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L’Organisation internationale de la Francophonie recrute

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L’Organisation internationale de la Francophonie regroupe 54 États et gouvernements membres, 7 associés et 27 observateurs répartis sur les cinq continents, rassemblés autour du partage d’une langue commune : le français. Consciente des liens que crée entre ses membres le partage de la langue française et de valeurs universelles, elle œuvre au service de la paix, de la coopération, de la solidarité et du développement durable.

Titre du poste : Attaché(e) de programme à la coopération numérique

Lieu d’affectation : Paris

Statut et grade : Emploi à recrutement international / Niveau P2, grade P2-1/P2-6

Durée de l’engagement : 3 ans renouvelables, assortie d’une période probatoire de 6 mois

Traitement annuel de base : Entre 36 894 euros et 42 429 euros, selon l’expérience

Ajustement annuel de poste : Entre 8209 euros et 9 440 euros, selon l’expérience

Autres avantages :

  • En cas de recrutement en dehors du lieu d’affectation : prise en charge du transport A/R du lieu de recrutement au lieu d’affectation (+indemnité de première installation) ;
  • Allocations et indemnités prévues par le Statut du personnel et participation au régime de prévoyance de l’Organisation
  • Date limite d’envoi des candidatures : 07/09/2020
  • Numéro de l’appel à candidatures : AC/SRH, N° 21/2020 du 14 août 2020

FONCTIONS PRINCIPALES

Sous l’autorité du Directeur de la Francophonie économique et numérique et en lien notamment avec les Spécialistes de programme en charge de la coopération numérique, la/le titulaire contribuera aux activités suivantes:

– appui au suivi de dossiers de coopération dans le domaine des questions numériques ;

– contribution au renforcement des capacités des Etats et Gouvernements membres de l’OIF dans le domaine du développement des ressources humaines numériques (littératie numérique et formation aux métiers du numérique);

– appui à la conception, à la mise en œuvre et à l’évaluation de projets internationaux de grande ampleur dans le domaine de la coopération numérique ;

– contribution à la conception et au renforcement des stratégies nationales et régionales en matière de gouvernance du numérique ;

– participation à la production d’analyses, études, rapports, formations et autres supports.

CRITÈRES DE SÉLECTION

Le ou la candidat(e) au poste devra :

– être ressortissant d’un État ou gouvernement membre de l’OIF ;

– être titulaire d’un diplôme d’études supérieures, minimum de niveau master, en éducation, en sciences sociales ou en sciences de l’information (ou équivalent) incluant une spécialisation dans le domaine numérique ;

– posséder une expérience professionnelle d’au moins 3 ans dans le domaine de la coopération internationale appliquée au numérique ;

– disposer d’une excellente connaissance de ces enjeux du point de vue des pays en développement, notamment dans l’espace francophone ;

– disposer d’une excellente connaissance de l’actualité des questions liées à la transformation numérique, y compris sur un plan technique.

– disposer d’une connaissance satisfaisante du système multilatéral du développement : actualités, enjeux, acteurs ;

– avoir acquis dans l’exercice de ses fonctions antérieures une expérience dans la mise en œuvre de projets internationaux, notamment sous l’angle de la coopération avec des prestataires et des partenaires extérieurs ;

– avoir acquis dans l’exercice de ses fonctions antérieures une expérience en matière d’organisation et de dispensation de formations en ligne ou en présentiel ;

– posséder de bonnes capacités de rédaction, d’analyse et de synthèse.

Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s par le comité consultatif de sélection seront contacté(e)s. Seules les candidatures enregistrées en ligne avec un Curriculum vitae et une lettre de motivation seront examinées.

L’Organisation internationale de la Francophonie est un environnement non-fumeur. Une attention particulière sera apportée aux candidatures féminines ainsi qu’aux candidatures émanant des ressortissants d’États et de gouvernements membres non représentés ou sous-représentés au sein de l’Organisation.

L’âge de départ à la retraite au sein de l’Organisation est fixé à 65 ans.

En raison du grand nombre de candidatures, aucune information ne sera donnée par téléphone. Tout dossier non reçu via la plateforme de recrutement en ligne ne sera pas recevable.

L’Organisation internationale de la Francophonie ne demande pas de frais ni d’information relative aux comptes bancaires des candidats à aucun stade du processus de recrutement ni pour la participation à des conférences ou à des formations. Les appels à candidature pour un poste, un volontariat ou un stage sont exclusivement diffusés sur le site officiel francophonie.org, le portail jeunesse.francophonie.org et la plateforme de recrutement de l’OIF, puis relayés sur les réseaux sociaux. L’OIF n’octroie pas de bourses d’études. Toute offre accompagnée d’une demande de règlement est frauduleuse. »

« La CEDEAO doit être elle-même crédible et dire non à la confiscation du pouvoir », estime le Front Togo Debout

Dans une lettre adressée aux chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, l’organisation de la société civile togolaise, le Front citoyen ‘Togo debout’ (FCTD) demande aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation sous régionale de ne pas commettre ‘l’erreur’ faite au Togo, lors de la récente crise sociopolitique de 2017 et 2018 rapporte le confrère de Globalactu.

Le confrère précise que cette remarque est tirée dans l’exemple de que la CEDEAO a fait au Togo. Il precise que Prof. David Dosseh et ses collaborateurs estiment que la crise malienne semble confirmer que la CEDEAO a voulu maintenir le président Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir puis le rétablir et non autre chose.

Cette façon de faire, souligne l’organisation togolaise, démontre une fois encore qu’au lieu que l’organisation sous régionale soit au service des peuples, elle se comporte comme un ‘syndicat qui défend les intérêts d’une corporation’ rapporte-t-il.

Pour mériter la confiance des peuples, pense ‘Togo debout’, il y a de la nécessité pour la CEDEAO d’obtenir l’arrêt des mandats perpétuels avant d’exiger le retour à l’ordre constitutionnel.

Dans leur écrit rapporté par le confrère, le front citoyen pense que « Pour retrouver la confiance des peuples, la CEDEAO doit être elle-même crédible et dire non à la confiscation du pouvoir par le changement constitutionnel avant de dire non aux coups d’État, expression de la volonté populaire ».

Par cette réaction, Togo Debout exhorte aussi les chefs d’État à arrêter de prendre les peuples en otage en imposant des blocus ou des embargos.

Un jeune coiffeur s’est donné la mort par pendaison à Adidogomé

Au quartier Adidogomé, (banlieue ouest de Lomé), un jeune coiffeur répondant au nom de Messan-Koffi Dodjivi s’est suicidé par pendaison, nous apprend le confrère Icilome.com.

Agé de 30 ans, ce jeune coiffeur selon les informations s’est pendu après avoir été licencié par son employeur. Selon les sources citées par le confrère, « le coiffeur était employé dans le salon coiffure et de beauté dénommé « Prestige Coiffure », situé non loin de l’église des St Martyrs de l’Ouganda au quartier Tokoin-Séminaire. Il y travaillait depuis environ 7 ans.

Face à la pandémie liée au Coronavirus occasionnant des revenus faibles, comme toute autre entreprise, l’employeur a été obligé de diminuer le nombre de ses employés afin de pouvoir faire face à la crise. C’est dans cette logique qu’est intervenu son licenciement.

Les informations précisent que Dodjivi n’était pas le seul à se retrouver au chômage.

Aux dernières nouvelles, deux d’entre ses collègues sont dans la même situation. N’ayant pu supporter cette situation qui l’a sans doute secoué, il s’est suicidé après avoir laissé un mot d’adieu

« Aimez-vous ! Tout le monde m’a détesté. À tous ceux que j’ai offensés, je vous demande pardon. Ce que vous pensez de moi, je ne suis pas comme ça » : tel est le message laissé par Messan-Koffi Dodjivi avant son suicide ».

Voici encore une autre victime collatérale de la Covid- 19. Il faut préciser que les cas de suicides et de pendaisons se font légion au pays ces derniers mois.

Quinze membres de la Dynamique Mgr Kpodzro libérés

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Quinze (15) membres de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) ont recouvré leur liberté. Arrêtés le 21 avril dernier, lors des contestations de la présidentielle du 22 février dont se réclame victorieux leur candidat, Agbéyomé Kodjo.

Selon le confrère du globalactu, ceux-ci sortent 4 mois après leur jugement et condamnation. Et de préciser que la DMK n’a jamais compris pourquoi la justice togolaise a jeté en prison ces Togolais convaincus que c’est le candidat désigné par Mgr Philippe Fanoko Kpodzro pour battre le pouvoir qui a gagné cette élection.

« Elle s’étonne que la justice ait remis en liberté les dirigeants et garde en prison les militants qui, comme les premiers, n’ont posé aucun acte répréhensible », avaient écrit les responsables de ce regroupement d’opposition dans un communiqué en mai dernier rapport le confrère.

La dynamique, poursuit le site d’informations, a par ailleurs exigé la libération ‘sans délai’ de ses membres, mais en vain.

Le candidat de la DMK bien que vivant désormais « dans le maquis », continue de clamer et dire à qui veut l’entendre qu’il est le véritable gagnant du scrutin présidentiel du 22 février dernier.

Covid- 19 : La FOSAP tient à jouer pleinement sa partition pour limiter la casse

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Dans un communiqué en date de ce mardi 25 août, la Force mixte anti-pandémie Covid-19 a fait le point sur la mission qu’elle continue d’assurer depuis sa création notamment faire respecter des mesures barrières, la protection des hôpitaux dédiés aux malades de la COVID-19 et les différents lieux de confinements des personnes suspectes sur l’ensemble
du territoire national.

Poursuivant dans le communiqué, la FOSAP a relevé le constat de l’augmentation des cas de contamination et de décès dûs à la Covid-19. Selon le commandement de la force de sécurité, «(…) malgré la décision du gouvernement qui limite les fêtes traditionnelles aux cérémonies symboliques, plusieurs de nos concitoyens ont bravé cette réglementation en organisant des rassemblements festifs dans les préfectures de Tchaoudjo et de la Kozah. »

S’inscrivant dans la dynamique du bouclage de certaines villes de l’intérieur du pays, la FOSAP indique « (…) En réponse à la situation préoccupante dans la région centrale, le gouvernement a ordonné le bouclage des villes de Sokodé, Tchamba et Adjengré et instauré un couvre dans les préfectures de Tchaoudjo, Sotouboua et Tchamba à compter de mardi 25 Août 2020. Aussi, la force entend faire respecter ces dispositions avec rigueur en faisant preuve de pédagogie.»

Ainsi, convie-t-elle la population à plus de civisme et une franche coopération pour l’atteinte de l’objectif commun. «Par conséquent, le commandant de la force compte sur le civisme et le comportement responsable de l’ensemble de la population pour faire respecter toutes
les mesures de riposte à cette pandémie afin d’empêcher de nouvelles contaminations au
Coronavirus sur l’ensemble du territoire et contenir les foyers sus-cités.», conclut le communiqué.

Les victimes de catastrophes naturelles dans les Savanes assistés

Les populations victimes de catastrophes naturelles dans la Région des Savanes ont reçu, lundi, un important don de vivres et non-vivres de la part du ministère de l’action sociale.

Cette action du ministère s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale d’assistance aux victimes de catastrophes lancée en juin dernier. Au cours de cette campagne, le gouvernement volera au secours de plus de 13 700 personnes de 2500 ménages sinistrés. Les activités de remises de dons s’accompagnent de séances de sensibilisation sur la protection de l’environnement et l’adoption des mesures barrières.

Le gouvernement dans son assistance aux victimes de catastrophes a pris en charge depuis 2018 plus de 51 000 victimes.

La revue nationale de la performance des reformes du 2e semestre 2019 lancée

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C’est le ministre de l’économie et des finances qui a donné le ton, lundi, aux travaux de la revue nationale de la performance des reformes pour le compte du second semestre 2019.

Les participants doivent y évaluer les différentes reformes réalisées dans les départements ministériels et institutions de l’Etat à la fin de l’année écoulée.

La revue nationale de la performance des reformes a pour objectif de faire le point de l’état d’avancement des reformes et identifier les forces et les faiblesses de l’État.
Pour Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, « Les réformes que nous menons permettent de maintenir le cadre macroéconomique stable et de motiver nos partenaires techniques et financiers à continuer à accompagner notre pays à travers des programmes et projets de développement, en raison de la bonne gouvernance conduite par le gouvernement ».

Il a par ailleurs rappelé le contexte dans lequel se tient cette revue, marqué par la crise du Covid-19 et l’impact qu’elle engendre sur l’économie nationale. Cette situation devra conduire nécessairement à une révision de la dynamique nationale de développement déclinée dans le PND : « La nouvelle politique s’articulera autour de la création des pôles de croissance, des unités de transformation industrielle de nos matières premières, particulièrement dans le secteur agricole et industriel pour développer des chaînes de valeur et créer plus d’emplois », a-t-il indiqué.

Selon le Secrétaire permanent chargé des réformes, Aharh-Mongo Kpessou, interviewé par republiquetogolaise « les réformes ont avancé malgré la pandémie, au point que les partenaires ont aussi poursuivi leur appui envers le gouvernement ».

COVID-19 : 700 machines à coudre et du matériel de protection pour 5 préfectures

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Les communes des préfectures de Vo, Kloto, Sotouboua, Kozah et Oti ont reçu un important lot de matériel de protection et de lutte contre la Covid-19 de la part du Dr. Michel Kodom et ses partenaires.

Les lots sont composés de 700 machines à coudre, 300 unités de thermoflash, 200 dispositifs de lavage des mains, 10.000 litres de savon liquide, 5000 unités de solution hydro alcoolique, 3000 boites de gants, 200 combinaisons de protection renforcée, 1000 surblouses et des kits alimentaires pour les familles des patients atteints de Coronavirus.

Ces 700 machines à coudre serviront pour la confection des masques artisanaux dans chacun des 665 villages, soit une machine par village et les 17 communes.

Le préfet de la Kozah réceptionnant les produits
Le préfet de la Kozah réceptionnant les produits

Ces dons réceptionnés par les Préfets, les Maires, les Directeurs pégionaux et préfectoraux de santé en présence des chefs traditionnels et des différents acteurs ont été offerts avec le soutien de la Coopération allemande, de l’ONG Aktion PIT Togohilfe et en collaboration avec la Coordination nationale de la riposte contre la COVID-19 au Togo.

L’action rentre dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 et vise à terme, à doter chaque village du Togo d’une machine à coudre pour la fabrication des masques et du matériel de protection.

L’ambition est pour les donateurs de ne laisser personnes de côté car le Coronavirus a brisé toutes les frontières.

Karim Keïta réfugié à l’ambassade de Côte d’Ivoire au Mali

Depuis le coup d’État renversant le régime Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), le président et ses collaborateurs sont toujours dans les mains de la junte. Mais son fils Karim Keïta se serait réfugié à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Bamako.

Très en colère les manifestants n’ont pas tardé à interpeller le président Alassane Ouattara. Ils demandent au Président ivoirien de faire tout pour que Karim Keïta, le fils de IBK soit remis aux Maliens pour que justice lui soit rendue.

« Karim est là, qu’on le fasse sortir et qu’on le mette à portée de la justice, pour que justice soit faite. On invite Monsieur Alassane Ouattara d’appeler l’ambassade de Côte d’Ivoire au Mali pour rendre tout simplement et tout bonnement Karim Kéita. On ne veut pas de guerre interétatique. C’est une guerre entre les Maliens. Qu’ils nous rendent Karim on va le traduire devant les juridictions compétentes » a lancé l’un des manifestants, qui ont pris d’assaut le consulat réclamant la remise de Karim.

En 2013, Karim Keïta a été élu à l’âge de 34 ans dans la commune II de Bamako, sous la bannière du Rassemblement pour le Mali (RPM). En mars dernier, il a brigué un nouveau mandat qu’il a emporté avec près de 62 % des voix. Mais, il a démissionné sous la pression de l’opposition malgré son poste du président de la Commission parlementaire de la défense de l’Assemblée nationale malienne.

Les enjeux entourant la nouvelle Plateforme Industrielle d’Adétikopé

A 20 km de la capitale Lomé, l’un des projets phares du plan quinquennal 2018-2022 vient d’amorcer sa phase opérationnelle.

Débutée le mardi dernier, la construction de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé, qui sera une zone industrielle et de services logistiques intégrés de classe mondiale, vient participer d’une certaine manière à la déconcentration des entreprises trop souvent constatée à Lomé.

Concrètement, il s’agira d’une surface de 400 hectares sur laquelle s’érigera un parking d’une capacité de 700 camions, un parc pour le stockage de conteneurs d’une capacité de 12 500 EVP ; un entrepôt pour charger, décharger et transférer les conteneurs ; une plateforme de stockage du coton et d’autres matières premières ; une zone de 200 000 m2 dédiée aux autres activités logistiques ainsi que des routes et emprises routières.

Avec cette plateforme, le Togo pourra ouvrir une autre page de son industrialisation. Figé pendant longtemps sur le statut d’industrie extractive, pays exportateur et grand consommateur, une nouvelle opportunité se crée pour envisager la transformation des produits sur place d’ici 2021.

La filière cotonnière, anacarde, soja, riz, sésame sont dans le viseur. Pour Alain Saraka, Directeur de la stratégie d’ARISE IIP et IS, entreprise en charge de la construction, ils vont créer “des rouages performants qui permettront la transformation locale des matières premières et ainsi l’exportation de produits manufacturés qui généreront d’importants revenus pour le pays”.

Le démarrage des travaux fait suite à la signature d’un partenariat le 8 juillet dernier entre le Togo et Arise IIP, entreprise spécialisée dans le développement de parcs industriels à haute valeur ajoutée et ayant pour actionnaires Africa Finance Corporation (AFC) et Olam International Ltd.

Sani Yaya, ministre de l’Économie et des Finances du Togo se félicite d’ores et déjà pour l’entame effective du projet. Il pense que ce projet, « …démontre une fois de plus l’attractivité de l’économie togolaise.»
Avant de poursuivre,
«PIA sera une plateforme industrielle dédiée aux investisseurs locaux et étrangers, dotée d’une infrastructure moderne et de services logistiques multimodaux intégrés. Nous nous réjouissons du développement de cette infrastructure de pointe, (…) qui deviendra sans aucun doute l’un des vecteurs essentiels de la politique d’industrialisation entamée par le Togo ».

Au terme de ce projet qui nécessitera un investissement total de plus de 130 milliards de francs CFA (soit 200 millions d’euros), ce sont 35 000 emplois directs et indirects qui seront créés.