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Présidentielle 2020 : Nicolas Lawson sera candidat

 Nicolas Lawson, président du Parti du renouveau et de la rédemption (PRR) en passant au peigne fin aux actualités brûlantes de l’heure sur une radio de la place ce jeudi, a abordé beaucoup de sujets dont les élections présidentielles de 2020 et la question monétaire.

Pour cet acteur politique qui ne connait pas la chèvre du chef, il faut tout faire pour obtenir l’alternance en 2020. A cet effet, il annonce sa candidature aux échéances électorales prochaines Tout en balayant d’un revers de la main toutes les actions du gouvernement.  

A la question de savoir s’il sera candidat à l’élection présidentielle prochaine, Nicolas a répondu par affirmative « oui je serai là », a-t-il martelé, tout en ajoutant ceci, « nous aurons à moderniser notre armée, outiller nos forces de sécurité …».

Quant au sujet de l’abandon du franc CFA au détriment d’une nouvelle monnaie, le président du PRR ne voit aucun mal dans ça. Sauf que selon lui, il faut d’autres préalables avant d’aller sur ce terrain.    

« En Afrique francophone est-ce que nous devons changer le franc CFA, on peut répondre oui » car poursuit-il, nous avons le droit pour exercer la souveraineté monétaire. Donnant l’exemple de certains pays notamment RD Congo et la Guinée, Nicolas estime qu’ils ont leurs propres monnaies, croupissent  dans des difficultés.

Comme on le dit, qui va doucement va surement, Nicolas estime qu’on crée d’abord une dynamique autour de cette question monétaire avant son changement. L’objectif d’avoir une monnaie solide.

Dans son intervention, il a également  fait cas au conseil des ministres tenu ce mercredi à Tabligbo. Selon lui, c’est une déchéance totale.

« C’est pour organiser ça qu’ils fraudent aux élections ? Qu’ils veulent être ministres? C’est pour organiser ça et venir lire un communiqué bidon? », s’est-il interrogé.       

Le Togo maintient son taux d’intérêt légal 2019 à 4,5%

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Réuni en conseil des ministres ce mercredi 13 février, le gouvernement a annoncé le maintien du taux de l’intérêt légal applicable en 2019 à 4,5%.

L’intérêt légal, mis en place dans les pays de l’Uemoa en 2014, représente l’indemnité qu’un débiteur doit à son créancier à titre de dommages et intérêts, lorsqu’il s’acquitte avec retard de ses engagements et à défaut d’un taux préalablement fixée entre les deux parties.

Il est fixé par décret par l’Etat pour la durée de l’année civile. Pour le compte de cette année donc, le taux sera le même que celui de l’année dernière.

En rappel, en 2017, il était de 3,5%.

source: Republiquetogolaise

Lancement d’un atelier d’élaboration du PIP au Togo

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Le gouvernement togolais à travers son ministère de la Planification du développement et de la coopération, a organisé depuis le 12 février 2019 un atelier de lancement de l’élaboration du Programme d’Investissements Publics (PIP) qui couvre la période 2020-2022. Cet atelier ouvert depuis le mardi, prendra fin demain vendredi le 15 fevrier à Lomé

L’objectif est de  plancher sur les nouvelles reformes à introduire dans les politiques sectorielles et d’investissements publics ; ce qui permettra à l’Etat de mieux suivre les projets dans lesquels il investit.

Pendant quatre jours, les chefs de services, les cadres des ministères et les directeurs régionaux, seront outillés sur les méthodologies de planifications pouvant leur permettre de proposer des projets. C’est un lancement où tous les ministères sectoriels et les institutions de la république s’imprégneront des outils utilisés pour la programmation.

A terme,  les participants mettront en place un programme,un comité interministériel du programme d’investissements publics et des manuels ; de procédures qui seront validés dans les jours à venir.

Le PIP triennal, aligné sur les orientations stratégiques du PND (Plan National de Développement), est le programme qui met en œuvre les politiques sectorielles pour atteindre les objectifs ayant des impacts significatifs sur le bien-être des populations.

Selon le Directeur de la planification des politiques de développement au ministère de la planification du développement et de la coopération togolais, M. Meatchi Gervais,  au cours de cet atelier, tous les ministères sectoriels et les institutions de la république travailleront ensemble pour maitriser les outils à utiliser dans la programmation de leur secteur, en vue de l’aboutissement de cette programmation.

Le Programme d’Investissements Publics (PIP) constitue  l’outil qui met en œuvre les orientations contenus dans le PND adopté  par le gouvernement  togolais pour la période 2018-2022.

Source: Radiolomé

Sénégal: Karim le fils de Wade ou le destin du peuple?

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Depuis plusieurs jours, la campagne électorale bat son plein au Sénégal, pour la présidentielle du 24 février. A l’affiche, 5 candidats dont Macky Sall, le président sortant. Pendant ce temps, l’ancien président sénégalais s’invite dans l’arène, à coup de sorties maladroites, malveillantes, « gênantes »….On aura compris, la logique revancharde dans laquelle s’inscrit cette démarche de l’ancien président sénégalais, qui joue veut jouer au pyromane tout simplement à cause de l’invalidation de la candidature de Karim, son fils, par le Conseil constitutionnel

Aboulaye Wade réduit- il le destin de tout un peuple à celui de son fils ? L’on est te té de le croire.
Car non seulement, cette posture, non seulement le « place du mauvais côté de l’histoire », comme l’observe le site « afrikastrategies.fr », par exemple, mais elle manque cruellement de bon sens venant d’un homme d’Etat de cette stature. De la part de qui, on aurait attendu, à défaut d’un silence sage, un rôle impartial et objectif, certes difcile dans ce cas, mais un rôle de garant de la paix et de la stabilité, digne des fonctions qu’il a occupées.

Hélas ! Même pour plusieurs diplomates accrédités à Dakar, Wade est dans un rôle » «anticonstitutionnel », « Surréaliste », etc. avec son appel à boycotter la présidentielle. Cela, tant des organisations de la société civile, la section sénégalaise d’Amnesty International et du Forum du justiciable, une ONG de défense des droits de l’Homme ont critiqué cet acte « incompréhensible », selon « afrikastrategie.fr ». Quand l’ancien président américain Barack Obama disait avec à-propos dans un discours que « l’Afrique est du mauvais côté » de l’histoire,
c’est qu’il avait seulement manqué de compléter le fond de sa pensée par ces exemples d’intellectuels africains qui, après avoir fin de désillusionner, veulent « rester rois » !

Un tel acte politique signé Wade est aux antipodes de l’homme et de l’intellectuel et forcément de la difficulté qu’il a, qu’il aura à assumer ce discours contradictoire sans paraître discordant. La
contradiction entre l’homme politique et ses vraies « valeurs », lesquelles sont ensuite réactualisés par des contradicteurs pour justifier un échec cuisant pour aujourd’hui et demain, Wade, aurait pu s’élever.

Source: Togomatin

Le Forum UE Togo; en quoi consiste t-il?

Le ministre en charge du Commerce et du Secteur privé Kodzo Adedze, la conseillère du président de la République en charge du Climat des affaires, Mme Sandra Johnson, des représentants de l’Union européenne, de la présidence de la République et de la primature étaient face aux professionnels des médias hier à Lomé. Objectif : partager avec les journalistes les grandes lignes du Forum UE-Togo. Le Togo dispose des atouts nécessaires pour accueillir cette rencontre.

Le premier Forum UE-Togo se tiendra à l’hôtel 2 février de Lomé du 13 au 14 juin autour du thème : « Bâtir des relations économiques durables et pérennes entre le Togo et l’UE ». La rencontre vise à renforcer les relations économiques entre le Togo et l’Union européenne, mettre en œuvre les axes prioritaires du Plan national de développement (PND), donner une visibilité au Togo et permettre au pays d’être une destination privilégiée pour les investisseurs de l’Union européenne. « Tous les ingrédients sont réunis pour le succès de ce forum », a déclaré le ministre Kodzo Adedze.

Pour la conseillère du chef de l’Etat en charge du Climat des affaires, Sandra Johnson, le chemin est balisé pour mobiliser les investisseurs.

Plusieurs éléments ont permis au Togo d’abriter cette rencontre. Le pays a fait plusieurs efforts pour améliorer le climat des affaires. Des réformes ont été apportées au nouveau code général des impôts, au livre des procédures fiscales et au code des douanes pour améliorer le climat des affaires et favoriser un meilleur investissement au Togo. La croissance de l’économie et la politique des grands travaux ont aussi attiré l’attention des investisseurs étrangers.

Le vice-président de l’UE chargé des investissements est attendu à cette importante rencontre de Lomé qui va accueillir 400 investisseurs. Le forum permettra donc de trouver des investissements nécessaires pour financer le PND. Ce Plan a besoin d’un investissement de plus de 4000 milliards de FCFA.

Pour réussir cette rencontre, les autorités vont mettre à contribution les opérateurs économiques et le secteur privé. Le forum UE-Togo sera une belle opportunité pour les acteurs du secteur privé. « Nous attendons une centaine de projets bancables », a annoncé M. Adedze. La diaspora togolaise sera pleinement associée à ce forum.

Source: Togomatin

Le logiciel FORESTI mis à jour pour les Opérateurs économiques

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Un atelier de formation des particuliers des banques et des entreprises s’est ouvert le mardi 12 février 2019 à Lomé. Il s’est agi de la mise à jour du logiciel de gestion du contentieux commercial « FORESTI »  pour faciliter l’inscription dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

Cette formation se situe dans le cadre du projet d’amélioration des compétences des chambres commerciales du tribunal de 1ère instance et de la cour d’appel de Lomé.  L’objectif est de faciliter l’utilisation du logiciel « FORESTI » aux justiciables notamment les opérateurs économiques (OE).

En effet le logiciel amélioré a mis en place un système permettant aux justiciables de suivre sur la plateforme ou d’obtenir par soin, le statut ou l’évolution des contentieux commerciaux. La Banque mondial qui appuie le projet compte rendre visible ces indicateurs.

Pour M. Kuami Gameli LODONOU, Magistrat, Chef du projet, l’utilisation du logiciel FORESTI est un gain de temps et elle permettra aussi la célérité et la transparence dans la gestion des dossiers.

Pour avoir plus d’information concernant l’utilisation du logiciel FORESTI, il faut envoyer un SMS au 8787.

Source: Radiolomé

Le 08 mars une journée à part entière de la femme

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Le monde entier s’apprête comme tous les ans, à célébrer le 8 mars la journée de la femme. En prélude à cette célébration, le ministère de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation a organisé une rencontre d’information et d’orientation le mardi 12 février 2019 à Lomé.

L’objectif de cette rencontre est de contribuer à susciter davantage chez les femmes togolaises un engouement à participer aux élections locales prochaines et à être de véritables actrices de développement dans leurs communautés.

La communauté internationale a choisi pour cette édition 2019 de débattre autour du thème  «Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ». Tenant compte des priorités nationales de l’heure, notamment celles concernant la tenue prochaine des élections locales au Togo, le gouvernement togolais a fait l’option d’organiser les débats autour du thème : « Femme et gouvernance Locale ».

Pour Madame TEBIE-AMOUSSOU KOUETETE Albertine, Directrice du Genre audit ministère, il est temps de mettre en place des stratégies innovantes pour inverser la tendance et avoir plus de femmes dans les instances dirigeantes.

En ouvrant les travaux de la rencontre, Madame KOLANI YENTCHARE Tchabinandi, ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation a déclaré que c’est une opportunité pour les actrices et acteurs de conjuguer leurs stratégies en vue d’une meilleure coordination des activités devant marquer cette célébration.

Plusieurs activités culturelles vont marquer la célébration de la journée internationale de la femme le 8 mars prochain.

Source: Radiolomé

Le franc cfa la France a son mot à dire

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Souvent « Il s’agit d’un débat dévoyé et qui n’a plus rien de rationnel. Il est instrumentalisé par des mouvements politiques qui veulent recruter leurs militants dans une jeunesse africaine qui aspire au progrès et au bien-être mais qui souffre parfois de constater que des retards de développement freinent ses légitimes espoirs.

Alors, plutôt que de rassembler cette jeunesse autour de projets de développement crédibles, certains préfèrent lui inoculer une sorte de conscience victimaire et lui faire croire que si cela ne va pas toujours bien en Afrique, c’est à cause de la France et du franc CFA », regrette M. Vizy avant de mettre le doigt sur certaines vérités crues : « La France ne représentait plus, en 2016, que 6% des exportations des pays de l’UEMOA et 3% de celles des pays de la CEMAC.

J’ai pu lire aussi que le dépôt de 50% des réserves de change au Trésor français contraignait les pays africains à brader leurs ressources naturelles pour alimenter en devises ce compte d’opérations, alors qu’aucun montant minimum n’est fixé en valeur absolue et que ce compte peut tout à fait être débiteur lorsqu’une banque centrale africaine est à cours de devises et que la France lui en fournit ! … »

Il passe en revue certaines vérités qui pourraient resituer les cartes, il dit montre en l’occurrence que : « Les billets et les pièces en francs CFA sont effectivement fabriqués en France. Il s’agit d’un choix technique et économique, la France disposant d’une longue expérience dans le domaine et fabriquant des monnaies sécurisées.

L’externalisation de la production de monnaie n’est d’ailleurs pas le propre du franc CFA. Le franc guinéen, le birr éthiopien, le shilling ougandais sont par exemple fabriqués en Angleterre.

C’est en Allemagne que sont fabriquées les monnaies de la Mauritanie, de l’Erythrée, de la Tanzanie ou de de la Zambie. Le Libéria confie la fabrication de sa monnaie aux Etats-Unis d’Amérique.

Madagascar qui n’est pas dans la zone-franc confie la production de ses billets à la France. Il n’y a d’ailleurs, en Afrique, que 9 pays qui fabriquent eux-mêmes leur propre monnaie.

La vérité est que ce sont bien les Etats africains membres de la zone-franc qui, eux-mêmes, « frappent monnaie » car ce sont eux qui décident de la quantité de monnaie mise en circulation, et certainement pas la France. »

Sans langue de bois, M. Vizy, parle de l’économiste togolais Kako NUBUKPO, l’une des figures de proue de la lutte contre le CFA en Afrique aujourd’hui. « Ses difficultés avec le franc CFA sont plutôt à rechercher dans l’historique de ses relations avec la BCEAO…. Mais comme c’est un économiste avisé, il reconnait aussi que la zone-franc alimente bien des fantasmes. Alors puisque c’est un ami de la France – il a travaillé pour la Francophonie et pour des structures publiques françaises – je l’invite à sortir de l’ambiguïté vis-à-vis de la France et à prendre sa défense lorsqu’elle est injustement attaquée. Qu’il conteste le dispositif ou critique la politique monétaire des banques centrales, il en a parfaitement le droit. Cela participe du débat économique. Mais qu’il laisse dire que, par le franc CFA, la France perpétue une forme de domination coloniale n’est pas compréhensible de la part d’un ami de la France. Je suis sûr qu’il va se ressaisir et appeler à la modération dans un débat qui doit rester apaisé», souligne l’ambassadeur.

Cette sortie médiatique de l’ambassadeur de France au Togo, vient à point nommer, au moment où la polémique autour s’enfle autour et semble se noyer dans un océan de fake news à l’ère de l’essor des nouvelles technologies. Marc Vizy a le mérite de relancer le débat avec d’autres pans éludés de la question. Vive le débat !

source: togomatin

Un séminaire de formation à l’endroit des syndicats

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L’Union générale des syndicats libres (UGSL-Togo), a organisé un séminaire de formation à l’endroit de ses différents responsables et membres des syndicats de base.

La rencontre d’une journée placée sous le thème «Les facteurs favorisant l’amélioration des conditions de vie et de travail», visait à outiller près de 300 participants entre autres au sens aigu du bien commun, du devoir et de la responsabilité en vue de participer au maintien d’un climat favorable à la création de la richesse au Togo.

Il s’agit de mobiliser ces travailleurs pour faire d’eux des modèles qui respectent les différentes dispositions liées aux droits et devoirs en matière de travail. De ces dispositions on peut noter les articles 6 à 33 du code de travail au Togo, les conventions de l’Organisation internationale de travail (0IT), notamment  N° 87 et 98 relative à la liberté syndicale, le droit d’organisation et de négociation collectives.

Le mieux être des travailleurs passe par de bonnes conditions de travail, l’un des principaux leviers du développement. Il est question selon le Secrétaire général de l’UGSL, M. Atchindé Ahono Amakoue, d’explorer de meilleurs pistes pour l’amélioration des conditions de vie et de travail au Togo.

Les travaux de cet atelier de formation ont été ouverts par M. Bruno Yawovi Fantowou, représentant du Ministre de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale du Togo.

Source: Radiolomé

Qui a brûlé le matériel électoral à Awka?

Le 16 février prochain, les nigérians seront appelés aux urnes pour désigner leur nouveau président de la République. Il faut dire que cette élection présidentielle revêt d’un enjeu important pour le géant de l’Afrique de l’Ouest confronté à la menace Boko Haram et à une certaine morosité économique. Depuis le début de la campagne présidentielle la tension est perceptible entre les deux principaux favoris au fauteuil présidentiel.

Le Parti au pouvoir, l’ACP, du président sortant Muhammadu Buhari et le principal parti d’opposition le PDP, dirigé par l’ancien vice président Atiku Abubakar se livrent une rude bataille. Dans les différents meetings, on assiste à des escalades verbales au sein des deux camps. C’est dans ce climat de tension qu’un incendie a ravagé ce mardi, le matériel électoral destiné à la ville d’Awka, capitale de l’État d’Anambra au sud-est du Nigeria.

Le 16 février prochain, les nigérians seront appelés aux urnes pour désigner leur nouveau président de la République. Il faut dire que cette élection présidentielle revêt d’un enjeu important pour le géant de l’Afrique de l’Ouest confronté à la menace Boko Haram et à une certaine morosité économique. Depuis le début de la campagne présidentielle la tension est perceptible entre les deux principaux favoris au fauteuil présidentiel.

Le Parti au pouvoir, l’ACP, du président sortant Muhammadu Buhari et le principal parti d’opposition le PDP, dirigé par l’ancien vice président Atiku Abubakar se livrent une rude bataille. Dans les différents meetings, on assiste à des escalades verbales au sein des deux camps. C’est dans ce climat de tension qu’un incendie a ravagé ce mardi, le matériel électoral destiné à la ville d’Awka, capitale de l’État d’Anambra au sud-est du Nigeria. L’incendie a tout ravagé

D’après les premières constatations de la commission électorale (INEC), des bulletins de vote, des listes électorales, des ordinateurs, des clés USB et encres, à l’intérieur d’un conteneur de 40 pieds, ont été réduits en cendres. La cause de l’incendie n’est pas encore connue, mais la police a indiqué qu’une enquête sera bientôt ouverte. A quatre jours de la présidentiel, la commission électoral se retrouve dans une situation complexe car les votes pourraient être perturbés dans la capitale de l’Anambra.

Source: Nouvelle Tribune