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Le CRAP investit Faure candidat UNIR en 2020

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Le Cercle de Réflexion et d’Action pour la Paix (CRAP) a tenu un congrès ce samedi 21 décembre à Tohoun sur le thème « pourquoi Faure en 2020 ? ». Le mouvement que préside ESSEH Bruce soutient la candidature de Faure Gnassingbé à l’élection présidentielle de 2020 . 

Dans une déclaration, le président National du CRAP ESSEH Bruce a indiqué que le président Faure ait amorcé un plan remarquable de développement dans les domaines de l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations et la mise en place de son plan National de développement (PND) capable de promouvoir 500.000 Emploi aux jeunes d’ici 2020. Selon lui, le président Faure entend faire du Togo un pays d’émergence d’ici 2030 et a entamé des réformes visant l’amélioration du climat des affaires au Togo.

l’assistance

 « Nous demandons avec insistance aux instances dirigeantes de notre grand Parti :  Union Pour la République (UNIR) de prendre toutes les dispositions  nécessaires en  vue  d’investir  Son  Excellence  Faure  Essozimna  GNASSINGBE  pour  l’élection présidentielle de  2020.  C’est lui notre candidat naturel » a- t-il déclaré.

L’assistance

Pour finir, le président demande aux populations du Moyen Mono de se mobiliser comme un seul homme pour éviter les actes de violence qui sont pas de nature à pérenniser la paix que nous avons au Togo.

Pour le Maire de la commune 1 du Moyen mono AWITY Djidjolé Pierre, la candidature de Faure inspire la volonté des populations de sa commune. Selon lui « voter Faure lors des échéances électorales de 2020 est une obligation des populations de sa commune pour témoigner toute leurs gratitude et remerciement pour tout ce qu’il a eu à faire pour la préfecture »

Allant dans le même sens que le Maire, l’ex député du parti UNIR l’honorable Albert HOWANOU a félicité le bureau du CRAP tout en appelant la population à soutenir la candidature de Faure Gnassingbé.

Dans son discours, le secrétaire général du parti UNIR Moyen-mono soutient aussi la vision du cercle de réflexion et d’action pour la Paix (CRAP) et appelle également les militants du parti UNIR du Moyen-Mono à porter leur choix sur Faure Gnassingbé, car c’est un homme de vision.

Devant Macron, Ouattara annonce la fin du franc CFA

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Aux côtés d’Emmanuel Macron, le président ivoirien Ouattara a annoncé ce 21 décembre la fin prochaine du franc CFA qui sera remplacé par l’éco. Les huit pays de l’actuelle zone franc en Afrique de l’Ouest vont couper les liens techniques avec le Trésor et la Banque de France, ils géreront eux-mêmes cette monnaie sans interférence de la France.

Le franc CFA va disparaitre de l’Afrique de l’Ouest. Le président Ouattara l’a annoncé ce vendredi 21 décembre : « par un accord avec les autres chefs d’État de l’UEMOA, nous avons décidé de faire une réforme du franc CFA ». Les huit pays qui utilisent cette monnaie vont adopter une nouvelle devise qui sera baptisée l’éco. Cet éco à huit pays deviendra donc le noyau dur de la future devise de la CEDEAO.

Les liens techniques avec la France sont en grande partie coupés, c’est-à-dire que Paris ne cogérera plus la monnaie de ces huit pays. Les réserves de change ne seront plus centralisées par la France et l’obligation de verser 50 % de ces réserves sur le fameux compte d’opération du Trésor français disparait.

C’était une revendication forte d’une partie de l’opinion publique ouest-africaine. « Paris voulait désamorcer cette critique », comme l’explique un diplomate. De plus, la France se retire des instances de gestion du CFA. Jusqu’à présent, Paris avait un représentant à la BCEAO, la Banque centrale des états d’Afrique de l’Ouest, un autre à la commission bancaire, et un dernier au conseil de politique monétaire.

Avec Culturebene

Le ministre Bataka dit non à l’utilisation de glyphosate au Togo

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Le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, Noel Koutera Bataka dit non à « l’importation, la commercialisation et l’utilisation du glyphosate et tout produit le contenant » au Togo. La décision a été officialisée ce jeudi 19 décembre à travers un arrêté ministériel.

Le communiqué précise que « Les dispositions de l’arrêté ne s’appliquent pas au Glyphosate ou tout produit le contenant expédié directement au Togo avant le 30 décembre 2019 ». Un moratoire de 12 mois a donc été accordé par le ministre pour l’écoulement des produits introduits avant cette date.

L’arrêté met ainsi un terme à près de deux années de supputations et de malentendus autour du puissant herbicide, au cours desquelles les avis auront été partagés sur son utilisation ou non.

Avril 2018, le gouvernement avait en effet pris des mesures interdisant l’importation et la commercialisation de l’herbicide Total, contenant le glyphosate, ainsi que de tout autre pesticide sans une autorisation préalable et un agrément délivré en bonne et due forme par l’Etat.

Le communiqué signé par Ouro-Koura Agadazi, le ministre de l’agriculture d’alors, indiquait que la mesure était prise dans « le souci de préserver non seulement l’environnement mais aussi la santé animale ». Toutefois, le Directeur de la Protection Végétale, Atsou Tagba expliquera que seul « le glyphosate non homologué » était interdit.

Molécule chimique, aux puissantes propriétés herbicides, le Glyphosate est commercialisé depuis 1974 et reste depuis quelques années déjà sujet à de véritable controverse sur le plan international et a été interdit dans de nombreux pays, du fait de ses effets néfastes sur l’environnement et la santé.

Myriam Dossou : « La protection sociale des étudiants est très importante »

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La journée de l’assurance maladie des étudiants s’est ouverte ce vendredi à Lomé sous le thème « Protection sociale, moteur de développement ».

Organisée à l’intention des étudiants de l’université de Lomé, l’évènement se veut un cadre d’échanges pour voir dans qu’elle mesure mettre en œuvre l’assurance maladie universitaire. Les activés ont commencé sous la coprésidence de la 2e Vice-présidente de l’Université de Lomé, Kafui Kpégba et de la Directrice générale de l’INAM, Myriam Dossou-d’Almeida.

Selon Myriam Dossou-d’Almeida, Directrice Générale de l’INAM, il est important de créer au sein de l’Université, un cercle de réflexion au sujet de la protection sociale des étudiants.

« L’assurance maladie est un domaine où la protection sociale des étudiants est très importante… C’est un sujet d’intérêt national. C’est un sujet de solidarité et il faudrait qu’avec les systèmes de recherche qu’il y a dans les universités, on puisse en parler. C’est une question très importante et le Chef de l’Etat veut que les étudiants soit rapidement couverts », a déclaré Myriam Dossou-d’Almeida.

Cette journée a permis de bien sensibiliser les étudiants sur le bien-fondé de l’assurance maladie des étudiants. Pour Prof Kafui Kpegba, 2e vice-présidente de l’Université de Lomé, cette initiative va aider à régler certains problèmes de l’université.

« Le problème était posé depuis à notre niveau par les étudiants qui veulent une assurance au même titre que les enseignants et le personnel. Donc c’est sans hésiter que nous avons pris les dispositions pour que l’INAM puisse échanger avec les étudiants, leur proposer différentes approches de solutions pour qu’à la fin de la journée, on puisse parvenir à une solution », a souhaité Mme Kpegba.

Notons la journée se poursuit sur le campus de l’université Lomé par un concert géant des artistes togolais.

Les ZES sont plus que jamais tournées vers le développement

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La capitale togolaise a servi de cadre jeudi pour un workshop sur le développement des Zones économiques spéciales (ZES) en Afrique.

Les travaux ont enregistré la participation du ministre en charge du commerce, Kodjo Adedze. Près de 200 personnes, principalement des cadres supérieurs, experts, PDG d’organisations, d’agences et institutions économiques ou d’investissements nationales, africaines et internationales, ont ensemble échangé sur les diverses thématiques au programme.

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L’objectif, comme l’a souligné Ekué Mivedor, DG de Togo Invest, principal organisateur de l’évènement, est « d’échanger et partager entre acteurs publics et privés, afin d’avoir une meilleure compréhension des ZES et rechercher les meilleures pratiques et stratégies pour leur développement ».

Ainsi selon Moubarack Lo, conseiller spécial et économiste en chef du Premier ministre sénégalais, « Le succès des zones économiques spéciales doit être un désir ardent des autorités situées au haut sommet de l’État ». Avis partagé par Kodzo Adedze, qui a d’ailleurs précisé que « l’organisation de cet évènement s’inscrit dans la dynamique actuelle que connaît le Togo, en lien étroit avec le PND, l’amélioration du climat des affaires, la promotion et le développement du secteur privé afin d’attirer davantage d’investisseurs privés ».

Les discussions se sont également poursuivies sur l’incidence des ZES sur le chômage, les collectivités locales. 

source: republiquetogolaise

L’Éthiopie a un satellite dans l’espace

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L’Éthiopie s’innove et rentre dans la cour des grandes nations de la technologie. Le Pays vient de lancer son premier satellite dans l’espace, une réalisation historique pour ce pays qui vient également couronner une année 2019 record pour l’industrie spatiale africaine.

Depuis la chine où s’est déroulé le lancement, les autorités éthiopiennes ont fait la retransmission en direct depuis l’Observatoire et centre de recherche d’Entoto. L’évènement a été suivi en grandiose par les populations de la capitale, Addis Abeba en présence des officiels éthiopiens et chinois ainsi que de scientifiques.

Le vice-Premier ministre éthiopien Demeke Mekonnen s’est félicité de la réussite de l’évènement et pense que le lancement de ce satellite constituera une étape majeure dans le parcours historique du pays vers la prospérité.

Ajouter à ce lancement, l’Afrique a en tout 8 satellites lancé et bat le record de sept lancements établi en 2017. Ce qui réjouit le directeur général de Space in Africa, une société nigériane qui suit les programmes spatiaux africains, Temidayo Oniosun.

“Nous pouvons affirmer que 2019 est la meilleure année de l’histoire de l’industrie spatiale africaine”, a-t-il déclaré à l’AFP.

Ce lancement fait de l‘Éthiopie le onzième pays Africain à mettre un satellite dans l’espace. L‘Égypte fut le tout premier, en 1998.

Les données fournies par cet équipement, nommé Ethiopian Remote Sensing Satellite (ETRSS), doivent permettre d’améliorer la connaissance des ressources agricoles, forestières et minières du pays et aussi de contribuer à une meilleure réponse aux catastrophes climatiques.

Il permettra également à l‘Éthiopie de réaliser des économies sur l’achat de données à des satellites étrangers, a noté lors d’un point presse le ministre de la Technologie et de l’Innovation, Getahun Mekuria.

Au total, 41 satellites africains ont été lancés jusqu‘à aujourd’hui mais aucun ne l’a été depuis le continent.

Selon un officiel éthiopien s’exprimant sous couvert d’anonymat, n‘étant pas autorisé à divulguer les détails du projet, la Chine a couvert la majorité des 8 millions de dollars de coût.

Le programme spatial éthiopien, lancé en 2004 par un groupe d’individus, a été formalisé en 2016 avec la création par le gouvernement de l’Institut éthiopien de science spatiale et de technologie.

source: africanews

Togo : la Cour Suprême fait son entrée judiciaire et prend les problèmes fonciers comme sujet important

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La Cour Suprême du Togo a effectué jeudi sa rentrée judiciaire 2019-2020. Cette reprise des activités judiciaires a été marquée par une audience solennelle qui a enregistré la présence du Premier ministre, Selom Klassou, représentant le Chef de l’Etat togolais. Sujet important au menu de cette rentrée, la gestion des problèmes fonciers.

Au Togo, plus de 70% des affaires sur lesquelles la Cour suprême est appelée à se prononce sont des problèmes fonciers. C’est logiquement que le thème : « La gestion des problèmes fonciers par la Cour suprême » a été retenue pour cette rentrée judiciaire.

Pour le Président de la haute juridiction de droit en matière judiciaire et administrative, l’intérêt d’un tel thème n’est plus à démontrer si l’on s’en tient aux problèmes fonciers auxquels bon nombre de togolais sont confrontés et le volume des dossiers fonciers auxquels les cours et tribunaux font face quotidiennement.

Patrice Akakpovi Gamatho cite entre autres les problèmes de ventes multiples, la spoliation foncière, la falsification des titres de propriété avec un dysfonctionnement des institutions administratives, les contestations par des tiers acquéreurs liées à un immeuble immatriculé, l’occupation anarchique par certains propriétaires terriens de réserves administratives, le phénomène des gros-bras, les réseaux de malfaiteurs, des hors-la-loi et parfois la réticence de la force publique à assister les huissiers pour l’exécution forcée des décisions qui ne le sont pas volontairement.

« Il importe de retenir que l’inexécution des décisions de justice est malheureusement une porte ouverte à la vengeance privée, phénomène qui n’a pas sa place dans la société des hommes. N’oublions pas que désormais, l’entrave à l’exécution des décisions judiciaires constitue un délit suivant le nouveau code pénal. Pouvoir est donc donné au juge de sévir, le cas échéant, mais encore faut-il que la victime saisisse les tribunaux et l’avocat a son rôle à jouer en éclairant son client à cet effet », a déclaré Akakpovi Gamatho.

Le Président de la Cour suprême précise par ailleurs que les difficultés du régime foncier togolais résident dans les textes applicables en la matière. De ce fait, il salue l’adoption par l’Assemblée nationale d’un nouveau Code foncier et domanial qui remplace le décret 1906.

Eveiller la Conscience collective

Le juge Gamatho épingle tout de même les services du cadastre au sujet des irrégularités permettant d’obtenir plusieurs titres sur une même parcelle. Il a également dénoncé la complicité active ou passive ou la naïveté de certaines autorités judiciaires, administratives, militaires, traditionnelles, de certaines auxiliaires de justice et ordres professionnels.

Par ailleurs, le président de la Cour suprême appelle à des mesures idoines en plus de l’adoption du nouveau code foncier et domanial.

« Pour la sécurité foncière, il urge d’éveiller notre conscience collective pour bâtir simplement le bien qui procède de la haute vocation de tout homme », a-t-il indiqué appelant le propriétaire terrien, le géomètre, le chef traditionnel, les officiers ministériels, les témoins, la force publique, l’huissier, bref chaque acteur à une prise de conscience professionnelle.

Livrant le message du Président de la République à l’occasion, le Premier ministre a invité la justice à apaiser les inquiétudes des justiciables sur la question foncière.  

Komi Selom Klassou a assuré que le gouvernement a entrepris plusieurs réformes notamment en matière de transfert de propriétés. Il cite également l’adoption en juin 2018 par l’Assemblée nationale d’un nouveau code foncier et domanial et appelle la justice à faire convenablement son travail.

« Si les magistrats chargés de dire le droit et de veiller à la bonne application des textes ne s’inscrivent pas résolument dans l’optique d’une justice au service du justiciable, en quoi la loi évolue-t-elle ?… je voudrais vous convier instamment à donner corps à la réforme de la justice togolaise. », a déclaré Selom Klassou.

Signalons au chapitre des activités judiciaires que 525 saisines ont été enregistrées par la Cour suprême courant l’année judiciaire 2018-2019.

TBN

La cour des comptes du Togo adopte une nouvelle stratégie

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L’implication des parties prenantes (SIPP) est l’une des stratégies de la cour des comptes du Togo qui à travers un atelier organisé ce mercredi 18 décembre à Lomé a permis de disséminer leur stratégie.

La Cour des comptes du Togo en collaboration avec l’Initiative pour le développement de l’INTOSAI (IDI), a implémenté cette stratégie, qui est un outil de communication efficace et efficiente pour plus de visibilité et de crédibilité de ses travaux.

Cette stratégie permettra à la cour d’affirmer son leadership et sa gouvernance interne, en renforçant les relations avec les parties prenantes institutionnelles et non institutionnelles, internes et externes, en vue d’améliorer la qualité de tous le processus des travaux d’audits devant aboutir à l’assainissement des finances publiques.

La SIPP, un document de 78 pages, est assorti d’un plan d’action triennal 2020-2022. Elle ambitionne, entre autres, de capitaliser les recommandations pour une gestion saine des fonds publics, afin de créer de la valeur ajoutée aux travaux de la Cour ; d’opérationnaliser le cadre de collaboration permettant à la Cour de déférer devant les juridictions compétences, les opérations constitutives de crimes et de délits pour leur prise en charge. Ces recommandations proposent la création d’un cadre d’échange et de partage d’informations permettant de susciter un intérêt des professionnels des médias dans le relais des informations issues de la Cour des comptes.

Le document comprend aussi le processus de développement de la SIPP, le résultat de l’analyse de l’environnement de la Cour, la cartographie des parties prenantes, l’analyse des attentes, le processus de communication de la Cour, ainsi que la stratégie à utiliser dans les relations avec chacune des parties prenantes.

Durant les travaux de cet atelier de dissémination, les participants ont suivi une communication sur l’Organisation, la mission et l’attribution de la Cour des comptes du Togo et sur le programme de la SIPP.

Le secrétaire général de la Cour des comptes du Togo, Fiaty Yao Hétsu a rappelé que la Cour des comptes du Togo se veut une institution supérieure de contrôle indépendante, compétente et efficace, garante de la bonne gouvernance, de la transparence et de la responsabilisation, en vue de contribuer à l’implémentation efficace du Plan national de développement (PND).

Selon le secrétaire, la Cour juge les comptes des comptables publics, vérifie la régularité des recettes et des dépenses et s’assure du bon emploi des crédits, fonds et valeurs générées par les autres personnes morales de droit public, sanctionne les fautes de gestion commises à l’égard de l’Etat, des collectivités locales et des organismes soumis à son contrôle.

Il termine en précisant que les résultats des travaux de la Cour des comptes du Togo sont destinés aux entités soumises à son contrôle, au président de la République, au parlement et au gouvernement, ainsi qu’aux citoyens par voie de publication.

source: Atop

Le Togo a désormais un registre social unique (RSU)

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L’agence nationale d’appuis au développement à la base (ANADEB) a organisé ce jeudi 19 décembre 2019 à Lomé un atelier d’information et de sensibilisation sur la mise en place d’un Registre social unique (RSU) au Togo.

Ce registre va permettre au gouvernement et aux bailleurs de fonds de mieux identifier les couches les vulnérables et les plus affectées par la pauvreté extrême au Togo. A cet effet, une enquête a été menée par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).

Cette enquête a été menée dans le cadre du projet filets sociaux et services de base (FSB). Ce projet vise à assurer aux ménages et communautés les plus nécessiteux un meilleurs accès aux infrastructures socio-économiques de bas et aux filets sociaux.

« La nécessité et l’urgence de mettre en place un dispositif de ciblage national des personnes et ménages pauvres dans notre pays est devenue une réalité incontournable. Sa mise en place permettra de déterminer désormais avec efficacité et dextérité, quel ménage reçoit quel paquet de service et quel acteur, d’orienter nos appuis vers les ménages les plus nécessiteux et de profiter des synergies qui pourraient être créées entre les programmes pour éliminer les doublons et les fraudes », a indiqué GANI Koffi Ferdinand, président du comité provisoire de pilotage.

Défini comme un système de d’informations et composé d’une base de données, ce registre issu d’un travail scientifique a permis de sélectionner 150 cantons les plus vulnérables. Il va permettre à l’ANADEB de mener ses activités sans problème dans la transparence.

Pour madame Mazalo Katanga, la directrice général de l’ANADAB, ce registre va aider beaucoup de structures dont l’ANADEB à mener plus vite possible ses activités.

« Principalement, pour l’ANADEB, je dirai que ça nous permettra d’aller plus vite de gagner en temps dans la mise en œuvre des projets allant dans le sens de l’accompagnement des populations » s’est-elle félicitée.

Notons que cet atelier est organisé à l’intention des professionnels des médias, des chefs cantons, les préfets, les cadres des ministères et les acteurs des communautés à la base du grand Lomé.

Contrôle citoyen des marchés publics: les médias et la société civile impliqués

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Fin ce mercredi 18 décembre de la formation que prennent part les acteurs de la société civile et des professionnels des médias. Organisé par l’ARMP, cette formation a pour objectif de renforcer les capacités de ces acteurs en vue de les permettre de jouer efficacement leur rôle de contrôle citoyen des marchés publics, d’investigateur et d’éveilleur des consciences afin d’accompagner l’Etat dans ses reformes sur le plan économique.

Démarré depuis le 11 décembre passé à Lomé, cet atelier de formation axé sur le thème « Contrôle citoyen des marchés publics » est une vitrine qui va permettre aux participants de comprendre les cadres réglementaire et institutionnel des marchés publics au Togo, de connaitre les relations fonctionnelles qui existent entre les acteurs des marchés publics et sur les outils de contrôle et surtout d’apprécier la transparence et l’efficacité des processus d’acquisitions publiques des marchés publics.

Aussi les deux formateurs de cette dernière session de formation, Mm Aziagou ange et Badame Jules ont amené les formés à connaitre, que sont les journalistes et les membres de la société civile, les outils, les sources d’informations relatives aux marchés publics et les moyens efficaces pour permettre de mieux faire les veilles citoyennes.