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Yark Damehane appelle les usagers du fleuve Mono à la vigilance

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Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehane a invité, dans un communiqué publié ce mercredi, les usagers du fleuve Mono de même que les populations vivant dans les zones à risque à faire preuve de prudence et d’une extrême vigilance en ces périodes de menaces saisonnières.

En effet, rappelle le ministre, le réservoir du barrage hydroélectrique de Nangbéto est souvent confronté, au cours des mois de septembre et d’octobre, à l’arrivée de gros débits d’eau, du fait des pluies diluviennes qui s’abattent à cette période sur le Nord du pays. Les éventuelles situations de trop plein de ce réservoir, conjuguées aux pluies diluviennes de la petite saison pluvieuse qui vient de démarrer dans la partie méridionale du pays fait donc peser des risques d’inondations, poursuit-il.

Tous les acteurs impliqués dans le système national de réduction des risques ont à cet effet été invités par le ministre, également président de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes, à « une surveillance et à une veille permanente ».

Atelier initiative lome sur les énergies renouvelables

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Dans le cadre des études sur les modalités d’utilisation et interêt d’un cadre collectif supranational optionnel entre le Benin, le Niger le Gabon le Senegal, le Burkina Faso et le Togo, s’est tenue ce 03 septembre 2019 à l’hôtel Sarakawa, un atelier d’échange sur le contenu de cette étude.

Le Cabinet EY/Eversheds sélectionné pour accompagner les pays suscités dans la mise en œuvre de ce cadre y était en collaboration avec  la structure technique du Ministère qui s’occupe des projets solaires dans ce séminaire qui sera suivi de journées de rencontres bilatérales.

Aujourdhui, nous vivons une conjoncture favorable où les energies renouvelables, notamment le solaire ne sont plus seulement une option basée sur des subventions, mais sont compétitives par rapport aux carburants classiques.

L’objectif de cet atelier est de mettre en place un cadre supranational collectif visant à la standardisation des procédures de passation des contrats, permetre aux bailleurs de fonds de financer les projets, faciliter le developpement des projets de l’energie renouvelable, aller plus loin dans le developpement de l’energie solaire et libérer le potentiel solaire.

Pour le directeur général du cabinet Ernest Young, monsieur Ousmane Diawara, je cite: «Pour nous les pays situés sous le tropique, je dirai que le soleil est une panacée, pour l’accès à l’électricité. Avec la baisse drastique des coûts de la technologie et les recherches faites pour diversifier les applications, le solaire s’impose aujourd’hui en terme de compétitivité et répond à tous les besoins d’utilisation de l’énergie.»


L’énergie est un des facteurs déterminants pour le développement et la survie des populations : elle est nécessaire à toute activité humaine et indispensable à la satisfaction des besoins quotidiens (eau, nourriture, santé, etc.) mais également pour assurer un minimum de développement économique et social.

Les énergies fossiles sont limitées. Ces sources d’énergies seront bientôt épuisées. La solution viendra sans doute des énergies naturelles renouvelables considérées comme inépuisables : L’eau, le vent, le soleil, la géothermie, les plantes, mais en plus elles ne produisent ni déchets toxiques, ni gaz à effet de serres, ni déchets nucléaires…

Le problème c’est qu’il n’existe pas encore en afrique sub saharienne de véritable culture de l’énergie renouvelable. Car si le sujet est dans l’air du temps et bénéficie d’un réel soutien médiatique, les citoyens sous-évaluent l’impact de leur consommation énergétique sur l’environnement.

C’est pourquoi, il est important que l’afrique mène une politique de sensibilisation à l’économie d’énergie et au développement de l’énergie durable qui concilierait les intérêts socio-économiques et les impératifs écologiques.

Dans cette dynamique, le togo s’engage dans une transition énergétique en ce sens où plus d’un sur deux des menages seront électrifiés par les off-grid. Avec deux programmes de production d’électricité à base de l’énergie renouvelable qui sont en cours d’implémentation à savoir:

Le programme solaire avec une capacité d’au moins 90MW à installer dans 5 ans à venir et le programme hydro avec 3 sites de puissance cumulée de 108MW à amenager d’ici 2025.

Notons que ceci est le premier d’une serie d’atelier qui se tiendront dans les pays porteurs de l’initiative.

La plaidoirie du CONAPP en faveur des journalistes togolais

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La presse togolaise est à une étape importante de son histoire. Elle est à la croisée des chemins et veut s’affirmer et continuer par abattre un travail de qualité. Mais pour y arriver, il lui faut réunir certaines conditions et offrir des sessions de formation de qualité à ses membres. Après de nombreuses promesses et paroles en ce sens, le Conseil national des patrons de presse (CONAPP), avec à sa tête El-Hadj Arimiyao Tchagnao veut passer à l’actes afin de sortir la presse togolaise de son ghetto financier et professionnel.

Dans cette interview que le patron des patrons des médias togolais a accordée à l’Agence de presse AfreePress, l’homme revient sur les dernières initiatives prises par son organisation pour faire de la presse, un véritable acteur de développement du pays. «  Beaucoup de nos compatriotes veulent nous voir faire un travail encore plus meilleur. Mais nous ne saurons arriver à ce point si la contribution de l’État à notre travail demeure très bas. Nous sommes donc en train de mener des actions auprès des décideurs de notre pays pour que dans les mois à venir, lorsqu’il sera question de refaire le budget du pays, qu’on s’intéresse à la situation des médias togolais afin qu’on puisse rehausser l’appui que l’État accorde à la presse… », a-t-il confié à AfreePress dans l’interview ci-dessous.

Bonjour M. le président du Conseil national des patrons de presse (CONAPP). Comment se porte votre organisation patronale, le CONAPP aujourd’hui ?

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Le CONAPP se porte à merveille et vous pouvez vous-mêmes le deviner à travers les projets et programmes que nous déclinons.

Dites-nous, quel est l’état de santé du CONAPP aujourd’hui ? Je veux dire, ce que l’organisation a pu faire et ce qu’elle projette de faire dans les semaines et mois à venir..

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Je n’aime pas trop parler de moi ni de ce que je fais. Mais comme vous posez une question, je vais essayer de vous répondre. Si vous tendez le micro à beaucoup de nos compatriote ils vous diront tout ce que le CONAPP fait sur le terrain. Le CONAPP est avant tout, une organisation patronale et en tant que tel, il est beaucoup plus regardant sur les conditions de vie et de travail de l’ensemble des journalistes de notre pays et surtout sur des questions de professionnalisme des uns et des autres.

Et en ce sens, notre organisation a eu à organiser six ateliers depuis que nous sommes à sa tête. Il serait harassant d’égrainer point par point les thématiques autour desquelles le CONAPP a formé les journalistes. Mais je pus vous dire que les deux derniers ont été des séminaires qui ont rassemblé toute la presse de notre pays aussi bien du public que du privé y compris les membres des associations sœurs. C’est l’exemple d’un atelier que nous avons eu à organiser à Lomé pour parler de la décentralisation et des techniques de couverture d’une élection locale.

Je veux aussi citer la formation conjointe que le CONAPP, en partenariat avec Reporter Sans Frontière a eu à organiser à Kpalimé et qui a également rassemblé toute la presse du pays. Les médias publics comme privés ainsi que les autres associations de notre pays.

Au même moment, pour que le journaliste travaille de façon décente, il faut qu’il ait les meilleures conditions de vie. Beaucoup de nos compatriotes veulent nous voir faire un travail encore meilleur. Mais nous, en tant que journalistes, nous ne saurons arriver à ce point si la contribution de l’Etat à notre travail demeure très bas.

Nous sommes donc en train de mener des actions auprès des décideurs de notre pays pour que dans les mois à venir, lorsqu’il sera question de refaire le budget du pays, qu’on s’intéresse à la situation des médias togolais et qu’on puisse rehausser l’appui que l’Etat accorde à la presse afin que cet appui puisse ressembler à quelque chose de plus important. Nous sommes aujourd’hui à 100 millions F CFA mais nous rêvons qu’on puisse faire un saut qualitatif pour atteindre au moins les 500 millions afin que les journalistes togolais, qui font depuis un bon moment un travail de qualité, ce qui fait la fierté de notre pays, puissent travailler dans des conditions meilleures et décentes. Et pour cela, nous avons entrepris des démarches auprès des présidents des groupes parlementaires au niveau de l’Assemblée nationale parce que c’est là bas que les questions de budget se discutent. C’est là-bas que les gens se parlent et pensent à comment faire pour faire passer certains plaidoyers.

Concrètement avec qui vous discuter au parlement ?

El-Hadj Arimiyao Tchagnao : Nous avons pris rendez-vous et nous allons commencer par rencontrer certains de ces présidents de groupes parlementaires, afin de discuter avec eux et les convaincre d’accompagner notre demande. Nous avons déjà commencé par parler avec la Présidente de l’Assemblée nationale, Mme Tségan Djigbodi. Nous allons arriver à son niveau pour faire ce même plaidoyer.

Nous attendons également ouvrir des brèches jusqu’au niveau de la Primature et pourquoi pas au niveau de la Présidence de la République ? Nous voulons leur expliquer le bien-fondé de ce que la presse attend comme soutien d’eux pour pouvoir faire davantage un travail de qualité.

Le développement de tout pays tire son socle dans le développement de la presse et de la communication. Nous avons des pays amis et frères où le Togo copie le plus souvent de bonnes références. Non pas parce que les gens sont mieux outillés ou mieux formés que nous dans ces pays. Mais tout simplement parce que la communication autour de tout ce qui se fait dans ces pays porte loin et traverse les frontières de ces pays. Et c’est pourquoi vous aurez remarqué que nos gouvernants et nos sociétés d’Etat vont tout le temps au Sénégal prendre des experts pour venir nous former ou nous édifier sur certaines thématiques qui concernent notre développement et pourtant, au Togo, nous avons aussi plein de personnes compétentes.

Nous sommes en train de mener ce travail avec acharnement et dans les jours à venir, nous allons faire à ce que la presse se forme et se professionnalise de plus en plus. Vous savez que beaucoup d’entre nous sont venus de différents coins et sont arrivés au journalisme avec des connaissances qui ne sont pas forcément du domaine de la presse.

Nous avons travaillé avec l’Ambassade de France et nous avons aujourd’hui le PROFAMED qui forme 60 journalistes en Licence professionnelle à ISICA et d’autres également continuent par se perfectionner au niveau des centres de l’Etat pour renforcer leurs connaissances.

Nous sommes également en train de travailler avec l’école de journalisme de Lille afin que des partenariats soient noués et des formations se fassent au Togo, ou en France en faveur des journalistes togolais qui vont manifester la volonté de bénéficier de cette formation.

C’est vrai que nous disons partout : « soyons journalistes ». Mais n’oublions pas qu’avant d’être des journalistes, il faut qu’ nous ayons un background, il faut qu’on sente que le journaliste togolais a un vrai bagage dans son domaine. Le mécanicien du coin ne peut pas s’improviser journaliste, le maçon ne le peut pas, non moins le médecin. Comme également le journaliste ne peut pas s’improviser médecin, maçon ou mécanicien…

Il faut que nous comprenions qu’avant que nous puissions crier que nous sommes journalistes, nous devons avoir la maîtrise des règles et normes de ce métier.

Source Afreepress

La boutique de Mablé Agbodan officiellement lancée

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Le Togo dispose désormais d’une boutique destinée aux articles de l’art et de l’artisanat. Une oeuvre du togolaise, Mablé Agbodan, architecte d’intérieur de formation, designer et Fondatrice des Métiers d’Art et d’Artisanat. Ce joyau a te officiellement lancé lundi à Lomé en présence de Mm victoire Tomegah-Dogbe, Ministre en charge de l’artisanat et de plusieurs représentation administratives et gouvernementales.

Située sur l’avenue de la paix, face à la clôture de la direction de la SOTRAL, en allant vers l’aéroport ou vers mèche Amina, la boutique Mablé Agbodan offre des produits réalisés au club des Métiers d’art et d’artisanat du Togo dont la marque déposée est Mablé Agbodan. On y trouve des robes de chambre brodée à la main, des tissus d’ameublement traditionnels, des meubles en bois recyclés, des chaussures et des pochettes. C’est des variétés d’accessoires de mode et de maison réalisée avec grands soins par nos artisans qualifiés.

Mablé Agbodan dans sa boutique
Mablé Agbodan dans sa boutique

A cette cérémonie de lancement, une collection de costumes 100% coton, mieux adaptée à nos climats chauds, a été exposée dans la boutique.

Par ailleurs une sélection de tissus fait notamment au Mali et au Ghana offre un aperçu rapide de la création textile de la sous-région ouest africaine.

« Cette boutique permet à la population togolaise ou au monde extérieur, de découvrir ce qui se fait au centre des métiers et de l’artisanat. C’est une manière de donner un cachet à l’artisanat africain, encourager nos frères et sœurs à consommer localement, afin de permettre à nos artisans d’avoir de ressources et de débouchées » a expliqué Madame Mablé Agbodan, la promotrice de cette boutique et créatrice de cette la fondation Mablé Agbodan.

Visite de la boutique par madame le ministre
Visite de la boutique par madame le ministre Mm victoire TomegahDogbe

Le ministre de l’artisanat, présente à la cérémonie, madame Tomegah-Dogbe se dit très fière de voir « tous ces produits made Mablé qui font la fierté de notre cher pays le Togo, et invite par la même occasion « les jeunes togolaises et togolais à lui emboiter les pas ».

Dynamique et battable qu’elle est, cette dame de cœur et de plusieurs casquettes ne pense s’arrêter là. Elle travaille sur des projets dont la vocation est d’impacter le monde à la conscientisation et à la protection de son environnement. Dans ce sens elle lance bientôt un projet d’envergure africaine : La semaine africaine de Développement durable dénommé « La semaine verte Africaine ».

Il s’agit d’une semaine d’atelier et de discussion dédiée à trouver des solutions écologiques adaptées aux réalités du continent africain.

Les articles de la boutique
Les articles de la boutique

 Étaient également présente à cette cérémonie des personnalités présidentielles et des hauts cadres de notre pays ; des personnalités au rang duquel on note la présence du coordonnateur résident du système des Nations Unies au Togo, Patrick Daté Tévi-Benissan (secrétaire général de la présidence), Affoh Atcha-Dedji (Directeur Général de Togocom) et le colonel Dokisime Gnama Latta (Directeur de la société Aéroportuaire de Lomé Tokoin SALT) et de plusieurs amoureux des arts et de l’Artisanat.

Fin de l’édition 2019 des centres aérés de vacances utiles et citoyennes

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L’édition 2019 du programme des Vacances utiles et citoyennes a pris fin ce mardi 27 août à Lomé. Organisée par le ministère du développement à la base de l’artisanat et de la jeunesse à l’endroit des jeunes et adolescents de Togblécopé et d’Amadahomé, cette édition spéciale a pris fin par une cérémonie de clôture en présence d’éminentes personnalités notamment le ministre de développement à la base, Tomegah victoire Dogbé, le préfet d’Agoe, Awate Odabalo et le président de la délégation spéciale.

Débutés le 12 août, ces centres aérés ont permis aux participants d’être formés dans différents domaines notamment le pelage, la sérigraphie, l’art culinaire, la décoration des chaussures, le dessin d’art, l’informatique.

Au-delà de ces formations pratiques à l’endroit de ces jeunes et adolescents, ces centres aérés ont été également meublés des activités socioculturelles et des causeries éducatives portant sur les valeurs citoyennes, ce qui a bien évidemment permis   ces jeunes de faire des prestations magnifiques. Emue par ces différentes prestations, le ministre du développement à la base, Victoire Tomégah s’est réjouie en laçant à l’endroit des jeunes « vous êtes formidables ».

Allant dans le même sens que madame le ministre, le président de la délégation spéciale d’Agoe et du golfe, monsieur Aboka s’est dit fier de ces extraordinaires prestations des jeunes qui selon lui n’ont rien à voir avec une formation de deux semaines. « Je remercie madame le ministre pour cette initiative. Les prestations de ces jeunes dépassent une formation de deux semaines ».  

L'exposition des articles fabriqués lors des centres aérés
L’exposition des articles fabriqués lors des centres aérés

Le préfet d’Agoe, Awate Odabalo quant à lui a invité les jeunes à cultiver les valeurs civiques, citoyennes et de paix autour d’eux afin que les valeurs de paix et développement que le chef de l’Etat prône soit une réussite.

Les centres aérés permettent selon les propos du ministre, favoriser l’acquisition par les jeunes, des aptitudes nécessaires pour favoriser leur insertion sociale, culturelles et économique.

Cette année près de 1500 jeunes et adolescents ont été enregistré sur l’ensemble des centres aérés. Occasion qui a permis d’expérimenter à la fois l’esprit d’équipe et le sens de la responsabilité collective au travers des diverses activités socioéducatives et l’apprentissage de petits métiers dans les différents ateliers organisés.

Des lots de fournitures
Des lots de fournitures

« L’enthousiasme observé autour des activités et la pleine satisfaction exprimée par les participants, nous poussent à davantage d’effort pour non seulement pérenniser l’organisation des centres aérés mais aussi et surtout pour parvenir à les étendre à un maximum de quartiers et de localités à Lomé et à l’intérieure de notre pays » a constaté Madame le Ministre.

Le ministre offre des kits scolaires aux participants
Le ministre offre des kits scolaires aux participants

Les centres aérés, à part les activités socioculturelles ont été également meublé par des causeries éducatives portant sur la prévention des IST-VIH/SIDA et des grossesses précoces, les méfaits de la drogue et des conduites additives et la promotion des valeurs civiques et citoyennes.

A la fin tous les participants ont reçu des kits scolaires, histoire pour le gouvernement d’aider les parents à mieux démarrer la rentrée scolaire à leurs enfants.      

Togo : Le Club Rfi dit non aux faux médicaments

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La section togolaise du club Rfi a mené une campagne de deux jours pour sensibiliser sur l’usage des faux médicaments. C’était du 23 au 24 août passé à Lomé.

Les professionnelles de la santé et de la pharmacie ont expliqué à travers une conférence débat les causes et les conséquences que courent les populations en utilisant les faux médicaments. Elle a été suivi des consultations foraines de glycémie et de la tension artérielle et un gala de football.

Pour Nick komi Amégadjé, le chargé de communication du club Rfi Togo, « Les médicaments contrefaits ont un risque pour la santé humaine et c’est à ce titre que nous luttons pour que nos populations comprennent les risques sont liés et qu’ils boycottent l’utilisation de ces faux médicaments »  

La 5e édition de campagne de sensibilisation sur l’usage des faux médicaments a été lancée le vendredi 23 Août par la coordination nationale du club Rfi Togo et ses partenaires sur le thème « les faux médicaments, un risque pour la santé ».

Aïda YOMBO élue Miss Togo 2019

Au terme d’une soirée riche en émotions et animée par des artistes 100% Made in Togo, les togolais ont désigné YOMBO Aïda agée de 19ans avec une taille de 1.71m, étudiante en première année de Comptabilité Contrôle Audit en tant que Miss Togo 2019. La jolie jeune femme succède dès à présent à la belle Ichatou Gnombo-Tchoro.

Miss Togo 2019 s’appelle Aïda YOMBO (23 ans) et Gaspar BAKA, directeur général de l’organisation Miss Togo lui a remis son écharpe de Miss Togo 2019 tandis que la belle Ichatou s’est chargée de couronner celle qui lui a succédé. Honyiglo Abra Sélom a été désignée quatrième dauphine. Jondoh Emmanuella est la troisième dauphine de Miss Togo 2019. L’écharpe de la deuxième dauphine est revenue à Atanle Abla. Enfin, c’est Nassini Nsonais Nadine qui a eu l’honneur de première dauphine de notre nouvelle reine de beauté.

Notons que cette soirée marqua la 25ème édition de la fête de la beauté togolaise.

Mariage et famille en Afrique: enjeux et défis de la dot

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Mariage et famille en Afrique: Enjeux et défis de la dot. Tel est le thème retenu ce samedi 24 août 2019 par l’Action pour le Bien-Etre et l’Epanouissement Féminin (ABEEF) à l’occasion de la célebration de la journée de la femme africaine à la grande salle de conférence de la paroisse Notre Dame de Fatima.

Après les mots de bienvenus du président de l’ABEEF, Monsieur Brice DANI, il était important aujourd’hui de comprendre la dot dans sa conotation juridique avec Gédéon TEBIE, psychologique avec Emilie ADEOLA, traditionnelle avec le Chef et réligieuse avec le Père Patrice SOSSOU.

Pour de nombreuses ethnies au Togo, le versement de la dot suffit amplement à sceller une union. « Verser ou accepter une dot, c’est comme dire “oui” devant le maire selon une sociologue. C’est un rite qui a survécu à la période coloniale, alors même que des colons, notamment français, s’en offusquaient. Une longévité qui tient à sa double, et parfois triple, légitimité : coutumière, légale et religieuse (la dot est mentionnée à plusieurs reprises dans la Bible et le Coran). »

Les questions, des réponses, des apports des contradictions, des éclaircissements sont des élements qui ont meublé le débat autours de cette conference débat.

Aujourd’hui la societé tend vers la dénaturation de la dot. Les parents de la future mariée profitent pour amasser des biens du jeune homme. Certaines fois le haussement des montants de la dot est fixé par les filles car elles se disent que leur futur mari a du blé et c’est l’occasion d’en amasser autant. Des fois la société avec son caractère de comparaison sociale amène les filles à vouloir se comparer aux autres. Au regard de tout ce qui précède, nous assistons à des femmes que nous appellons généralement au togo les vieilles filles. C’est à dire celles qui sont en âge de mariage mais ne sont pas encore en couple. Elles sont le plus souvent à la maison en disant qu’elles attendent un homme qui viendra les dotées. Les jeunes se posent la question de savoir si finalement les filles sont « achetées » ou épousées.

Face à ces diverses inquietudes, les interventions des allocuteurs ont permis à chaque participant de trouver un point d’entente sur le sujet de la dot.

En Afrique subsaharienne, la dot est vue comme un acte symbolisant les fiançailles et officialisant le fait que les fiancés sont pris . C’est aussi un moyen pour l’homme, de s’assurer qu’il ne sera pas haï par sa nouvelle famille. Dans de nombreuses cultures africaines, il prouve la capacité du jeune homme à prendre en charge une famille puisqu’il lui est demandé de fournir lui-même les cadeaux qu’il apporte. C’est également un élément d’alliance entre les familles puisqu’elle se fait en présence des membres des familles élargies de part et d’autre. Dans beaucoup de cultures au Togo, ce sont généralement les oncles et les tantes des fiancés qui président la cérémonie, et non leurs propres parents. Cela suppose, et donc exige, une certaine harmonie familiale, la famille devant être vécue au sens large et non une cellule nucléaire. Suivant les ethnies, ce système a un sens symbolique très fort. La dot est aussi un geste de gratitude de la part de la famille du marié envers la famille de la mariée pour avoir élevé et pris soin de cette dernière.

Jeunes, moins jeunes, surdiplômées ou illettrées, féministes ou traditionalistes, rares sont les femmes africaines mariées à ne pas être passées par la case dot.

Le trafic à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema en hausse de 6,7%

A l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé, le trafic total des passagers au premier trimestre 2019 est en hausse de 6,7% par rapport à la même période un an plus tôt. Un chiffre attribuable à la hausse des arrivées (+12,4%) et aussi des départs (+9,0%).

Ainsi, au total, 198 698 passagers ont été enregistrés lors des 3 premiers mois de l’année 2019 contre 186 183 au premier trimestre 2018.

La tendance s’observe également lorsqu’on prend en compte les deux mois suivant le trimestre. Ainsi, de janvier à mai 2019, le trafic global des passagers s’établit à 150 661 arrivées, contre 133 016, sur la même période de l’année 2018.

Toutefois, un contraste est observé au niveau du fret aérien, qui a régressé de 10,2% par rapport à la même période, se fixant à 3210,6 tonnes.

En ce qui concerne les mouvements d’aéronefs, le nombre de mouvements au premier trimestre 2019 enregistré à l’AIGE se chiffre à 2874 contre 2561 à la même période en 2018. Soit une augmentation en glissement annuel de 12,2%.

source: republiquetogolaise.com

Les forces de l’ordre outillées sur les principes de Droits humains et de valeurs démocratiques

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Une conférence sur le respect des Droits de l’Homme, des valeurs et principes démocratiques pour une paix durable, a réuni mardi à Lomé plusieurs membres et responsables des forces de l’ordre et de sécurité.

Initiée par le ministère des Droits de l’Homme et des Relations avec les Institutions de la République, en collaboration avec plusieurs partenaires dont le Pnud, la rencontre a été conduite par le ministre en charge du secteur Christian Trimua et son homologue de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehane.

Il s’agissait selon les responsables, de renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité, principalement les corps d’armée, de la gendarmerie et de la police, sur ces notions, dans le cadre de leurs interventions. Ce qui favorisera de l’avis du ministre de la sécurité, plus d’adhésion et de collaboration de la part des citoyens à l’égard des forces de l’ordre. « La recherche et le maintien d’un équilibre entre la liberté de nos citoyens et notre sécurité à tous, doit être au cœur du droit et de la doctrine qui encadrent l’intervention de nos forces de l’ordre », a affirmé Christian Trimua. Et de conclure : « C’est bien par la garantie des droits de l’homme et du citoyen que se justifie l’institution d’une force politique ».

source: republiquetogolaise.com