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Lomé abrite du 29 au 30 mai la 107e session de l’ACP-UE

Pour aller vers une ouverture des négociations entre le Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe ACP) et l’Union européenne (UE), Lomé abrite ces 29 et 30 mai 2018 la 107e session du conseil  des ministres des pays d’Afrique-Caraïbe-Pacifique et de l’Union Européenne (ACP-UE)

Il s’agira essentiellement au cours de cette rencontre des négociations pour un nouvel accord de partenariat ACP-UE après 2020. Car l’accord de Cotonou arrive à une expiration.

« L’Accord de Cotonou qui lie les ACP à l’UE arrive à expiration en février 2020. Pour renouveler cet accord, il nous faut donc préparer les discussions sur l’avenir des relations ACP-UE d’une façon générale et, surtout, d’examiner le projet de cadre de mandat de négociation préparé par le Comité des Ambassadeurs ACP à Bruxelles » a précisé le chef de la diplomatie togolaise prof Robert Dussey

Ainsi, la réussite de ces discussions nous permettra de renforcer plus la coopération entre les ACP et l’UE afin d’en tirer profit pour les peuples membres.

A cet effet, le ministre Robert Dussey  reste toujours optimiste pour la réussite de cette rencontre « Ces genres de discussions entre plusieurs partenaires ne sont souvent pas des plus faciles, mais nous restons optimistes car l’union sacrée des ACP serait un atout pour nous ».

Les ministres venus des 79 pays ACP et des représentants de l’UE se retrouveront tête à tête à l’hôtel du 2 février pour le déroulement de la session.

En rappel, Pour l’Union européenne, le rendez-vous de Lomé est primordial car il marquera  le  futur cadre de la coopération entre l’UE et ses partenaires pour les prochaines années surtout avec une réussite.

 

 

 

Ouro-Djikpa Tchatikpi : « à Agoe  Zongo, les gent sont déjà debout »

La coalition des 14 partis politiques est dans la quête de la remobilisation de ses militants et sympathisants. Pour ce faire, elle a organisé dimanche 27 mai dernier des meetings de sensibilisation dans les quartiers de Lomé. Ainsi, le choix des lieux des meetings suscite de polémique au sein de la coalition.

Dans un message audio qui circule sur les réseaux sociaux, Ouro-Djikpa Tchatikpi le conseiller du PNP qui en serait l’auteur et s’adressant aux militants du PNP  lors de la réunion hebdomadaire le samedi dernier indique qu’il serait souhaitable d’organiser les meetings dans les autres quartiers de Lomé.

« A Zongo, les gens sont déjà debout, on n’a plus besoin de réveiller celui qui est déjà debout. Il y a des milliers de personnes qui dorment encore au niveau de Kodjoviakopé, de Hanoukopé, de Zoro Bar, du port et d’autres quartiers comme Gbadago et Hedzranawoé. C’est dans ces quartiers qu’il faut aller » aurait-il lancé aux autres leaders de la C14.

Pour Ouro-Djikpa, il n’est pas question de perdre le temps « ni pour les gens de Zongo, ni pour la coalition des 14. Il faut mobiliser là où il faut mobiliser ».

En langue Tèm, il expliquait à ses militants que le PNP a déjà son baccalauréat en organisation de meeting. Ainsi, les autres partis de la coalition doivent hisser la barre pour arriver au même niveau que le PNP en organisation des meetings. Et ensemble ils reprennent les nouvelles manifestations de la rue.

Cette déclaration n’est pas bien accueillie par les autres partis politiques de la coalition, dont à l’ANC de Jean Pierre Fabre. Eric Dupuy, le plus proche du président de l’ANC a ouvertement manifesté son mécontentement sur les réseaux sociaux.

« Que veut le PNP et ses dirigeants pour le peuple.  Écoutez ceci jusqu’à la fin. Volonté manifeste de saboter le meeting et la présence du président Jean-Pierre Fabre  a Agoè » a-t-il écrit sur les réseaux sociaux suivi de l’audio de Ouro-Djikpa.

Bernadette Essossimna Legzim-Balouki « le Togo soutient les actions pour la promotion du secteur privé sous régional »

La ministre du commerce et de la promotion du secteur privé, Bernadette Essossimna Legzim-Balouki a officiellement ouvert ce mardi 29 mai à Lomé la 17e session ordinaire de la chambre Consulaire Régionale de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (CCR/UEMOA).

Occasion de renouveler l’engagement du gouvernement à soutenir les actions pour la promotion du secteur privé dans la sous région.

« Le Togo ne ménagera aucun effort dans le soutien de vos actions pour la promotion du secteur privé sous régional, qui est le moyen sûr de lutter contre   la pauvreté et le chômage » a indiqué le ministre du commerce.

Au cours de cette session les 56 élus consulaires auront à renouveler le Bureau et les Commissions techniques.

Au-delà du renouvellement des bureaux, ils verront les questions des finances et les plan d’action. « Examiner ensemble les questions liées à leurs finances, à leurs textes et à leur plan d’action » a déclaré Jean-Baptiste Satchivi, président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA.

En rappel, la Chambre Consulaire Régionale est le lieu privilégié de dialogue entre l’UEMOA et les principaux opérateurs économiques pour la bonne marche des activités.

 

La finalisation des accords de MUTAA à Lomé

La 4e réunion du groupe de travail ministériel pour la mise en œuvre du projet du marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA) s’est ouverte vendredi à Lomé.

Piloté par l’Union africaine, le MUTAA vise à mettre en place un large accord Open Sky à l’échelle continentale, dont les mécanismes d’opérationnalisation confiés au président Faure Gnassingbé du Togo.

Ce Marché unique du transport aérien africain reste un projet phare de l’Agenda 2063 de l’UA visant à créer un seul marché unifié du transport aérien en Afrique, à libéraliser l’aviation civile sur ce continent et à y impulser l’intégration économique.

La rencontre de Lomé tournera au tour des questions comme : la mise en œuvre des mesures immédiates pour le fonctionnement efficace du ciel africain, procéder à l’harmonisation des accords bilatéraux des services aériens (BASA) entre les 25 états déjà membres du marché unique africain et permettre au nouveau membre la signature du protocole des accords Bilatéraux de Services Aériens (BASA) à leurs tour.

Lors de cette réunion de haut niveau, il est aussi question d’œuvrer à l’harmonisation des accords des services entre les pays membres du MUTAA.
Pour le ministre togolais des Transports, Ninsao Gnofam « La réunion de Lomé vise à faciliter la mise en œuvre des décisions des Chefs d’Etat et de gouvernement en vue de traduire dans la réalité le marché unique du transport aérien en Afrique ».

L’instauration de ce projet a pour idée de libéraliser le transport aérien en Afrique née en 1988 au moment de l’adoption de la Déclaration de Yamoussoukro, suivie dix ans plus tard par la Décision de Yamoussoukro (1999). La décision a ensuite été approuvée par l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA à Lomé en juillet 2000.

Au moment où se tient cette rencontre , 23 États membres ont adhéré à l’engagement solennel en faveur du marché aérien unique, selon la Commission de l’UA : le Bénin, le Botswana, le Burkina Faso, le Cabo Vert, le Congo, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Gabon, le Ghana , la Guinée, le Kenya, le Libéria, le Mali, la Mozambique, le Niger, le Nigéria, le Rwanda, la Sierra Leone, l’Afrique du Sud, le Swaziland, le Togo et le Zimbabwe.

Aujourd’hui, le marché du ciel de l’Afrique est assuré par des compagnies aériennes non-africaines et représente 80% du trafic aérien.

A la fin de cette réunion, le SAATM devrait directement profiter aux grandes compagnies aériennes africaines comme Ethiopian Airlines, Kenya Airways, SAA, Egypt Air ou la RAM et aux transporteurs régionaux en Afrique de l’Ouest tels qu’Air Côte d’ Ivoire et Asky.

La C14 remobilise sa base

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise, a organisé des meetings d’information dans quelques quartiers de Lomé ce dimanche 28 mai pour dit-on remobiliser la population pour la suite de la lutte pour l’alternance. 

Tenu sur les 3 zones notamment, Baguida, Avénou et Agoè Zongo, les meetings ont été dirigés respectivement par Jean-Pierre Fabre, le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Brigitte Adjamagbo Johnson, la coordinatrice de la coalition des 14 et Me Paul Dodzi Apevon président des Forces Démocratiques pour la République (FDR).

Ces meetings viennent selon ces dernier éclairer les populations sur la stratégie à mettre en oeuvre pour sauver le Togo. Ainsi toute la classe politique réunie dans la coalition des 14 parties politiques fustige toute idée qui donne du crédit à une « approche électoraliste » qu’il faudrait utiliser pour régler le problème togolais.

Dans son intervention, Brigitte Adjamagbo, a laissé entendre que « ce pays est malade de démocratie et il faut poser les jalons de la démocratie, soigner les institutions malades, revoir le cadre électoral et créer des conditions pour que des élections transparentes, démocratiques et libres soient organisées. Ces conditions ne seront pas remplies tant que le régime en place contrôle le processus des élections ».

Pour Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition, les élections font partie de l’agenda du dialogue et on ne peut pas déplacer le dialogue et se préoccuper des élections. Pour lui cela n’aurait aucun sens.

« Ce qu’il faisait par le passé, brouiller les cartes et organiser de prétendues élections, c’est du passé », a-t-il laissé entendre.

Pour Me Dodji Apévon, le président des Forces démocratiques pour la République (FDR), organiser les élections dans les conditions actuelles au Togo, va aggraver la crise.

« Ils ont contourné la difficulté pendant des années mais cela leur a pété au visage. S’ils croient qu’ils ont la situation en main et organisent un semblant d’élection dans ce pays, ce qui arrivera, sera plus grave pour eux », a-t-il laissé attendre.

Les avantages de « School Assur » expliqués aux élèves du Lycée de Zanguera et de Legbassito

La campagne de sensibilisation sur les avantages du produit « School Assur » s’est poursuivie ce vendredi 25 Mai dans les lycées de Zanguera et de Legbassito, des localités situées en banlieue ouest de la capitale, Lomé par l’équipe de cette campagne organisée par le Secrétariat d’État auprès de la Présidence de la République, chargé de l’inclusion financière et du secteur informel, en collaboration avec Ogar Assurance, l’une des compagnies d’assurances partenaires du projet.

Toutes les informations concernant le produit « School Assur » ont été mises à la connaissance des élèves, du personnel d’encadrement de ces établissements publics et des parents de ces deux localités.

Les responsables de l’équipe de la sensibilisation ont éclairé les élèves et les parents des procédures et des avantages du produit « School Assur », et selon eux avant de bénéficier des avantages de ce produit il faut être un écolier ou un élève régulièrement inscrit dans un établissement scolaire public et disposer d’une carte et d’un numéro d’assuré.

« En tant que représentant du pouvoir central, « School Assur » est un produit qui aide les enfants, qu’ils soient du primaire ou du collège ou du lycée, relevant des établissements publics, a bénéficié d’une assurance pour les soins en cas d’urgence. Lorsque les parents sont à la maison, lorsqu’un enfant tombe malade, on n’a pas besoins d’appeler le parent pour qu’il vienne à l’école mais il va falloir qu’une disposition soit prise pour que l’enfant soit soigné en attendant l’arrivée de ces parents. C’est pour cela que le gouvernement a pris en charge cette disposition de faire en sorte que les élèves soient assuré comme les fonctionnaires et bientôt comme les artisans qui seront pris en charge » a confié à elafrik.info Kazandou Joseph, Secrétaire General de la préfecture d’Agoe-Nyivé, représentant le préfet.

Pour un effectif total 2553 seul 1600 élèves bénéficient les avantages de « School Assur » dont 300 élèves tardent à le faire, manque de sensibilisation et de compréhension des parents.
« Cette sensibilisation vient renforcer ce qu’on a déjà commencé et j’experts que c’est une très bonne chose d’être parmi nous aujourd’hui, surtout avec les parents, qu’ils comprennent bien et surtout que les élèves ne laissent pas les cartes à la maison mais qu’ils portent les cartes sur eux à tout moment » a déclaré Assilah Koffi, le proviseur du Lycée de Zanguera.

Initié par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, « School Assur » est une protection sociale qui a pour objet de garantir le paiement d’une indemnité en cas d’invalidité et le remboursement des frais médicaux dans la limite d’un plafond défini à l’occasion d’un accident au cours duquel l’écolier ou l’élève assuré serait victime

« Nous faisons cette tournée de sensibilisation pour sensibiliser et expliquer au mieux le produit « School Assur » aux élèves et relever sur le terrain les inquiétudes des uns et des autres, des élèves tout ce qu’ils ont rencontré comme difficulté et leur dire comment se prendre et à qui se confier en cas de problème » a confié Lorène Etombet, responsable communication Ogar Assurance.

Rappelons que le projet « School Assur » garantit une couverture santé, responsabilité civile, protection juridique, accidents corporels aux élèves et écoliers des établissements publics du Togo. Le gouvernement entend l’étendre dans les années à venir aux écoles et lycées privés du pays.
L’équipe de sensibilisation sera dans les autres jours à l’intérieur du pays et couvrir les autres régions afin d’apporter plus d’éclaircissement

Togo : commémoration de la semaine d’intégration africaine, Brésil pays invité d’honneur

Le Togo a célébré ce vendredi à Lomé la troisième édition de la semaine d’intégration africaine. Au cours de cette célébration, une vingtaine de communautés africaines vivant à Lomé se sont retrouvées dans les jardins du ministère des affaires étrangères de la coopération, et de l’intégration africaine pour marquer cette journée par des danses, des chansons culturelles voire des pratiques artistiques.

Cette rencontre a permis aux différentes communautés vivant au Togo d’échanger et de partager les visions communes d’une Afrique unie et prospère. C’est aussi l’occasion pour les différentes couches vivant au Togo de faire régner la cohésion afin de renforcer la solidarité entre les peuples.

Axée sur le thème « gagner la bataille contre la corruption : une voie durable vers la transformation de l’Afrique », cette célébration coïncide avec la célébration de 55e anniversaire de l’Union Africaine (UA). Ainsi, le Togo célèbre cette journée dans ce sens.

« En réalité c’est le thème choisi par l’union africaine. Elle a demandé aux Etats membres de célébrer cette journée sur ce thème donc étant membre, le Togo ne peut pas rester en marge de cette célébration  et surtout l’a placée sous cette thématique de la corruption qui est mauvaise. Et il est important d’en attirer l’attention des populations » a indiqué Kouméalo Anate Balli,  directrice de l’intégration au ministère des affaires étrangères.

La particularité de cette célébration est la participation du Brésil, pays invité d’honneur. Ceci pour des raisons culturelles que partage le Brésil avec l’Afrique.

« La particularité de cette célébration est  la présence du Brésil, pays invité d’honneur. Sachant que le Brésil ne fait pas partie du continent africain mais le Brésil a des liens historiques  avec le Togo et on partage aussi quelques diversités culturelles ave le Brésil, c’est pour ça on a choisi Brésil » a-t-elle précisé.

Il faut rappeler que nombreux sont des pays présents à cette célébration. On peut trouver entre autres le Bénin, le Burkina Faso, le Brésil, le Nigéria, le Mali, le centre Afrique, le Gabon, le Sénégal, le Togo (…)

Les élèves des lycées de Togblékopé et d’Adétikopé sensibilisés sur le produit « School Assur » et ses avantages.

Après le Lycée d’Agoe-Nyivé centre et celui d’Agoe-Nyivé Est, les responsables de la sensibilisation du projet « School Assur » ont mis le cap sur les lycées de Togblekopé et d’Adetikopé, situés au nord de Lomé, ce Jeudi 24 Mai où, les responsables dudit projet ont sensibilisé les élèves et parents de ces deux établissements publics, sur le bien-fondé du projet, « School Assur » et ses avantages. C’était en présence du préfet d’Agoé-Nyivé, Awaté Hodabalo.

Une initiative du Secrétaire d’Etat auprès du président de la République en charge de l’Inclusion financière et du Secteur informel et qui prouve la bonne volonté du chef de l’État, Faure Gnassingbé à venir au secours des élèves des établissements publics du pays.

La sensibilisation a été une occasion pour les responsables des agents d’Ogar Assurance de mettre en valeur le produit que le chef de l’État a mis à leur disposition gratuitement.
Pour les responsables de Ogar Assurance, bénéficiaire du projet « Tout élève inscrit dans une école publique au Togo a automatiquement la possibilité de se faire soigner gratuitement. Il s’agit juste de se faire enregistrer et avec son carnet « School Assur » il peut se rendre dans un Centre Médico-Social (CMS) à Lomé ou dans les Unités de Soins Périphériques (USP) à l’intérieur du pays, pour bénéficier d’une prise en charge de qualité ».

Le préfet d’Agoe-Nyivé, le Colonel Hodabalo a rassuré les élèves tout comme les parents de l’importance que revêt cette initiative pour le chef de l’État pour la jeunesse togolaise et a invité les jeunes élèves de la localité à plus de travail et de sérieux, surtout de celui du respect des droits des édifices de l’État, d’être des jeunes vaillants responsables et respectant les valeurs civiques et d’être de vrais citoyens, la relève de demain.

Les élèves depuis des mois bénéficient des soins avec leur carte d’assurance, c’est l’exemple de Djaou élève en classe de première D au lycée de Togblekopé, « Grâce à School Assur j’ai été soigné sans payer un seul franc dans le Centre Médico-Social de notre localité. Aussi au niveau de la pharmacie, les médicaments m’ont été donnés gratuitement lorsque j’ai présenté ma carte. C’est une initiative qui aide énormément mes parents et les permet de ne plus dépenser beaucoup d’argent pour ma santé et également me permet de poursuivre aisément mes études ».

Pour Tchamdja Essodinam, Proviseur du Lycée de Togblékopé « cette initiative est une bonne chose et sera un grand soulagement pour les parents d’élèves. Nous avons 1961 élèves qui bénéficient déjà de ce programme sur un effectif total de 2.252 dans notre établissement et les carnets d’enregistrement des autres élèves seront bientôt prêts ».

Le projet « School Assur », notons-le, garantit une couverture santé, une responsabilité civile, une protection juridique, des accidents corporels aux élèves et écoliers des établissements publics du Togo. Le gouvernement entend couvrir près de 2 millions d’écoliers et élèves des établissements publics sur le territoire national et pense l’étendre dans les années à venir aux écoles et lycées privés du pays.

Un séminaire de haut niveau sur la gestion des finances publiques à Lomé

Le Ministère de l’Economie et des Finances organise depuis ce jeudi 24 mai à Lomé, un séminaire de haut niveau sur le budget programme. Une rencontre organisée à l’endroit des présidents des institutions d’Etat et des secrétaires généraux des ministères sur le thème « Fonctions, Rôles et Responsabilités des Ordonnateurs ».

Ce séminaire a pour objective d’instruire les participants dans le but d’éviter toutes dérives constatées dans la gestion des finances publiques. C’est Monsieur Mongo Kpessou-Aharh, qui a présidé les travaux, représentant du ministre en charge de l’Economie et des Finances, Sani Yaya

« Tous ces éléments nouveaux seront abordés par l’expert principal du cabinet consultant ICDI qui a formé et appuyé depuis 2013 les différentes équipes des institutions et des ministères dans les travaux d’élaboration du budget programme » a précisé Mongo Kpessou-Aharh.

Le budget programme ou Document de Programmation Pluriannuelle des Dépenses (DPPD) est un document qui précise comment les moyens sollicités par chaque organe ou institution doivent être utilisés pour l’atteinte des objectifs fixés.

Pour M. Kpessou-Aharh « à ce jour, tous les ministères et la plupart des institutions de l’État ont élaboré leur budget programme ou DPPD. Ces documents seront présentés aux députés pour information au titre de la gestion 2019 ».

Pour la réussite de cette rencontre, il a invité les participants à faire preuve d’une grande responsabilité pour s’approprier cette nouvelle démarche budgétaire orientée vers la gestion axée sur la performance.

Le document de programmation pluriannuelle des dépenses (DPPD) est l’une des principes de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) qui instaure le principe de la gestion axée sur les résultats dans les huit (8) Etats membres et exige que le budget des Etats membres soit présenté sous forme de budget programme d’ici le 1er janvier 2019.

Passation de service au CONAPP, le nouveau bureau prend les commandes

Le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) a procédé ce  jeudi à la maison de la presse à une cérémonie auguste de passation de service.

Au cours de cette cérémonie, le bureau sortant présidé par Jean-Paul Agbo Ahoelete a officiellement passé la main au nouveau bureau qui a à sa tête Arimiyao Tchahgnao. Cette  passation service est concrétisée par la remise des documents au président et au secrétaire général du nouveau bureau.

Le bureau sortant a félicité le nouveau bureau et ne doute pas de son engagement car beaucoup d’entre eux ont de l’expérience.

« Nous ne doutons pas de l’engagement du nouveau président et des membres du bureau qui l’accompagnent notamment parce que certains d’entre eux ont déjà de l’expérience de la direction du conseil national des patrons de presse pour avoir déjà siégé dans des bureaux » a confié Jean-Paul Agbo Ahoelete, le président sortant du CONAPP.

Il a également encouragé le nouveau bureau et se dit ouvert pour toute sollicitation à apporter son aide pour la bonne marche des activités du CONAPP. Car malgré son départ de la tête de l’organisation, il en demeure membre.

« Donc nous leur souhaitons beaucoup de réussites, beaucoup de courages parce que la tâche n’est pas aisée, mais nous espérons qu’à la fin, ce sera un mandat réussit, un mandat innovant et mandat d’action. Je quitte la tête de l’organisation mais j’en demeure membre donc à ce titre, j’apporterai tout concours pour lequel le nouveau bureua me sollicitera »  a-t-il souhaité.

Le nouveau président du CONAPP de son coté n’a pas manqué de jeter des fleurs au bureau sortant et son président tout en le félicitant pour les grands projets qui ont été réalisés lors de ses mandants. Car selon lui, le président sortant Jean-Paul Agbo avec ses membres ont donné un nom au CONAPP.

« Je félicite le bureau sortant et son président Jean-Paul Agbo pour le brillant travail qu’ils ont abattu durant les quatre années à la tête du CONAPP. Vous avez donné un nom au CONAPP, vous avez hissé très haut l’organisation et aujourd’hui, tout le monde entier sait qu’il a une organisation dénommée CONAPP » a déclaré Arimiyao Tchagnao, le nouveau président du CONAPP.

Aussitôt fonction prise, le nouveau président du CONAPP ne pense pas baisser les bras. Il compte se mettre au travail avec son équipe pour la réalisation des projets pour lesquels il a été élu. Faire de la presse togolaise un secteur enviable est son principale préoccupation.

« Je compte faire de la presse un secteur enviable, ainsi, nous allons développer le système messagerie qui va nous permettre la vente des journaux afin d’éviter la mévente. Au-delà de ça, nous allons faire de sorte que la presse en ligne ait les mêmes considérations que la presse papier. » a-t-il indiqué.

Le nouveau président ambitionne également travailler en sorte que les journalistes soit unis notamment les questions de la confraternité soit bien revues pour qu’il y ait une seule corporation pour la presse togolaise. « Que les confrères qui nous ont quitté entre temps reviennent dans la maisons commune » a-t-il conclu.