Pour leur dernière rencontre de phase de poule, les joueuses de Thomas Dennerby vont affronter le pays organisateur, la France.
Le Nigéria pointe à la troisième place du groupe A avec trois points, juste devant la Corée du Sud – qui, elle, est pratiquement éliminée. Lundi prochain (à 21h), à Rennes, les Nigérianes seront les prochaines adversaires des Bleues, qui défient la Norvège mercredi soir (21h00
Conscient de l’énorme potentiel que représentent les solutions hors réseau pour améliorer l’accès à l’énergie, conformément à la stratégie d’électrification 2030 du Togo, l’Alliance pour l’Electrification Rurale (ARE) a co- organisé l’Atelier Off-Grid B2B Togo avec la Délégation de l’Union européenne au Togo (DUE), la Coopération allemande et le ministère des Mines et de l’Energie.
L’atelier, qui a attiré plus de 120 participants, avait pour objectif de réunir des acteurs clés des secteurs hors réseau et mini réseau du marché togolais.
L’audience était constituée de représentants du secteur privé national et international, de développeurs de projets, d’investisseurs et de fournisseurs de solutions technologiques, ainsi que des responsables du secteur public togolais et des partenaires au développement.
Pour Bruno Hanses, chargé d’affaires a.i. de la Délégation de l’UE au Togo, ‘Le développement des énergies renouvelables constitue une priorité absolue pour l’Union européenne, car c’est le seul moyen de répondre aux besoins des populations rurales dans les pays en voie de développement tout en continuant à lutter contre les changements climatiques’.
‘L’énergie n’est plus un luxe, plutôt une nécessité. C’est une urgence pour les gouvernants d’en tenir compte dans la panoplie de la politique de développement et c’est ce que le président de la République nous recommande afin de satisfaire nos populations en besoins énergétiques. Et à cette époque contemporaine, l’usage des systèmes hors réseau est une solution plus dynamique, profitable et bénéfique, a pour sa part indiqué Marc Ably-Bidamon, le ministre des Mines et de l’Energie.
Afin d’accroître la visibilité des opportunités commerciales dans le domaine des énergies renouvelables et de faciliter les investissements dans des mini réseaux et des projets hors réseau, l’événement a abordé les meilleures options de financement et a relié les principaux acteurs du marché.
Pour Marcus Wiemann, directeur exécutif de l’Alliance for Rural Electrification, “Cet atelier était une opportunité pour les investisseurs, les développeurs de projets et les autres parties prenantes d’en apprendre davantage sur les projets de soutien à venir, les produits innovants et les nouveaux modèles d’affaires pour accélérer l’électrification rurale au Togo’.
L’Alliance pour l’électrification rurale (AER), basée à Bruxelles, est une association professionnelle internationale qui promeut un développement durable et décentralisée des énergies renouvelables. Il favorise la création de services énergétiques abordables capables d’augmenter les taux de couverture dans les pays en développement et de créer de l’emploi.
David Lecoque, est responsable senior des politiques et du développement commercial à l’AER. Il se dit très optimiste quant aux chances du Togo de parvenir à un taux d’électrification de 100% d’ici 10 ans.
David Lecoque
Quelle la nature de la coopération entre votre organisation et le Togo ?
David Lecoque : On décèle un vrai potentiel ici grâce à la stratégie mise en place par le gouvernement qui donne la priorité aux initiatives privées. Cela va dans le bon sens. Le Togo s’est doté d’un bon cadre qui correspond bien à notre philosophie de travail.
Notre mission est en quelque sorte est baliser la voie au secteur privé. De lui dire là où se trouvent les opportunités, là où les choses bougent, là où il y a un marché et où on peut faire du business dans le strict respect des lois de la République.
Ici au Togo, même si ce n’est pas un marché important comme le Nigeria par exemple, c’est un pays intéressant avec un gouvernement volontaire.
On fait et on fera tout pour aider le Togo dans son programme d’électrification.
Les autorités affirment pouvoir parvenir à un taux d’électrification de 100% d’ici 2030. Vous y croyez ?
David Lecoque : Le temps nous le dira. Ce que nous savons c’est qu’au rythme actuel et si celui est maintenu, il y a moyen d’y arriver.
Il reste à trouver les financements pour parvenir à cet objectif.
Le Centre ESOP (Entreprise de Services et Organisations de Producteurs) de manioc de Djon-Kotora dans la préfecture de l’Akébou sera bientôt réhabilité et rouvert.
La promesse a été faite ce lundi par le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, Noel Koutéra Bataka, à la faveur de sa tournée effectuée dans les Plateaux en compagnie de son collègue de la culture, Kossivi Egbetonyo.
« Je prends l’engagement devant vous qu’avant la fin de cette année, nous allons mettre en marche cette unité », a affirmé le ministre. Et d’ajouter : « Nous allons chercher des jeunes dynamiques et déterminés à faire des activités économiques pour leur confier cette installation ».
Cette unité de transformation était à l’arrêt depuis, pour des problèmes organisationnels. Sa remise en service illustre la volonté du gouvernement de développer des pôles de transformation agricole et d’accompagner les acteurs de ce secteur vers la création d’emplois et de richesse, conformément à l’axe 2 du Plan national de développement.
« La transformation du secteur agricole, c’est d’amener les producteurs à transformer leurs activités en de réelles entreprises pour gagner mieux et pour vivre décemment », a conclu Noel Bataka.
Les forces ghanéennes ont sauvé deux jeunes femmes canadiennes qui ont été kidnappées la semaine dernière devant leur foyer à Kumasi, la deuxième ville du Ghana, a annoncé mercredi le gouvernement ghanéen dans un communiqué.
Les femmes sauvées par les forces ghanéennes étaient, âgées de 19 et 20 ans, étaient volontaires pour l’organisation caritative Youth Challenge International. Le ministère ghanéen de l’information a déclaré que l’opération de sauvetage avait été achevée mercredi matin dans la région du centre-sud d’Ashanti. Aucun autre détail n’est disponible immédiatement. Il a cherché à assurer les voyageurs que la nation ouest-africaine reste en sécurité malgré une légère hausse des enlèvements contre rançon. Le pays est considéré comme l’un des plus sûrs de la région pour les voyageurs étrangers.
C’est la deuxième fois en moins d’un mois que les étrangers sont pris pour cibles dans la ville de Kumasi. Un ressortissant indien avait auparavant été enlevé et sauvé. Le président ghanéen a promis de sévir contre les ravisseurs, craignant que ces enlèvements ne nuisent au tourisme.
Les responsables de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), en conférence de presse hier mardi à Lomé, accusent la Cour Suprême de verser dans « l’arbitraire ». Ils ne comprennent pas pourquoi la haute juridiction « outrepasse ses prérogatives » en éliminant 4 de leurs listes .
Hier après-midi devant la presse, Jean-Pierre Fabre, Me Isabelle Améganvi, Eric Dupuy et consort sont montés au créneau pour dénoncer le comportement de la Cour Suprême qui a procédé à l’invalidation de leurs listes (comptant pour les locales) dans le Golfe 2, Avé 1, Yoto 1 et Yoto 2.
A en croire ces leaders du parti orange, une fois que la CENI et le ministère en charge de l’Administration territoriale ont vérifié et validé les listes des candidats dans le cadre des élections locales, il revient seulement à la Cour Suprême de rendre publique les listes en question. Puisque le Code électoral ne l’habilite pas à s’autosaisir pour valider ou invalider une liste de candidature.
« Conformément au code électoral, la mission de vérification du dossier de candidature est dévolue à la CENI et au ministère chargé de l’Administration territoriale. Le Code électoral assigne par ailleurs à la haute juridiction qu’est la Cours Suprême la mission de publier les listes de candidatures transmise par la CENI et de trancher les contentieux, notamment celui né du refus de la CENI d’enregistrer une candidature.
En conséquence dès lors que la CENI a délivré un récépissé de conformité, la Cour Suprême, juridiction chargée du contentieux des candidatures, devra se contenter de publier les listes reçues de la CENI. C’est donc à tort que la Cour Suprême vérifie les dossiers à elle transmis par la CENI et rejette certains qui, selon elle, seraient incomplets. Le parti ANC dénonce et condamne l’arbitraire de la Cour Suprême qui outrepasse ses prérogatives en éliminant 4 de ses listes, sans aucune base légale », a déclaré Eric Dupuy, Chargé à la Communication à l’ANC.
Par ailleurs, le parti de Jean-Pierre Fabre demande à la Cour, dans l’intérêt de la sérénité des élections locales, de rétracter sa décision « illégale » et de publier ses 4 listes déclarées invalidées. L’ANC compte déposer un recours dans ce sens auprès de la même chambre administrative de la Cour Suprême, ceci pour rentrer dans ses droits.
Mais reste à savoir si ce recours recevra une suite favorable. Wait and see.
Le Togo dispose maintenant d’un guide pratique des affaires, une initiative de l’Agence de communication Focus Yakou, qui va notamment permettre aux entrepreneurs et investisseurs d’avoir un accès libre et facile à toutes les informations utiles pour évaluer leurs programmes d’investissement au Togo.
Lancé ce mardi 11 juin à Lomé, ce document de 132 pages est
structuré en cinq grandes parties. Il s’agit notamment de « présentation du
Togo », «créer et administrer une entreprise au Togo», « les
opportunités d’investissement et de financement », « coût des
facteurs de production », et « informations pratiques ».
Initié pour aider les entrepreneurs et opérateurs économiques, ce document selon Jean Paul Agboh Ahouélété, Directeur de Focus Yakou ne présente pas une analyse prospective de la situation économique dans le pays, « c’est un guide qui accompagne et qui donne des informations précises dont chacun a besoin dans sa pratique de tous les jours pour investir, administrer son entreprise ou mener à termes son projet » a-t-il expliqué.
Pour Jean Paul, ce guide sera annuellement publié et la
prochaine parution interviendra au deuxième trimestre
de 2020.
« Ce sera une version actualisée avec toutes les données
sur l’amélioration du cadre législatif et autres », a-t-il indiqué tout en
ajoutant que « les questions sur l’économie et
l’investissement sont au cœur des préoccupations au Togo et le
lancement du document au cours d’une table-ronde offre
l’occasion aux imminents experts et consultants d’approfondir les
réflexions.
Pour rappel, le document est vendu au prix de 10 000 F CFA.
Les producteurs agricoles, des transformateurs et agro-alimentaires tiennent ce mercredi une conférence sur les conditions d’exportation de leurs produits sur le marché européen et les opportunités de financement pour les investissements dans le secteur.
Sont attendu à cette rencontre 200 producteurs, transformateurs et exportateurs togolais. Cette rencontre est organisée à l’occasion du Forum économique Togo-UE des 13 et 14 juin.
Le secteur agricole est la principale source de richesse et de création d’emplois malgré un accès limité au marché international.
Les autorités ont pour ambition de monter des pôles de transformation agricole. Le premier agro parc sera implanté dans la région de Kara.
Pour soutenir le secteur un mécanisme de financement a été mis en place basé sur un partage des risques. Une formule qui a prouvé son efficacité au Nigeria.
L’Union européenne est l’un des principaux débouchés des produits agricoles togolais.
Le ministère marocain de l’Economie et des Finances a détaillé les modalités de cession de 8% du capital de l’opérateur Maroc Telecom qu’il détient, une opération qui se fera pour l’essentiel à travers la cession de 6% du capital sur le marché de blocs avant la fin juin, soit 52,7 millions d’actions à céder.
Cette opération est réservée aux investisseurs institutionnels de droit marocain (caisses de retraite, compagnies d’assurances, banques). Pour ce qui est des 2% restant, ils seront cédés via une offre de vente au public portant sur 17,5 millions d’actions. Les caractéristiques de cette opération seront détaillées par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).
A terme, l’Etat détiendra encore 22% du capital de Maroc Telecom, société contrôlée à hauteur de 53% par le groupe Etisalat (Emirats arabes unis).
Cette cession intervient dans le cadre de la relance du processus de privatisation. Le gouvernement entend ainsi récolter cette année 1,03 milliard de dollars, dont la moitié servira à combler le déficit budgétaire.
Pas de conséquences sur les opérations de la filiale Moov en Afrique.
Les députés se sont prononcés à l’unanimité mardi en faveur du nouveau code des investissements. Le projet de loi avait été adopté en conseil des ministres fin mai.
Il fallait faire au plus vite pour que le texte soit validé avant la tenue du Forum économique Togo-Union européenne (13-14 juin), histoire de montrer aux potentiels investisseurs que le Togo dispose d’un cadre libéral et attractif d’un point de vue de la fiscalité.
Ce code, en lien avec les objectifs du Plan national de développement, a trois objectifs majeurs, a rappelé le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, lors de son intervention devant les élus.
Il doit permettre de redynamiser les activités économiques, stimuler les investissements et la création de la richesse pour une croissance soutenue et inclusive. Enfin, sa vocation est de promouvoir l’emploi.
Le nouveau cadre contient un certain nombre d’innovations détaillées par le ministre.
On peut citer le recours à des incitations proportionnelles à l’importance des investissements réalisés et aussi à l’emploi, l’amélioration des incitations fiscales suivant les zones d’implantation des entreprises, l’introduction de la notion de statut de siège régional d’entreprises internationales ou de centre opérationnel de ces mêmes entreprises, permettant des incitations à l’emploi renforcées dans l’octroi de ce statut.
‘Ce code des investissements, qui tient compte des pratiques des pays voisins et s’aligne sur les meilleurs standards internationaux’, a précisé M. Yaya.
Les nouvelles dispositions contenues dans le texte sont censées renforcer l’attractivité du Togo pour les sièges régionaux d’entreprises internationales par des avantages fiscaux spécifiques et compétitifs, accompagnant le développement de hubs logistiques, tout en permettant un accroissement à court terme des revenus fiscaux de l’Etat.
L’objectif est de favoriser les investissements en accordant des avantages proportionnels aux financements pour encourager le développement de piliers de croissance à long terme.
Il est également prévu d’accorder des avantages fiscaux à la création d’emplois, et de renforcer les avantages lorsque les investissements ou la création d’emplois sont générés dans les régions de l’intérieur afin de consolider le développement social et renforcer les mesures d’inclusion.
c’est à Malabo (Guinée équatoriale) que les lauréats de l’édition 2019 des Trophées African Banker ont été annoncés ce mardi 11 juin.
Ces Oscars de la banque africaine rendent hommage à l’excellence dans les services bancaires et financiers sur le continent africain.
Les deux principaux trophées sont revenus à des institutions de financement du développement dont l’Ecobank et l’Orabank.
Ecobank, dont le siège est au Togo, a obtenu le trophée de Banque de détail de l’année et Orabank, également implantée à Lomé, avec le titre de banque régionale de l’année.