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Le Prof. Kemebradikumo Pondei s’est évanoui en pleine audition d’enquête

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Le professeur Kemebradikumo Pondei, Directeur général par intérim de la Commission de développement du delta et du Niger, au Nigeria, s’est évanoui lundi lors d’une audition d’enquête à l’Assemblée nationale.

Pondei s’est effondré dans son fauteuil alors que les membres du comité de la Chambre sur le Centre nigérian de contrôle des maladies lui posaient des questions sur la gestion des fonds mis sous sa garde dans la lutte contre le Coronavirus.

Pondei s’est évanoui après avoir échoué à défendre 1,3 milliards de nairas qu’il avait approuvé pour fournir un palliatif Covid-19 aux membres de la Commission. Il ne pouvait pas non plus défendre les 640 millions de nairas qu’il a approuvés à un seul point de communication.

On lui posait des questions sur l’argent destiné aux étudiants boursiers lorsqu’il s’est évanoui, visiblement dépassé par le montant total des fonds dont il n’arrivait pas à expliquer l’issue.

Un cas de plus qui remets sur le tapis, le débat de la corruption à la tête des hautes institutions des pays africains.

Mazi Uju Nwokorobia « Le rôle principal des femmes dans la société est de mettre au monde les enfants et les élever »

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L’égalité des sexes dans le monde n’est pas vue du bon œil par certains hommes. C’est le cas de l’humaniste Mazi Uju Nwokoria qui comme plusieurs personnes pense que les femmes ne devraient pas occuper certains rôles dans la société.

Selon l’humaniste, les femmes devraient plutôt se limiter à leur rôle biologique.

« Le rôle principal des femmes dans la société est de mettre au monde les enfants et les élever. Il ne s’agit pas de poursuivre une carrière ou de lutter pour être riche. Une femme qui néglige ce rôle naturel peut se retrouver malheureuse », a-t-il écrit dans une publication sur Facebook, rapporté par Afrikmag.

Une déclaration très controversée de l’humaniste qui a d’ailleurs suscité des indignations de partout, surtout sur la toile.

Aspects techniques et financiers de la pêche au Togo

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Au plieudit Habo, déformation du mot anglais « harbour », à l’est de Lomé, les pêcheurs utilisent les pirogues artisanales dont la majorité est manœuvrée par des tiers au service des propriétaires-bailleurs. Cependant, le partage des gains issus d’une partie de pêche est structuré.

Pour investir dans la pêche, il faut acheter une embarcation et chercher un connaisseur dans le domaine à qui il la confie. Ce dernier devient de facto le capitaine de la pirogue et forme son équipage. A raison de 7 à 15 personnes selon la taille de la pirogue.

La pêche est organisée et obéit à des règles tacites. Elle se déroule chaque jour sauf le dimanche où la pêche est formellement interdite, ainsi que l’utilisation d’un groupe électrogène à bord des embarcations. Cette machine leur sert souvent à éclairer la mer en vue d’attirer les poissons pour les capturer.

Les embarcations quittent les côtes  pour la mer entre 2 heures et 3 heures à l’aube pour revenir vers 6 et 8 heures. Sur la mer, les watchavi qui ont besoin de la lumière qu’émettent les navires se positionnent autour de ceux-ci dans le respect des distances réglementaires en vigueur  dans la navigation maritime. Ils sont souvent cinq pirogues autour d’un même navire.

La première embarcation arrivée sur la zone de pêche jette ses filets. Si au bout de quelques heures, elle les retire avec ou sans poissons, elle cesse momentanément de pêcher. Elle aura la possibilité de jeter une fois encore ses filets après les autres embarcations. C’est une règle qui est connue de tous.

De retour sur la côte , l’embarcation débarque sa cargaison de poissons à travers des bidons en plastiques. A 20 mètres de la côte, s’anime un véritable marché aux poissons. Le poisson est vendu à 1100 FCFA le petit panier (image). Ce prix varie très rarement et se limite à une diminution de 100FCFA le prix du panier.

Les acheteurs  sont pour la plupart des femmes revendeuses et quelques patronnes de ménages qui viennent s’approvisionner à la source.

Une fois la vente effectuée, l’équipage et l’armateur se partagent les gains issus de la vente des poissons. Les retombées financières de la pêche quotidienne peuvent varier entre  700 mille et un million de FCFA, 1400 ou 2000 USD.

Le gain se répartit selon l’intervention de chaque acteur. Automatiquement, une somme de 45 mille francs est retenue pour le carburant utilisé ; ensuite, une somme de 50 mille est mise de côté d’où 1500 FCFA  dégégés pour nouviga (…), 2 mille pour la restauration en mer de l’ équipage, le reste de la somme est divisé en deux dont une partie pour le propriétaire et l’équipage. Au sein de l’équipage chaque personne est payée en fonction de son rôle.

Par ailleurs, la pêche est rentable lors des saisons pluvieuses c’est-à-dire d’avril à juin et de septembre à novembre, chaque année. Les moments sont méticuleusement choisis pour les parties de pêche. Les pêcheurs vont ainsi en mer en suivant la forme de la lune, qu’elle soit pleine ou partielle et par rapport à la direction du vent.

Les problèmes auxquels font face les pêcheurs sont entre autres la déchirure de leurs filets qui souvent sont déchirés par l’amas de fer des navires passants.

La pêche reste une activité très lucrative sur la côte togolaise. Mais, elle reste toujours à l’étape artisanale, ce qui freine le développement de ce secteur pourtant pourvoyeur d’emplois.

K.A. Midas TIGOSSOU

Qui était Mgr Pierre Marie Coty, le père de l’abidjanaise.

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« De la poussière tu es né, à la poussière tu retournera. » Cette parole prophétique prononcée par le créateur suprême s’est accompli dans la vie de son serviteur Pierre Marie Coty survenu le 17 juillet dernier. Il fut évêque du diocèse de Daloa (Centre ouest de la Côte d’Ivoire) jusqu’au 22 mars 2005, année où il fut admis à la retraite.

Né le 1er Janvier 1927, il accéda aux fonctions ecclésiastiques le 19 juillet 1955. Après 20 années passées comme prêtre, il fut nommé évêque de Daloa le 20 novembre 1975 par le pape Paul VI.

Ce consacré a non seulement été le berger du troupeau de Dieu, mais il a aussi contribué avec la collaboration de Michel Pango (grand musicien du clergé ivoirien à l’époque) à donner une identité, une emblème à l’État ivoirien, l’hymne national. Cet honneur qui ne lui a été reconnu que récemment.

Il aura été victime du plagiat de son collaborateur M. Ekra comme il le racontait en 2018 aux confrères de La Croix Africa.

«Un candidat du concours, Mathieu Ekra, a modifié une partie des paroles que j’ai proposées pour l’hymne ivoirien et s’en est arrogé la paternité. Pendant longtemps, il a été dit que la musique était du Père Pango et les paroles de Mathieu Ekra avec la collaboration de Joachim Boni et de l’abbé Coty».

Le clergé a saisi entre temps le gouvernement de Houphouët Boigny à l’époque qui n’a rien voulu savoir mais finalement, il a eu gain de cause et a été décoré en 2013 comme «Commandeur de l’ordre national, pour avoir écrit les paroles de l’hymne national de la Côte d’Ivoire».

Il est mort à 93 ans à la polyclinique internationale Sainte Anne-Marie d’Abidjan en laissant aux Ivoiriens le message qui leur rappellent chaque fois qu’ils exécutent l’hymne national, « d’être un modèle de l’espérance promise à l’humanité. »

TOGO- COVID-19 :Colonel Djibril Mohaman : « l’évolution de la pandémie a été contenue »

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Le Gouvernement togolais, sous la houlette du Président de la République a lancé une riposte contre la propagation de la COVID-19, depuis l’arrivée de la maladie au Togo. Le Colonel Djibril Mohaman, Patron de la Coordination nationale de la Gestion de la Riposte contre la COVID-19, fait le point de la situation.

Monsieur le coordonnateur, des mois de travail acharné dans la lutte contre la COVID 19. Quel bilan faites-vous pour le pays ?


Du 1er cas déclaré à ce jour, les chiffres prouvent que l’évolution de la pandémie a été contenue. Nous n’avons pas assisté à une flambée des cas, comme ailleurs. Le nombre de cas guéris au Togo est preuve d’une bonne prise en charge.
Nous avons connus malheureusement 15 décès. Ces décès, il faut le souligner, concernent des personnes présentant déjà des pathologies chroniques associées. En ce qui concerne les infrastructures, grâce à l’anticipation du chef de l’Etat, à ses instructions et directives à diverses étapes clef de la pandémie, d’importants moyens ont été mis en place par le Gouvernement, allant du dépistage à la prise en charge.
Le bilan est satisfaisant.
Par rapport à la contagion sur le terrain, avez-vous l’impression que des efforts restent à faire ? et dans quels domaines ?
Tant que l’épidémie continue (que ce soit ailleurs ou ici), les efforts doivent être maintenus de façon constante, jusqu’à la disparition complète du virus. Ces efforts doivent être orientés en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain. Surtout en ce qui concerne la sensibilisation. Il faut maintenir la sensibilisation de la population en général, et la périphérie en particulier. Ceci, pour éviter que l’épidémie qui est « communautaire » actuellement ne s’aggrave. La sensibilisation concerne également les formations sanitaires, afin qu’elles procèdent au dépistage systématique des patients.

Quelles sont les mesures supplémentaires que l’Etat peut prendre pour contenir le virus ?


Les mesures actuelles permettent de gérer efficacement la pandémie. (Confer Question 1). Il faudra certainement adapter la lutte dans chaque secteur d’activités, en responsabilisant les acteurs. Mais c’est en fonction de l’évolution de la situation que les mesures seront prises, pour une riposte efficace. Nous sommes confiants en la clairvoyance et anticipation du Chef de l’Etat, qui saura prendre les mesures stratégiques en temps opportun
Comment les communautés peuvent-elles cohabiter avec le virus tout en continuant par mener leurs activités ?
Il suffit d’appliquer les mesures et gestes barrières. En plus du port systématique du masque, le lavage systématique des mains, respecter la distanciation physique, sur les lieux de travail. Les systèmes de vie et de travail doivent être adaptés, afin d’éviter les contaminations. C’est la seule façon d’assurer la reprise des activités socio-économiques en toute quiétude.


Comment préparer les communautés au déconfinement ou au retour à la vie normale ?


Le Togo n’a pas connu de confinement. Il n’y a eu que des mesures restrictives, qui sont en train d’être levées, progressivement.
Quel conseil final, souhaitez-vous donner aux populations et aux communautés rurales et urbaines en ce temps de crise sanitaire ?
La population est priée de respecter les mesures barrières. Port de masque, lavage des mains, distanciation physique. Appeler le 111 en cas de signes suspects constatés chez soi ou chez autrui (rhume, douleurs à la gorge, fièvre, maux de tête, éternuements…)

Énergies renouvelables : l’UL lance le projet « LabTogo » pour l’ouverture d’un laboratoire de biogaz

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Le Togo vient de bénéficier d’un appui financier du Ministère fédéral Allemand de l’Éducation et de la Recherche (BMBF). Il servira à la mise en œuvre d’un projet de « Développement des capacités de recherche et de démonstration des technologies pour l’utilisation du potentiel de la Biomasse au Togo- TOGOLAB », qui s’inscrit dans le cadre du Programme de Développement des Énergies Renouvelables au Togo (PDERT).

Cet appui a été obtenu à travers WASCAL, grâce à une collaboration avec le centre Allemand de recherche sur la biomasse.

Le projet permettra de développer la mise à disposition des technologies innovantes pour favoriser une utilisation énergétique efficace et saine de la biomasse en général et du secteur du biogaz au Togo en particulier.

Pour le Directeur du Centre WASCAL-Togo, Dr. Komi Agboka, « Le projet LABTOGO permettra au Togo de tirer davantage profit de son énorme potentiel de biomasse par la construction d’un laboratoire pilote de démonstration des technologies innovantes de production de biogaz et le développement et l’adoption des foyers améliorés issus du savoir-faire technologique allemand ».

Il s’agit en effet pour le Togo à travers l’Université de Lomé, de mieux se positionner sur le maillon des énergies renouvelables et de tirer plein profit des potentialités du pays en misant sur le transfert de technologies avec la République Allemande. Selon les précisions du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Koffi Akpagana, « ce projet contribuera à la vision du gouvernement togolais, celle de relever la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique et de valoriser leur potentiel dans le respect et la préservation de l’environnement, avec une volonté marquée pour les économies d’énergie et l’efficacité énergétique ».

Il faut noter que le lancement de ce projet fait suite à une étude menée en 2019 et coordonnée par le Centre WASCAL-Togo. Une étude qui a montré les potentialités considérables en biomasse du Togo pour le développement des énergies renouvelables.

Agbeyomé Kodjo forcé à l’exil selon la DMK

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Recherché par la police depuis le 10 juillet dernier, le candidat malheureux, Agbeyomé Kodjo serait toujours à l’abri sur le sol national selon Fulbert Attisso.

Pour ce leader de la dynamique Kpodzro, il ne fait plus aucun doute que les leaders de la DMK sont victimes d’une tentative d’épuration politique.

« Le mandat d’arrêt du doyen des juges d’instruction exprime ni plus ni moins la volonté du régime politique d’éliminer un protagoniste majeur de la crise post-électorale et de le contraindre à l’exil » a t-il affirmé.

Aussi a t-il ajouté que la justice togolaise agit en total mépris des institutions internationales.

Il va sans dire que la CEDEAO qui a été saisie par les avocats de la DMK, « a demandé à l’Etat togolais d’arrêter la procédure pénale en cours, le temps de statuer sur la requête introduite contre la violation des droits dans la procédure de la levée de l’immunité parlementaire de Dr Kodjo », a relaté Togobreaking news.

Toujours selon le coordonnateur de la dynamique Kpodzro, Fulbert Attisso, Agbeyomé Kodjo n’a jamais voulu se soustraire à la justice. Mais face aux informations alarmistes qui parvenaient à la base de la DMK, il a préféré se mettre à l’abri pour préserver son intégrité physique et sa vie ».

Commune Oti2 : les ODD d’abord

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La mairesse de la commune Oti2 et ses collaborateurs s’attellent à disposer d’une cartographie des acteurs avec l’appui de l’Université de Kara.

Cette cartographie, selon la mairesse, devra permettre une meilleure coordination et orientation de leurs contributions pour l’atteinte des objectifs d’un développement harmonieux. Une réunion a eu lieu à cet effet le 21 juillet 2020 avec les responsables des Comités de développement villageois et cantonaux du ressort territorial de ladite commune.

Cette session a permis de faire le point sur les projets en cours d’exécution et d’évaluer le système sanitaire des 5 cantons qui composent la commune Oti2.  La réunion s’inscrit dans le cadre du projet Décentralisation et localisation des ODD financé par le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD).

L’Université de Kara s’est engagée dans une dynamique globale d’accompagner des communes, dont Oti2, à élaborer des outils de planification et d’aide à la décision, le renforcement des capacités opérationnelles et l’amélioration de l’économie locale dans une perspective de durabilité.

Le Togo, devra-t-on le rappeler, a été désigné, par les Nations Unies, pays pilote pour l’expérimentation de cette nouvelle approche en matière de planification du développement durable. C’était en septembre 2015, lors de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD) à New York.

La gendarmerie a démantelé deux réseaux de braqueurs

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Deux réseaux de braqueurs sont depuis quelques jours dans les mailles de la gendarmerie nationale. Opérant dans la ville de Lomé et dans la préfecture des Lacs, ces deux réseaux de malfrats ont reconnu leur forfaiture grâce à un démantèlement suite à un vol à main armée à l’institut de microfinance WAGES d’Agbodrafo le 3 juillet 2020, rapporte Afreepress.

Selon un communiqué de la gendarmerie « Le premier réseau dont le cerveau est le nommé Nougbleze Komi Mawoussi, togolais, âgé de 31 ans, un repris de justice a son mode opératoire qui consiste à solliciter leur victime, généralement les conducteurs de taxi-moto pour les amener à des destinations où sont pré-positionnés d’autres membres du réseau. Une fois parvenus à ces endroits souvent sombres, ils saisissent la victime par le cou ou font semblant de sortir l’argent de leurs poches pour se donner du temps et permettre aux autres d’arracher la moto. Son recéleur est le nommé Ayidji Aloumonvi, togolais, âgé de 26 ans ».

Quant au second réseau, il est composé des nommés Ibrahim Aboubacar alias BALA, nigérien, âgé de 28 ans, repris de justice également, Gbegblenou Kossi Dodji, Gbossou Ekoué, Edorh Carlos.

Pour ce second réseau le mode opératoire est de repérer et filer les victimes. Ensuite fournir les informations aux autres et ces derniers arrivent à son signal pour passer à l’acte.

« C’est ce qui a failli arriver à une dame de transfert d’argent à Tokoin-Hôpital à Lomé le 18 juillet 2020. Mais ayant constaté l’affluence des clients, ils ont avorté leur coup pour aller tenter leur chance à Kpémé où ils ont été interpellés par la gendarmerie », précise le communiqué.

La gendarmerie, après la perquisition des domiciles respectifs de ces malfrats a découvert et de saisit trois (3) motos, un pistolet de fabrication artisanale avec trois cartouches de 12 mm, un pistolet factice, deux machettes, une mallette à outils, un arrache-clou, neuf téléphones portables et diverses clés de moto.
Arrêtés ils ont été mis à la disposition de la justice d’Aného pour répondre de leurs actes. Les autres complices sont activement recherchés.

La gendarmerie a par ailleurs apprécié l’esprit de collaboration de la population tout en l’invitant à la collaboration pour permettre aux forces de sécurité de venir à bout de ces bandes de criminels dans le pays.

Le parquet tchadien déchiré par une affaire de tramadol

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Hier lundi 20 juillet, s’est tenu l’avant dernière séance du procès des trafiquants de Tramadol. C’est depuis un mois que le tribunal du Zimbabwe s’est penché sur une supposée affaire de trafic de drogue de synthèse en direction de la Libye dans laquelle les prévenus ont fait usage des facilités offertes par des officiers et des membres du renseignement tchadien.

Ils se sont rassemblés en collectif d’avocats pour tenter de dédouaner leurs clients arguant l’absence de preuves matérielles contre eux comme l’a écrit la RFI.

Selon Me Alain Kagonbé, le porte-parole du collectif des avocats,
« le tribunal n’a pas à céder à la clameur publique qui parle depuis le début de drogue alors qu’il ne s’agit que de Tramadol, donc de la drogue transformée à des fins médicales ».

Et au Procureur de la République, Youssouf Tom, d’incriminer de plus en plus les accusés sauf l’officier de renseignement Mally Kebir, cité dans des audios par des membres du réseau, dont il a demandé la relaxe au bénéfice du doute.

Les autres encourent des peines de prison de cinq à dix ans et des amendes de 25 000 à 100 000 dollars.

Le verdict est attendu pour vendredi prochain afin de fixer l’opinion par rapport à l’issue de cette affaire.