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L’ouvrage « Togo – Une démocratie en construction » dédicacé à Lomé

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Le Togo a accueilli le document « Togo – Une démocratie en construction » lors d’une soirée de dédicace organisée par les journalistes, Jean-Paul Agboh-Ahoulété du Togo et Louis Magloire Keumayou du Cameroun. C’est l’hôtel de 2 février qui a servi de cadre de la cérémonie de dédicace de ce chef d’oeuvre des deux monuments de la communication ce mardi 4 février 2020 à Lomé.

L’ouvrage présenté, est composé de 189 pages paru en France, aux Éditions Michel Lafon qui retrace étape, par étape, le processus de démocratisation du Togo depuis les années de l’indépendance (1960).

Selon les auteurs, le processus démocratique amorcé par la jeune nation togolaise au lendemain de son indépendance en 1960, a été vite interrompu par le coup d’Etat intervenu dans la nuit du 12 au 13 janvier 1963. Ce processus a été finalement relancé par la Conférence nationale souveraine de 1991 et est en voie de consolidation. Les deux journalistes estiment dans leur ouvrage que cette consolidation, se traduit par les réformes constitutionnelles et institutionnelles opérées au Togo en mai 2019.

Pour le journaliste Jean-Paul Agboh Ahoulété, directeur de Focus info « La vie publique de notre pays est faite de périodes vertueuses, de recul et parfois de progrès. Donc le choix de ce livre c’est de restituer à travers un récit, toutes les séquences de la vie politique du Togo. Nous parlons de la séquence à venir qui est l’élection présidentielle du 22 févier mais aussi, des séquences antérieures notamment ce que nous avons intitulé le temps des réformes, qui constitue une partie du livre, mais aussi les rendez-vous manqués à savoir les différents accords, une vingtaine qui aurait pu permettre à notre pays de faire l’économie de toutes les crises qu’on a connues récemment. Aussi nous avons fait un retour vers le passé qui est la période des pères de l’indépendance. Pour nous, un pays, ce n’est pas simplement la vie difficile ou les reculs. Il y a des périodes plus vertueuses et nous avons voulu à travers ce livre, faire découvrir ces périodes ».

Il est l’auteur de « L’Évaluation de la participation des médias dans les pratiques relatives à la consolidation de la paix, la prévention des conflits et les droits de l’homme en Afrique de l’Ouest (cas du Togo) ». Louis Magloire Keumayou de son côté est éditorialiste et président du Club de l’information africaine.

Notons que la soirée de dédicace est riche en couleur avec la participation d’un parterre de leaders politiques, de juristes, de journalistes et d’acteurs de la société civile.

source: Afreepress

Pour Christian Trimua, Faure Gnassingbé a déjà gagné l’élection

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Faure Gnassingbé a déjà gagné l’élection présidentielle du 22 février 2020. C’est ce qu’a laissé entendre mardi Christian Trimua. Le ministre togolais des droits de l’homme promet que Faure Gnassingbé fera de son nouveau mandat une consolidation des acquis. Par ailleurs, le ministre des droits de l’homme affirme que Faure Gnassingbé est le seul qui a créé les conditions d’une alternance au Togo ». En même temps, il mise sur la jeunesse, le dynamisme et l’expérience du candidat d’UNIR.

Christian Trimua a d’abord justifié une nouvelle candidature de Faure Gnassingbé pour un nouveau mandat de Faure Gnassingbé à la tête du Togo. Pour lui, le Président togolais a depuis lors reconstruit politiquement le pays, relancé économiquement la dynamique de développement et abordé le chantier de reconstruction sociale du pays.

« Lorsqu’il a accédé au pouvoir au Togo en 2005, il a hérité d’un pays socialement délabré, économiquement exsangue et politiquement divisé. Il a progressivement reconstruit le pays politiquement en faisant toutes les réformes constitutionnelles et institutionnelles nécessaires, relancé économiquement la dynamique de développement du pays et abordé l’important chantier social de reconstruction sociale du pays », a-t-il justifié appuyant que le bilan de Faure Gnassingbé parle pour lui.

Christian Trimua annonce que Faure Gnassingbé va consolider les acquis de ses 15 ans de pouvoir lors du « nouveau mandat ». Le « ministre militant et électeur togolais » explique qu’il a la conviction que son patron a déjà gagné le scrutin

« Nous mesurons également ce que la population souhaite. Le parti UNIR a fait le tour du Togo et nous avons la ferme conviction que le président Faure est le choix des Togolais le 22 février prochain », a ajouté.

Au sujet des revendications de l’opposition pour plus de transparence, le ministre des droits de l’homme déclare que le Code électoral sera appliqué intégralement et qu’il n’y aura pas de proclamation de résultats bureau de vote par bureau de vote.

« Le système électoral togolais prévoit une première centralisation des résultats au niveau des commissions électorales locales qui ensuite les renvoient à la commission nationale à Lomé. Ce schéma ne peut pas être contourné par une proclamation bureau de vote par bureau de vote, autrement l’échelon intermédiaire des commissions électorales locales serait inutile. Le code électoral applicable est issu d’un consensus politique et nous tenons absolument à maintenir ce consensus », a-t-il déclaré.

Sur la Cour constitutionnelle, Christian Trimua relève que l’opposition a confiance en la haute cour, au regard des recours introduites par devant, « même si elle la conteste politiquement pour d’autres raisons ».

Quant à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le ministre affirme qu’elle ne peut plus être renouvelée actuellement parce qu’issue de la représentation à l’Assemblée nationale.

Christina Trimua fait remarquer par ailleurs que Faure Gnassingbé est le seul qui a créé des conditions de l’alternance au Togo.

« Il a organisé les élections locales qui n’existaient depuis 32 ans au Togo, donc la démocratie à la base. Il a limité le mandat intégral dans toutes les institutions : le Président de la République est limité, l’Assemblée nationale, toutes les institutions y compris les élus locaux… », dit-il.

Le ministre soutient que « le modèle d’alternance sera choisi par les électeurs le 22 février prochain ». Toutefois, il pense que les togolais vont choisir « la jeunesse, le dynamisme avec le charisme » par rapport à des « candidats vieillissants » qui n’ont pas l’expérience de la gouvernance.

Avec TBN

La mission de la « FOSEP 2020 » lancée pour une élection apaisée

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Le ministre de la Sécurité et de la protection civile, Yark Damehame a lancé ce mardi 4 février la mission de la « Force Sécurité Élection Présidentielle (FOSEP) 2020. Une présentation de ce corps qui a permis aux différentes parties prenantes de l’élection du 22 février prochain de comprendre davantage le fonctionnement et la mission de la « FOSEP 2020 ».

Composée de 10 000 agents issu de la police et de la gendarmerie, la « FOSEP 2020 » est une unité des forces de l’ordre et de sécurité mise en place par le gouvernement et placée sous la supervision de la CENI dans le but de sécuriser l’ensemble du processus électoral. Elle a pour mission principale de sécuriser l’ensemble du processus électoral et de maintenir la paix sur toute l’étendue du territoire national en ces périodes des élections.

Vue partielle des membres de la FOSEP 2020
Vue partielle des membres de la FOSEP 2020

Pour le Commandant de la FOSEP 2020, Colonel KODJO Amana « Cette unité spéciale doit prendre toutes les mesures pour le maintien de l’ordre public, en assurant la sécurité des lieux de meeting ou de manifestations publiques pendant la campagne électorale, tout en observant la plus stricte neutralité ».

Ainsi lancée, cette unité va permettre aux différents partis engagés dans le processus électoral d’être en sécurité par l’accompagnement des équipes de la FOSEP. Ces 10.000 policiers et gendarmes répartis dans les 05 régions du pays et aussi dans les préfectures d’Agoè Nyivé et du Golfe vont à partir des armements efficaces et spécialisés dans le maintien de l’ordre public permettre aux partis politiques, les militants et les citoyens de faire leur libre circulation sur l’ensemble du territoire national avant, pendant et après les élections.

Le ministre a invité les agents de cette force au respect scrupuleux des lois et règlements en vigueur. Et par ailleurs, le ministre a appelé les différents partis politiques à leur responsabilité celui d’adopter un comportement civique et citoyen pour garantir une élection paisible pour que après les élections « on se retrouve entre togolais ».

Les chefs cantons du grand Lomé optent pour la paix et la sécurité

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La présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsègan a reçu une délégation de Chefs cantons des préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé ce mardi 4 février à Lomé. La délégation est allée présenter ces vœux de fin d’année à la présidente et de profiter de parler de l’actualité sociopolitique du pays.

Pour Togbui Dzidzoli Detu X, chef de la délégation « C’est une visite de courtoisie pour présenter à Madame la présidente de l’Assemblée nationale, nos vœux de santé, de paix, de bonheur et de succès pour la grande charge qui lui est confiée.  Nous sommes aussi là pour lui apporter le soutien de l’ensemble de la chefferie traditionnelle et plus particulièrement, celui des Chefs traditionnels de la région Maritime ».

Aussi conscient des enjeux que constitue les élections dans leurs zones, la délégation a profité de discuter avec Mme Yawa Tsègan Djigbodi, des sujets relatifs à la prochaine élection présidentielle. « Le 22 février prochain, les populations iront aux urnes pour élire leur Président de la République. Sachant bien que la campagne commence le 6 février, il est de notre devoir de venir partager avec les autorités nos soucis pour la préservation d’un climat de paix durant tout le processus électoral », a précisé Togbui Dzidzoli.

Fabrication de drones et de données en Afrique: ce pays prend le record

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L’Afrique est en marche avec une académie qui forme des jeunes en fabrication de drone. L’expérience vient du Malawi qui devient le premier pays en Afrique dans ce domaine de technologie. Le pays a ouvert une académie de drones et de données.

Soutenue par l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’enfance, cette académie vise à améliorer les compétences en matière de technologie des drones en Afrique, en commençant par le Malawi et les pays voisins.

Cette année, le programme envisage former 150 étudiants. Le cours sur les drones a été développé avec l’appui de l’Institut polytechnique de Virginie et l’Université d’État, plus connue sous le nom de Virginia Tech. Les premiers diplômés sortiront en mars. L’académie prévoit de s’associer à l’Université des sciences et technologies des autres pays d’Afrique.

Fabrication de drones et de données en Afrique
Fabrication de drones et de données en Afrique

Au total 26 étudiants de toute l’Afrique suivent déjà le premier cours de trois mois à l’académie, où ils apprennent à construire et à piloter des drones. « En ce moment, nous apprenons à assembler un drone de A à Z, en tenant compte de son poids, de la gravité centrale, du GPS et de toute l’électronique qui intervient dans la fabrication de drones », a déclaré Karen Asaba, étudiante à l’académie.

L’UNICEF en soutenant cette académie qui est le premier corridor de drones en Afrique, au Malawi, en 2016, est de permettre la promotion des drones pour le développement et son utilisation dans le cadre humanitaire.

Pour Rudolf Schwenk, le représentant de l’UNICEF au Malawi : « Par exemple, le transport de matériels médicaux dans les zones reculées. Nous avons également travaillé sur la préparation et la réponse aux situations d’urgence, car grâce aux données et aux images des drones, vous pouvez voir où les inondations vont se produire ».

Cette initiative permettra au Malawi à long terme de percevoir un programme de maîtrise gratuit en technologie des drones d’ici 2022.

Vers la création d’un fonds au profit des PME/PMI

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Les PME/PMI togolaises auront bientôt un nouveau fond de garantie et d’investissement. L’information est portée à la connaissance des acteurs par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) ce lundi 3 février 2020.

Appuyé par l’Union européenne, l’Etat togolais après études et réalisations des préoccupations veut toujours faire de ce secteur un moteur de développement. La présentation dudit projet a vue la présence d’opérateurs économiques, représentants d’établissements financiers et fonds d’investissement, et notablement Germain Meba, président de la CCIT, qui a dirigé les travaux.

La mise en place d’une telle institution viendrait s’ajouter aux fonds portés par l’Etat togolais, dont l’Agence nationale de promotion de garantie de financement des PME/PMI (ANPGF), le Fonds d’appui à l’employabilité des jeunes (FAIEF), ou encore le Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA).

Pour Germain Meba, président de la CCIT, « l’accès au financement des PME demeure toujours difficile, et pourtant, elles constituent l’essentiel du tissu économique togolais », c’est pourquoi son institution « continue inlassablement de rechercher des pistes de solutions », d’où ce fonds de garantie et d’investissement.

Ainsi, ce futur mécanisme d’appui financier, vise à « renforcer l’accompagnement des entreprises par d’innovantes solutions, plus souples, plus efficaces », répondant aux attentes des entrepreneurs togolais.

Togo/Kpalime: 5 Morts à cause des portes-monnaie magiques.

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Tout le pays ne parle que de ça depuis quelques heures. Dans la ville de Kpalimé située au sud-ouest du Togo, dans la région des Plateaux, à 128 km de la capitale Lomé se déroule actuellement une histoire des plus macabres.

De jeunes élèves, une quinzaine, à la recherche de l’argent facile se sont attachés, entre novembre et décembre, les services d’un marabout venu du Bénin dans le but d’obtenir de « l’argent sans effort » en vu des fêtes de fin d’année. D’après les faits relatés, ces jeunes élèves ont eu ce qu’ils voulaient, de l’argent et à gogo. Mais ce n’était pas sans contrepartie. L’argent (100.000 FCFA) qui leur venait mystiquement sur leur compte mobile money ou dans leur porte-monnaie chaque jour, devait être dépensé en totalité le même jour et toutes réalisations (Maison construite par exemple, ou quelconque héritage) devait leur servir à eux seuls. Les membres de leurs familles ne pouvant en aucun cas en bénéficier. Mais les choses se corsent lorsqu’il s’est agit d’effectuer des sacrifices humains pour continuer à bénéficier de cet « argent facile ».

Dans l’incapacité de continuer par exécuter les demandes du marabout, certains ont perdu la vie. Au total cinq personnes sont déjà mortes et parmi ces cinq, l’un a eu le courage d’avouer les faits à un prêtre avant de rendre l’âme. À l’heure où nous écrivons ces mots dix autres sont dans un état critique à l’hôpital de Kpalimé et nul ne sait s’ils s’en sortiront ou s’ils rejoindront leurs compères dans l’au-delà.

Il faut que la jeunesse retienne qu’il faut se battre dans la vie pour réussir plutôt que de chasser l’argent facile car il n’y a qu’une seule fin derrière cette course, y laisser la vie. Si vous êtes tentés de suivre la voie de ces jeunes pour vous enrichir, vous savez ce qui vous attend à la fin.

Nous vous quittons avec cette phrase du rappeur Ninho : «Il n’y a rien de facile dans le gain facile».

Avec Gnadoe Magazine

Faure lance les travaux de construction de la Centrale photovoltaïque de Blitta

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Les travaux de construction de la Centrale photovoltaïque de Blitta a été officiellement lancé ce lundi par le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé avec la pose de la première plaque.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil d’administration de la société AMEA Power, Hussain Al Nowais, qui exploitera l’infrastructure.

La construction de cette centrale dont l’accord a été signé en juillet 2019 à Lomé, entre dans le cadre de la politique de développement du secteur énergétique national initié par le Chef de l’Etat.

Le coût total est estimé à plus de 35 millions $, financés partiellement par le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement et la BOAD. « Nous sommes ravis de contribuer à la stratégie nationale et à la réalisation du Plan National de Développement, en développant le premier projet solaire à grande échelle dans le pays », a affirmé Hussain Al Nowais.

La centrale devrait être opérationnelle d’ici Juin, après une première phase de travaux qui installera sa capacité à 30MW. Une seconde phase dont le terme est projeté à Octobre, permettra de porter sa capacité définitive à 50 MW.

Le préfet de Vo dénonce les homélies du prêtre et porte plainte

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Le préfet de VO, Kokou LEGUEDE porte plainte contre les homélies du Révérend Père Joseph KOUMAGLO. Ces homélies sont pour le préfet des actes à amener à la violence et à des troubles. L’autorité politique semble en vouloir énormément à l’autorité religieux au point de saisir la hiérarchie de ce dernier.

Dans un courrier N°022/20/PVO adressé le 27 janvier 2020 à l’Évêque du Diocèse d’Aného dont l’objet est « La perversion du Père Joseph KOUMAGLO« , le préfet de Vo, le sieur Kokou LEGUEDE dénonce les homélies du prêtre qui selon lui, sont dirigés contre les autorités administratives du pays.

L’intégralité du courrier, rapporté par le confrère Télégramme228 :

“Objet : La perversion du Père Joseph KOUMAGLO

Excellence Monseigneur,

J’ai l’honneur de vous témoigner toute ma gratitude, ma reconnaissance et tous mes remerciements pour vos multiples actions et activités pour le développement de toutes les communautés en général et de la communauté Catholique en particulier. Que le Tout-Puissant, Dieu de la Miséricorde vous accompagne et vous comble de sa grâce et de sa sagesse.

Excellence, Monseigneur, nous avions apprécié et apprécions toujours votre démarche que vous aviez menée vers nous, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, le 27 mai 2016. Une occasion qui nous avait permis de découvrir votre mission salutaire et celle des autres curés de votre diocèse et de tout le pays.

Cependant, force est de constater que le Père Joseph KOUMAGLO, que je n’hésite pas à nommer, ne joue pas son rôle d’homme de Dieu. Au lieu d’œuvrer à la cohésion et à l’harmonie et se comporter en digne représentant des communautés catholiques, notre Révérend Père sème la division et la haine entre les populations.

Excellence Monseigneur, le Révérend Père Joseph KOUMAGLO, toutes les fois que l’Autorité Centrale commande de messes à l’occasion des fêtes d’indépendance de notre pays, comme cela se fait sur toute l’étendue du territoire, profite de ces occasions pour s’attaquer aux autorités administratives du pays en général et la préfecture en particulier avec des propos malintentionnés et grossiers à leur endroit. C’est ainsi que le samedi dernier, à l’occasion de la messe d’enterrement de la maman à Me Dodji APÉVON, notre Révérend Père, devant une grande foule composée des autorités de tout genre, venues de partout du Togo, a transformé la messe d’enterrement à un meeting de parti politique poussant toute l’assistance à une désolation totale.

Excellence Monseigneur, nous disons non à ces genres de machinations qui divisent davantage nos populations et qui les incitent à la haine, à la mésentente et à la désunion des filles et fils de la préfecture et de tout notre pays le Togo. Cela a été une honte et une déception pour toute la préfecture de Vo, surtout que d’autres sont venus d’autres préfectures du Togo et d’ailleurs.

Excellence Monseigneur, nous ne voulons plus encore ça pour notre préfecture. Les occasions pareilles doivent être au profit de la consolidation de la paix, de l’amour et à l’appel à l’union et à la cohésion sociale tant prônés par l’église, famille de Dieu et qui sont gage du développement des communautés.

Alors, Excellence Monseigneur, je souhaite vivement que des leçons et instructions lui soient données pour un bon accomplissement de la mission sacerdotale et pour le bonheur de nous tous.

Vous remerciant une fois encore pour votre mission, je vous prie, Excellence Monseigneur, de bien vouloir agréer l’expression de ma profonde gratitude”.

source: Africatopsuccess

Qui est ce pasteur qui s’autoproclame président du Togo?

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Le Pasteur Habib Barth Afolabi alerte sur l’existence des camps de concentration au Togo. L’homme de Dieu a indiqué lundi que depuis l’année dernière, des gens quittent tous les coins du monde pour converger vers le Togo afin de vivre en communauté dans un camp dans l’attente du retour de Jésus. Ces camps sont dirigés par un certain apôtre Kokou Gabriel Doufle qui estime qu’il sera président du Togo en mars 2020 sans passer par les élections. M. Doufle aurait déjà formé un gouvernement et s’exhibe souvent en tenue militaire sur le web.

« J’ai reçu quelques coups de fils de certaines personnes à l’étranger me signalant que des gens sont en train de quitter l’Europe, les Etats-Unis et même l’Afrique pour converger vers le Togo afin de vivre en communauté dans un camp sous la direction d’un gourou dans l’attente du retour de Jésus »a révélé à la presse lundi le Pasteur Afolabi qui avait à ses côtés ses homologues du Bénin et de la Côte-d’Ivoire.

Dans ses investigations, M. Afolabi dit être tombé sur un certain Kokou Gabriel Doufle qui est le fondateur de ces camps dont l’un se trouve à Djagblé et l’autre dans le Haho à Asrama plus précisément à 15 Km du village de Kponou.

Le directeur de publication du Magazine Maranatha informe qu’il ressort des déclarations faites par les rescapés et les confidences que le sieur Doufle leur aurait fait admettre que le Togo serait la nouvelle Jérusalem dont parle la Bible. Très bientôt le Seigneur Jésus-Christ reviendrait par le Togo et que les gratte-ciels pousseront de terre d’eux-mêmes. Les rues du Togo seront toutes pavées d’or et que tous ceux qui sont avec lui seront des multimilliardaires comme récompense de Dieu.

« Le comble, il a dit à ses hommes et femmes qu’il a séquestré que Dieu lui a révélé que lui-même (Doufle, NDLR) serait en mars 2020 le futur président du Togo sans passer par les élections à la mort subite de l’actuel d’Etat », a ajouté M. Afolabi.

L’homme de Dieu révèle aussi qu’il a appris que Gabriel Doufle aurait déjà son gouvernement et il circule sur le web des vidéos le montrant dans une tenue militaire d’un général d’armée.

Les droits de l’homme sont bafoués

Habib Barth Afolabi soutient que des gens qui vivent dans ces camps sont dans l’isolement total et dans le conditionnement à travers les prêches du gourou et l’utilisation du téléphone androïde leur est interdit.

« Des enfants dans le camp sont privés d’école. J’ai appris aussi que des foyers sont brisés, des mariages se défont et de nouveaux mariages sont célébrés par le gourou à qui les dots sont remises. Selon ses propres dires, Dieu lui aurait recommandé de prendre comme épouses 2000 femmes x 2 » a-t-il déploré.

Le directeur des cultes a été tenu au courant. Il promet n’agir qu’après les élections du 22 février prochain, selon le Pasteur Afolabi.

source: Togoweb