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Mey Gnassingbé veut « fédérer, rassembler, écouter, partager et dynamiser » Amou 2

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Mey Gnassingbé député sous la bannière de l’Union pour la République (UNIR), le frère de Faure Gnassingbé, a été élu également maire de la Commune d’Amou 2 ce vendredi 13 septembre.

 La totalité des conseillers municipaux d’Amou 2 a porté son choix sur la personne de Meyebine-esso Kwamé Gnassingbé, généralement appelé Mey Gnassingbé. Ce dernier, député à l’Assemblée nationale sous la couleur du parti au pouvoir, a été élu maire de cette commune en présence du préfet d’Amou et du représentant du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales.

Le frère du chef de l’Etat, après qu’il a été plébiscité par les 11 conseillers municipaux, a souligné les bienfaits de la décentralisation. En effet, selon lui, elle rapproche les administrés des décideurs politiques. Sur un plan plus personnel, le député-maire ambitionne, a-t-il ajouté, de « fédérer, rassembler, écouter, partager et dynamiser » afin de mieux gérer ladite commune.

Celui qui a pour adjoint Kossi Tchalla, a souligné que les conseillers municipaux jouent un grand rôle dans le développement de leur localité. Et de les inviter à s’impliquer véritablement pour la réussite de leur mission.

source: icilomé

L’ANC regrette la moisson des locales

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« 6 maires et 5 adjoints pour l’ANC sur 83 listes. Non, ce ne sont pas ces résultats là que nous attendons », a regretté Jean-Pierre Fabre en conférence de presse ce mercredi 18 septembre à Lomé.

Un regret qui illustre la mauvaise moisson des élections locales tenues le 30 juin et le 15 août derniers sur l’ensemble du territoire national dans le rang de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC).  Jean-Pierre Fabre et ses collaborateurs ont donné le chiffre exact des postes de maires que l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a engrangé lors des dernières municipales.

Pour l’ex-chef de file de l’opposition, le bilan n’est pas reluisant. Puisque sur les 138 conseillers municipaux lors des locales, seuls 6 ont été élus maires. 5 ont été élus adjoints aux maires.

« Il faut reconnaitre que le bilan n’est pas positif. Mais vous savez tous pourquoi le bilan n’est pas bon. Il y a eu des gens qui ne sont pas allés voter en raison de leur non inscription sur la liste. Et puis, il y a eu des fraudes de tout genre qui ont fait que l’ANC ou l’opposition dans son ensemble n’a pas eu des résultats auxquels il fallait s’attendre », a-t-il indiqué.

En prenant part à ces élections, l’ANC a présenté des listes dans 83 des 117 communes. Après les décisions « injustes, abusives et discriminatoires » de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et de la Cour Suprême qui ont invalidé 5 de ces listes, 78 listes ANC étaient en lice. Les résultats définitifs créditent l’ANC de 138.

Pour le président de l’ANC, au-delà de tout, ces résultats des dernières municipales traduisent « une meilleure représentativité » de l’ANC comparée à l’ensemble des partis qui se réclament de l’opposition parlementaire.

« Avec un total de 115 conseillers municipaux, l’opposition parlementaire accuse un grave déficit de représentativité et de légitimité, face à l’ensemble de l’opposition extraparlementaire, notamment l’ANC, le CAR et la C14 qui totalisent globalement 289 conseiller municipaux », a fait remarquer Jean-Pierre Fabre.

L’UNFPA a un nouveau représentant au Togo

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Le Fonds des Nations unies pour la population dispose d’un nouveau représentant résident au Togo. Le nouveau visage de l’agence onusienne, Josiane Yaguibou, de nationalité burkinabé, a présenté mardi ses lettres de créances au ministre des affaires étrangères, Robert Dussey à Lomé.

C’était lors d’une cérémonie au cours de laquelle les deux personnalités ont fait le tour du partenariat entre le Togo et le Fonds. Les échanges ont porté sur des sujets tels que la santé maternelle, la grossesse en milieu scolaire ou encore les violences basées sur le genre, entre autres axes d’intervention de l’UNFPA dans le pays.

L’organisation, présente au Togo depuis 1972, appuie surtout ses interventions dans deux zones de concentration, Les régions Maritime et Savane.

Josiane Yaguibou, précédemment en poste au Mali, succède au gabonais Saturnin Epié.

source: republiquetogolaise.com

Roger Mila soutient la candidature de Patrick Mboma

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La candidature de Patrick Mboma au poste du sélectionneur national des lions indomptables du Cameroun vient d’être soutenue par Roger Mila, meilleur joueur africain des années 80.

Dans une interview accordée à Africafootunited.com, le vainqueur de la coupe de France avec AS Monaco en 1980 estime qu’il faut soutenir une candidature locale et non des expatriés.

« Je pense que Pat. (sic) a déjà eu le courage de mettre sa candidature. Je ne pense pas que ce soit la première fois qu’il veuille travailler pour son pays. A une époque, on voulait le nommer manager général de l’équipe nationale, et ça avait fait un tollé au point où il n’y a pas eu de suite. S’il a déposé sa candidature, je serais à 100% derrière lui, puisque pour le moment, c’est le seul Camerounais qui a déposé sa candidature. S’il y a d’autres candidatures camerounaises, je les soutiendrais également. Mais comme ce n’est pas moi qui décide, il revient aux décideurs de gérer ce dossier », dixit Roger Mila.

Pour ceux qui pensent qu’il faut avoir une expérience avant de tenir une équipe, le doyen Roger ne s’inscrit pas dans cette logique. Pour lui, beaucoup étaient des entraineurs qui avaient réussi avec leurs premières équipes.  

« Qui a dit que pour être entraineur il faut à tout prix avoir fait une carrière avant ? Michel Plantini a été entraineur de l’équipe de France, il n’avait pas entrainé avant, Alain Giresse également a entrainé les Bleus alors qu’il n’avait jamais entrainé. Donc je ne vois pas pourquoi on peut insinuer que parce que Mboma n’a pas encore entrainé une équipe il ne mérite pas les Lions », a-t-il répondu aux confrères d’Africafootunited.com.

Il faut noter que même si Patrick Mboma n’a pas encore eu à entrainer une équipe, il n’est pas un novice au monde du football. Ancien lion indomptable, il est consultant à Canal+.   

Un appel d’offres international pour la reconstruction du grand marché de Lomé

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Le grand marché de Lomé, l’un des principaux pôles économiques du Togo, va bientôt être reconstruit. Dans le cadre de ces travaux de reconstruction, la cellule responsable des marchés publics à la Primature de la République sollicite par consultation restreinte, des offres de la part de 17 entreprises.

Ces entreprises dont certaines sont étrangères, devront se disputer 4 lots du marché. Il s’agit tous azimuts, de l’installation de chantier, terrassements, gros œuvres; des secondes œuvres ; de l’installation des réseaux, courant fort et courant faible, des travaux de menuiserie, métallerie.

Les sociétés de BTP qui souhaitent entrer dans le processus de commande publique, devraient faire acte de candidature jusqu’au 29 octobre prochain. Les soumissions se feront soit par dépôt du dossier au Cabinet du Premier ministre togolais, soit par mail.

Il est prévu au profit des soumissionnaires, une visite technique le 27 septembre prochain.

Initialement évalué à environ 7 milliards de francs Cfa, le coût de la reconstruction du marché de Lomé devrait se chiffrer « à environ 22 milliards de francs Cfa suite aux études architecturales et de maîtrise d’œuvre qui ont pris aussi en compte les observations de tous les acteurs », selon La Tribune.

Source: togofirst

CEDEAO: 1 milliard $ pour lutter contre le terrorisme

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Les pays de la Cedeao, dont le Togo, se dotent d’un plan sur 5 ans pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région. Son coût s’élève à 1 milliard $. L’annonce a été faite au sortir d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Communauté, ce samedi 14 septembre 2019.

Ce plan, qui  devrait s’appuyer sur huit axes stratégiques, est prévu pour s’étaler sur la période 2020-2024. Il inclut aussi la Mauritanie et le Tchad, pays non membres de la Cedeao, mais également aux prises avec la menace terroriste.

Fait notable, la totalité de ce milliard de dollars est prévue pour être mobilisée à l’interne par chaque pays participant à l’initiative.

Ce nouveau plan sous-régional vise notamment à accélérer la mutualisation et la coordination des efforts des pays dans la lutte contre le terrorisme, le partage direct de renseignements entre les Etats, la formation et l’équipement des acteurs de la lutte.

Outre le fait de mettre en place un programme d’investissements prioritaires dans les zones fragiles, il devrait permettre de renforcer les actions de la Force conjointe du G5 Sahel et de cibler les sources de financement du terrorisme, notamment le trafic de drogue.

570 candidats composent pour l’entrée à l’Infa de Tové

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Ils sont 570 candidats titulaires du BAC 2 ou encore du BEPC qui composent depuis ce mardi pour le compte du concours national d’entrée à l’Institut national de formation agricole (Infa) de Tové.

A l’issue des épreuves qui vont durer deux jours, 65 candidats seront retenus pour une formation de 03 ans sanctionnée par une licence professionnelle. Agriculture, élevage, foresterie, transformation agroalimentaire, animale et halieutique, génie rural sont entre autres les options proposées dans ce centre qui forme depuis 1980 les techniciens agricoles du pays.

Une délégation gouvernementale, comprenant les ministres de l’agriculture et de l’enseignement technique, a constaté le déroulement des épreuves dans le centre de Lomé. L’occasion pour Noel Koutéra Bataka de faire le point sur les nouveaux formats introduits dans les curricula, ainsi que les nouvelles orientations de l’Infa.

Le patron de l’agriculture togolaise a également précisé que, pour cette année exceptionnellement, afin de répondre à la volonté du gouvernement de voir l’institut tourner à son plus grand régime, et de répondre aux besoins exprimés dans l’axe 2 du PND, « l’entrée à l’Infa est ouverte à toutes les personnes désireuses de s’inscrire sans passer par le concours, mais là, par contre, elles devront prendre en charge directement leurs frais de formation ».

Severin Vias hisse le drapeau national sur le mont Kilimandjaro

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Un Togolais vivant en Allemagne réussit à gravir Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique avec une hauteur de 5895 mètres. Après 7 jours d’efforts, il y hisse le drapeau de son pays. C’est historique !

Le 4 septembre dernier, Séverin Vias Adandogou réalise l’exploit : l’ascension du mont Kilimandjaro situé en Tanzanie. Le Togolais fait partie désormais partie de ceux qui ont inscrit leur nom dans le livre d’histoire de cette montagne. Les premiers à l’avoir fait furent le Tanzanien Mzee Yohani Lauwo et l’Allemand Hans Meyer en 1889.

Deux jours après son exploit, les autorités tanzaniennes lui ont remis « un certificat de reconnaissance… pour avoir réussi la traversée des trois points Giman’s Point, Stella Point et la plus haute marche qu’est l’Uhuru », rapporte le site www.miabetogoactu.com.

Bien que déterminé à se faire parler de lui, M. Adandogou a failli abandonner ses rêves. « Ce n’est pas une excursion de plaisir pour quelques jours en montagne. Il y a cinq zones climatiques à traverser pour arriver là-haut. Le paysage là-haut est quasi lunaire, la température est autour de -27°C. Il n’y a presque pas d’air pour respirer et chaque mouvement te coûte très, très cher en Energie », détaille-t-il au micro de nos confrères.

C’est donc en homme fier qu’il raconte sa traversée de la « grande montagne blanche ».

Source: icilome

Télécom : un Togolais bouleverse le monde de la téléphonie

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Un Togolais bouleverse le monde de la téléphonie. Le père du système de communication le plus ambitieux de ce début de siècle est un Togolais. Les multinationales courtisent l’inventeur, Victor Agbégnénou;  les dirigeants africains, eux, traînent les pieds.


De nos jours, trois éléments sont la base essentielle de l’économie d’un Etat: les rails, les routes et les technologies de communication. Le premier n’existe pas au Togo. Le second y est mais, dans une condition piteuse, quasi-impraticable. Quant au troisième, il est raffolé mais reste pour certaines couches de la populations, un luxe dont le prix d’accès est hors de portée. Un récent rapport d’acteurs économiques validé par la Banque Mondiale note que “les coûts de la communication, au Togo, sont très élevés par rapport à d’autres pays de la sous-région où il y a une plus grande ouverture et où la concurrence dans le secteur de la téléphonie mobile est accrue”. Pour un pays dont le niveau de vie de la population est des plus bas d’Afrique, c’est tout simplement angoissant.

Mais, la technologie aidant, une solution est en route vers le sud, vers les pays d’Afrique, frappés de plein fouet par la fracture numérique. C’est en provenance de France, de la Société Ka-Technologies, grâce à l’ingéniosité et à dix années de recherche assidue d’un Togolais de la Diaspora,Victor Kossikuma Agbégnénou. L’inventeur a mis au point un système de communication polyvalent sans fil, le PWCS ( Polyvalent Wireless Communication Systems). Son pari : le téléphone pour tous, accessible partout, à bas prix et parfois gratuit en appel local. Ce sera le téléphone des peuples, peut-être du siècle. Une création 100% africaine pour désenclaver les zones reculées et rétrécir la fracture numérique entre riches et pauvres.

Rien ne prédisposait ce togolais, la quarantaine, à devenir le père du système de télécommunication le plus ambitieux de ce début du 21ème siècle. Il est Vétérinaire de formation, diplomé de l’Académie de Moscou et de l’Ecole supérieure de Maisons-Alford en France. Ce docteur des animaux, déjà dépositaire de quatre brevets d’invention dans le domaine médical, n’est pas peu fier de sa nouvelle trouvaille en télécom, le “PWCS.” Il est l’exemple vivant que la thèse répandue selon laquelle des tares pèsent sur les épaules des noirs, les empêchant d’inventer, de retrouver leur situation antique des civilisateurs de l’humanité,  est un mensonge sacré, un apât de type raciste  .

Docteur Agbégnénou – le génie secourable – s’est vu proposer par les américains, le rachat de son brevet contre des millions de dollars. Mais il leur oppose un refus, son souci premier étant de privilégier le continent. Un tel rejet est inhabituel. “L’Afrique d’abord, Kossikuma après”, tel est le leitmotiv de cet homme dont le sens de l’intérêt général est sans commune mesure avec les habitudes courantes. Son pays d’origine est très corrompu; Beaucoup d’autres sur le continent ne le sont pas moins. La terre qui l’a adopté, la France, n’est pas des plus vertueuses non plus. D’où alors Mr Agbégnénou tient-il ses valeurs morales et son détachement par rapport à l’argent?

Le produit est prêt pour la consommation. Ironie du sort, son inventeur doit se battre bec et ongles pour rendre disponible aux peuples d’Afrique sa technologie de pointe qui, selon les expertises, a 30 (trente) ans d’avance sur les occidentaux. Les dirigeants africains, les multinationales derrière, sont réticents à ouvrir les espaces nationaux et accorder les autorisations requises. Une entrevue qui en dit long sur les causes du retard du beau continent.

Le Togo signe un accord pour un travail décent à Lomé avec l’OIT

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Une convention a été signée ce mardi 17 Septembre à Lomé entre le gouvernement et l’organisation internationale du travail (OIT). La signature de cette convention a pour objectif de promouvoir le travail décent en faveur des jeunes, des femmes, des personnes handicapées et des migrants. 

A travers cette signature, les pouvoirs publics s’engagent également à développer la protection sanitaire, les normes du travail et le dialogue social.

Pour le représentant du gouvernement Gilbert Bawara, ministre de la Fonction publique « Cet accord marque un signal du fort de notre volonté d’assurer à tous un travail décent ».

Les autorités n’ont pas attendu la signature de cette convention pour s’engager dans cette stratégie.

En matière de protection sociale, par exemple, elles ont instauré l’assurance maladie obligatoire pour les fonctionnaires et une politique nationale de l’emploi a été adoptée il y a 5 ans.