Accueil Blog Page 747

Les propriétaires terriens de WACEM indemnisés

0

La société West African Cement (WACEM) a remis le vendredi 8 février à Tabligbo, des chèques d’un montant total de 9.162.500 FCFA aux collectivités Agbéde Houssinou, Koumekpo Kokouda et Sewonou Kou Mekpo dans le cadre de l’indemnisation des propriétaires terriens. 
Ces trois collectivités après avoir rempli les formalités d’usage ont bénéficié d’une indemnité de quinze ans (15 ans) d’exploitation de leur terrain, respectivement de 3,25 ha ; 5,3667 ha et 6,0433 ha. Elles ont respectivement reçu des chèques de 2.031.250 F, 3.354.188 F et 3.777.063 F CFA, soit au total 9.162.500 FCFA pour les 14,6 ha. 
La cérémonie d’indemnisation a consisté à la signature des documents par les ayants droit et les autorités suivie de la remise des chèques par le préfet de Yoto, Alibo Yawo. C’était en présence du chef de département carrière de WACEM, Sarwat Vinod, du Commandant de compagnie Maritime nord-est, le capitaine Tiyabe Kantchinib, de l’officier de police, Akatavi Antoine et des autorités traditionnelles.
Le préfet a remercié les responsables de WACEM pour leur engagement à respecter le contrat conclu avec les propriétaires terriens. M. Alibo a demandé aux bénéficiaires de faire bon usage des fonds reçus pour qu’ils servent réellement à améliorer leur niveau de vie. 
Le représentant de WACEM a exprimé sa gratitude aux autorités et aux propriétaires terriens pour leur disponibilité à accompagner la société dans ses activités. M. Sarwat Vinod a rassuré les autres collectivités qui n’ont pas encore reçu leur dû, qu’ils rentreront bientôt dans leur droit.

source: ATOP

Des acteurs nationaux de l’internet formés sur les techniques de routage des points d’échanges et l’interconnexion de l’internet

0

Un atelier de formation sur les techniques de routage des points d’échanges et l’interconnexion de l’internet réunit du 11 au 15 février à Lomé les acteurs nationaux de l’internet. 
L’atelier a été initié par Togo Internet Exchange Point (TGIX). Il vise à informer et sensibiliser les participants sur l’existence du TGIX TOGO et sur les avantages économiques des points d’échanges internet (IXP) qui sont des installations techniques où ils peuvent s’interconnecter pour échanger leur trafic local. 
Les acteurs approfondiront leurs connaissances sur l’importance de l’analyse des flux de trafic par rapport aux aspects de développement du business, la politique d’interconnexion. Ils seront également renseignés sur la raison d’être des coordinateurs du « peering » dans une entreprise. 
Le directeur général de l’Autorité de Réglementation des secteurs des Postes et Télécommunications, Abayeh Germain Boyodi a vanté les mérites de la transition numérique, qui selon lui, doit être entretenue et accompagnée afin que les mutations qu’elle occasionne, améliorent avant tout les conditions de vie des citoyens. Il a indiqué que ce projet constitue un maillon essentiel dans la mise en œuvre de la vision stratégique impulsée par le gouvernement dans le Plan National de Développement (PND) 2018-2022.
Selon les organisateurs, la mise en place du TGIX favorisera l’entrée sur le marché des fournisseurs de contenu, stimulera l’innovation, la recherche et l’emploi par la promotion et le développement des contenus locaux.
Créée le 12 décembre 2016, TGIX est une association qui a pour objet l’établissement, la gestion et le soutien au développement de points d’échanges Internet au Togo et la promotion du développement des contenus locaux. 

source: Atop

Pourquoi la Saint Valentin est-elle la fête des amoureux ?

0

Ce jeudi 14 février, comme de coutume, le monde entier célèbre « Saint valentin », une célébration dénommée « fête des amoureux ». Mais doit-on affirmer que cette célébration qui est l’occasion de toutes les débauches reste aujourd’hui dans son contexte ? La réponse est éventuellement non.

Une célébration qui résulte d’une longue histoire a été bafouée par les fanatiques, qui s’adonnent aujourd’hui aux pratiques non relatives aux valeurs et aux réalités de l’histoire de « Valentin de Terni », la figure emblématique de l’histoire.

L’origine de Saint Valentin

La Fête de la Saint Valentin est la fête des amoureux, une fête traditionnelle des pays anglo-saxons. Mais à l’instar des autres fêtes, les origines de la Saint Valentin ne sont pas certaines, mais la majorité des historiens se concèdent à penser que cette fête trouve son origine dans la Rome antique. Pour le reste, les avis différent beaucoup sur l’origine de la Saint Valentin.

 La fête des Lupercales a-t-elle un lien avec la Saint Valentin ?

Bien avant la Saint Valentin, les romains commémoraient les Lupercales du 13 au 15 février. C’était une fête de purification symbole de partage où l’on sacrifiait un bouc dans une grotte pour symboliser la fertilité. Elle était également donnée en l’honneur du dieu des troupeaux et des bergers et marquait ainsi, la fin de l’hiver. 

En 494, le pape Gélas 1er va interdire cette fête. Il prend le Saint Valentin comme Saint patron des amoureux et instaure une journée pour lui rendre hommage le 14 février. 

Qui est Valentin de Terni ou le Saint Valentin ? 

Valentin de terni, plus connu sous le nom de « Saint Valentin » est un moine qui a refusé de se soumettre à l’empereur Claude II Le Gothique. A l’époque, l’empereur Claude II voulait interdisait le mariage pour éviter que les hommes soient tentés de rester avec leurs fiancées plutôt que de partir à la guerre. Valentin de Terni continua de marier des couples et défia l’autorité de l’empereur. Il fût alors emprisonné ! C’est là qu’il rencontra la fille de son geôlier : Julia, une jeune fille aveugle.

Elle demanda à Valentin de lui décrire le monde. A force de rencontres et d’échanges, ils tombèrent amoureux jusqu’à ce qu’un miracle se produise : Julia retrouva la vue ! Ce miracle fût partagé et relayé partout. Si bien que Claude II Le Gothique, qui n’aimait pas les chrétiens, décida de condamner à mort Valentin de Terni. Il est alors devenu martyr et sera considéré comme le Saint Valentin par le pape Gélas Ier qui décida de mettre à l’honneur chaque 14 février, en 494. 

En réalité, la fête de « Saint Valentin » est un souvenir en mémoire de Valentin de Terni, qui à travers ses prises de positions a pu contrarier Claude II Le Gothique pour célébrer des mariages clandestinement.

La Saint Valentin est devenue fête des toutes les opportunités

Au cours de Saint Valentin, beaucoup de choses se passent. Bientôt dans tous les coins des villes seront occupés par les amoureux où tout sera permis. A cet effet, la jeunesse va oublier qu’elle a une autre tâche que de se livrer à la débauche.

Pour un internaute, très critique à cette fête, « la Saint Valentin n’est pas une fête des amoureux mais de la prostitution ». Car selon lui, cette fête va beaucoup plus contribuer aux pratiques ignominieuses.   

« Imaginer avec moi Combien de filles perdront leur virginité ce jour? Combien de destin seront détruit ce jour à cause d’un simple plaisir sexuel? Combien de garçons voleront l’argent des parents pour faire plaisir à leur petite amie? Combien de papa (inconscient) laisseront le foyer pour leur maîtresse de dehors? Combien de filles se laisseront humiliées ce jour à la plage ou aux lieux publics dans les chambres de passage, dans les hôtels? (…) », s’interroge l’internaute.

Donc la fête de Saint Valentin dont la finalité est de rendre hommage à Valentin de Terni a été détournée pour d’autres fins.

Mais c’est un jour particulier pour les couples. Ils sont en effet nombreux dans les lieux de loisir à profiter de la Saint-Valentin pour s’offrir une soirée romantique. 

Avec www.teteamodeler.com

Africaward offre des matelas pour l’hôpital de Tabligbo

0

L’association Femme en action pour le développement de l’Afrique (Africaward) a offert le mercredi 6 février 22 matelas à l’hôpital de Tabligbo. 
D’un coût total de 650.000F CFA, ces matelas viennent combler en partie le besoin de l’hôpital dont les matelas existants sont presque ou complètement déchirés.
La directrice nationale de l’association, Mme Matakonou Simbaré a souligné que ces matelas serviront à mettre à l’aise les malades lors de leur hospitalisation. Elle a remercié et encouragé les prestataires de santé pour le travail noble qu’ils accomplissent pour la santé de tous.

 
Le directeur préfectoral de la santé, Dr Assih Mandjahréou et le représentant de la communauté, Tokogni Assouli ont exprimé leur gratitude à l’association bienfaitrice. Ils ont demandé à d’autres bonnes volontés d’appuyer l’hôpital pour faciliter le travail aux soignants. Les deux intervenants ont promis de veiller à l’utilisation à bon escient de ce don.

L’association Africaward, intervient dans le domaine humanitaire, scolaire et aide les orphelinats. Elle a son siège à Newcastle en Angleterre et dispose d’un bureau à Lomé. 

source ATOP

Vers la création d’une Agence nationale de la cyber-sécurité

0

Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 13 février 2019, le gouvernement a adopté un décret créant l’Agence nationale de la cyber-sécurité (Ancy).

La création de cet organe s’inscrit dans un processus entamé le 12 octobre 2018 avec l’adoption d’un projet de loi par le gouvernement et voté au parlement le 06 décembre. Cette loi visait à garantir la cyber-sécurité avec, comme corollaire, la répression de la cybercriminalité.

En effet, comme l’indique le Conseil, « la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement des TIC entreprise par le Gouvernement, doit être accompagnée d’une réforme du cadre juridique et surtout institutionnel en vue d’assurer un renforcement de la sécurité et de la confiance dans le domaine du numérique ». L’Ancy ainsi créée, agira en tant que principale « autorité en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information au niveau national ».

Rappelons qu’avant la création de l’Ancy, le Togo a pris plusieurs initiatives dans sa démarche de répondre à la problématique de la souveraineté numérique, avec notamment la construction d’un Data Center Carrier Hotel, destiné à devenir un site d’hébergement sécurisé des données des entreprises.

source: republiquetogolaise

Voici les décisions prises à Tabligbo par le gouvernement

0

Le gouvernement a tenu ce mercredi 13 février 2019 à Tabligbo, son 3ème Conseil des ministres sous la présidence du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Plusieurs décisions ont été prises au cours des travaux de cette session délocalisée dans la préfecture de Yoto, conformément à la politique de proximité voulue par l’Exécutif. Le conseil a notamment étudié en 1ère lecture un projet de décret, adopté 04 décrets et écouté 02 communications.

Le projet de décret, présenté par le Ministre des mines et de l’énergie, porte sur les conditions d’octroi et de retrait du droit d’accès au réseau électrique national de distribution.

Au titre des décrets, on note la réglementation désormais effective de la commercialisation de l’électricité à base d’énergies renouvelables, la création de l’Agence nationale de la cyber-sécurité (Ancy), la fixation du taux de l’intérêt légal au Togo pour l’année 2019 et l’instauration officielle d’un cadre de concertation des organes de contrôle des finances publiques.

Les 02 communications écoutées par le gouvernement ont porté sur l’organisation prochaine des élections locales et la tenue en juin à Lomé, du 1er forum économique Togo-Union Européenne.

Soulignons qu’en marge des travaux, le Chef de l’Etat a échangé avec les populations de Yoto sur les enjeux de développement du milieu ainsi que les actions prioritaires du Plan National de Développement (PND 2018-2022), destiné à améliorer leur quotidien.

source: republiquetogolaise

A Tabligbo le président a visité le centre Hospitalier Préfectoral

0

Le Président de la République, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a visité ce mercredi, des infrastructures socio-sanitaires de Tabligbo, notamment le Centre Hospitalier Préfectoral de la ville, et a échangé avec les populations de la localité.

Cette visite, effectuée en marge du conseil des ministres, délocalisé dans la préfecture de Yoto, s’inscrit dans le cadre de la politique de proximité, souhaitée par le Chef de l’Etat.

Faure Gnassingbé a, dans son adresse, félicité les populations pour leur participation massive aux élections législatives de décembre dernier qui se sont déroulées dans le calme et la sérénité et les a invitées à réitérer ceci, à l’occasion des prochaines élections locales qui permettront de désigner les acteurs locaux.

Le Président de la République ainsi que les membres du gouvernement ont également entretenu les populations de Yoto sur les principaux enjeux de développement de la localité et sur le Plan National de Développement, qui vise justement à améliorer leur quotidien, grâce à la création de richesses et d’emplois.

source: republiquetogolaise

Un nouveau concept « Mon identité Noire » à découvrir

0


Baptisé ‘Mon identité Noire‘ le concept propose aux acteurs culturels, aux entrepreneurs créatifs et aux héros du quotidien, une plateforme de travail et d’expression positive et constructive inspirée des cultures et du patrimoine africain.


Mon identité Noire’ regroupe de nombreux artistes et influenceurs, fiers de leurs racines et de leur identité, porteur d’un message volontaire et constructif, résolument tournés vers l’avenir, déterminés à jouer leur propre partition et proposer au monde une image positive du peuple noir. 

Mettre en lumière ces échantillons, ces réalisations à travers des actions culturelles fortes et fédératrices, par des documentaires, des concerts, des chansons, des événements porteurs à forte visibilité, telle est la mission que s’est donnée l’agence Piment et le magazine Pensées Noires, tout deux basés à Lomé, accompagnés de nombreux partenaires.

Afrique berceau de l’humanité, terre de civilisations glorieuses, de grands empires et d’une richesse humaine et culturelle infinie qui n’en finit pas de nous émerveiller.

Jour après jour, le vieux continent nous révèle son histoire à travers ses vestiges dont les découvertes sont des témoins vivants de sa grandeur passée et de son histoire, mais également par le génie créateur de ses populations contemporaines. 

Tant d’inventions, de créations, d’imaginations sont à mettre au crédit des communautés africaines, avec un sens de l’équilibre parfait entre la tradition et la modernité. 

source: Republicoftogo

Wiyao Essohana « nous allons mettre un accent particulier sur la répression. On va nous sentir aussi sur le terrain de la répression »

0

La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) vient d’adopter son plan stratégique quinquennal 2019-2023. Et ce,  quelques jours après la publication du rapport 2018 de l’ONG allemande Transparency International sur l’Indice de Perception de la Corruption où le Togo ne fait pas bonne figure. Comment cette régression peut-elle s’expliquer? Que compte faire l’institution pour redorer le blason du Togo en matière de prévention et de lutte contre la corruption et infractions assimilées, dans un contexte où les priorités des pouvoirs publics sont essentiellement tournées vers l’amélioration de l’environnement des affaires et la mobilisation des ressources pour le financement du Plan National de Développement 2018-2022 ? 

Dites-nous, quel est l’état de la corruption au Togo ?

Wiyao Essohana (W.E) : Je m’en vais vous préciser que la HAPLUCIA que je préside est à sa phase d’installation. Très bientôt, nous allons commanditer une étude sur l’état des lieux de la corruption au Togo.

Néanmoins, nous pouvons utiliser quelques données existantes pour répondre à cette question. La 1ère donnée, c’est un sondage effectué par la Ligue des Indépendants pour la Transparence en 2008. Selon les résultats de ce sondage, la corruption est réelle au Togo. Le  classement  montre qu’au peloton de tête, nous avons la police, la douane, les impôts. Ensuite, la gendarmerie, le pouvoir exécutif, la justice, l’administration publique et les collectivités locales.

La deuxième référence, c’est le projet ATENS (Avançons Tous Ensemble). C’est un projet initié par l’Etat togolais dans le but de moderniser l’administration publique. En 2001, un groupe a travaillé sur la thématique pour décourager la corruption dans la fonction publique togolaise. Ce groupe a fait aussi une étude. Il en ressort que 97,44% des enquêtés estiment qu’il y a la corruption au Togo et que l’administration publique togolaise est corrompue. De même, d’après cette étude, la sécurité, la douane, la justice, les impôts occupent le peloton de tête des institutions les plus corrompues au Togo.

Je m’en voudrais de ne pas citer le classement Transparency International. Sur ces dix dernières années, nous voyons qu’en 2012, nous occupions la 128è place pour un score de 30 points. Nous avons ensuite régressé en 2013 : 123è place pour 29 points ; en 2014, nous avions 29 points et occupions le 126è rang. En 2015, nous enregistrions 32 points sur 100 et avions amélioré notre classement en nous positionnant à la 107è place. En 2016, nous avions toujours 32 points et étions 116è. Il en est de même pour 2017, où nous avons rétrogradé d’une place pour le 117ème  rang. En 2018, nous avons régressé en perdant 2 points et occupons désormais la 129è place. Tous ces indices nous montrent que la corruption est réelle au Togo.

Comment cette régression  peut-elle s’expliquer ?

W.E : Ce classement n’est effectivement pas flatteur ; il est plutôt désolant parce que nous avons perdu 2 points et régressé de plusieurs places. Le fait est que depuis 2009, le Togo s’est engagé dans de multiples efforts de réformes ; et les chantiers prioritaires, ce sont les finances publiques et les marchés publics qui ont fait l’objet d’une abondante réglementation. En 2015, dans le cadre de la réforme de la justice, la HAPLUCIA a été créée ; on a eu plus tard un nouveau code pénal qui domestique toutes les dispositions pertinentes contenues dans les conventions internationales que nous avons ratifiées. Donc tous ces efforts ont été comptabilisés pour nous permettre de monter à 32 points sur 100 et pour occuper un rang quand même acceptable de 107è.

Mais il se fait que depuis, la HAPLUCIA n’a pas été opérationnalisée. Trois ans sont passés et elle n’était pas opérationnelle. Cette régression en 2018 peut s’expliquer par ce vide. Il y a un autre grief qu’on nous porte, c’est que les actes de corruption sont restés impunis. Je pense que nous devons travailler sur ce côté pour améliorer notre image et rebondir dans le classement.

Très active sur le terrain de la sensibilisation, la HAPLUCIA ne semble pas très présente sur le terrain de la répression…

W.E : Oui, il faut comprendre, comme je l’ai dit tantôt, que la HAPLUCIA est en train de s’installer. Le 1er crédit de fonctionnement a été alloué seulement avec la Loi de Finances 2018. Donc économiquement et financièrement, nous n’avons commencé d’exister qu’à partir de l’année dernière.

Ce crédit nous a permis  de nous installer, de nous équiper et de renforcer nos capacités. Donc au titre de 2018, c’est la campagne de sensibilisation que nous avons préparée, qui a été lancée officiellement par le Premier ministre, représentant le Chef de l’Etat. Et c’est ce programme que nous exécutons. Le processus est en cours ; et cette année, nous allons mettre un accent particulier sur la répression. On va nous sentir aussi sur le terrain de la répression.

Et dans le viseur, quelles affaires avez-vous déjà identifiées ?

W.E : Déjà, je peux vous dire que toutes les grosses affaires qui intéressent les Togolais nous préoccupent aussi. Je peux citer les affaires tristement célèbres comme les CAN 2013 et 2017 et l’affaire du tronçon Lomé-Vogan-Anfoin qui passe devant le siège de la HAPLUCIA. Nous sommes en train de collecter les dossiers, les rapports sur ces dossiers. Très bientôt nous allons les étudier et, s’il y a des cas avérés de corruption, nous allons les transmettre à la justice. Ainsi vous, les journalistes et la population, vous en serez informés.

Sur le plan technique, après transmission au Procureur de la République d’un dossier déjà instruit par la HAPLUCIA, que se passe-t-il ? Le Procureur de la République enclenche-t-il directement la procédure de mise en examen ou il ordonne une nouvelle instruction du dossier ?

W.E : En réalité, la HAPLUCIA a compétence pour investiguer, mais pas pour juger. Comme la police et la gendarmerie. Elles investiguent, rassemblent les preuves et transmettent les dossiers à la justice. C’est ce que nous allons faire aussi. Donc nous allons étudier les dossiers, transmettre les rapports, avec les recommandations de poursuite au Procureur de la République.

Quand le Procureur de la République reçoit les dossiers, il a plusieurs options qui s’offrent à lui. Et puis la nature de l’infraction indique la procédure à suivre. Si c’est une infraction appelée crime, c’est-à-dire une infraction passible de 5 ans et plus, lorsque le Procureur de la République reçoit le dossier, il doit l’envoyer obligatoirement à l’instruction. Il ne peut pas passer directement au jugement.

Mais si c’est une infraction qui a le caractère de délit, passible d’une peine d’emprisonnement de 1 à 5 ans, si le Procureur de la République estime que le travail effectué par la police et la gendarmerie est suffisamment clair, il peut envoyer le dossier directement en jugement. Si le Procureur de la République estime que nos rapports sont suffisamment étoffés, dans les cas de délits, il les enverra directement en jugement. En revanche s’il estime qu’il faut un complément d’enquête, il enverra le dossier à l’instruction. C’est comme cela que se décline la procédure. En conclusion, quand nous transmettons, ça ne s’arrête pas là. Nous sommes partie prenante de toute la procédure jusqu’au jugement. Nous sommes présents à toutes les phases. On doit nous informer. Si nous le voulons, nous participons à l’instruction ; nous participons également au jugement.

Pourrions-nous espérer atteindre dans les années à venir, l’objectif zéro corruption au Togo ?

W.E : Zéro corruption, c’est un idéal et il faut toujours avoir des idéaux ; il faut les fixer très haut et sauter pour les atteindre. Pour le moment, il n’y a pas zéro corruption sur la planète. Les pays les plus intègres, les pays scandinaves occupent le top des classements en la matière mais aucun de ces pays n’a eu 10/10 ; aucun pays n’a eu 100%. Parfois 9/10 voire 9,5/10.  Ça veut dire que la corruption zéro n’existe pas. Mais il faut contenir ce fléau, travailler à le réduire à son minimum. C’est ce que nous allons faire.

source: Togofirst

Le pape François à la 42e session du FIDA

0

Le pape François prononcera ce jeudi un discours lors de la 42e session de la réunion annuelle du Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole (FIDA). 

A son arrivée au siège de l’organisation dans la matinée, il a été accueilli par Gilbert Houngbo, le président du FIDA.

Cet événement de deux jours prévoit des débats participatifs pour discuter des possibilités d’investissement et des innovations techniques à disposition des petits exploitants agricoles et des enjeux de développement auxquels ils sont confrontés.

Calixte Batossi Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France, représente le ministre de l’Agriculture.

Le FIDA a investi pendant 40 ans dans les populations rurales, en dotant celles-ci des moyens de réduire la pauvreté, d’accroître la sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition et de renforcer la résilience.

Depuis 1978, nous avons octroyé 20,4 milliards d’USD sous la forme de prêts à faible taux d’intérêt et de dons en faveur de projets qui ont touché quelque 480 millions de personnes. Le FIDA est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies dont le siège est à Rome – le centre névralgique des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

source: republicoftogo