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Les togolais de l’extérieur sont désormais disposé à participer aux consultations électorales

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Les togolais de l’extérieur sont désormais disposé à participer aux consultations électorales. C’est les nouvelles dispositions du Code électoral adopté à l’Assemblée nationale togolaise ce mardi 05 novembre. Le projet de loi modifié concerne les dispositions des titres I et IV du code électoral. C’était à l’issue d’une séance plénière présidée par Yawa Tségan en présence du ministre Payadowa Boukpessi, commissaire du gouvernement.

La nouvelle révision du Code électoral concerne entre autres la création des Commissions Electorales d’Ambassades Indépendantes (CEAI) dans les représentations du Togo à l’extérieur comme démembrements de la CENI, les types d’élections auxquelles les Togolais de l’extérieur peuvent prendre part et le nombre d’électeurs minimum pour l’ouverture d’une commission électorale d’ambassade indépendante.

Ils sont 78 députés à participer aux travaux ayant abouti à cette révision du Code électoral. Les groupes parlementaires UNIR et UFC ont salué la démarche du gouvernement et ont appelé à voter le texte. Les députés non-inscrits ont également voté favorablement pour cette révision. Par contre, des députés membres du groupe parlementaire NET-PDP se sont abstenus.

Les nouvelles dispositions évoquent en outre la particularité de la composition des démembrements de la CENI (Commission Electorale Ambassade Indépendante (CEAI), Commissions des Listes et Cartes (CLC), Bureaux de vote BV) à l’extérieur. Elles précisent les pièces à fournir pour se faire inscrire sur la liste électorale dans sa Commission Electorale Ambassade Indépendante et se faire délivrer une carte d’électeur ; les conditions d’intervention sur les médias d’Etat tout en résidant à l’étranger, l’organisation des réunions électorales lors de la campagne ; la condition de résidence dans le pays de vote pour pouvoir siéger pour le compte d’un parti politique dans un démembrement de la CENI à l’extérieur.

Pour la Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Tségan, « Ces modifications significatives introduites dans le Code électoral en République Togolaise portent la marque d’un grand homme d’État, épris d’un sens élevé de l’intérêt national. Si nous voulons être réalistes, nous devons reconnaître que cette possibilité offerte à nos compatriotes de l’extérieur est rendue possible grâce à l’engagement politique du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE qui ne ménage aucun effort pour préserver un climat de paix et de cohésion nationale. »,

Mme Tségan a souhaité que les nouvelles dispositions soient perçues par tous les acteurs comme offrant un meilleur cadre pour une élection démocratique et apaisée au Togo.

Notons que la feuille de route adoptée par la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 31 juillet 2018 à Lomé dans le cadre de l’accompagnement du dialogue inter- togolais en vue du règlement de la situation politique qu’a connue le pays, comptait parmi ses recommandations, le point relatif à l’examen, par le gouvernement, de la possibilité de permettre aux Togolais de l’extérieur, de participer au vote en ce qui concerne les élections nationales.

Le Togo dispose d’un incubateur jeunes startups

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Un incubateur de jeunes startups voit le jour au Togo. Il s’agit de Nunya-Lab. Une cérémonie de lancement officiel et d’inauguration, présidée par la ministre en charge de la jeunesse s’est déroulée ce mardi 5 novembre à Lomé, en présence d’un parterre de personnalités, membres du gouvernement, représentants d’institutions et partenaires au développement.

Cet incubateur est une initiative du ministère du développement à la base, calqué sur le modèle rwandais du K-Lab et réalisé par le Faiej. Il est spécifiquement dédié aux jeunes startups pour le développement de solutions technologiques innovantes visant à répondre à divers problèmes de la communauté. Il aura pour principales missions de soutenir l’étape de gestation de ces startups et d’accélérer les projets en développement.

Ceci, à travers notamment des conseils spécialisés, la mise à disposition d’espace de création et de bureaux équipés, la facilitation d’accès aux leviers de l’écosystème et un appui à la recherche de financement.

D’un coût de 75 millions FCFA financé par le Pnud, l’infrastructure est implantée au sein de la Maison des Jeunes d’Amadahomé et pourra accueillir jusqu’à une centaine de startups.

« L’esprit entrepreneuriat seul ne suffit pas. Il faut aussi de l’innovation et de la compétitivité d’où l’engagement du Pnud qui met désormais un accent particulier sur l’innovation technologique », a affirmé le représentant-résident de l’institution, Aliou Dia.

Pour Victoire Tomégah-Dogbé, « cet hub de créativité vise à promouvoir le talent et encourager l’innovation » et dénote de « l’engagement du gouvernement à œuvrer au service de la jeunesse togolaise ». Et de préciser que « de nouveaux centres de ce genre pourront bientôt voir le jour dans les autres régions du pays, avec l’appui des partenaires ».

Dr Thon : « Avec une nouvelle vision, nous allons construire un pays prospère »

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Comme à l’accoutumé, le Dr Kodjovi Atna Thon a encore fait sa sortie mensuelle, à travers un message adressé à la population togolaise. Le fondateur du mouvement nouvelle vision(Novi), qui d’ailleurs se réclame ne pas être un politique a exprimé son désir de se battre pour une alternance sans précédente.

« Pourquoi continuer de voter, si on connait déjà les résultats ? », l’homme de la nouvelle vision semble-t-il connaitre déjà les résultats des prochaines élections présidentielles. Mais, toujours dans son allocution, il invite la population à garder espoir car, selon lui « un nouveau leadership a vu le jour » et, « une nouvelle dynamique a pris le pas ».

« Avec une nouvelle vision, armée de l’idéal d’épanouissement socioéconomique de nos communautés, nous allons construire un pays prospère où la misère et la galère, l’intolérance et la vengeance, la méchanceté et l’injustice, le chômage et la faim ne trouveront plus place. » Dr Thon, confiant d’y arriver, rappelle tout de même que ceci n’est possible uniquement que si la population togolaise ferme la page de ses mauvaise expérience, tire des conclusions du passé et se concentre sur les nouvelles pages à écrire dans un futur proche.

La collaboration est selon le numéro un du mouvement nouvelle vision(Novi) le chemin approprié vers une alternance digne de ce nom.

Loin d’être des paroles en l’air, il s’engage à confronter tout obstacle afin de faire de tous les partis non au pouvoir, des partis contributeurs à la nation et tout ceci « dans un cadre démocratique sans précédent ».

La première université de porno au monde a vu le jour

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L’actrice PORNO Amaranta Hank vient d’ouvrir la première université du porno au monde.
La sex-school propose des ateliers et des conférences spécialisés dans la production, le jeu des acteurs et la vente de matériel pornographique.

Amaranta a d’abord travaillé comme journaliste et s’est fait connaître dans son pays d’origine, la Colombie, après avoir perdu un pari dans lequel elle promettait de se déshabiller pour un shooting avec le magazine SOHO si son équipe de football locale, Deportivo Cucuta, était promu en division supérieure.

Après le succès de ses clichés racés, Hank a décidé de changer de carrière et de se lancer dans le X.
Elle souhaite dorénavant aider les producteurs et acteurs de porno en herbe à développer leur carrière au sein de son université du porno.

Situé en Colombie, la première école de l’industrie pornographique propose des «pratiques en direct». Amaranta affirme que la meilleure façon d’apprendre à faire quelque chose est de le faire soi-même.

Amaranta, une professionnelle chevronnée, filme des scènes racées avec jusqu’à 12 personnes par jour. Elle espère pouvoir transmettre des astuces pratiques en matière de résilience et de motivation, ainsi que leur montrer comment apprécier leur travail.

« L’idée est venue après avoir reçu chaque jour plusieurs messages de personnes qui m’avouaient être fatiguées de leur routine de travail et de leur désir de devenir des stars du porno ou d’entrer dans le milieu des affaires », a-t-elle déclaré.

La coalition « Les Rassembleurs » présente son candidat pour 2020

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Le Togo est à quelque mois de l’organisation de la présidentielle de 2020 dans le pays. Les partis politiques affûtent leur énergie pour faire de la bonne figuration.

Les togolais sont déjà fixé sur la date. Elle se tiendra, selon la Cour Constitutionnelle, entre le 19 février et le 5 mars 2020.

Déjà les candidats et les coalitions de l’environnement politique togolais ne ménage aucun effort pour se lancer dans cette compétition. C’est dans cette perspective que des acteurs politiques ont décidé de fédérer leurs moyens et actions en se lançant dans une nouvelle coalition.

D’après les informations à notre disposition, une nouvelle coalition verra le jour ce 5 Novembre pour se lancer dans la bataille.

Elle a pour nom : « Les Rassembleurs ». Mieux, cette coalition présentera son candidat « unique à la présidentielle de 2020 » au cours de cette sortie médiatique. Cette sortie officielle sera également l’occasion pour cette coalition de lancer ses activités politiques

Togo : les braqueurs sévissent à Homma et ses environs

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Les braqueurs n’abdiquent pas. Après avoir confisqué un tant soit peu, la ville de Lomé, ils attaquent maintenant quelques villages des préfectures d’Ogou et de Moyen-mono.

Il s’agit de Hommagan, Katome, Kpékplémé jusqu’aux frontières Togo-Bénin.   

Il faut rappeler qu’une partie de la préfecture de l’Ogou et celle du moyen mono partagent les frontières avec le pays de Patrice Talon. De ce fait, ces personnes qui se donnent le vilain plaisir d’ôter la vie des innocents juste à cause de leurs biens sont toujours à l’œuvre et ont la facilité de disparaître au Bénin en cas de poursuite.

Selon nos informations, lorsque ces escamoteurs réalisent qu’une nouvelle moto est achetée dans ces milieux précités, ils s’organisent pour anéantir le propriétaire et partir avec la moto.

C’est le cas d’un jeune, qui a été braqué, dont la moto de marque Haojue a été volée il y a de cela quelques jours sur le tronçon Homma-Kpékplémé.

« Notre village est actuellement dans une situation très précaire. Les voleurs opèrent à chaque instant. Il y a quelques jours un frère a été braqué, parce qu’il a payé une nouvelle moto de marque Haojue KA » nous a narré un natif du milieu.

Pour ce dernier, presque toute la zone de la préfecture de l’Ogou qui est notamment peuplée par les Adja jusqu’à la préfecture de Moyen mono sont souvent victimes des coups  des malfrats. 

« A l’heure où je vous parle, quitter Nagbéto pour aller à Kpékplémé, Homma et autres villages environnants, peu importe l’heure, devient vraiment un casse-tête pour les usagers de la route » regrette-t-il.

Peut-on dire que le canton de Homma serait-il plus vulnérable ces derniers temps? La  question vaut son pisant d’or, car dans ce canton situé au nord-est de la préfecture de l’Ogou, les choses se compliquent pour les populations.

De l’assassinat, kidnapping, en passant par le vol à main armée, le canton souffre d’insécurité.  Après qu’un jeune ait annoncé la disparition de sa moto, son grand frère autre a eu la visite des cambrioleurs.

Voici les faits relatés par un proche de la victime à Elite d’Afrique

« Chez nous à Hommagan, la situation devient plus préoccupante au point où nous ne pouvons rien sans l’aide de nos autorités compétentes. Il y a quelques jours les escamoteurs ont volé la moto de mon petit frère », nous a confié un proche de la victime.  

Selon lui, « Après la moto, c’est grâce à Dieu sinon on allait dire à Dieu à l’un de nos grands frères. Ce dernier  dont je passe le nom sous licence est un homme d’affaires. Il avait voyagé pour ses business, de retour de son voyage, il a eu la visite des malfrats armés la nuit du vendredi 4 au samedi 5  octobre 2019.»

Selon les propos de mon frère, a-t-il poursuivi, « vers 20 heures, deux cambrioleurs munis de machettes et de fusils ont débarqués dans sa maison lui demandant 2 millions. N’ayant pas trouvé cette somme pour eux, devant sa femme au salon, ils l’ont blessé à coup de machette par la nuque avant de défoncer la porte d’une chambre où ils ont ramassé et partir avec une somme dont nous méconnaissons la valeur pour le moment. Nous remercions Dieu de nous avoir épargné du pire puisque le frère en question suit des traitement à l’hôpital ».

« Ainsi va actuellement notre canton. A cet effet, nous demandons à nos autorités compétentes de nous venir en aide pour nous assurer du moins la sécurité », a-t-il conclu.

La peur et la méfiance s’installent

La situation prend de l’ampleur, la peur s’installe. Les usagers des routes de ces milieux notamment les chauffeurs et les conducteurs de taxi-moto s’inquiètent. Ainsi, ils se méfient maintenant « j’ai eu connaissance de ces pratiques dangereuses dont nos frères sont victimes. Je me méfie vraiment et j’invite mes frères de se méfier également tout en évitant d’emprunter ces voix la nuit »  a indiqué un chauffeur de Kpékplémé contacté par notre rédaction.

Selon ce chauffeur qui se dit être l’usager le plus fréquent de ces voies, ces malfrats opèrent peu importe l’heure « ces voleurs braquent les gens n’importe quelle heure, mais on doit être aussi prudent. Voilà pourquoi à cet instant, lorsque je vais à Homma, Akparé, Nagbéto, Carrefour et autres avec mes passagers, je leur demande qu’on y reste lorsqu’il fait nuit et le lendemain, on continue le chemin ».

Cette situation prend une autre allure et doit interpeller les autorités compétentes pour qu’il y’ait du moins le renforcement de la sécurité dans ces milieux respectifs.

Victime d’harcèlement, Kevin Reese s’est suicidé

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Peu de parents arrivent à reconnaître les signes que leurs enfants souffrent de harcèlement à l’école. Les enfants, dans une volonté de se protéger ou de garder leur intimité, tentent de dissimuler leurs émotions. Cependant, les conséquences de cette violence peuvent être désastreuses. Dans un tragique témoignage relayé par le site Metro, un garçon décide de mettre fin à ses jours après que ses camarades lui aient demandé de se suicider.

Kevin Reese Jr était scolarisé dans une école dans la ville de Houston, au Texas. Le garçon, âgé de seulement 10 ans, était victime de harcèlement scolaire. Subissant des moqueries, des injures, des menaces et des paroles dégradantes, Kevin souffrait tous les jours à l’école.

Le harcèlement qui a tourné au drame

Un jour, alors que sa mère Crystal était en voyage d’affaire, le garçon s’est suicidé. Il aurait été retrouvé par sa grande sœur âgée de 13 ans.

« Il en avait juste assez et il sentait qu’il était coincé », a déclaré Crystal à la chaîne de télévision ABC13. Sa mère a décrit Kevin comme un « enfant maladroit » qui avait du mal à s’intégrer à l’école.

En outre, elle rapporte que quelques mois auparavant, l’enfant aurait subi des violences physiques et qu’il n’a pas pu se défendre. Ainsi, des camarades de classe lui ont donné plusieurs coups et il n’a pas répliqué.

Ainsi, le garçon est rentré chez lui en pleurant et sa mère a tenté de prévenir les responsables de l’école. Mais ces derniers ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de « bagarre physique ». La mère espérait tout de même que l’enfant parviendrait à gérer la situation de lui-même.

Mais le harcèlement scolaire perdurait et Kevin continuait de souffrir. Un jour, ses camarades lui ont dit qu’il n’avait pas sa place dans ce monde et ont écrit sur sa tablette « Suicide-toi ».

Le garçon ne pouvait plus lutter contre cette injustice et souffrait au plus profond de lui-même. C’est ainsi qu’il a décidé de mettre fin à ses jours. Il s’est servi de son placard pour se pendre, tandis que sa sœur est entrée dans sa chambre. Ne sachant pas quoi faire, la fille âgée de 13 ans a appelé sa mère au téléphone, puis a crié « Kevin »… Malheureusement, lorsqu’elle a tenté d’intervenir pour empêcher son frère de procéder à l’acte, c’était trop tard : Kevin n’était plus de ce monde.

Le harcèlement scolaire : quelques signes qui ne trompent pas

Selon Hélène Romano, psychologue, le harcèlement scolaire peut prendre la forme de violences physiques, psychologiques ou encore sexuelles exercées par une ou plusieurs personnes de l’école, sur un élève. Ces agressions se déroulent de façon répétitive, dans une volonté de blesser, d’humilier voire d’effacer l’autre.

Bien que le harcèlement scolaire passe souvent sous silence, il existe certains moyens de le repérer. En effet, même si les enfants ne parlent pas de ce qu’ils vivent à l’école, ils peuvent manifester quelques comportements très singuliers qui révèlent ce phénomène.

1. Il refuse ou a du mal à aller à l’école

Lorsqu’un enfant est victime de harcèlement scolaire, il semble avoir du mal à se réveiller le matin pour aller à l’école et tente d’échapper à la tâche. De plus, il peut manifester son envie de rester à la maison, en présentant divers prétextes. Il aura peur de prendre le bus et d’affronter ses camarades.

2. Son corps est marqué par des coups et il perd son matériel scolaire

L’enfant pourrait avoir des bleus sur certaines parties du corps et essayer de trouver des excuses pour les expliquer à ses parents. En outre, il pourrait perdre ses fournitures scolaires de façon répétitive ou avoir un matériel endommagé

3. Il s’isole de plus en plus

L’enfant n’est jamais invité aux fêtes de ses camarades de classe et passe toutes ses journées, seul. Il pourrait même se cacher dans les toilettes pendant la récréation pour fuir le contact avec les autres. Il évitera les endroits où les autres élèves pourraient être.

4. Il se sent constamment fatigué et peut présenter des troubles

Il développe une anxiété chronique qui le contraint à se sentir très fatigué par moments. Des troubles psychiques mais aussi physiques peuvent apparaître. En effet, il pourrait avoir de l’eczéma, une perte de cheveux, un retard des règles, pour les filles.

5. Il a des difficultés scolaires

Il aura du mal à se concentrer à l’école, à réviser et à apprendre ses leçons. En étant victime de harcèlement scolaire, il sera constamment préoccupé par ce qu’il vit. Il pourrait ainsi avoir des résultats médiocres à l’école.

Source : Santeplusmag.com

Les cadres UNIR en tourné dans le Tchamba

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Les cadres du parti Union pour la République (UNIR) ont effectué une tournée dans les dix cantons de la préfecture de Tchamba, du 31 octobre au 2 novembre.


Cette tournée est initiée dans le but de remercier les militants pour la mobilisation dont ils ont fait preuve lors des élections locales récentes et de leur donner les directives pour la présidentielle qui se profile à l’horizon.
La délégation était conduite par le vice-président du parti en charge de la région Centrale, Atcha Dédji, accompagné de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Dama Dramani, des députés de la circonscription ainsi que des cadres du parti.

LES CADRES DU PARTI UNIR REMERCIENT LES MILITANTS DE TCHAMBA
LES CADRES DU PARTI UNIR REMERCIENT LES MILITANTS DE TCHAMBA


Dans tous les cantons, la délégation a félicité les points focaux et militants pour le travail abattu durant les municipales, tout en leur demandant de garder le cap pour l’élection présidentielle de 2020 afin de donner la victoire au candidat du parti. Les cadres ont saisi l’occasion pour sensibiliser leurs militants sur la non-violence pendant la période électorale.
Dans chaque canton, les portes paroles des militants ont exprimé leur gratitude à la délégation pour cette initiative et promis de soutenir le chef de l’Etat dans sa politique de paix et de développement.

L’AFD accorde un financement de 10 milliards de FCFA au Togo

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L’Agence Française de Développement (AFD) a accordé un financement d’une valeur de 15 millions d’euros (environ 10 milliards de FCFA) au Togo ce lundi 4 novembre 2019. Il s’agit d’un don pour soutenir le secteur éducatif à travers la mise en œuvre de la 2ème phase du Projet d’Appui à la Réforme des Collèges (PAREC).

La signature de la convention de financement a eu lieu à Lomé en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Sani YAYA, de l’Ambassadeur de France au Togo Marc Vizy et du Directeur de l’Agence Française de Développement au Togo, François Jacquier.

L’objectif du PAREC, à en croire les responsables de l’AFD, est de « consolider » les acquis et « poursuivre » les actions prometteuses déjà entamées dans les établissements scolaires du Togo.

Il s’agit entre autres, de l’accroîssement des capacités d’accueil des collèges, l’appui au renforcement de la gouvernance territoriale des établissements et la formation des enseignants et directeurs d’écoles.

Ce don, a dit le ministre Sani YAYA, vient soutenir les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre de sa politique en matière d’éducation et de formation déclinée dans les principaux axes du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

« Ce financement de l’AFD témoigne encore une fois de l’excellence des relations entre la France et le Togo et je voudrais, au nom du Gouvernement togolais, vous exprimer et à travers vous, aux plus hautes Autorités de la République Française, nos sincères remerciements pour les appuis multiformes en matière de développement que la France apporte à notre pays », a-t-il déclaré.

92 collèges d’enseignement général dans trois régions du pays (Maritimes, Plateaux et Savanes) bénéficieront de la construction de salles de classe et 75 autres collèges d’enseignement général bénéficieront d’appuis financiers pour leur amélioration.

Prévu pour être déployé sur 4 ans, le PAREC II se décline en trois volets. construction de 380 nouvelles salles de classe, dotées d’équipements sanitaires et administratifs connexes, l’appui au déploiement opérationnel de projets qui offrent aux collégiens (jeunes filles en particulier), un environnement scolaire protecteur, inclusif et sensible au genre. Cela par la mobilisation des parents, élèves et enseignants et le renforcement des capacités à l’échelle nationale, de près de 4 000 chefs d’établissements, enseignants volontaires et enseignants titulaires.

Initié en 2014, le PAREC a déjà permis la construction de 160 salles de classe, la formation de 3 000 enseignants et directeurs d’établissement, et une gouvernance renforcée des collèges ruraux des régions Maritime et Plateaux.

source: Afreepress

Une semaine destinée au secteur privé pour booster sa croissance et son développement socio-économique

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Le gouvernement lance une semaine destinée au secteur privé pour booster sa croissance et son développement socio-économique. Ceci vient après cinq mois de la tenue du premier Forum Economique Togo-Union Européenne destiné à booster le partenariat entre le secteur privé togolais et son homologue de l’Europe, le gouvernement une fois encore lance la première édition de la semaine du secteur privé sur le thème : « Secteur privé, moteur de croissance et de développement socio-économique du Togo » ce lundi 04 novembre dans la capitale togolaise.

Pendant 5 jours, les acteurs de l’administration publique et de l’opérateur économique vont ensemble, à travers des discussions de haut niveau et des panels d’échanges d’expériences sur des thèmes allant des opportunités et des défis de ce secteur passer en revues les préoccupations du secteur privé et leur engagement pour lui permettre de jouer pleinement le rôle qui est le leur dans la mise en œuvre du Programme National du Développement (PND).

Le thème consacré pour cette première édition de la semaine du secteur, pour le ministre en charge du secteur privé M. Adedze « traduit la volonté du gouvernement de faire du secteur privé un acteur essentiel à ses côtés dans le développement socio-économique de pays ».

C’est pourquoi poursuit le ministre dans la mise en œuvre du PND, il est attendu des privés une contribution à hauteur de 65% du financement total.

La tenue de cette première édition de la semaine du secteur privé va explorer les voies et moyens pour permettre à ce secteur de jouer pleinement son rôle de partenaire privilégié dans l’émergence du Togo.

Pour le président de la chambre des commerces et d’Industries du Togo, Germain Essohouna Meba, « la mise en place d’un environnement favorable aux affaires constitue le pilier central de cette vision nationale, qui est de faire du Togo une nation émergente. C’est la raison pour laquelle l’amélioration du climat des affaires a mobilisé encore une grande part des différents acteurs de l’économie nationale. Les résultats obtenus à travers ce classement Doing Business, dénotent de la volonté de l’Etat togolais ». Pour lui ce cadre créer doit être maintenu pour favoriser son investissement.

Ainsi pour parvenir à un taux de croissance à deux chiffres, relève le président de la CCIT, ce n’est pas de l’improvisation mais de l’existence d’un cadre général propice aux affaires.  Créer de la richesse implique un certain nombre d’actions et de valeurs. « Notre économie a besoin d’une nouvelle génération d’entreprises et d’entrepreneurs, des champions, capables de porter l’avenir de toute une nation » a-t-il souhaité. Et pour arriver à cette fin, le président de la CCIT propose l’émergence d’un secteur privé compétitif, innovant, intégrant les bonnes pratiques et partageant la vision nationale du chef de l’Etat et du gouvernement.

Ils les invitent par ailleurs à démontrer leur mobilisation sans précèdent aux partenaires afin de leur faire croire leur engagement à relever les défis. Car comme le dit-il « le secteur privé est attendu sur plusieurs fronts et se doit d’être l’acteur principal de son propre développement ».

Visite des stands
Visite des stands

Le premier ministre Komi Selom Klassou, en ouvrant cette première édition de la semaine du secteur privé, sur une note d’espoir a exhorté les acteurs publics comme privés à faire de la présente assise de catalyseurs pour « réaliser notre rêve commun et faire effectivement du climat des affaires, un véritable instrument capable d’accroitre sensiblement les richesses de notre nation et d’améliorer les conditions de vie de nos populations. L’exercice est certes difficile et complexe mais exaltant. Aussi, attendons-nous beaucoup de vos échanges que je souhaite féconds et fruiteux »

Précisons que des journées portes ouvertes sont réservées aux secteurs privés et l’administration publique pour qu’afin ils puissent être de mieux être connu aussi bien des acteurs financiers qu’aux consommateurs nationaux qu’internationaux.