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Énergies renouvelables : l’UL lance le projet « LabTogo » pour l’ouverture d’un laboratoire de biogaz

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Le Togo vient de bénéficier d’un appui financier du Ministère fédéral Allemand de l’Éducation et de la Recherche (BMBF). Il servira à la mise en œuvre d’un projet de « Développement des capacités de recherche et de démonstration des technologies pour l’utilisation du potentiel de la Biomasse au Togo- TOGOLAB », qui s’inscrit dans le cadre du Programme de Développement des Énergies Renouvelables au Togo (PDERT).

Cet appui a été obtenu à travers WASCAL, grâce à une collaboration avec le centre Allemand de recherche sur la biomasse.

Le projet permettra de développer la mise à disposition des technologies innovantes pour favoriser une utilisation énergétique efficace et saine de la biomasse en général et du secteur du biogaz au Togo en particulier.

Pour le Directeur du Centre WASCAL-Togo, Dr. Komi Agboka, « Le projet LABTOGO permettra au Togo de tirer davantage profit de son énorme potentiel de biomasse par la construction d’un laboratoire pilote de démonstration des technologies innovantes de production de biogaz et le développement et l’adoption des foyers améliorés issus du savoir-faire technologique allemand ».

Il s’agit en effet pour le Togo à travers l’Université de Lomé, de mieux se positionner sur le maillon des énergies renouvelables et de tirer plein profit des potentialités du pays en misant sur le transfert de technologies avec la République Allemande. Selon les précisions du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Koffi Akpagana, « ce projet contribuera à la vision du gouvernement togolais, celle de relever la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique et de valoriser leur potentiel dans le respect et la préservation de l’environnement, avec une volonté marquée pour les économies d’énergie et l’efficacité énergétique ».

Il faut noter que le lancement de ce projet fait suite à une étude menée en 2019 et coordonnée par le Centre WASCAL-Togo. Une étude qui a montré les potentialités considérables en biomasse du Togo pour le développement des énergies renouvelables.

Agbeyomé Kodjo forcé à l’exil selon la DMK

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Recherché par la police depuis le 10 juillet dernier, le candidat malheureux, Agbeyomé Kodjo serait toujours à l’abri sur le sol national selon Fulbert Attisso.

Pour ce leader de la dynamique Kpodzro, il ne fait plus aucun doute que les leaders de la DMK sont victimes d’une tentative d’épuration politique.

« Le mandat d’arrêt du doyen des juges d’instruction exprime ni plus ni moins la volonté du régime politique d’éliminer un protagoniste majeur de la crise post-électorale et de le contraindre à l’exil » a t-il affirmé.

Aussi a t-il ajouté que la justice togolaise agit en total mépris des institutions internationales.

Il va sans dire que la CEDEAO qui a été saisie par les avocats de la DMK, « a demandé à l’Etat togolais d’arrêter la procédure pénale en cours, le temps de statuer sur la requête introduite contre la violation des droits dans la procédure de la levée de l’immunité parlementaire de Dr Kodjo », a relaté Togobreaking news.

Toujours selon le coordonnateur de la dynamique Kpodzro, Fulbert Attisso, Agbeyomé Kodjo n’a jamais voulu se soustraire à la justice. Mais face aux informations alarmistes qui parvenaient à la base de la DMK, il a préféré se mettre à l’abri pour préserver son intégrité physique et sa vie ».

Commune Oti2 : les ODD d’abord

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La mairesse de la commune Oti2 et ses collaborateurs s’attellent à disposer d’une cartographie des acteurs avec l’appui de l’Université de Kara.

Cette cartographie, selon la mairesse, devra permettre une meilleure coordination et orientation de leurs contributions pour l’atteinte des objectifs d’un développement harmonieux. Une réunion a eu lieu à cet effet le 21 juillet 2020 avec les responsables des Comités de développement villageois et cantonaux du ressort territorial de ladite commune.

Cette session a permis de faire le point sur les projets en cours d’exécution et d’évaluer le système sanitaire des 5 cantons qui composent la commune Oti2.  La réunion s’inscrit dans le cadre du projet Décentralisation et localisation des ODD financé par le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD).

L’Université de Kara s’est engagée dans une dynamique globale d’accompagner des communes, dont Oti2, à élaborer des outils de planification et d’aide à la décision, le renforcement des capacités opérationnelles et l’amélioration de l’économie locale dans une perspective de durabilité.

Le Togo, devra-t-on le rappeler, a été désigné, par les Nations Unies, pays pilote pour l’expérimentation de cette nouvelle approche en matière de planification du développement durable. C’était en septembre 2015, lors de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD) à New York.

La gendarmerie a démantelé deux réseaux de braqueurs

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Deux réseaux de braqueurs sont depuis quelques jours dans les mailles de la gendarmerie nationale. Opérant dans la ville de Lomé et dans la préfecture des Lacs, ces deux réseaux de malfrats ont reconnu leur forfaiture grâce à un démantèlement suite à un vol à main armée à l’institut de microfinance WAGES d’Agbodrafo le 3 juillet 2020, rapporte Afreepress.

Selon un communiqué de la gendarmerie « Le premier réseau dont le cerveau est le nommé Nougbleze Komi Mawoussi, togolais, âgé de 31 ans, un repris de justice a son mode opératoire qui consiste à solliciter leur victime, généralement les conducteurs de taxi-moto pour les amener à des destinations où sont pré-positionnés d’autres membres du réseau. Une fois parvenus à ces endroits souvent sombres, ils saisissent la victime par le cou ou font semblant de sortir l’argent de leurs poches pour se donner du temps et permettre aux autres d’arracher la moto. Son recéleur est le nommé Ayidji Aloumonvi, togolais, âgé de 26 ans ».

Quant au second réseau, il est composé des nommés Ibrahim Aboubacar alias BALA, nigérien, âgé de 28 ans, repris de justice également, Gbegblenou Kossi Dodji, Gbossou Ekoué, Edorh Carlos.

Pour ce second réseau le mode opératoire est de repérer et filer les victimes. Ensuite fournir les informations aux autres et ces derniers arrivent à son signal pour passer à l’acte.

« C’est ce qui a failli arriver à une dame de transfert d’argent à Tokoin-Hôpital à Lomé le 18 juillet 2020. Mais ayant constaté l’affluence des clients, ils ont avorté leur coup pour aller tenter leur chance à Kpémé où ils ont été interpellés par la gendarmerie », précise le communiqué.

La gendarmerie, après la perquisition des domiciles respectifs de ces malfrats a découvert et de saisit trois (3) motos, un pistolet de fabrication artisanale avec trois cartouches de 12 mm, un pistolet factice, deux machettes, une mallette à outils, un arrache-clou, neuf téléphones portables et diverses clés de moto.
Arrêtés ils ont été mis à la disposition de la justice d’Aného pour répondre de leurs actes. Les autres complices sont activement recherchés.

La gendarmerie a par ailleurs apprécié l’esprit de collaboration de la population tout en l’invitant à la collaboration pour permettre aux forces de sécurité de venir à bout de ces bandes de criminels dans le pays.

Le parquet tchadien déchiré par une affaire de tramadol

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Hier lundi 20 juillet, s’est tenu l’avant dernière séance du procès des trafiquants de Tramadol. C’est depuis un mois que le tribunal du Zimbabwe s’est penché sur une supposée affaire de trafic de drogue de synthèse en direction de la Libye dans laquelle les prévenus ont fait usage des facilités offertes par des officiers et des membres du renseignement tchadien.

Ils se sont rassemblés en collectif d’avocats pour tenter de dédouaner leurs clients arguant l’absence de preuves matérielles contre eux comme l’a écrit la RFI.

Selon Me Alain Kagonbé, le porte-parole du collectif des avocats,
« le tribunal n’a pas à céder à la clameur publique qui parle depuis le début de drogue alors qu’il ne s’agit que de Tramadol, donc de la drogue transformée à des fins médicales ».

Et au Procureur de la République, Youssouf Tom, d’incriminer de plus en plus les accusés sauf l’officier de renseignement Mally Kebir, cité dans des audios par des membres du réseau, dont il a demandé la relaxe au bénéfice du doute.

Les autres encourent des peines de prison de cinq à dix ans et des amendes de 25 000 à 100 000 dollars.

Le verdict est attendu pour vendredi prochain afin de fixer l’opinion par rapport à l’issue de cette affaire.

Le ronflement, une maladie ignorée

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Avez vous déjà eu à subir en plus de l’insomnie, un concert de ronflement animé par un proche ?

Si oui, vous savez sûrement l’effet que cela produit, sauf que vous ne savez peut être pas que le proche en question souffre en silence. Lui même ne le sait peut être pas d’ailleurs.

Si pour vous, ronfler est un signe de la fatigue, qu’il vous plaise de changer d’avis car c’est plutôt la manifestation bénigne d’une maladie appelée la rhonchopathie chronique. Dans les cas graves, la manifestation de cette maladie prend l’appellation du syndrome d’apnée du sommeil.

Dans un groupe d’adultes, 20 % des sujets ronflent régulièrement, 30 % occasionnellement et plus de la moitié d’entre eux gêne le sommeil du conjoint

Selon la page santé du Figaro, le bruit du ronflement est fondé sur le principe de l’effet Venturi qui apparaît lorsqu’un fluide en mouvement dans un conduit souple traverse une portion rétrécie.

Ce rétrécissement provoque une accélération ponctuelle de ce fluide et une dépression (collapsus) qui va coller les parois, si le conduit est élastique.

Ce collapsus entraîne un arrêt du passage du fluide et de la dépression. La paroi élastique s’ouvre à nouveau et le cycle recommence. L’alternance « ouverture/collapsus », provoque la mise en vibration du conduit et donc le ronflement.

En terme de ronflement, les hommes battent systématiquement les femmes jusqu’à ce que ces dernières atteignent la cinquantaine.

À compter de cet âge, elles rentrent dans la course et battent même parfois les hommes qui ronflent terriblement depuis leur 30 ans jusqu’à la soixantaine avant de connaître une stabilisation.

Pour en finir avec ou du moins réduire la nuisance sonore que le ronflement produit, il est conseillé l’arrêt définitif des boissons alcoolisées le soir, la diminution du tabac, la correction d’un surpoids par un régime alimentaire approprié et la reprise d’une activité sportive régulière.

Dans les cas de syndrome d’apnée du sommeil, on fait recours à la pression positive continue nasale qui est appareillage permettant l’application d’une pression positive continue d’air dans les voies aériennes du ronfleur et empêchant ainsi la survenue d’apnées obstructives.

D’autres méthodes telles la chirurgie sont possibles d’utilisation mais, aucune d’entre elles ne permet de guérir 100 % des ronfleurs.

Inauguration prochaine d’une ambassade de la Turquie à Lomé

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Le chef de l’État, Faure Gnassingbé a annoncé l’inauguration prochaine d’une ambassade de la Turquie à Lomé. Une annonce faite au sortir d’une audience, au palais de la présidence, avec M. Mevlüt Çavuşoğlu, ministre des Affaires Étrangères de la République de Turquie.

Il était question des sujets liés au renforcement des liens bilatéraux entre les deux pays dont l’inauguration d’une ambassade à Lomé et le lancement des vols de la Turkish Airlines à destination du pays entre autres.

Au terme de cet entretien, le président Faure Gnassingbé se « réjouit du caractère fructueux de ces échanges qui augurent un avenir bilatéral dans bien d’autres domaines ».

L’ouverture de cette ambassade à Lomé vient, non seulement renforcer les liens entre Ankara et Lomé, mais surtout « développer notre coopération dans tous les domaines en particulier l’enseignement et la sécurité », a affirmé le ministre Turc Mevlüt Çavuşoğlu.

Le Mouvement Conscience Mandela étouffé dans l’œuf

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Prévu pour ce 18 juillet, le lancement du mouvement a connu des perturbations. Des forces de l’ordre ont été envoyées pour  » empêcher le lancement du Mouvement Conscience Mandela ».

Selon eux, le mouvement n’a pas de récépissé l’autorisant à débuter ses activités.

En réponse, le promoteur Me Joseph Akpossogna a rappelé que le régime déclaratif était tout en sa faveur.

« Nous avons tous les documents nécessaires depuis 2018. Par ailleurs nous sommes dans un régime déclaratif. » , a-t-il déclaré avant de poursuivre « Ce qui veut dire que dès lors que vous créez une association, vous réunissez les documents nécessaires, vous saisissez le ministère de l’administration qui vous donne le quitus de procéder au payement et afférents, vous êtes déjà nés. Vous n’allez plus attendre le récépissé. C’est ce que dit la loi 1901 qui régit la création des associations ».

Le Mouvement Conscience Mandela », a pour vision de contribuer aux processus démocratiques et d’État de droit au Togo et en Afrique.

À travers l’interpellation des pouvoirs publics, la sensibilisation des populations et des forces vives de la nation sur les sujets de grande importance, le mouvement compte parvenir à ses fins, notamment contribuer à faire de la démocratie une réalité en Afrique.

Bien qu’ils aient été dérangés dans l’exécution de leur activité, ils sont tout de même parvenus à délivrer ces quelques informations aux médias conviés pour la circonstance.

Selon Togobreaking news, l’association œuvre dans le domaine de la démocratie, l’État de droit, droits humains, citoyenneté, élections, bonne gouvernance, gouvernance locale, œuvres sociales et humanitaires.

Covid-19 et taxis-motos, la guerre manquée

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«Ce métier échappe à leur contrôle, ils ne peuvent pas l’arrêté». «Ils n’y peuvent rien, ils ont peur de ce que cela peut engendrer », lancent en chœur Joël et ses collègues conducteurs de taxi moto à Lomé.

Le taxi moto, un métier considéré comme celui de la dernière chance regorge de jeunes qui ne cherchent qu’à joindre les deux bouts. Ce métier qui d’ordinaire est loin d’être du beurre s’est muté en « pain sec » avec la pandémie de la Covid-19 qui s’est imposé à tous et a fait voir de toutes les couleurs aux professionnels du domaine.

En guise de rappel, au soir du 1er avril, le chef de l’Etat a décidé que s’en était fini du métier de taxi moto du moins le temps que durait la crise sanitaire. Coup dur pour les Zmans qui d’une seule voix ont décidé de boycotter cette décision avec une grande manifestation sur toute l’étendue du territoire. Face aux conséquences prioritairement désastreuses que pouvait engendrer cette situation l’échéance de cette décision a été repoussée au 11 avril afin de permettre à tous les conducteurs de taxi moto de rentrer en possession de 20.000 francs CFA, une somme censée les dissuader de poursuivre leurs activités.

Mais à l’heure actuelle, selon ce qui ressort de nos investigations, les 20.000 francs ne sont restés que des promesses. Pourquoi donc ?

« Ils nous ont demandé au niveau de chaque station d’envoyer une liste de chaque conducteurs. Après ils ont appelé deux de nos collègues et ont fait de même pour chaque station pour soutirer des informations sur la nature réelle de leur activités. Après sondage, ils se sont rendus compte qu’il y avait beaucoup d’intrus dans le métier. Moi par exemple j’étais enseignant dans le privé et c’est mentionné sur ma carte. Du coup pas de 20.000 ni même les 5000 que certains ont reçu», a expliqué Joël, avant de poursuivre, «puisque les mesures d’accompagnement ont peiné à suivre, ils nous ont finalement lâché la bride».

Un problème de moins peut-on dire mais la situation est loin d’avoir été décantée. L’autre problème majeur, «les gens s’ils n’ont pas de course urgente à faire ne sortent plus et c’est difficilement que tu arrives à faire 2500, 3000 francs par jour».

Dans ces conditions où les clients se font rare, les quelques clients qui se pointent dictent leurs prix. On en était encore là quand deux jeunes ont sollicité leurs services pour 300 f sur une distance qui nécessitait 500 f au moins. N’ayant pas trop le choix il dit « montez, allons-y (j’ai des bouches à nourrir).»

En dernier ressort, un troisième zem a évoqué la question des interventions parfois musclées de la force anti-pandémie (FOSAP) dues au non port des caches nez. «Certains sont gentils, ils vous demandent de l’acheter, d’autres par contre vous retirent les clefs de la moto et d’autres même tentent d’en venir aux mains. Certes c’est pour notre santé mais il faut qu’on se respecte tous. Moi je respire à peine avec ce masque au visage toute la journée.»

Si la Covid-19 a fait mouche dans presque tous les secteurs, il n’en demeure pas moins que les Zmans en ont tellement et continuent d’ailleurs d’en baver. Vivement un retour à la normale

Un policier enfermé après être surpris en plein acte sexuel avec une patiente de la Covid-19

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Un policier a été surpris, le 16 juillet au Kenya, en plein acte sexuel avec une patiente atteinte de la Covid-19 dans un centre de prise en charge des malades la pandémie.

Faisant partie de l‘équipe de six agents chargés de sécuriser le Centre de formation agricole (ATC) de Busia (Kenya), d’après la police kényane citée par des médias locaux, l’agent a été surpris en flagrant délit de relations sexuelles, aux environs de 22 heures, avec une patiente de Covid-19, apprend Africanews.

« À cette heure-là, lui et nous faisions un balayage dans la zone réservée aux femmes. Notre collègue s’est arrêté pour parler à une malade et nous avons poursuivi notre chemin. C’est alors que nous avons été interpellés par des cris de femmes. À notre arrivée, nous avons trouvé notre collègue et la patiente nus dans le lit », a témoigné un policier.

Si la thèse du viol est privilégiée par de nombreuses patientes, quelques rares malades indiquent que la femme avait bel et bien consenti à cette séance. « Elle (la malade) s’est rétractée lorsqu’elle s’est rendue compte que nous les avons vus et que la police était déjà sur le coup », a chargé une autre malade.

La police, quant à elle, s’abstient de qualifier l’infraction et attend la fin de l’enquête et les résultats du test au Coronavirus effectué sur le mis en cause. Le policier en cause a été mis derrière les barreaux et mis en quarantaine.