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Route Lomé-Kpalimé : le rythme d’EBOMAF rassure les populations

Après quelques semaines du lancement des activités de la réhabilitation de la route Lomé-Kpalimé par l’Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils (EBOMAF), le constat sur le chantier présage déjà des résultats adéquats dans un délai raisonnable. Le géant constructeur des routes de la sous-région ouest africaine n’est pas à son premier essai au Togo.

Les premiers responsables de l’entreprise sont à pied d’œuvre porque ce les activités aillent au bon train. C’est la raison de la descente du PDG, Bonkoungou Mahamadou et ses assistants sur le terrain dans le Kloto pour s’assurer de l’évolution des activités.

Pour eux, l’allure des activités montre que le délai de la réception sera respecté. Puisque chaque jour, les techniciens sur le terrain usent de l’ingéniosité pour l’avancement des travaux.

Les populations n’ont caché leurs satisfactions. Elles se disent fières de l’évolution des activités. Elles auraient cru que cette route serait encore laissée au même sort que les autres connues dans la capitale. Mais fort est de constater que EBOMAF a mis du sérieux dans le travail.

Bien que certains soient dégagés sur la voie d’autres ont vu leurs Kiosques de vente cassés, ils sont toujours dans l’entente des meilleurs résultats. « Je suis fière de l’évolution des activités de l’entreprise ce qui montre déjà qu’elle va finir la route dans le délai », nous confie une jeune dame habitant à Adidogomé.

Renchérissant, Yao un jeune vendeur des prête à porter au bord de la voie facilite l’entreprise tout en l’encourageant à maintenir ce rythme jusqu’à la fin. « Je félicite EBOMAF pour le rythme qu’elle adopte déjà cela va nous permettre de regagner vite nos place après la réception », a-t-il souligné.

Outre les riverains qui se disent fiers de la façon dont le chantier évolue, on note également des conducteurs de taxi-moto et les chauffeurs qui sont par ailleurs les vrais usagers de la voie. Selon quelques-uns qui ont accepté s’exprimer au micro d’Elite d’Afrique, le démarrage des activités n’est qu’un brin d’espoir, car la route Lomé-Kpalimé « n’était pas en bon état » mais avec ce que fait EBOMAF, « dans les années à venir on aura plus de problème ».

« Nous savons bien qu’il revienne à nos autorités de mettre les moyens pour que nos routes soient réfectionnées. Mais nous leur disons un grand merci pour le lancement des activités de cette voie tant décriée par les médias », s’est réjoui Joseph, un jeune conducteur de taxi-moto. « En ce qui concerne EBOMAF, je la connaissais pas trop mais à l’allure des activités je suis rassuré des meilleurs résultats dans le délai raisonnable », a-t-il ajouté.

Pour rappel les travaux se déchoient en la construction et la mise en 2X3 voies du tronçon Todman-Zanguera (sud-ouest de Lomé) long de 15 km. Ils comprennent en outre, l’aménagement en 2X2 voies du tronçon Zanguera – Noepé (8 km) et la réalisation d’une chaussée de 2 voies entre Noépé et Kpalimé sur une distance de 91 km. Ainsi, l’entreprise burkinabé va procéder pour la réalisation entière de ce chantier.

Coup de pouce majeur à la filière ananas

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La Fédération nationale des coopératives de producteurs d’ananas au Togo (FeNaCoPAT) vient de bénéficier d’un nouveau coup de pouce des partenaires, tel que la Délégation de l’UE et le ministère fédéral allemand de la coopération (BMZ).

Ceux-ci ont symboliquement remis mercredi à la FeNaCoPAT, un chèque d’une valeur de 30 millions FCFA sous forme de subvention.
Cette subvention s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à l’amélioration de la compétitivité de la filière au Togo (PROCAT), cofinancé depuis deux ans par les deux partenaires, et dont l’objectif est de valoriser davantage la filière et créer plus d’emplois.

C’est une aide qui va permettre aux bénéficiaires de se doter d’infrastructures et d’une centrale de vente à Lomé.

Notons que près de 60 000 tonnes d’ananas sont produits chaque année par les producteurs de la FeNaCoPAT.

Tikpi Atchadam tacle l’armée et la justice togolaise

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Dans un message audio publié sur les réseaux ce jeudi 27 août, le fils de kparatao et président du PNP, Tikpi Atchadam revient sur le devant de la scène politique togolaise. Un long propos à travers lequel il s’est adressé à la population togolaise et taclé l’armée togolaise.

Selon le site togotopnews, Tipki Atchadam caricature que l’armée togolaise est un serpent dont la tête est Faure Gnassingbé. « S’agissant de la locomotion chez le serpent, le corps suit la tête en passant par tous les points traversés par la tête, le corps est otage de la tête. Faure Gnassingbé n’a pas peur de l’armée togolaise » rapporte le confrère.

Pour le leader du PNP, l’armée togolaise est plutôt à libérer. « Le problème c’est qu’une armée ne peut, sans tomber dans l’humiliation et la déchéance, crier et appeler à l’aide, des personnes ou des populations civiles. L’armée togolaise faute d’esprit et de corps ne peut-être une armée de libération », poursuit-il et ajoute « En définitive le piqué, l’armée, ne pouvant rien pour sauver le mouton, le peuple. Le mouton doit comprendre le piqué avec lequel il est lié par la même corde » écrit le confrère.

Pour Tikpi Atchadam, selon le confrère, l’armée n’est pas le seul problème, il y a aussi la Justice. Car précise-t-il, la justice au Togo n’est pas indépendante. « La justice, si elle existe encore, elle n’est pas libre, elle n’est pas indépendante, elle est liée. C’est la raison pour laquelle les avocats ne peuvent pas prendre la défense de l’orphelin et de la veuve. L’avocat qui risque de s’engager dans une tentative de défense de certaines personnes doit pour le plus chanceux mettre une croix sur sa carrière d’avocat. Il ne pourra prospérer », affirme-t-il.

L’opposant, depuis sa disparition de la scène politique togolaise à la veille de la présidentielle de 2020, ne fait parler de lui qu’à travers de rares mais incisifs messages audios qui sont répandus sur les réseaux sociaux.

Togo- UE- Gabon : Des gages de coopération durables

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La Présidente de l’Assemblée nationale, Dzigbodi Yawa Tsegan a reçu en audiences, ce jeudi 27 août, la cheffe de la délégation de l’UE en fin de mission au Togo, Cristina Martins Barreira puis l’ambassadeur du Gabon près le Togo, le Ghana et le Bénin, Sayid Abeloko.

D’une part…

Dresser un bilan des trois années passées au Togo, discuter de l’excellence des relations entre le Togo et l’Union Européenne, féliciter le travail de l’hémicycle dans le cadre de la 6e législature et féliciter le gouvernement pour les mesures prises pour la riposte contre la pandémie de la Covid-19 sont entre autres les points abordés par les deux dames lors des échanges.
«Je suis venue dire au revoir à la Présidente de l’Assemblée nationale. Nous avons discuté de mon bilan et de l’élection de madame la Présidente de l’Assemblée. La collaboration avec l’Assemblée nationale a été très fructueuse, je crois qu’on a développé de bonnes relations et je voulais rassurer madame la Présidente. Je suis sûre que mon successeur suivra le même chemin et que cette relation sera intensifiée. », a déclaré la diplomate européenne.
Cristina Martins Barreira laisse à la fin de sa mission au Togo un bilan fructueux dans de nombreux domaines. Des appuis à la réalisation d’actions majeures dans le cadre de la coopération entre le Togo et l’UE sont à relever, notamment l’appui à la décentralisation avec l’organisation des premières locales dont les dernières remontent à 3 décennies, l’organisation du 1er forum Togo-UE en 2019.

Et d’autre part,

Lors des échanges entre Mme Tsegan et le nouvel ambassadeur du Gabon près le Togo, il a été également question des relations bilatérales entre les deux pays ainsi que la redynamisation de la coopération entre les deux parlements et le Réseau Africain des Personnels des Parlements (RAPP). Pour M. Abeloko, il s’agit d’une visite de courtoisie qui entre dans la droite ligne de la visite effectuée le cette semaine par le Président Faure Gnassingbé à Libreville.
« Nous sommes venus présenter nos civilités à l’Assemblée nationale ici au Togo en qualité de nouvel ambassadeur du Gabon en remplacement de mon prédécesseur.», a-t-il déclaré.

Aussi, poursuit-il, « cette rencontre est un honneur pour nous parce qu’elle vient à la suite de la mission qu’a effectuée Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise à Libreville le 24 août 2020. Cela nous a fait remarquer l’importance de la relation fraternelle et d’amitié qui existe déjà entre les deux chefs d’État. C’est aussi notre mission de diplomate d’amener cette relation, cette fraternité au niveau des institutions des deux pays. Ainsi à travers la mission qui m’a été confiée par le Président Ali Bongo, qui est de redynamiser notre coopération. Cela passera par la révision du cadre de coopération qui existe en ce moment, donc redynamiser nos deux accords pour que nos relations économiques soient beaucoup plus développées et que la circulation entre nos populations soit régulière ».


Il faut noter que le nouvel ambassadeur du Gabon près le Togo a présenté ses lettres de créances au Président de la République le 4 décembre 2019.

Le Dr Akinwumi Adesina réélu pour un second mandat

Le Conseil des gouverneurs de la Banque a renouvelé sa confiance à Akinwumi Adesina à l’unanimité pour un second mandat de cinq ans à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement ce jeudi 27 août 2020.

Le Dr Adesina, ancien ministre nigérian de l’Agriculture, débutera son nouveau mandat le 1er septembre 2020.

Le résultat de l’élection, qui lui a permis d’obtenir 100% des votes de tous les membres régionaux et non régionaux de la Banque, a été annoncé par la Présidente du Conseil des gouverneurs de la Banque, Mme Niale Kaba, Ministre du Plan et du Développement de Côte d’Ivoire.

« Je suis ravi que le Conseil des gouverneurs ait réélu M. Adesina pour un second mandat à la présidence du Groupe de la Banque. En tant qu’actionnaires, nous soutenons fermement la Banque et apporterons à M. Adesina tout le soutien nécessaire pour poursuivre et mettre en œuvre sa vision convaincante pour la Banque au cours des cinq prochaines années », a déclaré la Ministre Niale Kaba.

Économiste du développement de renommée mondiale et lauréat du Prix mondial de l’alimentation et du Prix SunHak pour la paix, Dr. Adesina s’est distingué en menant un programme audacieux visant à réformer la Banque et à accélérer le développement de l’Afrique.

Un premier mandat aux résultats flatteurs

Le premier mandat de M. Adesina était axé sur un programme audacieux du Groupe de la Banque, qui repose sur cinq priorités de développement connues sous l’appellation « High 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; nourrir l’Afrique ; industrialiser l’Afrique ; intégrer l’Afrique ; et améliorer la qualité de vie des populations africaines.

En terme de résultats, ce premier mandat d’Adesina a permis à la Banque d’obtenir des résultats qui ont eu un impact sur la vie de 335 millions d’Africains. C’est ainsi que 18 millions de personnes ont eu accès à l’électricité ; 141 millions de personnes ont bénéficié de technologies agricoles améliorées au titre de la sécurité alimentaire ; 15 millions de personnes ont eu accès à des financements provenant d’investissements privés ; 101 millions de personnes ont bénéficié de transports améliorés ; et 60 millions de personnes ont eu accès à l’eau et à l’assainissement.

La Banque a conservé sa note AAA (triple A) attribuée par toutes les grandes agences mondiales de notation pendant cinq années consécutives. Le Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque a approuvé une augmentation de 125 % du capital général de la Banque, le faisant passer de 93 milliards de dollars à 208 milliards de dollars, soit l’augmentation la plus importante jamais enregistrée dans l’histoire de la Banque.

Le Fonds africain de développement a reçu des annonces de contribution d’un montant de 7,6 milliards de dollars de la part des donateurs, soit une hausse de 32 %, pour soutenir les pays à faible revenu et les États fragiles. La Banque a été classée quatrième institution la plus transparente au monde par Publiez ce que vous financez. Ce qui renforce ses solides références en matière de gouvernance, de transparence et de responsabilité.

On retient que sous la direction du Président Adesina, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé une facilité de 10 milliards de dollars pour aider les pays africains à faire face à la pandémie de COVID-19. La Banque a également procédé au lancement sur les marchés mondiaux des capitaux d’un emprunt obligataire social COVID-19 de 3 milliards de dollars. Cet emprunt obligataire social libellé en dollars américains et coté à la Bourse de Londres, à la Bourse de Luxembourg et au NASDAQ, est le plus élevé jamais lancé dans le monde.

Suite à sa réélection, le président Adesina déclare : « Je suis profondément reconnaissant pour la confiance collective placée en moi, la confiance et le soutien fermes de nos actionnaires qui m’ont élu pour un second mandat à la présidence de la Banque. Il s’agit là d’un nouvel appel à un service désintéressé pour l’Afrique et la Banque africaine de développement, auquel je me consacrerai avec passion ».

Il pense tout de même que « L’avenir nous invite à œuvrer pour une Afrique plus développée et pour un groupe de la Banque africaine de développement beaucoup plus fort et plus résistant. Nous nous appuierons sur les solides bases du succès enregistré au cours des cinq dernières années, tout en renforçant davantage l’institution, pour une plus grande efficacité et un plus grand impact ».

La Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Elle compte 54 pays membres régionaux et 27 pays membres non régionaux.

La prévention des conflits au cœur d’un atelier dans Golfe 7

Un atelier régional sur le renforcement du mécanisme national d’alerte précoce de prévention des conflits et sur la promotion et la protection des droits de l’Homme au niveau local se tient les 27 et 28 août dans Golfe 7 (Aflao Sagbado).

Cet atelier est organisé par le Réseau Ouest Africain pour l’Édification de la Paix (WANEP) avec l’appui du Programme des nations unies pour le développement (PNUD). L’atelier vise à contribuer au professionnalisme des organisations communautaires de base afin que ces dernières puissent s’engager dans la dynamique de prévention des conflits, des violences et la protection des droits humains.

Dans son allocution, le représentant du WANEP-Togo remercie les autorités locales d’avoir permis la tenue de cette rencontre. « WANEP-Togo apprécie énormément vos apports et vous témoigne sa gratitude pour la disponibilité dont vous faites preuve à chaque fois qu’elle organise ses activités dans votre localité. », a souligné M. Gbodada Lolo, le représentant du WANEP.

Pour mener cette lutte à la perfection, chaque individu reste indispensable, « en 2019, lors de nos fora et ateliers régionaux pour la paix communautaire, nous avons discuté et relevé les conséquences qu’ont les conflits et violences sur le développement de notre pays. », a-t-il rappelé.

Pour Aimé Djikounou, le maire de la commune Golfe 7, la présence de WANEP-Togo est une fierté pour la commune. « Nous n’avons aucun doute que les bons procédés qui seront partagés avec vous lors de cet atelier puissent renforcer votre capacité à l’apaisement social et l’implémentation du vivre-ensemble de nos communautés », a-t-il indiqué, avant de rappeler que « seuls ces valeurs pourront faciliter la contribution citoyenne au développement et ainsi continuer d’être l’or de l’humanité ».

Le projet du « Renforcement des capacités nationales et communautaires de prévention des conflits et violences et la protection des droits de l’homme au Togo est porté par WANEP-Togo. Il se tient dans toutes les régions du Togo. L’objectif cette activité est de contribuer au professionnalisme des Organisations Communautaires à la Base dans la prévention des conflits, des violences, et la protection des droits humains.

Hommage à maître Yawovi Agboyibor ce jeudi

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Dans un communiqué publié ce mardi 25 août par le Comité d’action pour le renouveau (Car), le parti dont Me Yawovi Agboyibor était président d’honneur jusqu’à sa mort a décidé de lui rendre hommage ce jeudi avant les obsèques officielles.

Le CAR informe le public de l’ouverture d’un livre d’or au siège du parti à Lomé (quartier Bè) pour permettre à ses amis et admirateurs de lui laisser leurs messages de condoléances et des temoignages.

Le communiqué repris par AfreePress stipule que «la chapelle sera ouverte au public à partir du 27 août 2020, les jours ouvrables de 09h à 17h» et ne sera accessible que sous condition du «strict respect des mesures barrières contre la Covid-19.»

Mort depuis le 30 mai 2020, l’ex bâtonnier de l’Ordre des avocats du Togo Me Yawovi Agboyibor a longtemps fait la pluie et le beau temps dans le paysage des droits de l’homme en Afrique. Ce qui lui a valu le respect et l’admiration de tout un peuple.

L’OIF éjecte le Mali

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Pendant que le peuple Malien acclame en libérateurs, les militaires putchistes, la France continue à leur asséner des coups de marteau sur les doigts.

Réuni en assemblée extraordinaire, le Conseil permanent de la francophonie (CPF) a décidé de la «suspension de la République du Mali de la Francophonie tout en maintenant les actions de coopération bénéficiant directement aux populations civiles, ainsi que celles concourant au rétablissement de la démocratie».

Ce faisant, Louise Mushikiwabo, la Secrétaire générale de l’institution et ses pairs escomptent faire revenir le Mali dans le droit chemin, notamment le retour à l’ordre constitutionnel ». Ce qui aura pour mérite de «contribuer effectivement au rétablissement de la paix et de la stabilité.»

Cette décision intervient après que les émissaires de la CEDEAO aient quitté le Mali avec aucun accord à se mettre sous la dent. Tant la junte est restée ferme sur la question d’un retour des civils à la tête du pays.

Par ailleurs, la Francophonie exige la libération d’Ibrahim Boubacar Keita et des personnalités mises aux arrêts le 19 août dernier dans le cadre du coup d’État.

Le Hcrrun débloque 30 millions pour Djéréhouyé et Boko

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Les groupes sociaux ayant été victimes des violences politiques datant de la période 1958-2005, continuent de percevoir leurs dédommagements.

Hier 26 août, c’était au tour des localités de Djéréhouyé et Boko de réceptionner des bâtiments scolaires et habitations d’un coût total de 30 millions de francs CFA.

Cette action s’inscrit dans le cadre du programme de réparation collectives et communautaires mis en œuvre par le HCRRUN qui tire sa source des recommandations de la Comission Verité Justice et Réconciliation (CVJR).

L’objectif est de restaurer selon le Haut commissariat repris par Republicoftogo, l’harmonie entre les différentes communautés et renforcer le dialogue permanent.

Affaire d’extraction de sable à Devego: qui pour sauver Samaria ?

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L’ affaire qui a fait grand bruit ces derniers jours dans plusieurs rubriques de la presse togolaise ne semble pas trouver de résolution.
Même si pour certains avisés, cette histoire de soulèvement des riverains du quartier Novissi à Devego trouve derrière lui une main noire, rien ne va pour la société SAMARIA en pause depuis déjà un mois alors que le personnel et les mains d’œuvres sont restés toujours sur place.

Selon une source concordantes, les victimes de Devego Novissi ne semblent pas baisser les bras surtout ne trouvant plus d’eau dans leurs puits pour leur besoin. Certains vont même plus loin pour aller à l’encontre des propos du Maire qui qualifiait leur zone de non approuvée pour la construction des maisons.
Allons-nous vers un arrêt prématuré des travaux à Devego comme se fut le cas sur la lagune de Bè?
Qui pour sauver Samaria afin d’entendre raisons auprès des riverains malgré les œuvres sociales de cette société à Devego ? Pliera t-elle ses bagages pour s’installer de nouveau sur la rive du Zio? Autant de questions auxquelles nous ne pouvons répondre…