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Tanzanie : L’ex président Benjamin Mkapa est décédé

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L’ex-président tanzanien, Benjamin Mkapa est décédé dans la nuit du 23 au 24 juillet dans un hôpital de Dar-es-Salaam, dans sa 81e année.

« Nous sommes frappés par un grand deuil. Notre aîné, le troisième président de la République, Benjamin William Mkapa, est mort dans un hôpital de Dar-es-Salaam où il était hospitalisé », a annoncé l’actuel chef de l’État, John Magufuli, à la télévision nationale.

« D’autres informations seront communiquées ultérieurement mais nous n’avons plus l’aîné Mkapa parmi nous », a ajouté John Magufuli, sans préciser la cause du décès. Le chef de l’État a annoncé un deuil national de sept jours à compter de ce vendredi, pendant lequel les drapeaux seront en berne.

Arrivé au pouvoir en 1995, Benjamin William Mkapa a été réélu en 2000. Ses deux mandats ont été marqués par la poursuite d’une libéralisation de l‘économie du pays, initiée par son prédécesseur Ali Hassan Mwinyi.

Mali : un sommet extraordinaire de la CEDEAO annoncé

Comment peut-on sauver le Mali ? C’est la vraie énigme à laquelle fait face la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Après l’échec de cinq chefs d’État qui n’ont pas pu faire accepter à l’opposition malienne leurs propositions de sortie de crise, un sommet extraordinaire est annoncé lundi 27 juillet 2020.

Très optimistes, ces chefs d’État voudraient bien à travers cette visioconférence, mener des réflexions sur la situation malienne qui devient très inquiétante dans la sous-région. Mais en voyant la position de l’opposition malienne, il serait difficile pour les chefs d’État de vite trouver la porte de sortie de crise.

Malgré les tentatives déjà entreprises par la CEDEAO, la figure centrale de la contestation, l’imam Mahmoud Dicko et les siens ne semblent pas entendre raison. Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) persiste en réclamant toujours la démission du chef de l’État malien Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK ».

« Rien n’a bougé pour le moment », a déclaré l’imam Mahmoud Dicko. « Si vraiment c’est à cause de cela qu’ils se sont réunis, je pense que rien n’a été fait », a-t-il ajouté, après avoir rencontré les présidents Muhammadu Buhari du Nigeria, Mahamadou Issoufou du Niger, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Nana Akufo-Addo du Ghana et Macky Sall du Sénégal, dans un hôtel de la capitale malienne.

Pour le leader religieux, c’est un peuple qui est debout pour une cause dont la flamme de contestation reste allumée jusqu’à l’obtention des résultats.

« Nous sommes un peuple debout, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Je préfère mourir en martyr que de mourir en traître. Les jeunes gens qui ont perdu leur vie ne l’ont pas perdue pour rien », a expliqué le chef religieux de 66 ans, l’une des voix les plus influentes du Mali et bête noire du président Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK ».

Lundi la CEDEAO tentera à travers sa conférence d’apporter des solutions. Pour l’heure, c’est la démission du président IBK ou rien, selon l’opposition.

Kenya : Une trentaine d’étudiants arrêtés en plein tournage de film pornographique

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Une trentaine d’étudiants adolescents, dont 16 filles et 10 garçons ont été arrêtés lundi dernier au Kenya en plein tournage de film pornographique.

Selon les informations publiées par le site The Star, la police a interrompu l’acte pendant que les garçons avaient déjà mis des préservatifs et prêts pour démarrer.

À en croire le même média, les policiers ont retrouvé sur les lieux, des préservatifs déjà utilisés et une caméra vidéo qui selon la police devrait servir pour enregistrer la scène ainsi que d’autres matériels qui ont été confisqués.

En raison de la pandémie à Coronavirus et compte de leur nombre, ces jeunes étudiants ont enregistré des déclarations et ont ensuite été remis à leurs parents.

24 juillet 2012: Mort du président Ghanéen John Evans Fiifi Attah Mills

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Il est de notoriété publique que le continent Africain regorge beaucoup de ressources . Les chercheurs s’accordent unanimement que ce continent est un scandale géologique. Il est également un réservoir de talents avérés. C’est un continent immense par sa superficie et sa population jeune.

En effet en matière de ressources naturelles, le continent se taille la part du lion.
Par exemple dans le Top 15 des pays producteurs mondiaux de phosphate , 6 pays africains y figurent ( Maroc 4e, Afrique du Sud 5e, Sénégal 10e, Togo 11e, 12e , et Algérie 13e). L’Afrique dispose d’ une immense réserve des ressources naturelles plus de 90% des réserves de la planète ( diamant 40%, or 35%, etc.). L’Afrique est plus vaste (30 415 875 km2 ) que l’Europe (10, 18 millions) les USA (9, 8 millions) et la Chine (9,6 millions) réunis.
Elle dispose de plus de 60% de terre arable de la planète et une population très jeune, pour ne citer que ces aspects.

Paradoxalement, ce continent est à la traine. La question fondamentale est de savoir où se situent les responsabilités.
Évidemment, les responsabilités sont partagées. Mais la plus grande partie incombe aux décideurs, aux gouvernants africains. Ces derniers doivent se réveiller. Ils doivent avoir des ambitions macroéconomiques pour ce continent, qui en dépit de toute sa richesse est le réservoir de tous les maux de l’humanité.

Néanmoins, l’on reconnaît que certains dirigeants ont essayé d’apporter leur touche dans leur pays respectifs. C’est ce qui explique la différence d’évolution constaté entre les pays africains.

Aujourd’hui le 24 juillet, nous avons une pensée pieuse pour l’un d’un dirigeant africain qui avait marqué son temps et son pays le Ghana, un temps soit peu.

John Evans Fiifi Attah Mills comme c’est de lui qu’il s’agit nacquit à Tarawa ( Gold Coast actuel Ghana) le 21 juillet 1944.
Après ses études au Ghana couronnées d’un doctorat de droit à l’école des Études orientales et Africaines de l’Université de Londres, il fut recruté à l’Université Stanford à San Francisco ( USA) pour y enseigner le droit. Il exerça ce métier également à l’Université de Legon à Accra au Ghana créée depuis 1948.

En 1988, il fut nommé commissaire de l’administration fiscale.
Il fut membre fondateur aux côtés de J.J. Rawlings du Congrès Démocratique National NDC en 1992. Il fut nommé vice président de ce parti du 7 janvier 1997 au 7 janvier 2001.

A la fin du mandat de Rawlings, il fut présenté aux élections présidentielles et fut battu 2 fois successifs par le diplômé de l’Université d’Oxford ( Angleterre), John Agyekum Kufuor du NPP( Nouveau Parti Patriotique).
Il fut finalement élu président de la République du Ghana le 28 décembre 2008.

Passionné du hockey (sport d’origine canadienne qui se joue en équipe sur une patinoire spécialement aménagée), le président Attah Mills se décrivait comme un social démocrate, inspiré par les idées d’aides sociales prônées par Kwame Nkrumah, le premier président du Ghana indépendant.

Sous sa présidence, le taux de croissance au Ghana passe de 6 à 8 %. Le pays participa à la coupe du monde organisée en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet 2010 jusqu’en quart de final, etc.

Le 24 juillet 2012, le président John Attah Mills rendit l’âme, selon certaines sources d’une crise cardiaque et selon d’autres, d’un cancer à l’âge de 68 ans.

L’Afrique venait de perdre l’un de ses dignes fils.
Seize chefs d’États et de nombreux dignitaires dont la secrétaire d’État Hilary Clinton avaient honoré de leur présence la cérémonie funéraire.

Le président John Evans Fiifi Attah Mills s’en est allé, mais les défis demeurent.

Paix à son âme.

Dr. Jean ADIKOU
Historien

Sondage : Donnez votre avis sur les politiques publiques avec le CACIT

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Le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT), effectue depuis mai dernier, un sondage pour recueillir les opinions des populations togolaises.

Dénommé« Baromètre pour le Contrôle Citoyen de l’Action Publique », ce sondage est initié en collaboration avec son partenaire National Endowment for Democraty (NED). Ses objectifs sont, notamment, de capitaliser les bonnes pratiques et contribuer à la consolidation de l’État de Droit.

Le sondage prend en compte les volets liés à la perception de la population sur l’efficacité de la mise en œuvre des politiques publiques ainsi que les mesures proposées par le gouvernement pour la riposte contre la Covid-19. Il représente non seulement une manifestation de l’État de droit et de la bonne gouvernance, mais aussi, donne l’opportunité aux citoyens de se prononcer sur les engagements politiques et la gestion de la chose publique.

Pour participer au sondage et donner votre avis, cliquer sur le lien: https://bit.ly/CCAPTOGO.

Il faut noter que le sondage est anonyme et les résultats seront publiés sur la plateforme https://presimetre.tg.

L’assurance maladie de l’INAM désormais élargie aux architectes

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L’institut national d’assurance maladie (INAM) vient de marquer un nouveau pas de plus vers l’assurance maladie universelle. Après les fonctionnaires et leurs affiliés, les seniors, les artisans, les étudiants, c’est au tour des architectes de rentrer dans le lot des travailleurs couverts par l’assurance maladie.

L’annonce a été faite ce jeudi 23 juillet par le Président de l’Ordre national des architectes du Togo (ONAT), Raymond Farah à la suite d’un entretien avec le Premier Ministre, Selom Klassou.

Pour le président de l’ONAT, leur demande d’affiliation à l’INAM a été traitée avec succès. «(…) Nous avions demandé pour les confrères, de nous adhérer à l’INAM et bénéficier de l’assurance maladie. Sur ses instructions (ndlr : du Premier Ministre), des actions ont été faites et c’est chose faite aujourd’hui. Les architectes sont inscrits avec leurs collaborateurs à l’INAM et nous en sommes très heureux. », a déclaré le Président de l’ONAT.

D’autres sujets ont également été abordés au cours de la séance avec le chef du gouvernement. Il s’agit notamment de la requête de l’ordre des architectes pour avoir un terrain afin d’y construire leur siège. Et bonne nouvelle, cette requête a également trouvé avis favorable. « Nous lui (ndlr : le Premier Ministre) avions demandé le 14 juin lors de notre premier entretien d’avoir un terrain pour construire notre siège, aujourd’hui c’est acquis et le Premier Ministre vient de nous rassurer », a-t-il ajouté.

FETUE : 412 millions de financements pour trois entrepreneurs Togolais

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Le Patronat, la Bank of Africa (BOA) et le gouvernement Togolais ont signé un accord pour offrir un accompagnement rapproché, pour la réalisation des projets d’investissement issus du Forum économique Togo-UE (FETUE), tenu au Togo en juin 2019.

La cérémonie de signature d’accord entre les trois acteurs a été marquée notamment par la présence de Sandra Ablamba Johnson, ministre-conseillère en charge du climat des affaires et coordonnatrice du FETUE ; de Malick Natchaba, ministre-délégué, coordonnateur de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi (CPES), du patron de Togo Invest, Ekué Samuel Mivedor, de représentants du secteur privé, notamment l’Association des grandes entreprises du Togo (AGET) et la Chambre de commerce et d’industrie (CCIT), d’Eurocham-Togo, ainsi que de la Délégation de l’Union européenne.

La signature de cet accord vise pour le ministre Adedze, en charge du commerce à « pérenniser le partenariat entre le gouvernement, le secteur privé, et la BOA. Elle est aussi l’occasion de formaliser le cadre de travail de la commission ad hoc mise en place en vue de permettre la poursuite des travaux de soutien au financement des projets retenus lors du Forum Togo-UE ».

Pour le DG de la filiale togolaise du Groupe BOA, « Nous sommes à vos côtés » dans le cadre de cette initiative qui est « un projet d’envergure nationale, qui va dans la même lignée que le PND, et est encouragé par les hautes instances du pays ».

La BOA depuis des années s’est véritablement engagée à appuyer le pouvoir public dans le financement et la promotion des PME/PMI et de l’entrepreneuriat féminin au Togo. La BOA est également dans le financement du secteur agricole avec le MIFA.

412 millions de financements ont été accordé à 3 jeunes entrepreneurs togolais marquant ainsi la première phase de sélection des projets bancables du FETUE. Ces trois entrepreneurs sont Akitani Kodjo Delali (Artech Togo), bénéficiaire d’un appui de 150 millions FCFA, KOLANI Lifaname (Africa Yvette), 150 millions FCFA, et Koudou Adamas (Natu Kinkeliba Sarl), 112 millions FCFA.

Les 13 autres projets bancables sont encore à l’étude, dans le cadre des retombées du Forum, ils devraient faire l’objet des attentions de la Commission ad hoc et de la BOA, jusqu’à leur maturation.

Covid-19 : Les journalistes francophones outillés sur les Mesures Sociales et de Santé Publique

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L’avènement de la Covid-19 a mis à rude épreuve le travail des journalistes. Ces hommes de médias se retrouvent confrontés à différents vices qui compliquent d’avantage leurs tâches. Cette problématique a fait l’objet d’un webinaire organisé le mercredi 15 juillet dernier par Africa CDC en collaboration avec Global Health Advocacy Incubator et DB Consulting.

Placé sous le thème « Couverture médiatique de la Covid-19 : Mesures Sociales et de Santé Publique – Intérêts, besoin et obstacles pour les journalistes d’Afrique francophone », ce webinaire a permis aux journalistes francophones de témoigner leur vécus et difficultés en ce temps de crise. Ce fut une véritable occasion, d’une part, pour les experts de communiquer sur l’importance des mesures sociales et de santé publique et d’autres parts, pour les journalistes d’échanger des idées et astuces de reportages avec leurs pairs et experts reconnus qui mènent la lutte contre la pandémie.

Sur la thématique, les différents panélistes notamment le Dr Benjamin Djoudalbaye (CDC Africa), Mme Sokhna Khadydiatou Sakho (agence de presse sénégalaise) M. Hyppolite Valdez Onanina (Africa Check), M. Charles Vieira Sanchez (juriste) ont mis à contribution leurs expériences et savoir-faire pour doter et éduquer les participants sur l’importance des mesures sociales et de santé publique (MSSP) et leurs impacts sur la dynamique de transmission de la maladie à coronavirus.

L’efficacité prouvée des MSSP

Au cours des échanges, le Dr Benjamin Djoudalbaye est revenu sur l’importance de l’adoption et l’intégration des MSSP et relevé son efficacité. Les mesures de protection individuelle, mesures environnementales, mesures de distanciation physique, mesures liées aux voyages.

Pour lui, l’adoption des MSSP influe sur la contamination au virus, le ralentissement de l’épidémie et donc une réduction de la hauteur du pic épidémique. Ceci favorise « la prise en charge d’un nombre supportable de patients par les établissements de santé sans réduction de soins, la mise en œuvre de nouveaux savoirs par les responsables de la santé publique » et aussi un temps raisonnable imparti aux chercheurs pour développer un traitement ou vaccin. En ce qui concerne la pratique des MSSP chez les journalistes, selon le Dr Djoudalbaye, « les journalistes doivent être en mesure de comprendre les MSSP » pour amener la population à y adhérer.

S’agissant du processus de déconfinement, le Dr Benjamin Djoudalbaye estime qu’il y’a une nécessité de directives pour éviter une résurgence de la maladie. Selon lui, avant le déconfinement, il faut « mener une évaluation des risques pour comprendre l’impact, s’assurer que les systèmes clés sont en place (surveillance, tests, engagement communautaire) » et « satisfaire aux critères d’assouplissement ».

Sortir des sentiers battus

En ce temps de crise où la Covid-19 ne peut ne pas faire partie du quotidien du journaliste, ce dernier doit être en mesure de sortir des sentiers battus. Celui-ci doit proposer des contenus nouveaux à son public tout en faisant attention à ne pas ignorer les autres maux. Cette vision des choses est partagée par Mme Sokhna Khadydiatou Sakho de l’Agence de presse sénégalaise.

Elle encourage les journalistes à « sortir des sentiers battus, mettre l’accent sur le vécu des populations avec la pandémie, aller vers des histoires de vie ».

L’objectivité des médias remise en cause

Le phénomène des fakenews a fait un bond considérable dans cette période de crise. Internet et les médias locaux ont contribué à la diffusion de fausses informations sur la Covid-19. Ceci aurait d’un autre côté contribué à une réticence de la population vis-à-vis des mesures à adopter. Intervenant sur la question au cours de ce webinaire, M. Hyppolite Valdez Onanina du média de factchecking, Africa Check estime que les journalistes ont une part de responsabilité dans la propagation des fakenews en ce qui concerne la Covid-19.

Citant en exemple la fausse rumeur selon laquelle la peau noire serait résistante au Covid-19 et de la vaste campagne de vaccination par un groupe de chercheurs français, l’expert affirme que plusieurs fausses informations sont parties de la négligence des journalistes. « Des médias locaux ont contribué la diffusion de ces fakenews », affirme-t-il.

Selon lui, le journaliste ne doit pas « être pressé d’être le premier à publier l’information. Il faut se fier aux sources certifiées entre autre le site de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), les centres de recherche… ».

Covid-19, prétexte aux atteintes de la liberté de presse

L’arrivée de la pandémie à Coronavirus a accentué les atteintes à la liberté de presse. Dans une situation aussi délicate que celle-ci, le droit à l’information doit être de mise. Dans son argumentaire, le juriste, Charles Vieira Sanchez affirme qu’en ce temps de crise sanitaire, « la lutte contre les fakenews ne doit pas être un moyen pour attaquer les journalistes qui dérangent ».

Ce fut une réelle opportunité pour les experts d’apporter des éclaircissements et des pistes de réflexion sur la problématique et sur les MSSP. Le webinaire prit fin sur des témoignages des expériences de plusieurs journalistes francophones de la sous-région impliqués activement dans la couverture de la pandémie du Coronavirus.

Nouvel appui de l’Union Européenne au Togo dans la riposte contre la Covid 19

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L’Union Européenne a officialisé jeudi le décaissement du second appui budgétaire accordé au Togo.
La remise du chèque s’est déroulée en présence du ministre en charge de la planification du développement et de la coopération, Demba Ayawovi Tignokpa et Bruno Hanses, chargé d’affaires de la délégation de l’UE.

Pour la représentation européenne, Bruno Hanses, ce financement « reflète la volonté de l’UE de soutenir la riposte togolaise à la pandémie de la COVID 19. Avec cet appui budgétaire, l’Union européenne et le Gouvernement togolais ont démontré une fois de plus l’utilité et l’efficacité de leur coopération ».

Ce coup de pouce de l’UE vise à contribuer aux multiples mesures que le Gouvernement a adoptées pour lutter contre la propagation de la Covid-19 et pour mitiger l’impact économique et social de la pandémie.

Cet appui fait partie du package de la Team Europe, qui s’est engagée à mobiliser près de 30 milliards FCFA pour soutenir la riposte du Togo. La contribution totale de l’UE au titre de l’appui budgétaire 2020 s’élève à 11,1 milliards FCFA.

Confidentiel: La date de célébration de la Tabaski serait fixée au 31 juillet

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La célébration de la Tabaski se fera dans des conditions inhabituelles cette année en raison de la pandémie du Coronavirus.

Si au Togo, l’Union Musulmane garde toujours le suspens sur la date de célébration, il est clair qu’elle sera effective le vendredi 31 juillet, selon les indiscrétions.

La fête de la Tabaski est un moment de retrouvailles, de partages et de pardon entre les musulmans.

Elle marque la fin du grand pèlerinage des fidèles musulmans à la Mecque.