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Kozah2 : les conseillers municipaux en session ordinaire

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Les conseillers municipaux de la commune Kozah2 sont en session ordinaire. Cette deuxième réunion démarrée le 22 juillet 2020 devra se poursuivre jusqu’au 31 juillet 2020.

Durant les 10 jours que va durer cette deuxième session, la mairesse Kossiwa Kabiya et ses collaborateurs auront à travailler sur les rapports des commissions couvrant la période de janvier à juin 2020,  le rapport financier et d’activités de l’exécutif communal de janvier à juin 2020, et adopter un Plan d’actions prioritaires.

C’est également une occasion pour ces élus locaux de la Kozah 2 de faire des sorties de terrain et d’échanger encore plus avec les populations, les chefs cantons et d’autres acteurs sur les questions domaniales.

A l’instar de la Kozah 2, plusieurs autres communes du Togo sont aussi en session pour faire le bilan et dresser des perspectives.

Le Togo compte au total 119 communes.

FENASAM-TOGO ou l’union qui fera la force des artistes togolais

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La Fenasam-Togo se veut dorénavant, la nouvelle instance faîtière des artistes togolais. Une fédération née de la fusion entre l’Union nationale des artistes et musiciens (UNAM), l’Union des Chantres de l’Éternel-Dieu du Togo (UCET), le Syndicat des Artistes Interprètes et Auteurs Compositeurs du Togo (Sariac-Togo), l’Association des Handicapés Talentueux du Togo (Ahanta), Christ Ayite and The Hoss, et Black Fithers.

La création de cette fédération fait suite aux décisions prises le 04 février 2020 par lesdites associations et syndicats d’artistes et musiciens.

L’action actuelle, n’est qu’une suite logique du thème retenu lors d’une précédente rencontre, «s’unir pour affronter les défis communs ».

La Fédération Nationale des Associations et Syndicats des Artistes et Musiciens du Togo (FENASAM-TOGO) a vu le jour le 16 juillet 2020 à Lomé au cours d’un congrès constitutif.

Elle est dirigée par un Bureau Exécutif composé de 13 membres, sous la direction d’une présidence rotative élue pour un mandat d’un (01) an.

FENASAM-TOGO est ouverte à toute association ou tout syndicat d’artistes et musiciens qui partagent ses objectifs.

Chantal Afiwa AGBO épouse SAMEY alias Chaneben, la présidente a tenu à remercier dans un communiqué en date du 21 juillet toutes les personnalités qui ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture du congrès constitutif.

Cette femme préfère les hommes âgés aux infidèles, voici ses raisons

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L’histoire se passe au Nigeria entre une actrice de télévision et son mari. Il faut le dire l’infidélité est un problème qui divise beaucoup de couples ces derniers temps. Un problème dont l’actrice nigériane Ifu Ennada fait face ces moments. Brisé par l’infidélité de son homme, elle se lance dans tous les sens.

La jeune femme mécontente et désespérée, se lance un défi. Aucun homme n’est fidèle s’est-elle déclarée. Pour sauver son honneur, l’actrice nigériane Ifu Ennada, pense que les femmes devraient se concentrer sur elles-mêmes et vivre pleinement leur vie.

Sur son compte Instagram l’actrice de télévision s’insurge contre les hommes et déclare « Les hommes vont vous embarrasser ! Je suis finalement arrivée à la conclusion qu’aucun homme n’est fidèle. Je jure que les hommes vont vous embarrasser à cause des fesses et des seins. Aucune bonne femme ne mérite d’être avec un cul stupide, effronté, tricheur, bâtard. Il vaut mieux rester célibataire et avoir des enfants tout seul si vous voulez vraiment des enfants. Gagnez votre argent, vivez votre vie ».

Mariée ou non, la star de 28 ans Ifu Ennada, déclarait qu’elle donnera naissance à son propre enfant dans 3 ans.

Pour contrecarrer les hommes infidèles, elle trouvera refuge auprès des hommes plus âgés. Ainsi elle déclare « J’aime et je voudrais sortir avec un homme plus âgé car ils sont plus inspirants. Les hommes de ma tranche d’âge seraient plus intéressés par les dernières nouveautés de l’iPhone, les vidéos de TikTok et toutes sortes de tendances ».

Les députés du parlement de la CEDEAO aux prises pour leur deuxième session extraordinaire

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Cette deuxième session extraordinaire ouverte depuis ce mardi 21 juillet se fait et se fera virtuellement pour cause la Covid 19.

Depuis le parlement de Lomé, les honorables Aklesso Atcholi (3ème vice-président du parlement de la CEDEAO), André Jonshon , Eké Kokou Hodin, Koffi Tsolenyanu et Kounon Nahou Abgandjao se penchent avec leurs homologues de la CEDEAO sur entre autres, la question de l’adoption du projet de rapport de la session inaugurale de la cinquième législature du parlement.

Aussi parleront-ils de l’évolution de la pandémie du Coronavirus dans la CEDEAO. Le prélèvement communautaire, sera également au menu des débats.

Et pour finir, ils vont examiner et adopter le projet de programme de travail des Commissions permanentes, mixtes et ad’hoc ainsi que celui relatif au plan d’activités du parlement, au titre du deuxième semestre de l’année.

La session prendra fin le 25 juillet prochain

Il gagne 13 milliards de dollars en un seul jour et devient l’homme le plus riche du monde

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13 milliards de dollars se sont ajoutés à la fortune de Jeff Bezos ce lundi. Il s’agit du plus grand bond en un seul jour pour un individu depuis la création de l’indice des milliardaires de Bloomberg en 2012.

Grace à l’optimisme croissant concernant les tendances d’achat sur le web, la maison d’Amazon.com Inc. a fait un bond de 7,9 %, le plus important depuis décembre 2018. Une hausse de 73 % cette année.

La fortune de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, s’est ainsi gonflée de 74 milliards de dollars en 2020 pour atteindre 189,3 milliards de dollars, malgré le fait que les États-Unis entrent dans leur pire récession économique depuis la Grande Dépression.

Il devient ainsi l’homme le plus riche du monde devant Bill Gates (118 milliards de dollars) et Bernard Arnault (94,7 milliards de dollars).

Mackenzie Bezos, son ex-femme, qui détient 4% du capital d’Amazon, a aussi vu sa fortune s’enflammer lundi avec un gain de 4,58 milliards de dollars. Rapporte Afrikmag.

Elle est la deuxième femme la plus riche du monde avec une fortune personnelle estimée à 63,1 milliards de dollars et la treizième personne la plus riche du monde.

Le Prof. Kemebradikumo Pondei s’est évanoui en pleine audition d’enquête

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Le professeur Kemebradikumo Pondei, Directeur général par intérim de la Commission de développement du delta et du Niger, au Nigeria, s’est évanoui lundi lors d’une audition d’enquête à l’Assemblée nationale.

Pondei s’est effondré dans son fauteuil alors que les membres du comité de la Chambre sur le Centre nigérian de contrôle des maladies lui posaient des questions sur la gestion des fonds mis sous sa garde dans la lutte contre le Coronavirus.

Pondei s’est évanoui après avoir échoué à défendre 1,3 milliards de nairas qu’il avait approuvé pour fournir un palliatif Covid-19 aux membres de la Commission. Il ne pouvait pas non plus défendre les 640 millions de nairas qu’il a approuvés à un seul point de communication.

On lui posait des questions sur l’argent destiné aux étudiants boursiers lorsqu’il s’est évanoui, visiblement dépassé par le montant total des fonds dont il n’arrivait pas à expliquer l’issue.

Un cas de plus qui remets sur le tapis, le débat de la corruption à la tête des hautes institutions des pays africains.

Mazi Uju Nwokorobia « Le rôle principal des femmes dans la société est de mettre au monde les enfants et les élever »

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L’égalité des sexes dans le monde n’est pas vue du bon œil par certains hommes. C’est le cas de l’humaniste Mazi Uju Nwokoria qui comme plusieurs personnes pense que les femmes ne devraient pas occuper certains rôles dans la société.

Selon l’humaniste, les femmes devraient plutôt se limiter à leur rôle biologique.

« Le rôle principal des femmes dans la société est de mettre au monde les enfants et les élever. Il ne s’agit pas de poursuivre une carrière ou de lutter pour être riche. Une femme qui néglige ce rôle naturel peut se retrouver malheureuse », a-t-il écrit dans une publication sur Facebook, rapporté par Afrikmag.

Une déclaration très controversée de l’humaniste qui a d’ailleurs suscité des indignations de partout, surtout sur la toile.

Aspects techniques et financiers de la pêche au Togo

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Au plieudit Habo, déformation du mot anglais « harbour », à l’est de Lomé, les pêcheurs utilisent les pirogues artisanales dont la majorité est manœuvrée par des tiers au service des propriétaires-bailleurs. Cependant, le partage des gains issus d’une partie de pêche est structuré.

Pour investir dans la pêche, il faut acheter une embarcation et chercher un connaisseur dans le domaine à qui il la confie. Ce dernier devient de facto le capitaine de la pirogue et forme son équipage. A raison de 7 à 15 personnes selon la taille de la pirogue.

La pêche est organisée et obéit à des règles tacites. Elle se déroule chaque jour sauf le dimanche où la pêche est formellement interdite, ainsi que l’utilisation d’un groupe électrogène à bord des embarcations. Cette machine leur sert souvent à éclairer la mer en vue d’attirer les poissons pour les capturer.

Les embarcations quittent les côtes  pour la mer entre 2 heures et 3 heures à l’aube pour revenir vers 6 et 8 heures. Sur la mer, les watchavi qui ont besoin de la lumière qu’émettent les navires se positionnent autour de ceux-ci dans le respect des distances réglementaires en vigueur  dans la navigation maritime. Ils sont souvent cinq pirogues autour d’un même navire.

La première embarcation arrivée sur la zone de pêche jette ses filets. Si au bout de quelques heures, elle les retire avec ou sans poissons, elle cesse momentanément de pêcher. Elle aura la possibilité de jeter une fois encore ses filets après les autres embarcations. C’est une règle qui est connue de tous.

De retour sur la côte , l’embarcation débarque sa cargaison de poissons à travers des bidons en plastiques. A 20 mètres de la côte, s’anime un véritable marché aux poissons. Le poisson est vendu à 1100 FCFA le petit panier (image). Ce prix varie très rarement et se limite à une diminution de 100FCFA le prix du panier.

Les acheteurs  sont pour la plupart des femmes revendeuses et quelques patronnes de ménages qui viennent s’approvisionner à la source.

Une fois la vente effectuée, l’équipage et l’armateur se partagent les gains issus de la vente des poissons. Les retombées financières de la pêche quotidienne peuvent varier entre  700 mille et un million de FCFA, 1400 ou 2000 USD.

Le gain se répartit selon l’intervention de chaque acteur. Automatiquement, une somme de 45 mille francs est retenue pour le carburant utilisé ; ensuite, une somme de 50 mille est mise de côté d’où 1500 FCFA  dégégés pour nouviga (…), 2 mille pour la restauration en mer de l’ équipage, le reste de la somme est divisé en deux dont une partie pour le propriétaire et l’équipage. Au sein de l’équipage chaque personne est payée en fonction de son rôle.

Par ailleurs, la pêche est rentable lors des saisons pluvieuses c’est-à-dire d’avril à juin et de septembre à novembre, chaque année. Les moments sont méticuleusement choisis pour les parties de pêche. Les pêcheurs vont ainsi en mer en suivant la forme de la lune, qu’elle soit pleine ou partielle et par rapport à la direction du vent.

Les problèmes auxquels font face les pêcheurs sont entre autres la déchirure de leurs filets qui souvent sont déchirés par l’amas de fer des navires passants.

La pêche reste une activité très lucrative sur la côte togolaise. Mais, elle reste toujours à l’étape artisanale, ce qui freine le développement de ce secteur pourtant pourvoyeur d’emplois.

K.A. Midas TIGOSSOU

Qui était Mgr Pierre Marie Coty, le père de l’abidjanaise.

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« De la poussière tu es né, à la poussière tu retournera. » Cette parole prophétique prononcée par le créateur suprême s’est accompli dans la vie de son serviteur Pierre Marie Coty survenu le 17 juillet dernier. Il fut évêque du diocèse de Daloa (Centre ouest de la Côte d’Ivoire) jusqu’au 22 mars 2005, année où il fut admis à la retraite.

Né le 1er Janvier 1927, il accéda aux fonctions ecclésiastiques le 19 juillet 1955. Après 20 années passées comme prêtre, il fut nommé évêque de Daloa le 20 novembre 1975 par le pape Paul VI.

Ce consacré a non seulement été le berger du troupeau de Dieu, mais il a aussi contribué avec la collaboration de Michel Pango (grand musicien du clergé ivoirien à l’époque) à donner une identité, une emblème à l’État ivoirien, l’hymne national. Cet honneur qui ne lui a été reconnu que récemment.

Il aura été victime du plagiat de son collaborateur M. Ekra comme il le racontait en 2018 aux confrères de La Croix Africa.

«Un candidat du concours, Mathieu Ekra, a modifié une partie des paroles que j’ai proposées pour l’hymne ivoirien et s’en est arrogé la paternité. Pendant longtemps, il a été dit que la musique était du Père Pango et les paroles de Mathieu Ekra avec la collaboration de Joachim Boni et de l’abbé Coty».

Le clergé a saisi entre temps le gouvernement de Houphouët Boigny à l’époque qui n’a rien voulu savoir mais finalement, il a eu gain de cause et a été décoré en 2013 comme «Commandeur de l’ordre national, pour avoir écrit les paroles de l’hymne national de la Côte d’Ivoire».

Il est mort à 93 ans à la polyclinique internationale Sainte Anne-Marie d’Abidjan en laissant aux Ivoiriens le message qui leur rappellent chaque fois qu’ils exécutent l’hymne national, « d’être un modèle de l’espérance promise à l’humanité. »

TOGO- COVID-19 :Colonel Djibril Mohaman : « l’évolution de la pandémie a été contenue »

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Le Gouvernement togolais, sous la houlette du Président de la République a lancé une riposte contre la propagation de la COVID-19, depuis l’arrivée de la maladie au Togo. Le Colonel Djibril Mohaman, Patron de la Coordination nationale de la Gestion de la Riposte contre la COVID-19, fait le point de la situation.

Monsieur le coordonnateur, des mois de travail acharné dans la lutte contre la COVID 19. Quel bilan faites-vous pour le pays ?


Du 1er cas déclaré à ce jour, les chiffres prouvent que l’évolution de la pandémie a été contenue. Nous n’avons pas assisté à une flambée des cas, comme ailleurs. Le nombre de cas guéris au Togo est preuve d’une bonne prise en charge.
Nous avons connus malheureusement 15 décès. Ces décès, il faut le souligner, concernent des personnes présentant déjà des pathologies chroniques associées. En ce qui concerne les infrastructures, grâce à l’anticipation du chef de l’Etat, à ses instructions et directives à diverses étapes clef de la pandémie, d’importants moyens ont été mis en place par le Gouvernement, allant du dépistage à la prise en charge.
Le bilan est satisfaisant.
Par rapport à la contagion sur le terrain, avez-vous l’impression que des efforts restent à faire ? et dans quels domaines ?
Tant que l’épidémie continue (que ce soit ailleurs ou ici), les efforts doivent être maintenus de façon constante, jusqu’à la disparition complète du virus. Ces efforts doivent être orientés en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain. Surtout en ce qui concerne la sensibilisation. Il faut maintenir la sensibilisation de la population en général, et la périphérie en particulier. Ceci, pour éviter que l’épidémie qui est « communautaire » actuellement ne s’aggrave. La sensibilisation concerne également les formations sanitaires, afin qu’elles procèdent au dépistage systématique des patients.

Quelles sont les mesures supplémentaires que l’Etat peut prendre pour contenir le virus ?


Les mesures actuelles permettent de gérer efficacement la pandémie. (Confer Question 1). Il faudra certainement adapter la lutte dans chaque secteur d’activités, en responsabilisant les acteurs. Mais c’est en fonction de l’évolution de la situation que les mesures seront prises, pour une riposte efficace. Nous sommes confiants en la clairvoyance et anticipation du Chef de l’Etat, qui saura prendre les mesures stratégiques en temps opportun
Comment les communautés peuvent-elles cohabiter avec le virus tout en continuant par mener leurs activités ?
Il suffit d’appliquer les mesures et gestes barrières. En plus du port systématique du masque, le lavage systématique des mains, respecter la distanciation physique, sur les lieux de travail. Les systèmes de vie et de travail doivent être adaptés, afin d’éviter les contaminations. C’est la seule façon d’assurer la reprise des activités socio-économiques en toute quiétude.


Comment préparer les communautés au déconfinement ou au retour à la vie normale ?


Le Togo n’a pas connu de confinement. Il n’y a eu que des mesures restrictives, qui sont en train d’être levées, progressivement.
Quel conseil final, souhaitez-vous donner aux populations et aux communautés rurales et urbaines en ce temps de crise sanitaire ?
La population est priée de respecter les mesures barrières. Port de masque, lavage des mains, distanciation physique. Appeler le 111 en cas de signes suspects constatés chez soi ou chez autrui (rhume, douleurs à la gorge, fièvre, maux de tête, éternuements…)