exécutif suit de près l’évolution de la situation sanitaire et tiendra informé chacun de ses membres en temps opportun d’une nouvelle date pour la tenue de cette Assemblée Générale conformément aux dispositions statutaires de l’organisation », a-t-il conclu.

Tchagnao Arimiyao est le président en exercice du Conseil national des patrons de presse (CONAPP). Il a succédé à Jean-Paul Agboh-Ahouelete. L’assemblée générale ordinaire, balise la voix de l’élection d’un nouveau bureau de l’institution.

La population de Doufelgou réclame la lumière sur la mort de Madjoulba Bitala

La disparition tragique du Colonel Madjoulba Bitala a plongé la population de Doufelgou, notamment le canton de Siou d’où il est originaire dans un émoi total. Elle a lancé une grande manifestation ce matin de jeudi 7 mai, pour exiger des éclaircissements sur la mort de leur fils.

Jeunes, vieux et femmes, ils sont plusieurs centaines d’habitants de la localité, armés de gourdins et d’armes blanches, sortis pour protester contre l’assassinat du colonel Madjoulba Batela. Débutée à Siou en passant par Tenenga, la marche a chuté au siège de la Préfecture à Niamtougou.

Selon des témoins, le préfet avait demandé en vain une rencontre d’explication avec les autorités traditionnelles et les jeunes. Les jeunes ont préféré lui porter personnellement leurs exigences d’explications sur le décès troublant du Colonel Madjoulba Batela.

La marche s’est déroulée sans heurt pour l’instant. Les manifestants réclament la lumière sur la mort de leur frère et la remise de son corps afin qu’ils l’enterrent selon les rites Nawda sans la présence des officiels.

Le colonel était retrouvé avec une blessure profonde au cou. Pendant que certains parlent d’un égorgement, l’autopsie quant à elle évoque une mort par balle.

Les autorités n’ont fait aucune déclaration jusqu’à présent ; il en est de même du procureur de la République. Faure Gnassingbé est à la fois chef suprême des armées et ministre de la Défense.
Le colonel Madjoulba Bitala était un proche du chef d’Etat-major Félix Abalo Katanga dont il avait pris la succession à la tête du BIR, ex-Force d’intervention rapide qu’il dirigeait depuis 2014.

Le défunt vient d’une famille qui est un soutien au pouvoir en place et qui compte de nombreux militaires dans ses rangs. Le grand-père était un ancien de la force coloniale et intime du Général Eyadema. Son père Gilbert Madjoulba était également un militaire et son frère Calixte Batossie Madjoulba également officier supérieur, est ambassadeur du Togo en France depuis 10 ans.

Le consulat du Togo en Italie est « définitivement » fermé

Le Togo a procédé à la fermeture définitive de son consulat à Rome (Italie). L’information a été rendue publique à travers une note du Haut Conseil des Togolais de l’extérieur (HTCE).

La fermeture de la représentation diplomatique du Togo dans ce pays est essentiellement due au nombre élevé de contamination dues au Coronavirus en Italie.

En effet, explique la note du HTCE, de nombreux cas de contamination et de décès sont recensés chaque jour dans le pays. Depuis le début de la pandémie, plus de 210 000 personnes ont été contaminées en Italie avec près de 29 000 décès, selon les chiffres officiels.

Et même si le bilan journalier est en baisse, la situation n’est pas pour autant sécurisée. Le pays annoncé ce dimanche, 174 nouveaux cas de malades de Covid-19, bilan le plus faible depuis le début du confinement.

Pour toute information, sur la fermeture de son consulat en Italie, le HTCE mets à disposition les contacts suivants: Tel : 389 920 5226 – 389 185 9578, E-mail: htce.it@gmail.com.