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Le Togo et le Comores se neutralisent à Moroni

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Le Togo et le Comores se neutralisent à Moroni. Les éperviers du Togo ont été tenus en échec ce vendredi 6 septembre au stade de Moroni en match aller des préliminaires du Mondial, Qatar 2022.

Les éperviers du Togo n’ont pas arrivé à la hauteur des comoriens. Le Togo très tôt a ouvert la partie grâce à une belle réalisation de Laba Fodoh à la 34e minute.

A la reprise, les protégés de Claude le Roy n’ont pas pu garder leur avantage, ils ont été rattraper grâce au but de Djoudja à la 49e. C’est sur ce score de 1 but partout que les deux équipes se sont séparés.

Une situation qui met l’équipe togolaise en situation et doit tout faire pour se qualifier à Lomé. Le rendez-vous est donc pris le 10 septembre au Togo sur le stade de Kegué pour relever la vapeur et se rêver mettre pied à Qatar.

Des jeunes de la CEDEAO renforcés pour l’application des Droits de l’Homme, la paix et la sécurité

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Les jeunes de la CEDEAO renforcés pour l’application des Droits de l’Homme, la paix et la sécurité. Apres le lancement du premier forum sous régional de la jeunesse sur les droits de l’homme, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest ouvert depuis ce 5 septembre à Lomé, les activités prennent fin ce vendredi 6 septembre. Organisé par l’Action Collective pour le Développement Intégral de l’Enfance et de la Jeune Fille (ACDIEF) en collaboration avec le CDFDH et WANEP sous l’égide du ministère des droits de l’homme et des Institutions de la république sur le thème : « le rôle de la jeunesse dans la promotion des Droits de l’Homme, la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest.

Les activités pour ces deux jours ont essentiellement porté autour de la contribution de la jeunesse, son apport et son implication pour la paix, les droits de l’homme et la sécurité dans la sous-région. Plusieurs panels ont permis aux différents panélistes de revenir les rôles de la jeunesse dans la maintien de paix et la sécurité dans la sous région. André Kangni Affanou, sur le thème « le rôle de la jeunesse dans la promotion et protection des droits de l’homme » a été une personne ressource. Il a apporté sa contribution pour la résolution des actions des jeunes dans la sous région africaine.

Pour les panélistes, les jeunes doivent s’engager et décider de l’avenir de l’Afrique forte ainsi il a invité les jeunes à travers des plaidoiries et a exhorté les jeunes à plus d’engagement et de citoyenneté. 

Sidi Mahamane Agadda du Mali, pour lui le monde africain est partagé en gâteau et il a nourrit les vœux que les choses changent au niveau des dirigeants. Et pour en arriver il pense que les jeunes doivent s’engager et prendre des mécanismes responsables qui permettent un avenir radieux de l’Afrique.

Les ateliers en formation d'article
Les ateliers en formation d’article

« Notre engagement montre qu’on est fort, qu’on peut changer l’Afrique. La jeunesse a une mission celle de changer les choses pour que après la sortie de ce forum des solutions efficientes soient trouvé afin que les gouvernants africains sachent que l’avenir de l’Afrique c’est la jeunesse »  

Pour mademoiselle Miguèle Houeto du Benin a dans son intervention souhaitée que les échanges se tournent vers l’éveille à la conscience des jeunes sur le droit de l’homme ainsi elle a invité la jeunesse à être responsable et à être celui qui prône la paix à travers des actions concrètes.

Les panelistes dans leur communication ont invité les jeunes à l’éducation, à la citoyenneté et à cultiver le partage des idées afin que les actions portent très loin.

Le panel portant sur le thème « la participation de la jeunesse en Afrique de l’ouest aux processus de paix et de sécurité » a remarqué que la jeunesse africaine n’est pas au parfum des questions liées à l’éducation politique. Les jeunes ne sont pas invités à la participation de la vie politique des nations. Et ils pensent que cela est dû à l’absence de la confiance des jeunes envers les leaders politiques. Ils ont invité les jeunes à prendre des engagements dans le domaine de la prise de décisions et invité les Etats à instaurer un parlement des jeunes ce qui va permettre d’impliquer énormément les jeunes à la prise de parole et leur contribution au développement de nos pays.

Il est dit que pour la sauvegarde de la paix en Afrique les jeunes doivent se mettre en réseau, communiqué, faire des actions qui vont permettre de prendre conscience. Ils ont invité les jeunes à se communiquer et à s’entraider et à cultiver les valeurs de leadership et d’entrepreneuriat afin de ne pas s’ériger vers la violence et la xénophobie.

Le thème sur « le rôle de la jeune fille dans le processus de prévention des violences et de consolidation de la paix » a permis de dire que les femmes doivent s’organiser et être disponible. Ils ont regretté le fait que les femmes ne participent pas et n’interviennent pas dans la prise de décision surtout de prendre le devant.  Les femmes s’écartent quand il s’agit de s’engager pour la prise de décision.

La femme ne doit plus être présenté seulement que sur le plan physique sur sa beauté mais plutôt sur son importance intellectuelle, de décrire son coté d’excellence et insister sur le choix du conjoint. Ils ont invité les femmes à reconnaître leurs valeurs et les prendre au sérieux, à s’engager davantage pour corriger le problème.

Communication de Yannick Aboka sur le rôle des jeunes pour la réussite du PND
Communication de Yannick Aboka sur le rôle des jeunes pour la réussite du PND

L’opportunité a été donné à Yannick Aboka à travers une communication a éclairé les jeunes sur le rôle de la jeunesse dans la mise en œuvre du PND.

Des jeunes ont été initiés en atelier à la rédaction d’articles, de montage vidéo et de prise de photo par André Gangni Affanou, Eugène Attigan et Joël Anani.

Le Togo rend hommage ce vendredi à Jimi Hope

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Une cérémonie d’hommage national à Jimi Hope se tiendra ce vendredi 06 septembre à Lomé. La cérémonie, qui enregistrera la présence du Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, des membres du gouvernement, des acteurs du monde musical et artistique, sera l’occasion pour la nation togolaise tout entière de rendre un hommage solennel à celui qui a été, pendant près de 40 ans, l’un des plus grands ambassadeurs de la culture togolaise dans le monde.

L’hommage sera ponctué entre autres par le dépôt de gerbe par le Chef de l’Etat, l’oraison du ministre de la culture ou encore une décoration à titre posthume.

Koffi Senaya alias Jimi Hope s’était éteint à Paris le 05 août dernier. A son actif, une douzaine d’albums dont des titres mondialement connus et près de 300 œuvres d’art dont les magnifiques fresques murales qui décorent la capitale.

L’ancien président du Zimbabwe Robert Mugabe est mort

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L’ancien président du Zimbabwe Robert Mugabe est mort à l’âge de 95 ans.Héros de l’indépendance, il a dirigé d’une main de fer le Zimbabwe de 1980 à 2017. Son décès est annoncé ce 06 septembre 2019 par le chef de l’Etat, Emmerson Mnangagwa.

“C’est avec la plus grande tristesse que j’annonce le décès du père fondateur du Zimbabwe et de l’ancien président, le commandant Robert Mugabe”, a déclaré Emmerson Mnangagwa dans un tweet.

“Le commandant Mugabe était une icône de la libération, un panafricain qui a dédié sa vie à l‘émancipation (…) de son peuple. Sa contribution à l’histoire de notre nation et de notre continent ne sera jamais oublié. Que son âme repose en paix”, a-t-il ajouté.

It is with the utmost sadness that I announce the passing on of Zimbabwe’s founding father and former President, Cde Robert Mugabe (1/2)
— President of Zimbabwe (@edmnangagwa) September 6, 2019

“Un nuage noir a enveloppé le Zimbabwe et bien au-delà”, a réagi un ancien ministre de Robert Mugabe, Jonathan Moyo, à l’annonce de la mort de l’ancien président. “Un jour noir”, a tweeté son porte-parole Jealousy Mawarire.

Robert Mugabe avait pris les rênes de l’ex-Rhodésie, devenue indépendante, en 1980. Pendant son règne de trente-sept ans à la tête du Zimbabwe, l’un des plus longs sur le continent africain, il est passé du statut de héros de l’indépendance et chouchou de l’Occident à celui de tyran qui a provoqué l’effondrement économique de son pays.

Accueilli en libérateur en 1980, sa politique de réconciliation, au nom de l’unité du pays, lui vaut des louanges générales, notamment dans les capitales étrangères. Mais rapidement, le héros a la main lourde contre ses opposants.

Habitué des formules choc

Ses abus contre l’opposition, des fraudes électorales et surtout sa violente réforme agraire lancée en 2000 lui valent les condamnations de l’Occident.

Le “camarade Bob”, longtemps jugé insubmersible, est progressivement lâché par les fidèles de son régime.

Fin 2017, à la suite d’un coup de force de l’armée soutenu par son parti, la Zanu-PF, le plus vieux chef de l’Etat en exercice de la planète à l‘époque est alors contraint de démissionner. Il laisse un pays englué dans une profonde crise économique qui ne cesse aujourd’hui d’empirer.

Il a été remplacé à la tête du pays par son ancien vice-président, Emmerson Mnangagwa, qu’il avait limogé peu de temps auparavant.

Habitué des formules choc, souvent provocatrices, Robert Mugabe a souvent déclenché l’indignation de ses détracteurs ainsi que les applaudissements de ses partisans.

Depuis sa démission humiliante, le vieil homme à la santé fragile avait fait de très rares apparitions publiques. Selon la presse locale, il a effectué de nombreux séjours médicaux au Singapour, où il allait régulièrement depuis plusieurs années.

VED et son président Zanou offrent des kits scolaires aux orphelins

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L’Association à but non lucratif, Voie Éclairée des Enfants Démunis (VED) qui intervient dans plusieurs domaines à savoir la jeunesse, l’éducation, la santé et le développement à la base, fait sa part pour cette nouvelle année académique 2019 – 2020. Ainsi VED lance à travers son président Zanou sena une opération de don au démunis sur le thème « Un enfant orphelin, un kit scolaire c’est possible ensemble » ce samedi 7 septembre dans l’enceinte de l’ONG APPEL AFRIQUE à Agoè.

En effet, pour aider les démunis, les défavorisés en l’occurrence les orphelins à bien faire une année scolaire 2019-2020 dans la joie, l’association VED a décidé comme chaque année d’offrir des cadeaux en fourniture scolaire aux nécessiteux.

« Cette action va dans la droite ligne des objectifs de notre association qui est de coordonner des actions humanitaires aux profits des plus démunis. On ne cessera de le dire que la clé de tout développement de l’humain, qui cette dernière passe par l’éducation » a précisé Zanou Séna, président de VED.

Il est à reconnaître que beaucoup d’enfants n’ont pas droit à la scolarité non pas parce qu’ils ne veulent pas mais tout simplement parce que les conditions ne sont pas réunies et sont obligés de subir les affres de la société.

Pour le président VED, venir aux côtés des enfants et leur offrir des kits scolaires leur permettront de se former, de s’éduquer, d’aller à l’école, ainsi « cette année aucun enfant ne restera à la maison par manque de fourniture scolaire ».   

L’association VED veut donner de l’espoir et la chance à ces enfants orphelins pour leur épanouissement.

Les jeunes de la CEDEAO à l’école de la promotion des Droits de l’Homme, la paix et la sécurité à Lomé

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Le premier forum sous régional de la jeunesse sur les droits de l’homme, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest s’ouvre à Lomé ce 5 septembre. Organisé par l’action Collective pour le développement intégral de l’Enfance et de la jeune fille (ACDIEF) en collaboration avec le CDFDH et WANEP sous l’égide du ministère des droits de l’homme et des Institutions de la république sur le thème : « le rôle de la jeunesse dans la promotion des Droits de l’Homme, la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest ».

Au total une centaine de jeunes venu des pays de l’Afrique de l’ouest à savoir l’Afrique Central, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée Biseau, le Bénin et le Togo prennent part à ce forum de deux jours qui vise à offrir un cadre de réflexion aux jeunes de l’Afrique de l’ouest autour de leur rôle dans la promotion des droits de l’homme, la paix et la sécurité dans la sous-région afin de lutter efficacement contre la monté de l’extrémisme violent, le radicalisme, l’incivisme des jeunes.

Les jeunes en raison de leur représentativité constituent un maillon incontournable dans la recherche des solutions aux problèmes globaux qui se posent à la population africaine. Ils occupent une place prépondérante dans la préoccupation des principes démocratiques et dans l’enracinement de la culture citoyenne dans leur communautés.

Pour le président exécutif de l’ACDIEF, Gadje Kodjovi « la lutte contre l’extrémisme violent , la promotion de la paix est une question de coproduction »et en ce qui concerne la coproduction de la sécurité il faut la participation de tous et donc la participation de la jeunesse » Il pense que dans le contexte de la montée de l’extrémisme violent en Afrique, la jeunesse ne peut pas rester en marge de cette lutte. La jeunesse doit vraiment s’impliquer, elle doit apporter sa contribution dans l’instauration de la paix dans la sous région, et pour le faire, il faut comme l’a-t-il dit « le moment est venu de passer à l’acte » et non de parler de « gros vocabulaire » mais de marquer par des actions concrètes.

Le représentant du ministre de la justice, madame Pauline Dokou a pour sa part saluer l’initiative de l’ACDIEF qui selon elle va permettre de trouver une solution idoine pour le problème d’insécurité qui gangrène la paix dans la sous région ouest africaine.

Les participants
Les participants

Elle a rappelé que le gouvernement attache une considération particulière à la paix pourquoi dans les lignes du Programme National de Développement le volet qui concerne la lutte contre l’extrémisme violent. Et pour finir elle a invité la jeunesse à être l’artisan de la paix et de la sécurité en Afrique.

Des diplômes d’honneur ont été décerné à certaines personnalités pour leur engagement aux cotés des jeunes dans la promotion et la protection des droits de l’homme, la paix et la sécurité.

Faure Gnassingbé participe au Forum « Investir en Afrique » à Brazaville

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Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé participe du 10 au 12 octobre 2019 prochain au Forum « Investir en Afrique » qui se tiendra au Congo Brazaville avec l’invitation de son homologue Denis Sassou N’guesso.

cette invitation officielle a été transmise ce mercredi au cours de l’audience accordée par le n°1 togolais au ministre congolais de l’Aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux, Jean Jacques Bouya en séjour à Lomé. L’occasion pour l’émissaire congolais de saluer la nouvelle dynamique de développement du Togo basée sur un partenariat public-privé et une intégration africaine plus renforcée.

Instauré en 2015, le Forum organisé conjointement par la Banque Mondiale, la Chine et plusieurs partenaires au développement, vise à favoriser la coopération internationale et à promouvoir l’investissement sur le continent.

L’édition de cette année, si elle sera axée sur la création d’emplois et la diversification de l’économie, abordera également des thèmes liés à l’énergie, au partenariats public-privés, à l’industrialisation et l’économie numérique. Une opportunité pour le Chef de l’Etat d’y présenter le Plan national de développement qui ambitionne de transformer structurellement le Togo d’ici 2022.

Pour rappel, les précédentes éditions se sont successivement déroulées en Ethiopie, en Chine et au Sénégal.

Yark Damehane appelle les usagers du fleuve Mono à la vigilance

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Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehane a invité, dans un communiqué publié ce mercredi, les usagers du fleuve Mono de même que les populations vivant dans les zones à risque à faire preuve de prudence et d’une extrême vigilance en ces périodes de menaces saisonnières.

En effet, rappelle le ministre, le réservoir du barrage hydroélectrique de Nangbéto est souvent confronté, au cours des mois de septembre et d’octobre, à l’arrivée de gros débits d’eau, du fait des pluies diluviennes qui s’abattent à cette période sur le Nord du pays. Les éventuelles situations de trop plein de ce réservoir, conjuguées aux pluies diluviennes de la petite saison pluvieuse qui vient de démarrer dans la partie méridionale du pays fait donc peser des risques d’inondations, poursuit-il.

Tous les acteurs impliqués dans le système national de réduction des risques ont à cet effet été invités par le ministre, également président de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes, à « une surveillance et à une veille permanente ».

Atelier initiative lome sur les énergies renouvelables

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Dans le cadre des études sur les modalités d’utilisation et interêt d’un cadre collectif supranational optionnel entre le Benin, le Niger le Gabon le Senegal, le Burkina Faso et le Togo, s’est tenue ce 03 septembre 2019 à l’hôtel Sarakawa, un atelier d’échange sur le contenu de cette étude.

Le Cabinet EY/Eversheds sélectionné pour accompagner les pays suscités dans la mise en œuvre de ce cadre y était en collaboration avec  la structure technique du Ministère qui s’occupe des projets solaires dans ce séminaire qui sera suivi de journées de rencontres bilatérales.

Aujourdhui, nous vivons une conjoncture favorable où les energies renouvelables, notamment le solaire ne sont plus seulement une option basée sur des subventions, mais sont compétitives par rapport aux carburants classiques.

L’objectif de cet atelier est de mettre en place un cadre supranational collectif visant à la standardisation des procédures de passation des contrats, permetre aux bailleurs de fonds de financer les projets, faciliter le developpement des projets de l’energie renouvelable, aller plus loin dans le developpement de l’energie solaire et libérer le potentiel solaire.

Pour le directeur général du cabinet Ernest Young, monsieur Ousmane Diawara, je cite: «Pour nous les pays situés sous le tropique, je dirai que le soleil est une panacée, pour l’accès à l’électricité. Avec la baisse drastique des coûts de la technologie et les recherches faites pour diversifier les applications, le solaire s’impose aujourd’hui en terme de compétitivité et répond à tous les besoins d’utilisation de l’énergie.»


L’énergie est un des facteurs déterminants pour le développement et la survie des populations : elle est nécessaire à toute activité humaine et indispensable à la satisfaction des besoins quotidiens (eau, nourriture, santé, etc.) mais également pour assurer un minimum de développement économique et social.

Les énergies fossiles sont limitées. Ces sources d’énergies seront bientôt épuisées. La solution viendra sans doute des énergies naturelles renouvelables considérées comme inépuisables : L’eau, le vent, le soleil, la géothermie, les plantes, mais en plus elles ne produisent ni déchets toxiques, ni gaz à effet de serres, ni déchets nucléaires…

Le problème c’est qu’il n’existe pas encore en afrique sub saharienne de véritable culture de l’énergie renouvelable. Car si le sujet est dans l’air du temps et bénéficie d’un réel soutien médiatique, les citoyens sous-évaluent l’impact de leur consommation énergétique sur l’environnement.

C’est pourquoi, il est important que l’afrique mène une politique de sensibilisation à l’économie d’énergie et au développement de l’énergie durable qui concilierait les intérêts socio-économiques et les impératifs écologiques.

Dans cette dynamique, le togo s’engage dans une transition énergétique en ce sens où plus d’un sur deux des menages seront électrifiés par les off-grid. Avec deux programmes de production d’électricité à base de l’énergie renouvelable qui sont en cours d’implémentation à savoir:

Le programme solaire avec une capacité d’au moins 90MW à installer dans 5 ans à venir et le programme hydro avec 3 sites de puissance cumulée de 108MW à amenager d’ici 2025.

Notons que ceci est le premier d’une serie d’atelier qui se tiendront dans les pays porteurs de l’initiative.

La plaidoirie du CONAPP en faveur des journalistes togolais

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La presse togolaise est à une étape importante de son histoire. Elle est à la croisée des chemins et veut s’affirmer et continuer par abattre un travail de qualité. Mais pour y arriver, il lui faut réunir certaines conditions et offrir des sessions de formation de qualité à ses membres. Après de nombreuses promesses et paroles en ce sens, le Conseil national des patrons de presse (CONAPP), avec à sa tête El-Hadj Arimiyao Tchagnao veut passer à l’actes afin de sortir la presse togolaise de son ghetto financier et professionnel.

Dans cette interview que le patron des patrons des médias togolais a accordée à l’Agence de presse AfreePress, l’homme revient sur les dernières initiatives prises par son organisation pour faire de la presse, un véritable acteur de développement du pays. «  Beaucoup de nos compatriotes veulent nous voir faire un travail encore plus meilleur. Mais nous ne saurons arriver à ce point si la contribution de l’État à notre travail demeure très bas. Nous sommes donc en train de mener des actions auprès des décideurs de notre pays pour que dans les mois à venir, lorsqu’il sera question de refaire le budget du pays, qu’on s’intéresse à la situation des médias togolais afin qu’on puisse rehausser l’appui que l’État accorde à la presse… », a-t-il confié à AfreePress dans l’interview ci-dessous.

Bonjour M. le président du Conseil national des patrons de presse (CONAPP). Comment se porte votre organisation patronale, le CONAPP aujourd’hui ?

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Le CONAPP se porte à merveille et vous pouvez vous-mêmes le deviner à travers les projets et programmes que nous déclinons.

Dites-nous, quel est l’état de santé du CONAPP aujourd’hui ? Je veux dire, ce que l’organisation a pu faire et ce qu’elle projette de faire dans les semaines et mois à venir..

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Je n’aime pas trop parler de moi ni de ce que je fais. Mais comme vous posez une question, je vais essayer de vous répondre. Si vous tendez le micro à beaucoup de nos compatriote ils vous diront tout ce que le CONAPP fait sur le terrain. Le CONAPP est avant tout, une organisation patronale et en tant que tel, il est beaucoup plus regardant sur les conditions de vie et de travail de l’ensemble des journalistes de notre pays et surtout sur des questions de professionnalisme des uns et des autres.

Et en ce sens, notre organisation a eu à organiser six ateliers depuis que nous sommes à sa tête. Il serait harassant d’égrainer point par point les thématiques autour desquelles le CONAPP a formé les journalistes. Mais je pus vous dire que les deux derniers ont été des séminaires qui ont rassemblé toute la presse de notre pays aussi bien du public que du privé y compris les membres des associations sœurs. C’est l’exemple d’un atelier que nous avons eu à organiser à Lomé pour parler de la décentralisation et des techniques de couverture d’une élection locale.

Je veux aussi citer la formation conjointe que le CONAPP, en partenariat avec Reporter Sans Frontière a eu à organiser à Kpalimé et qui a également rassemblé toute la presse du pays. Les médias publics comme privés ainsi que les autres associations de notre pays.

Au même moment, pour que le journaliste travaille de façon décente, il faut qu’il ait les meilleures conditions de vie. Beaucoup de nos compatriotes veulent nous voir faire un travail encore meilleur. Mais nous, en tant que journalistes, nous ne saurons arriver à ce point si la contribution de l’Etat à notre travail demeure très bas.

Nous sommes donc en train de mener des actions auprès des décideurs de notre pays pour que dans les mois à venir, lorsqu’il sera question de refaire le budget du pays, qu’on s’intéresse à la situation des médias togolais et qu’on puisse rehausser l’appui que l’Etat accorde à la presse afin que cet appui puisse ressembler à quelque chose de plus important. Nous sommes aujourd’hui à 100 millions F CFA mais nous rêvons qu’on puisse faire un saut qualitatif pour atteindre au moins les 500 millions afin que les journalistes togolais, qui font depuis un bon moment un travail de qualité, ce qui fait la fierté de notre pays, puissent travailler dans des conditions meilleures et décentes. Et pour cela, nous avons entrepris des démarches auprès des présidents des groupes parlementaires au niveau de l’Assemblée nationale parce que c’est là bas que les questions de budget se discutent. C’est là-bas que les gens se parlent et pensent à comment faire pour faire passer certains plaidoyers.

Concrètement avec qui vous discuter au parlement ?

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Nous avons pris rendez-vous et nous allons commencer par rencontrer certains de ces présidents de groupes parlementaires, afin de discuter avec eux et les convaincre d’accompagner notre demande. Nous avons déjà commencé par parler avec la Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Tségan Djigbodi. Nous allons arriver à son niveau pour faire ce même plaidoyer.

Nous attendons également ouvrir des brèches jusqu’au niveau de la Primature et pourquoi pas au niveau de la Présidence de la République ? Nous voulons leur expliquer le bien-fondé de ce que la presse attend comme soutien d’eux pour pouvoir faire davantage un travail de qualité.

Le développement de tout pays tire son socle dans le développement de la presse et de la communication. Nous avons des pays amis et frères où le Togo copie le plus souvent de bonnes références. Non pas parce que les gens sont mieux outillés ou mieux formés que nous dans ces pays. Mais tout simplement parce que la communication autour de tout ce qui se fait dans ces pays porte loin et traverse les frontières de ces pays. Et c’est pourquoi vous aurez remarqué que nos gouvernants et nos sociétés d’Etat vont tout le temps au Sénégal prendre des experts pour venir nous former ou nous édifier sur certaines thématiques qui concernent notre développement et pourtant, au Togo, nous avons aussi plein de personnes compétentes.

Nous sommes en train de mener ce travail avec acharnement et dans les jours à venir, nous allons faire à ce que la presse se forme et se professionnalise de plus en plus. Vous savez que beaucoup d’entre nous sont venus de différents coins et sont arrivés au journalisme avec des connaissances qui ne sont pas forcément du domaine de la presse.

Nous avons travaillé avec l’Ambassade de France et nous avons aujourd’hui le PROFAMED qui forme 60 journalistes en Licence professionnelle à ISICA et d’autres également continuent par se perfectionner au niveau des centres de l’Etat pour renforcer leurs connaissances.

Nous sommes également en train de travailler avec l’école de journalisme de Lille afin que des partenariats soient noués et des formations se fassent au Togo, ou en France en faveur des journalistes togolais qui vont manifester la volonté de bénéficier de cette formation.

C’est vrai que nous disons partout : « soyons journalistes ». Mais n’oublions pas qu’avant d’être des journalistes, il faut qu’ nous ayons un background, il faut qu’on sente que le journaliste togolais a un vrai bagage dans son domaine. Le mécanicien du coin ne peut pas s’improviser journaliste, le maçon ne le peut pas, non moins le médecin. Comme également le journaliste ne peut pas s’improviser médecin, maçon ou mécanicien…

Il faut que nous comprenions qu’avant que nous puissions crier que nous sommes journalistes, nous devons avoir la maîtrise des règles et normes de ce métier.

Source Afreepress