Le Togo ouvre un programme de formation au Programme national de développement (PND) à des étudiants togolais « d’exception » inscrits en Master et issus des universités de Lomé, de Kara et de l’UCAO. Entièrement pris en charge par l’Etat, il est dénommé «Programme Présidentiel d’Excellence du Plan National de Développement» (PPEP).
Les inscriptions s’achèvent le 5 juin prochain ; à la fin de cette période, 20 étudiants devraient être sélectionnés pour suivre un programme complémentaire à leur Master. Ledit programme sera implémenté par l’organisation ShARE qui a développé un savoir-faire dans le monde entier dans la formation de talents, et est assis sur 4 piliers fondamentaux : l’acquisition de compétences professionnelles, l’ouverture au monde, le leadership et les enjeux du PND.
Au cours de la formation, les étudiants seront outillés aux méthodes de conseils – notamment la résolution des problèmes, la communication effective, l’analyse et la gestion de projets.
Ils travailleront en outre sur des projets réels du PND pendant leur cursus: du développement des infrastructures, aux programmes de santé et d’éducation, en passant par des initiatives de création d’emplois, entre autres.
Le programme permettra au pays de renforcer son administration avec les compétences issues de cette formation. En effet, celles-ci, une fois le volet « formation » terminé, devraient travailler auprès du gouvernement pour une période de 3ans, dans différentes institutions clefs à l’implémentation du PND.
Pour candidater, les étudiants doivent être togolais, avoir au plus 28 ans avant le lancement du programme, et être actuellement inscrit dans un programme de master 1. Ils pourront s’inscrire au secrétariat de leur faculté ou sur le site www.share-share.org/ppep/
Cette rencontre a pour objectif d’accompagner les OSC du Togo de manière qu’elles fassent l’effort de répondre aux exigences des principes d’Istanbul, et surtout relativement à la représentativité, la redevabilité, la légitimité, la diversité et la transparence.
Le séjour de la délégation des OSC du Togo au Bénin du 22 au 26 Mars 2019 se situe dans le cadre de la mise en œuvre du projet “Suivi des droits de l’enfant et redevabilité de l’État au Togo”. C’est en prélude aux activités du prochain Framework 2020-2024, et au regard d’accompagner les OSC du Togo pour répondre aux exigences des principes d’Istanbul.
C’est le fait de décerner un prix distinctif à un ensemble d’acteurs de la Société Civile pour leurs professionnalismes afin d’être des ONGs qui arrivent vraiment à être efficace sur les questions d’Istanbul.
Les travaux ont été ouverts par monsieur AKPOTO Komlagan Amévi Christophe, directeur de la coopération bilatérale au ministère de la planification du développement.
L’archivage et la documentation, la décentralisation des services et des missions de la HAAC, le renforcement de capacités des journalistes, à la communication fixée sur les missions de la HAAC et l’amélioration du cadre et aux conditions de travail des professionnels des médias sont les 5 axes du plan stratégique de la HAAC.
M. Eric ADJA, Directeur de l’OIF/BRAO a révélé l’intérêt de son institution à accompagner la HAAC dans la mise en œuvre des points sur la documentation, l’archivage et dans le renforcement des capacités des professionnels des médias; ces points qui font d’ailleurs partie des actes d’interventions de l’OIF.
Ces rencontres avec les différentes instituions s’inscrivent, selon M. Badjibassa BABAKA rapporteur de la HAAC, dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique du développement de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication adopté 08 Avril 2019.
D’une valeur de 10 milliards de francs CFA, ce fond que vient de signer les deux institutions sœurs est destiné aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME) du Niger.
Pour le Directeur Général de la BOA Niger, les PME représentent près de 90% des entreprises au Niger et ce financement vient à point nommé rassurer une utilisation à la hauteur des atteintes.
Le Vice-président de la BOAD M. Bassary TOURE et le Directeur Général de la BOA Niger, M. Sébastien TONI ont procédé à la signature de ce contrat de prêt.
L’agropole de Kara aura selon la technopole agroalimentaire à sa phase de croisière, des unités d’abattage de volailles de l’ordre de 1 000 – 1 500 T/Heure.
Il sera également installé des unités de transformation et de conditionnement de ces volailles. La production d’œufs à couver, pour sa part, est projetée à environ 3 millions de poussins de chair par an.
Pour Essowè Batana, directeur général par intérim de l’APRODAT (l’Agence de Promotion et de Développement des agropoles au Togo), les niveaux de transformation annuels en phase de croisière sont projetés à 90 000 T/an pour le riz. S’agissant du maïs provende, la transformation est attendue à 15 000 T/an et à 10 000 T/an pour le soja. Le sésame et l’anacarde également entreront dans le plan de transformation des productions agricoles.
Alors que le niveau de transformation annuel est envisagé à 10 000 T/an pour le sésame, il devrait être de 20 000 T/an pour l’anacarde. Tout sera fonction du « schéma que retiendront les investisseurs », précise-t-on.
Cette agropole dont la mise en place devrait s’achever fin 2022, est la phase pilote d’un projet destiné à transformer structurellement l’agriculture togolaise avec un accent sur l’exportation de produits transformés sur place.
Il fait partie des artistes engagés pour le
développement de l’Afrique et de son pays le Togo. Il s’agit de Laba Delphin,
artiste chanteur, évoluant dans le style reggae Nawda, un style à travers
lequel on lit l’amour et la valorisation de l’Afrique.
Par l’héritage culturel de ses ancêtres en pays Nawda
plus précisément dans le Doufelgou et son
engagement pour la paix et le développement, Laba Delphin consacre son temps à
passer des messages allant dans le sens de vivre ensemble et l’amour altruiste
dans ses chansons.
Comme la plupart des pays de l’Afrique, les périodes
post-électorales au Togo ne sont pas parfois paisibles. Pour sensibiliser les
populations afin de leur conscientiser sur les valeurs citoyennes le reggae man
d’origine Nawda à travers une chanson de styles reggae appelle les togolais à
aller voter mais, dans un environnement de paix.
Pour Laba Delphin, la victoire sera du côté du peuple
lorsque les élections se passent dans un environnement très calme. A cet effet,
il lance un appelle vibrant aux leaders politiques à plus de responsabilité pour un
environnement politique plus apaisé.
« Les acteurs politiques vous devez préserver
l’unité nationale » évoque-t-il dans la chanson. Pour arriver à cette
unité nationale, le Rasta man pense qu’il faut éduquer la population, à la
jeunesse sa formation et surtout la transparence des élections.
Au-delà des messages de paix et fraternité, Laba Delphin a consacré une chanson en featuring avec Dhamma Rasta sur le mauvais usage des sachets plastiques titrée « Trop de plastique ». Depuis 2ans, cette chanson conscientise les populations surtout celles de l’Afrique. Selon les deux artistes « l’Afrique n’est pas une poubelle ».
Figurant parmi des artistes influents du reggae au
Togo, Laba Delphin fait aussi du Live. C’est le cas de ses concerts dont celui
de Cotonou au Bénin où a eu l’occasion de valoriser les guerriers de l’Afrique
à travers la chanson titré « Djéré » de l’album Africa Winiga.
Mieux comprendre le reggae Nawda
Le reggae Nawda est le reflet des traditions et
coutumes ancestrales de Doufelgou. Une identité originale s’ouvrant aux autres
et à d’autres cultures pour favoriser l’unité, la tolérance, la paix et le
rapprochement des peuples et surtout africains.
L’auteur de cette initiative, Laba Delphin pense
toujours garder une certaine considération aux ancêtres et guerriers de l’Afrique.
C’est ce qui lui a motivé à dédier « Djéré » aux guerriers de l’Afrique
notamment Béhanzin, Soudiata Keita, Ménélik II ont été lutté pour libérer l’Afrique
du joug colonial.
Très préoccupé par les élections locales qui se profilent à l’horizon, il passe par cette chanson qu’il a enregistrée pour conscientiser les populations et les acteurs politiques à cultiver la paix afin d’assoir la non-violence.
Ces derniers le temps, le Rasta man se préparent pour
de nouveaux projets dont certains vont
meubler les activités pendant les vacances.
Valoriser les producteurs africains et ceux de la diaspora, c’est le souhait ardent du panafricaniste franco-béninois Kemi Séba. Il a inauguré la semaine dernière le centre Panaf qu’il a construit à Cotonou, la capitale du Bénin.
Le centre Panaf, premier espace commercial pour valoriser la production africaine. Car pour le promoteur, Kemi Séba, président de l’ONG Urgences Panafricanistes qui se bat depuis des années pour l’autodétermination africaine, les producteurs africains sont discriminés par les multinationales
« Il y a un certain nombre de test qui sont faits par une équipe que
nous avons mis en place pour vérifier la qualité des produits » a-t-il expliqué.
Car l’objectif de cette initiative
selon Kemi n’est pas forcément de prendre quelque chose parce que c’est
africain, mais prendre quelque chose qui est africain et qui a de la valeur
afin de les distribuer partout sur le continent africain.
« Le système néocolonialisme dans
lequel l’on est fait que, même présenter de produits dans des pays voisins est
difficile. Nous devons être capables de briser ces chaînes-là » a-t-il
indiqué avant d’ajouter, « il y a un adage qui dit que ce que les Élites
africaines ne font pas pour le peuple, le peuple le fera lui-même. Eh bien,
nous avons décidé de prendre nos responsabilités».
Le centre Panaf est composé d’un restaurant panafricain, d’une boutique d’alimentation générale panafricaine, d’une boutique de mode panafricaine.
Construit sur 430m2, le centre est situé à Cotonou, dans le 8ème
Arrondissement au quartier Agontinkon, non loin de la Place de l’Étoile Rouge,
juste au-dessus de la BOA (Bank Of Africa).
Les médias sociaux au Ghana sont en pleine ébullition après la publication d’une vidéo devenue très virale montrant 4 jeunes garçons en train de violer une jeune fille. Le crime aurait eu lieu à Kumasi, la capitale de la région d’Ashanti, au Ghana, et les violeurs s’exprimaient dans la langue Twi.
La vidéo montre des garçons maîtrisant
la fille au sol, puis tour à tour la viole, pendant qu’elle lutte pour
s’arracher des griffes de ses bourreaux. Un garçon nu enlevait les
sous-vêtements de la jeune fille puis a écarté ses jambes pour la pénétrer.
On voit également dans le film l’un des
garçons assis près de la tête de la jeune fille lui tenant la tête afin de la
garder immobile pendant qu’elle se fait violer.
On peut bien entendre la jeune fille
pleurer, pendant qu’elle lutte pour fermer les jambes en même temps pour
empêcher le garçon de la violer. Le premier garçon réussit à satisfaire ses
envies et cède la place à ses autres amis.
La vidéo de deux minutes aurait été
enregistrée par l’un des garçons.
La police,
via un communiqué de presse, a déclaré “une vidéo de ce qui semble être
un viol collectif impliquant une jeune femme et au moins cinq hommes circule
sur la toile. Vu la gravité de l’acte, comme le montre la vidéo, une équipe
spéciale d’enquête a été constituée au siège du CID pour analyser la vidéo dans
le but d’identifier les personnes impliquées et les arrêter pour que les
procédures légales nécessaires soient activées”, a déclaré la
police.
La police a réussi à arrêter 3 des violeurs qui sont tous des élèves.
Une femme, originaire de l’État de Benue au Nigeria, a couché avec son fils né de son premier mariage afin d’avoir un enfant pour son second mari. En effet, Veronica Iorshe, âgée de 47 ans, avait du mal à avoir un enfant avec son actuel mari, Sebastian Iorshe, 44 ans, d’Aliade.
Après avoir perdu son premier mari dans un tragique accident, elle a rencontré Sebastian et plus tard, ils se sont mariés. Mais après 8 ans de mariage, ils n’arrivent toujours pas à avoir d’enfant. Veronica a donc suggéré à Sebastian d’aller faire un examen médical pour savoir d’où venait le problème, mais il a refusé.
Comme elle ne savait pas qui avait le problème entre son mari et elle, elle décida de tester sa fertilité en couchant avec son fils, Simon, qui a 26 ans. Après quelques semaines, elle a découvert qu’elle était enceinte de son fils.
Quand elle a annoncé la nouvelle à son mari, il a nié être responsable de la grossesse. Des tests ultérieurs ont montré qu’il avait un faible nombre de spermatozoïdes, ce qui rendait impossible la conception d’un enfant.
“Je ne suis pas une femme légère. Je ne suis qu’une femme qui aime beaucoup son mari et ne veut pas le perdre. J’ai fait ce que j’ai fait pour sauver mon mariage même si je me sens coupable. Ce n’était pas facile mais j’ai couché avec mon fils de mon premier mariage pour que je puisse donner un enfant à mon mari. » A raconté la femme désemparée.
Elle a depuis été répudiée par son mari qui a juré de ne jamais lui pardonner.
Akshar Forum est une école aux charmes variés: ne soyez pas surpris si vous trouvez une file d’élèves en attente à l’extérieur de l’école, armés de sacs en plastique, ou si vous vous rendez dans des salles de classe remplies d’élèves de tous âges – enseignés par un autre élève.
C’est juste un autre jour à Akshar Forum, une petite école située dans le village de Pamohi à Guwahati en Inde.
Co-fondée par Parmita Sharma et Mazin Mukhtar en 2016, Akshar Forum est une école gérée pour des élèves défavorisés ayant pour objectif de former les élèves à «gagner leur vie en étant responsables devant le gouvernement».
L’éducation est loin d’être conventionnelle ici – Akshar aide les étudiants à explorer leur propre créativité et à définir leurs propres limites.
Fidèle à sa façon de penser originale, Akshar Forum a récemment mis en place une nouvelle politique à l’intention de ses élèves: les élèves paient désormais des frais sous forme de déchets plastiques!
Comme l’a dit le vice-président d’Akshar, M. Priyongsu Borthakur à Homegrown, cette idée est née du programme de recyclage du Forum d’Akshar.
Il y a six mois, l’école a commencé à collecter les déchets plastiques secs des ménages voisins, ce qui a permis aux élèves de se charger de la collecte et de la séparation de ces déchets plastiques.
“L’idée est de former les élèves à reconnaître comment vivre une vie respectueuse de l’environnement”, explique M. Borthakur. “l’ensemble du programme de recyclage est mis en œuvre par les élèves, du début à la fin.” Ils vont chez eux et collectent les déchets plastiques, les séparent à l’école et les réutilisent de différentes manières.
Récemment, Akshar a reproduit ce modèle et l’a appliqué aux ménages d’élèves. Aujourd’hui, l’école n’accepte que des déchets plastiques secs provenant d’élèves.
“Je me souviens encore de la façon dont nos salles de classe se remplissaient de vapeurs toxiques chaque fois que quelqu’un dans les régions voisines brûlait du plastique», explique Parmita Sarma à Better India.
“Ici, il était courant de brûler les déchets plastiques pour les garder au chaud. Nous voulions changer cela et avons donc commencé à encourager nos élèves à apporter leurs déchets plastiques au titre des frais de scolarité».
Dans le village de Pamohi, de nombreux ménages préfèrent envoyer leurs enfants dans les carrières de pierre plutôt que dans les écoles pour pouvoir gagner quelques roupies par jour. Akshar Forum aspire à changer cela. En encourageant les familles à ne payer qu’avec les déchets plastiques, Akshar cherche à encourager davantage d’élèves à rejoindre l’école sans que cela ne représente un fardeau financier pour leurs familles. En même temps, il aborde les problèmes environnementaux du petit village en veillant à ce que le simple exercice de recyclage des déchets ménagers en plastique suscite un sentiment de conscience environnementale chez les élèves.
Le forum d’Akshar a toujours été différent – contrairement à d’autres écoles, il ne croit pas qu’il faille restreindre les élèves dans les limites d’un programme défini. Au lieu de cela, il veille à se concentrer sur les capacités personnelles de chaque élève et à les perfectionner. Ici, les élèves s’enseignent les uns les autres et l’éducation pour eux n’est rien de moins qu’un moment de plaisir.
En collectant les déchets plastiques en tant que frais de scolarité auprès des élèves , Akshar Forum ne vise pas seulement à rendre l’éducation abordable, mais également à établir un carrefour entre l’éducation et la durabilité. Dans le petit village d’Assam, lentement, des changements sont en train de se produire.