Ce lundi a démarré au Togo des Journées portes ouvertes (JPO) à l’endroit des acteurs du secteur informel. Organisées par la Délégation à l’organisation du secteur informel (Dosi), elles ont pour ambition de rapprocher davantage l’institution des populations et la faire mieux connaître, ainsi que les différents services qu’elle propose.
La délégation pour l’organisation du secteur informel a débuté au nord à Dapaong (600 km au Nord de Lomé), la première étape de ses « Journées portes ouvertes » autour de la thématique « Formalisation de vos activités pour une participation inclusive ».A cette occasion, les usagers venus de toute la région des Savanes, ont pu visiter les locaux de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) pour s’imprégner des activités et prestations de services offertes dans cette structure de l’Etat.
Après l’étape de Dapaong, les Journées portes ouvertes de la DOSI auront successivement lieux dans les autres chefs-lieux des régions du pays notamment Kara, Sokodé, Atakpamé, à Tsévié et à Agoè-Nyivé.Les foraines sont axées sur trois (3) thématiques essentiels à savoir, les conditions à remplir pour bénéficier d’une formation en entrepreneuriat et gestion, l’accompagnement à la création d’entreprise, à l’obtention des documents administratifs (nationalité et jugement supplétif).
7Il faut préciser que la DOSI a pour mission d’organiser, former et accompagner les acteurs de l’économie informelle vers le processus de formalisation. Elle est dirigée par la Secrétaire d’État, Mme Assih Mazamesso.
La Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), veulent s’assurer de la transparente de l’élection présidentielle au Togo en 2020.
Une mission conjointe des deux organisations séjourne à Lomé dans ce sens.
La délégation conjointe de la CEDEAO et de l’ONU a échangé avec les institutions de la République, les partis politiques et les acteurs de la société civile, les leaders d’opinion afin de définir les conditions d’organisation pour une élection crédible et transparente au Togo.
Déjà ce lundi 11 novembre 2019, c’est la Présidente de l’Assemblée Nationale, Yawa Dzigbodi Tségan qui a reçu la délégation conduite par Dr Ibn Mohamled CHAMBAS, Représentant spécial des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.
Les échanges entre la mission et la représentation nationale ont porté sur les enjeux du prochain scrutin au Togo. « Notre mission sera de discuter avec les institutions de la République, mais aussi avec les partis politiques et surtout les institutions qui vont gérer l’élection de 2020 au Togo. L’année 2020 est une année d’élections dans les pays de l’Afrique de l’Ouest en commençant par le Togo. Donc, c’est dans ce contexte que la CEDEAO veut travailler étroitement avec l’ONU pour assurer des élections crédibles transparentes », a indiqué le Chef de la mission conjointe de la CEDEAO et de l’ONU au Togo.
Il faut noter que plusieurs partis politiques à l’instar du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) d’Agbéyomé Kodjo ont vivement souhaité l’implication de la communauté internationale dans le processus électoral de 2020 au Togo.
« Il faut que la communauté internationale vienne tout de suite plutôt que de venir en sapeur-pompier lorsque les dégâts seront déjà causés », a lancé Agbéyomé Kodjo sur une radio de la place ce lundi.
La grande finale de la Coupe du monde d’Ecojogging aura lieu ce samedi 16 novembre sur le terrain du Lycée d’Agoe-Nyivé. Qui du Togo, de la délégation de l’Union européenne, de l’Italie et des USA remportera la prestigieuse coupe mis enjeux?
Venez découvrir l’équipe qui remportera la prestigieuse première coupe du monde de l’Ecojogging, organisée au Togo surtout venez les supporté avec vos drapeaux, l’équipe du Togo, de la délégation de l’union européenne, de l’Italie et des Etats unis d’Amérique.
Faire du sport tout en débarrasser l’environnement des déchets plastiques, c’est la philosophie de cette compétition dont le format existe dans plusieurs grandes capitales étrangères.
Depuis le 26 octobre, près de 500 kg de déchets ont déjà été récupérés par les sportifs lors de différentes épreuves. L’équipe de la Délégation de l’Union Européenne s’adjuge pour le moment la première place avec 143 kg traités suivi du Togo 115 kg, les USA 107kg et l’Italie 106kg.
Très engagées, les différentes équipes dans cette aventure ne veulent rien laisser et se donnent rendez-vous le samedi 16 novembre pour un duel inédit….
C’est parti pour la six (6) édition du festival de film Emergence. L’évènement a été officiellement lancé samedi par le ministre de la culture, Kossivi Egbetonyo au Palais des Congres de Lomé, au grand plaisir de différents cinéastes, réalisateurs, acteurs et un grand public acquis pour la circonstance.
Dans son discours de circonstance, le ministre a rappelé les
valeurs cardinales que revêt la culture pour un pays et pour cause celui du cinéma.
« Nous réalisons que la culture reste inépuisable. La culture
pourquoi faire ? très courte apparemment simple mais très profonde et
surtout très complexe question à laquelle de grande personnages se sont
formées. C’est une question sans cesse répétée depuis des siècles et avons
droit parce que elle concerne la nature même de l’être humain, plus nous y
tentons une réponse, plus nous réalisons que la culture reste inépuisable »
a rappelé le ministre.
Cette soirée a vu la participation de réalisateurs, des scénaristes,
des acteurs et des gens du monde de la télévision dont celui de Canal+ et A+ qui
appuient l’organisation cet évènement pour sa réussite.
« Canal + et A+ dans leur politique de responsabilité sociétale ont défini comme objectif le soutient de la production africaine. C’est dans ce cadre que canal + soutien depuis plusieurs années déjà les producteurs et réalisateurs du continent africain dans leur diffèrent projet au nombre de ces projets nous pouvons citer avec fiertés trois grosses productions canal + original, qui ont été reconnu dans des festivals à travers le monde à savoir la série invisible prix de la meilleure fission francophone, la série saho et morgane, de la meilleure série au festival écran noir en juillet 2019 et notre tout dernier bébé, Oasis, une série produite et réalisée au Togo, qui a reçu un prix à l’OIF au festival vue d’Afrique et également en sélection officielle au festival de la fission de la recherche. Ceci démontre la vision du canal + à soutenir les talents du continent et à produire des contenues qui répondent aux attentes de nos abonnés. C’est donc en adéquation avec notre vision que nous accompagnons le festival émergence jusqu’à aujourd’hui. Nous sommes extrêmement heureux de constater que chaque année le nombre de participants prend de plus en plus d’ampleur car le festival émergence est un festival qui permet de mettre en avant le court métrage africain et de faire former et récompensé les meilleures dans la cinématographie. C’est avec un grand plaisir que nous nous soutenons la jeunesse et surtout la femme dans le monde du cinéma grâce à de nombreux projets tels que l’Afrique au féminin et 7 jours un film » a rappelé la Directrice commerciale de canal + Togo.
Le public au lancement du festival Emergence
Au total 10 films documentaires et 28 films fictions sont en
compétition dont celui des marocains, béninois, ghanéen, congolais, camerounais,
sénégalais, ivoiriens, haïtien et togolais dont le film du jeune réalisateur
togolais, Rogers Gbekou, le champ des oubliés. Dans la soirée, trois films hors
compétitions dont une famille pas comme les autres de Gilbert Bararmna du Togo,
la der des der, de patrice Guillain et Keteke du Ghanéen Peter Sedufia ont tenue
en alène le public.
Le ministre a rappelé l’envahissement des images de l’occident
induisant l’Afrique à une inexistence car « le chemin vers l’apogée du cinéma
africain reste encore jonché de cailloux du fait de l’attente du politique
réellement incitatif et du défaut d’une offre conséquence de programme télévisuelle
et de film, d’une part écrasante du marché étant en effet présenté par des
images extérieures aux états ».
Pour le ministre le marché du cinéma pose un sérieux problème
d’identité culturelle et de cohésion sociale parce que pour lui, la domination écrasante
des images européennes et américaines réduit l’Afrique à un continent de simple
consommateur d’image, véhiculant des modes de pensées et d’agir étrangers qui
remplacent progressivement et inexorablement notre propre valeur culturelle. Si
toute culture doit bien naturellement s’ouvrir à l’extérieur, elle se doit en même
temps de préserver les valeurs qui nourrissent les valeurs de la richesse de l’intérieurs.
C’est un enjeux à la fois politique et économique ».
Le ministre a enfin salué le courage et l’abnégations des
uns et des autres dans ces combats nobles de doter de ce domaine de culture de ses
valeurs intrinsèques en organisant ces rencontres et ce festival pour revivre
et faire naitre la culture africaine qui disparaisse.
La marraine de l’édition de cette année, Mme Essivi Mimi
Bossou-Soedjede, entrepreneure togolaise, directrice des Maisons TV5Monde et
Présidente de l’Association Précieux Trésor de Vie a salué le choix porté sur
elle et mettre les femmes en l’honneur et pensé à la promotion du genre. Elle a
invité par la même occasion les gens à soutenir les femmes et le cinéma en
participant nombreux les films en compétitions.
Le festival continu et la population est invité à suivre sur
le site du village du festival à l’Agora Senghor jusqu’au 13 novembre prochain.
L’apôtre King Yoshua Agboti et ses siens se sont réunis ce vendredi 08 novembre à Togo 2000 pour prier le père tout puissant afin qu’il puisse aider le Togo à connaître le changement et surtout l’alternance politique en 2020.
Comme lui-même le proclame depuis un certain moment,
l’homme de Dieu a à travers la grande prière dénommée « Togo pour
Jésus » imploré le nom de Yavé pour la paix et le changement au Togo surtout en 2020. Depuis des
décennies, la classe politique togolaise
lutte pour l’alternance au Togo, mais
elle ne se réalise pas. Ce retard d’alternance selon l’homme de Dieu est dû aux
sacrifices ignobles faits par les hommes
politiques et les rois, qui par ailleurs constituent des péchés pour le peuple
togolais en général.
Par cette première journée du « Togo pour
Jésus », Dieu a visité les lieux selon l’apôtre King Yoshua Agboti et a
pardonné des péchés.
« Nous remercions notre Dieu, le père de notre
seigneur Jésus-Christ qui nous a permis d’organiser cette croisade, vraiment
nous avons vu sa main, il nous a assisté. Aujourd’hui nous croyons fermement
que le seigneur a pardonné les péchés de ce peuple et de cette nation, donc à
partir de ce jour, nous allons expérimenter un nouveau Togo. Lorsque les péchés
sont pardonnés, Dieu commence une nouvelle chose obligatoirement avec la nation »,
a-t-il déclaré.
Pour l’apôtre King Yoshua Agboti cette soirée a pour
objectif de « demander pardon à Dieu pour nos péchés et ceux de nos
parents, c’est de sortir le Togo dans la malédiction dans laquelle il se trouve
pendant 60 ans ».
Comme chaque Togolais, l’homme de dit vouloir voir un
Togo nouveau, un Togo refondé sur les nouvelles valeurs, paisible et prospère. A
cet effet lors de la grande prière les participants se sont bien armés du saint
esprit pour combattre l’injustice tout en demandant à Dieu d’offrir aux
Togolais un climat de paix.
« Nous voulons voir un Togo épanoui où règne
égalité de chance, de droit, de la
justice sociale, un Togo où l’éternel est Dieu », a souhaité l’homme de
Dieu.
Nombreux sont ceux qui ont pu fait le déplacement sur
les lieux pour ce combat spirituel. Pour certains participants, la soirée n’est
qu’une victoire, « je suis fier ce soir d’avoir participé à cette première
journée du « Togo pour Jésus », car le peuple Togolais a déjà la
victoire » s’exclame un participant.
Aux septiques et ceux qui n’ont pas pu faire le
déplacement, l’homme de Dieu leur demande d’être là ce soir pour qu’ensemble on
puisse implorons Dieu.
« Je leur demande de venir pour qu’ensemble on se
lève comme un seul homme prier et obtenir la victoire. Donc je lance un appel à
tout le monde, nous n’avons qu’un seul Togo et la situation que nous traversons,
nous savons que seul Dieu peut nous libérer », a-t-il lancé.
Pour rappel, c’est deux séances de prière « Togo
pour Jésus ». Le 08 et 09 novembre 19 à partir de 15h TU.
La Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Togo (CNSS) lance un nouveau produit d’assurance pour le secteur informel. L’annonce a été faite ce mercredi 06 novembre lors de sa présentation aux différents acteurs au siège de l’institution à Lomé. Dénommé “assurance vieillesse pour tous”, il vise comme son nom l’indique, à assurer les vieux jours de ces acteurs de l’informel.
“Assurance vieillesse pour tous” veut s’inscrire en lettres d’or dans les axes principaux du Programme National de Développement (PND). Dans un futur proche, dès janvier 2020, tous les acteurs de l’économie informelle, pourront prétendre à une pension de retraite à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), ont souhaité les responsables de la caisse.
Environ cent cinquante (150) acteurs multi-institutionnels ont assisté à la rencontre d’information à la CNSS. Comment le produit sera-t-il opérationnel sur le plan national ? Les contours techniques comme réglementaires du produit ; la question de la transition de l’économie informelle vers la couverture sociale. Tels ont été les sujets qui ont meublé les échanges.
La rencontre a permis également de lancer officiellement une vaste campagne nationale d’information sur toute l’étendue du territoire national, en vue de sensibiliser, d’échanger et de concerter les acteurs de l’économie informelle dans le but de leur permettre d’adhérer et de recueillir leurs propositions pour l’amélioration du produit. Une occasion pour la CNSS de joue ainsi sa partition pour une couverture assurance universelle au Togo.
Lomé abrite la 3e session du comité de pilotage du Programme d’Appui au Renforcement des Capacités Institutionnelles (PARCI) de l’UEMOA et de la CEDEAO.
Les activités de Lomé vont permettre aux différentes commissions d’évaluer le niveau de mise en œuvre des différentes composantes du programme PARCI démarré en décembre 2014 avec le financement de l’Union Européenne.
Il s’agit, pour ces institutions sous-régionales, de corriger les faibles taux de performance et d’exécution des différents projets et programmes régionaux.
Il est question à travers cette rencontre de mettre les différentes institutions aux normes de gestion internationales via le PARCI. A l’issue de cette rencontre, les participants vont, entre autres, proposer des perspectives pour une optimisation des résultats.
Pour le représentant Résident de la Commission de l’UEMOA au Togo, Assoukou Raymond Krikpeu « L’UEMOA et la CEDEAO mettent en œuvre des chantiers importants pour le développement de la région et des pays. Ces deux organisations ont une exigence d’efficacité et de performance organisationnelle ».
Il a par ailleurs ajouté que la présente réunion du comité de pilotage va permettre d’examiner aussi le règlement intérieur du comité d’une part, et faire le point de la mise en œuvre du programme d’autre part. En juin 2017 déjà à Bruxelles, le projet PARCI a été élargi aux deux banques régionales que sont la BOAD, la BIDC ainsi qu’à la CEDEAO. L’idée était de renforcer l’intégration régionale. Cette session constitue donc une première pour ces nouveaux venus.
« Nous nourrissons tous le secret espoir qu’au terme de l’appui du PARCI, nos deux banques régionales de développement seront replacées dans leurs rôles effectifs. Ceci, dans le cadre du plan d’investissement extérieur et autres financements de l’Union Européenne ; ou encore d’autres partenaires techniques et financiers » soutient Assoukou Raymond Krikpeu.
Cette remise symbolique d’équipement faite s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat entre le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs (PAEIJ-SP) et l’ITRA.
Cette remise va permettre de doter l’ITRA d’équipements de laboratoire performant et lui permettront d’offrir une réduction de 50% sur les frais d’analyses réglementaires du laboratoire aux bénéficiaires du PAEIJ-SP. Le but est d’améliorer la compétitivité des chaînes de valeurs promues par les entreprises partenaires sur les marchés togolais, sous régional et international.
Le lot est estimé à 134 794 636 FCFA et est composé entre autre de deux (02) agitateurs numériques à plaque chauffante avec plateaux en céramique, de six (06) Kits Extracteurs de Soxhlet, (entre 200 ml et 600 ml ) et vingt-quatre flacons Volumétriques en Pyrex 50 ml Classe A.
Vue partielle de la cérémonie de remise à l’ITRA
Pour le ministre en charge de l’agriculture, M. Noël Bataka « L’ITRA a pour objectif de fournir un travail de qualité dans la sécurité alimentaire nutritionnelle durable à nos populations. Et à travers ces nouveaux équipements, il pourra améliorer sa capacité de services afin de permettre un écoulement en un temps record des produits de nos jeunes entrepreneurs agricoles ».
Le Directeur Général de l’ITRA, M. LOMBO Yawo, pour sa part, ces dons traduit la volonté manifeste de l’ITRA d’accompagner le chef de l’état dans sa vision du Plan National de Développement.
« Avec ces nouveaux matériels au travers de notre partenariat avec le PAIEJ-SP, nous allons permettre aux jeunes entrepreneurs agricoles bénéficiaires du projet d’avoir une certification assez réduit avec leurs produits agricoles. ».
L’ITRA est un établissement public à caractère scientifique dont l’objectif est de contribuer à réduire la pauvreté et à assurer la sécurité alimentaire durable aux populations rurales par l’accroissement des revenus et l’amélioration de la productivité agricole.
Les présidents de la Cédeao se retrouvent en sommet extraordinaire à Niamey. Le président togolais, SEM Faure Essozimna Gnassingbé prend part au ce rendez-vous ce vendredi 8 novembre à Niamey au Niger.
Ce sommet extraordinaire à huit-clos, intervient dans le souci pour ces présidents de trouver une issu favorable à la crise qui secoue l’organisation régionale et plus précisément, la crise politique en Guinée-Bissau.
Le Chef de l’Etat et ses pairs plancheront sur la situation dans ce pays lusophone plongée dans une crise depuis le 29 octobre dernier et où cohabitent deux gouvernements dirigés par deux Premiers ministres.
Le n°1 togolais connaît par ailleurs bien ce dossier. En 2017, à peine élu Président en exercice de la Cedeao, Faure Gnassingbé avait été sollicité pour une médiation afin de trouver une sortie à cette crise qui sévissait dans le pays depuis 2015. Mission qu’avait réussi le Chef de l’Etat puisque la paix était revenue et un nouveau premier ministre avait été nommé.
La 5e édition du festival international de la mode de Lomé « Festival Elima » a officiellement démarré ces activités ce jeudi 07 novembre dans la capitale togolaise avec la participation de plusieurs stylistes, mannequins professionnels, photographes, blogueurs, accessoiristes venus d’horizon diverses pour montrer aux publics de Lomé leur savoir-faire et la richesse du pagne en Afrique.
Le Togo vivement représenté
Placé sous le thème « De l’emploi pour les jeunes, une solution contre l’immigration illégale », la promotrice, Limda Awesso à travers ce thème veut donner de la valeur à l’artisanat, l’entrepreneuriat et combattre l’immigration.
« Le festival Elima est la bienvenue au lendemain du Marché International de l’Artisanat au Togo. Ceci montre avec certitude l’adhésion des plus hautes autorités de notre pays sous la houlette de son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBE, président de la république aux côté de nous les artisans » a martelé la promotrice du Festival Elima, Limda Awesso.
L’évènement ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable de la célébration de la mode en Afrique de l’ouest. Déjà il compte 10 ans d’existence. Une célébration qui laisse entrevoir des activités alléchantes destinée à la formation et une action humanitaire au profit des enfants en difficultés.
Le rendez-vous de Lomé est une aubaine qui offre à la jeunesse et aux modélistes l’occasion de s’ouvrir au monde, de se faire connaitre et surtout de transformer la mode dans la rue afin de créer davantage de visibilité autour de l’événement un urban show au canal de la paix à Amoutivé et la clôture ELIMA fashion night à l’hôtel EDA OBA le samedi 09 novembre.
Le Togo met en valeur les pagnes
Axé sous la thématique de la lutte contre l’immigration illégale, les visiteurs s’en félicite « le thème est révélateur et nous interpelle à rester chez à innover à chercher quelque chose à faire et développer notre pays, notre continent », «je suis ému, il faut dire que c’est une initiative à apprécier, parce que on a l’habitude de le voir mais on ne sait pas qu’il y a des gens chez nous qui sont capable d’offrir de tel évènement. On ne peut qu’apprécier », « j’ai aimé ce monde fou qui est sorti pour suivre ce festival et aussi tous les passages, tous les tableaux qui ont passé sont à féliciter. Nous sommes très émus de voir ce festival se tenir ici au Togo parce que aujourd’hui nous devons aller vers la jeunesse car la mode fait face à cette jeunesse.
Ce thème nous fait énormément plaisir car c’est un thème qui tourne autour du fléau que nous rencontrons aujourd’hui. Ça permettra aux jeunes de mieux s’impliquer dans leur pays, de mieux innover et de mieux entreprendre ».
Madame Limda Awesso livre ses mots de circonstance
Un évènement qui vient de donner de sourire à plus de milliers de ces jeunes sorties pour la cause car « le pays est trop morose, il faut de tel évènement pour nous donner de la joie » s’exclame Soumaila.
Le Festival Elima veut être un rendez-vous du donner et du recevoir, un avant-gardiste qui éveille et apporte sa pierre à l’édifice en vue interpeller le public, les partenaires, les politiques et la communauté internationale à se tourner vers ce fléau de l’immigration qui gangrène la jeunesse sans emploi.
Pour les organisateurs le secteur de la mode est un grand pourvoyeur d’emploi. Le lieu de sensibiliser les frères et sœurs que la solution n’est nul autre lieu qu’au Togo : un pays à fort potentiel doué d’un génie créateur.
« Ce thème nous touche car ça détruit nos frères et sœurs qui veulent voyager et surtout dans de mauvaises conditions. On veut lutter contre les voyages clandestins. Car on veut de la paix pour nos jeunes » a plaidé Limda Awesso.
Madame Linda Awesso entourée de tous les festivaliers
On aura aussi tout au long de cet événement des formations : la formation des acteurs de la mode en législation fiscale à l’Office Togolais des Recettes (OTR), une formation MAKE UP, un colloque au campus Universitaire de Lomé (Ul) sur le thème « Le fléau de l’immigration illégale ».
Précisons que ELIMA est une véritable plateforme de promotion de la mode dont à l’occasion de ce 10eme anniversaire une vingtaine de créateurs de mode, des grands noms et de jeunes talents venus de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique du Sud, du Kenya, du Maroc, du Sénégal, du Ghana, de la Belgique, de la France et en plus des Togo passent en revue leurs créations aux plaisirs des amoureux de la belle tenue et de la mode.