Accueil Blog Page 590

La loi sur le fonctionnement du district du grand Lomé votée

0

La loi portant sur les attributions et le fonctionnement du district du grand Lomé a été voté ce mercredi 13 novembre à l’assemblée nationale.

Le district sera administré par un Conseil composé de 53 conseillers. Les communes composant le grand Lomé désigneront 26 conseillers, les 27 autres conseillers seront désignés par le chef de l’Etat. Le gouverneur du district sera également désigné par le Président de la République.

« La création de cette entité est motivée par la nécessité d’exécuter des actions propres à la capitale dont certains volets d’aménagement, d’entretien, de fonctionnalité et de modernisation, vont au-delà des compétences des communes », a indiqué Payadowa Boukpessi, ministre de l’administration territoriale à l’issue du vote des députés.

Pour rappel, le district autonome du Grand Lomé est une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est l’autorité locale représentant la ville de Lomé dans son ensemble.

source: republiquetogolaise

Le PND a besoin des mains d’oeuvres qualifiées

0

Le PND a besoin des mains d’oeuvre qualifiées. Pour palier au manquement, les acteurs nationaux impliqués dans la formation et l’insertion professionnelle du Togo sont depuis ce mardi 12 novembre à Lomé en atelier de deux jours sur le thème « Élaborer une stratégie de développement des compétences dans les secteurs des transports et de la logistique au Togo ».

En se basant sur la méthodologie « Compétences pour le commerce et la diversification économique », cette rencontre initiée par l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) avec l’appui du Bureau international du travail (BIT), va permettre aux différents acteurs impliqués de présenter les résultats de l’étude diagnostique des besoins en compétences dans les secteurs des transports et de la logistique et de définir des axes stratégiques de développement des compétences.

« La mission majeure de l’ANPE est de chercher avec l’accompagnement du gouvernement, des solutions appropriées aux difficultés d’insertion professionnelle à la problématique emploi/formation et à l’insuffisance ou absence de mains-d’œuvre qualifiées dans certains secteurs d’activités » a précisé le Directeur général de l’ANPE-Togo, Edmond Amoussou.

Pour lui, les travaux de l’atelier vont permettre d’examiner et enrichir le rapport « STEP » élaboré par l’équipe technique nationale en juillet 2018 et d’esquisser les axes stratégiques permettant d’élaborer la stratégie de développement des compétences dans les secteurs des transports et de la logistique identifiés comme porteurs du Plan national de développement (PND 2018-2022), à travers lequel le gouvernement entend faire du Togo un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région.

Pour finir, le Directeur général de l’ANPE réaffirme que « L’élaboration et la mise en œuvre de cette stratégie au Togo permettront de trouver des solutions à la problématique de l’adéquation de formation à l’emploi en mettant à la disposition du secteur productif, une main-d’œuvre qualifiée capable de relever les défis de la performance et de la compétitivité ».

Le STEP est un outil développé par le Bureau International du Travail (BIT) ET qui a fait ses preuves dans 15 pays du monde et dans 8 pays africains. Il offre une orientation stratégique qui permette d’intégrer les actions de développement des compétences dans les politiques sectorielles.

Le MCC garde le cap avec 14 indicateurs validés

0

Le Millenium Challenge Corporation-Togo (MCC) garde le cap avec 14 indicateurs validés dans le dernier card (la carte des scores 2020). L’information est rendue public par cette cellule aux professionnels des médias ce mercredi 13 novembre à Lomé.

Cette évaluation, 17 eme du genre dont le Togo fait figure, concerne 80 pays et porte sur trois catégories d’indicateurs à savoir la bonne gouvernance, la liberté économique et l’investissement dans le capital humain. Sur la carte des scores 2020, le Togo a maintenu le cap en validant pour deuxième année consécutive 14 indicateurs. Une performance qui réconforte la cellule et pense redoublé d’effort pour engranger d’autres performance dans les années à venir.  

Pour le coordonnateur de MCA/MCC-Togo Stanislas Baba, « Le Togo a en réalité validé 15 critères, y compris les droits politiques qui n’ont pas été pris en compte. Nous avons manifesté notre désaccord au MCC. Il n’est pas possible qu’une institution de cette importance ne sache pas que les élections législatives ont eu lieu conformément à la feuille de route de la Cédéao et que c’est en toute liberté que l’opposition a choisi de ne pas y participer. Il n’est pas normal que le MCC ne sache pas que le Togo a organisé avec succès des élections législatives ».

La carte des scores de la MCC
La carte des scores de la MCC

Quels sont donc les indicateurs validés par le Togo dont se réjouit la cellule MCC ?

Pour la Bonne Gouvernance :                                   

  • Contrôle de la corruption
  • Liberté d’information
  • Libertés Civiles
  • Etat de droit  

Pour l’Investissement dans le capital humain

  • Dépense dans l’éducation primaire
  • Taux d’achèvement des filles au cycles primaire
  • Protection des ressources naturelles

Pour la liberté économique

  • Inflation
  • Politique budgétaire
  • Qualité de la règlementation
  • Genre dans l’économie
  • Droits fonciers
  • Accès au crédit
  • Création d’entreprise

Quatre ans déjà que le Togo est dans cette arène occupe une place importante en validant les trois critères d’éligibilité au programme compact dont la validation de l’indicateur contrôle de la corruption, la validation d’au moins un des indicateurs de droits démocratiques et la validation de la majorité des vingt indicateurs avec au moins un indicateur au vert dans chaque catégorie.

Pour le comité ces progrès remarquables traduisent l’affirmation claire d’une vision, d’une ambition et d’une volonté politique au plus haut niveau, portée par le chef de l’Etat et dont le leadership a permis d’enregistrer d’important réforme.

Les reformes ont concerné l’amélioration de l’environnement des affaires et d’investissement, l’assainissement des finances publiques, le renforcement des infrastructures économiques, la modernisation de la justice, la promotion des libertés publiques et politiques, la promotion de la transparence et la lutte contre la corruption, le renforcement des secteurs sociaux et la protection de l’environnement.  

Dans cet élan, la cellule réaffirme son engagement à maintenir cette dynamisme en vue de conserver et consolider les acquis et valider les indicateurs au rouge à la prochaine évaluation.

A la présentation de cette performance du Togo, le coordonnateur de MCA/MCC-Togo, Stanislas Baba, a à ses côtés Sandra Ablamba Johnson, la ministre-conseillère, coordinatrice de la Cellule climat des affaires.

Les médias togolais ont une charte pour prévenir les violences et promouvoir les droits de l’homme

0

Les médias togolais ont désormais une charte axée sur la prévention des conflits et violences, sur la protection des droits de l’homme de l’enfant au Togo. La signature de cette charte s’est déroulée mardi 12 novembre entre la Haute autorité des audiovisuel et de la communication (HAAC) et ces partenaires que sont le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Les médias à travers cette charte (vise à prévenir les conflits et violences, ainsi qu’à protéger les droits de l’homme et de l’enfant au Togo) vont concrètement permettre de veiller à éviter la diffusion et la publication d’informations pouvant conduire à des violences, de sorte à préserver la paix et le respect droits de l’homme et de l’enfant.

Pour le président de la HAAC, Telou Pitalounani,  l’implication de son institution aux côtés de ces deux partenaires onusiens, « cadre bien avec sa mission, qui est de veiller à ce que les médias ne diffusent ou ne publient des informations qui pourraient conduire à des violations récurrentes des droits de l’homme.»

La signature de cette charte vient ainsi conclure deux semaines de formations, où les médias ont été outillés et sensibilisés sur les questions de la prévention des conflits et violences, sur la protection des droits de l’homme de l’enfant au Togo.

La contribution du tourisme à l’atteinte des objectifs du PND

0

C’est sur ce thème « Contribution du tourisme à l’atteinte des objectifs du PND » que le Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs Kossivi Egbetonyo a ouvert ce mardi 12 novembre, le 1er Forum du Tourisme.

Ce forum est organisé pour traduire la volonté du gouvernement de faire du tourisme, une force motrice de la croissance projetée à 7,6% à l’horizon 2022 et permettre aux participants de réfléchir à comment booster la part du tourisme dans la création de la richesse, en la faisant passer de 4% en 2015 à 6,2% du Produit Intérieur Brut (PIB) d’ici à 2022.

Le ministre Kossivi Egbetonyo a dans son allocution, convié les participants à mener des réflexions de qualité, qui permettront au secteur touristique de jouer sa partition dans le développement du pays.

« Notre pays dispose d’un important patrimoine touristique composé d’éléments de la nature (mer, plage, lacs, flore, faune et paysages divers.), d’éléments culturels et historiques (sites culturels, historiques et archéologiques, monuments, bâtiments d’architecture de différentes époques, us et coutumes, fêtes traditionnelles…), le tout doublé d’une tradition hospitalière et d’un art culinaire reconnus. Point, dès lors, n’est besoin d’indiquer que le tourisme est un potentiel précieux outil de lutte contre la pauvreté pour la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) », a-t-il déclaré.

Le ministre du tourisme a invité les acteurs à faire du tourisme un levier très important et permettre que l’emploi dans les entreprises publiques comme privées, opérant dans ce secteur (les hôtels, les restaurants, les agences de voyages et de tourisme et les centres de loisirs) soit de qualité.

Pendant les deux jours que va durer le forum, les acteurs du tourisme vont à travers les discussions et les communications planché leurs réflexions sur comment faire contribuer le secteur du tourisme à l’atteinte des objectifs du Plan national de développement.

La rencontre vue la participation de plusieurs hommes politique gouvernemental des chefs traditionnels et le ministre en charge de l’hydraulique villageoise, Kanfitine Tchede-Issa.

Lomé accueille une conférence sur l’égalité des genres en Afrique rurale

0

Lomé accueille la 19ème conférence annuelle du Système régional d’analyse stratégique et de gestion de connaissances (ReSAKSS) depuis ce lundi 11 novembre sous le thème « Egalité des genres en Afrique rurale : des engagements aux résultats ».

Organisés par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) en partenariat avec la Commission de l’Union africaine (CUA), les travaux de cette conférence vont essentiellement porter sur la revue et le dialogue autour de l’agenda de mise en œuvre du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA).

Les conclusions et les recommandations politiques du rapport annuel 2019 du ReSAKSS sur les tendances et les perspectives (rapport ATOR) feront également objet de débat au cours de cette rencontre prévue pour durer trois jours.

Chaque année en effet, le ReSAKSS produit un Rapport Annuel sur les Tendances et les Perspectives (rapport ATOR) qui présente une analyse à l’échelle de l’Afrique sur un sujet d’importance stratégique pour l’agenda du PDDAA.

Pour 2019, le rapport ATOR examine notamment les progrès et les résultats de la recherche sur l’égalité de genre qui est un thème transversal de la Déclaration de Malabo et un engagement clé de la Déclaration Solennelle de 2004 pour l’Egalité de Genre en Afrique (DSEGA). Le rapport propose aussi une étude approfondie de la question du genre en Afrique qui porte sur les relations entre le genre et le contexte et les institutions, les actifs, les chocs et la résilience, les stratégies de subsistance, le revenu et le contrôle du revenu, et le bien-être.

« L’application d’une perspective genre à diverses questions concernant les populations rurales facilitera la participation sociale, politique et économique des femmes au développement agricole et fournira les données supplémentaires nécessaires pour faire progresser l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique. En effet, les politiques et programmes tenant compte des réalités sexo-spécifiques sont devenus essentiels pour faire progresser efficacement le programme de transformation agricole de Malabo », relève le document.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique du Togo, M. Noël Koutéra BATAKA a expliqué que la problématique de l’intégration du genre dans le secteur agro-sylvo-pastorale et halieutique en milieu rural demeure fondamentale.

« Nous parlons du développement de nos pays et nous devons donc à notre avis retrousser les manches, revoir nos stratégies et nos actions pour une transformation du secteur agricole en vue d’une agriculture plus moderne, plus inclusive, plus équitable, plus compétitive et génératrice d’emplois décents et stables », a indiqué le Ministre BATAKA.

Il a par ailleurs fait savoir que l’égalité de genre et l’autonomisation des femmes sont prises en compte dans le Plan national de développement (PND) en son axe 3 relatif à la consolidation du développement social et au renforcement des mécanismes d’inclusion.

Les travaux de cette conférence annuelle connaissent également la participation de plusieurs personnalités notamment : le Commissaire de la CEDEAO en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources hydriques M. Sékou Sangaré, le Directeur Afrique de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires Dr. Ousmane Badiane, le Secrétaire exécutif du Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) Dr. Djimé Adoum, le Conseiller spécial auprès du Commissaire, Département de l’Economie rurale et de l’Agriculture à la Commission de l’Union Africaine (AUC-DREA), Dr. Afeikhena Theo Jérôme.

Le Système Régional d’Analyse Stratégique et de Gestion des Connaissances (ReSAKSS) a été créé en 2006 dans le cadre du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA) dans le but de contribuer à la promotion de la planification et de la mise en œuvre de politiques élaborées à partir des données empiriques et axées sur les résultats. Plus particulièrement, le ReSAKSS met à disposition des données ainsi que des produits d’analyse et de connaissances qui facilitent les processus d’analyse comparative, de revue et d’apprentissage mutuel du PDDAA.

source: lavoixdelanation

La société KFB offre des matériels agricoles aux entrepreneurs

0

La société KFB distribue au Togo des matériels agricoles et offre son accompagnement aux entrepreneurs désireux de mécaniser leur activité agricole. La société est en partenariat avec le MIFA (Mécanisme Incitatif du Financement Agricole fondé sur le partage des risques).

Dans une annonce, cette société « informe les entrepreneurs intéressés par l’achat des matériels agricoles (Tracteur, semoir, pulvériseur, remorque benne, récolteuse, etc…), qu’ils peuvent disposer d’un accompagnement en vue de leur acquisition ».

L’offre qui devrait permettre de relever l’un des défis de taille du secteur agricole togolais (la mécanisation), s’adresse aux Togolais de la tranche d’âge 21-41 ans, titulaires au minimum d’un Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ou d’un diplôme équivalent. Le candidat qui veut saisir l’offre de KFB Group, devrait en outre, « être engagé dans la création et la gestion d’une entreprise de services agricoles ».

Entre autres conditions, le jeune entrepreneur agricole devrait « être disposé à créer et formaliser son entreprise ». L’annonce, convient-il de le souligner, cible les entrepreneurs agricoles sur tout le territoire.

Klingo veut mécaniser l’agriculture togolaise

Klingo veut mécaniser l’agriculture togolaise. Le jeune startup créée en 2018 et qui s’est spécialisée dans les travaux agricoles et la location d’équipements veut changer le mode agricole. Moins d’un an après sa création, la jeune pousse se retrouve en pleine lumière, à la faveur d’un contrat signé avec le géant indien de la mécanisation agricole, Cosmos International Limited, destiné à propulser l’agriculture locale à un nouveau palier. Elle pense que « La daba et la machette, c’était du temps de nos parents, maintenant il faut innover et se servir de tous les outils qui s’offrent ». Découvrez son interview réalisé par nos confrères de TogoFirst au directeur des opérations David Blame.

Klingo, qu’est-ce que c’est ?

Blame David : Klingo est une entreprise de travaux agricoles et location d’équipements agricoles de premier plan qui ambitionne d’élever le niveau de mécanisation dans l’agriculture togolaise grâce à la puissance de la technologie et à un réseau de franchise forte, afin de rendre la mécanisation agricole facilement accessible et abordable à tous les agriculteurs du Togo.  

L’idée nous est venue à la suite des remarques observées sur le peu ou l’absence de mécanisation à grande échelle dans le secteur agricole togolais. Nous avons donc décidé d’apporter notre contribution à travers l’innovation technologique.

L’agriculture contribue à hauteur de 40% au PIB avec une forte proportion de la population qui y intervient mais d’après des rapports du recensement agricole de 2014 que nous avons consulté, nous avons constaté qu’il existe moins de 200 tracteurs au Togo.

Nous avons donc pensé à intervenir dans ce secteur qui a un potentiel encore inexploité. D’où l’idée de lancer cette startup pour répondre aux besoins en matériel et augmenter la capacité de production avec l’augmentation des surfaces à emblaver.

Que faites-vous alors concrètement ?

B.D : Nous fournissons des solutions de mécanisation agricole
 à la carte pour les agriculteurs et les entreprises agricoles. Nous louons des tracteurs, instruments ou matériel automoteurs.

Désormais, chaque fois qu’un agriculteur a besoin d’un tracteur ou de tout autre équipement agricole, il lui suffit d’appeler Klingo Tracteur ou d’utiliser notre application mobile pour passer sa commande. Ils recevront un tracteur bien entretenu avec un chauffeur professionnel avec la plus grande facilité. Non seulement ils peuvent faire leur travail sans stress, avec une utilisation constante de la mécanisation, mais leur productivité augmentera également.

Vous avez récemment signé un partenariat avec une société indienne pour la fourniture de 200 tracteurs. Comment cela s’est réalisé ?

B.D : Nous avions postulé pour les projets bancables du Forum économique Togo-UE, et notre projet avait été retenu parmi les 130. Klingo a donc eu à rencontrer lors des rencontres B2B, la société indienne Cosmos Group, qui intervient dans l’innovation agricole, la mécanisation et le transfert des technologies au niveau des semences hybrides ou améliorées. Nous avons échangé et ils étaient intéressés par le modèle entrepreneurial que nous proposions. Ce qui a débouché sur ce partenariat que nous avons conclu il y a quelques semaines.

Cette entente qui est multiforme va dans l’avantage des agriculteurs togolais, dans le sens où ils seront accompagnés financièrement, la fourniture d’équipements et de matériels agricoles (des mini-tracteurs) par la société indienne, l’appui au niveau de la formation des agriculteurs et un transfert de technologies surtout dans l’utilisation des semences améliorées afin d’augmenter le rendement. Cosmos s’engage également à nous aider à développer des projets agricoles.

Pourquoi avoir opté pour le modèle indien ?

B.D : Nous avons choisi Cosmos parce que l’Inde a pu booster son économie grâce à la mécanisation de son agriculture. L’avantage avec ce partenariat est qu’ils pourront racheter les productions des agriculteurs afin de les exporter. Toute une chaîne sera mise en place afin de trouver en même temps des marchés pour les agriculteurs. L’idée est de sortir les populations rurales de la pauvreté et si du moment que cela leur permet de mieux emblaver et vendre, alors tout le monde s’en sort gagnant.

Quelles sont vos ambitions ?

B.D : Nous voulons devenir le leader de la mécanisation agricole au Togo. Des projets similaires existent déjà mais nous voulons marquer notre présence sur le territoire. Nous avons déjà signé des contrats et nous voulons conquérir ce marché qui est très énorme. Nous avons fait des études sur le terrain et les bénéfices pour tout le monde seront conséquents si on s’y prend bien. Seule 10% de la superficie arable est emblavée au Togo donc nous comptons avec les tracteurs que nous allons fournir augmenter cette superficie. Nous sommes en contact avec le Mifa et les structures étatiques et nous espérons que cela nous aidera davantage.

Nous remercions vraiment les autorités pour l’organisation de ce forum qui a été très bénéfique pour nous jeunes startups.

Le PPEJ « pionnier de l’auto-emploi des jeunes »

0

30 ans déjà que le Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes (PPEJ) oeuvre aux cotés des jeunes. A Lomé, les acteurs se donnent trois jours pour célébrer ce jubilé de perle. L’évènement fut couplé avec la remise de chèques aux lauréats 2019 du concours PPEJ.

 « s’agissant du Togo, le montant totale de la subvention aux jeunes togolais depuis 1994, année de notre adhésion à ce programme, s’élève à plus d’un demi milliards de FCFA », précise la ministre.

Anciennement dénommé Fonds d’Insertion des Jeunes (FIJ), le PPEJ s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 30 ans, scolarisés et diplômés ou pas, ressortissants de l’un des pays membres de la Confejes, ayant suivi préalablement une formation à la création et à l’entrepreneuriat.

Depuis 1994, ce programme « pionniers des instruments d’accompagnement et de soutien à l’auto-emploi des jeunes », selon Victoire Tomegah Dogbe, ministre en charge du développement à la base, revendique un appui de plus de 500 millions FCFA en subvention vers les entrepreneurs, au profit de 3.000 jeunes.

Des conventions de sous projets communautaires signées à Lomé

0

Un atelier de validation et de signature de conventions de financement de 11 sous-projets communautaires a été organisé par l’Unité de gestion du projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ReslP) ce vendredi 8 novembre à Lomé.


Ces projets sociaux sont conçus à l’intention des femmes et d’autres groupes marginalisés sélectionnés conformément aux dispositions du Manuel d’Exécution.

L’objectif de ce projet est de diversifier les moyens de subsistance et la réduction des risques liés aux catastrophes naturelles et au climat.

D’un montant de plus de 1,2 milliard de francs CFA, les projets vont permettre la mise en œuvre des plans d’aménagement et de lutte contre les inondations et la pollution.


Les 11 sous-projets portent sur, entre autres, l’appui à la gestion durable et participative de la forêt communautaire de Nyamassila, à l’assainissement de la plage de Lomé, à la gestion durable du complexe des mares aux hippopotames d’Afitoes, à la conservation de la biodiversité du complexe d’aires protégés de Togodo.

Ils sont localisables dans les préfectures de l’Avé, du Bas-Mono, du Golfe, des Lacs, de Vo, de Yoto et de Haho.
Les activités qui sous-tendent ces sous-projets se déclinent en la gestion des aires communautaires de haute valeur éco systémique, la gestion durable des terres, la réhabilitation de petites infrastructures publiques endommagées par les inondations ou l’érosion, le curage des canaux naturels pour l’amélioration de la performance des canaux de drainage des eaux, la lutte contre la pollution et le développement des activités génératrice de revenus.


Selon le ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Protection de la Nature, Prof. David Wonou Oladokoun, ces dernières années, les côtes du Golfe de Guinée font objet d’une recrudescence de phénomènes d’inondations et d’érosion côtière exacerbés par les changements climatiques qui affectent la prospérité des ménages, aggravant ainsi la pauvreté des populations surtout de la zone côtière..
Pour y remédier, a-t-il poursuivi, le gouvernement togolais à travers le ministère de l’Environnement a initié le projet WACA ReslP avec l’appui de la Banque mondiale et du Fonds pour l’environnement Mondial.

Le ministre a précisé que ces sous-projets communautaires s’inscrivent dans la droite ligne du cadre stratégique d’investissement pour la gestion de l’environnement et des ressources naturelles (CISGERN) 2018-2022.
Les conventions signées par le ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Protection de la Nature et les Commissions Préfectorales de Développement Durable (CPDD) ont été validés par la Banque Mondiale.

M. Oladokoun a rassuré le public que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour faciliter et veiller à l’exécution du projet en toute transparence en vue de l’atteinte des objectifs. 

Elite d’Afrique et Atop