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Annulation du CHAN 2020 : le président de la CAF Ahmad Ahmad, se prononce

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Reporté à cause de la crise sanitaire de Coronavirus qui secoue l’Afrique, le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2020 connait des saveurs d’annulation que le président de la CAF, Ahmad Ahmad ne savoure pas pour le moment.

Initialement prévue en avril dernier au Cameroun, le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2020, a été reporté par la CAF. L’instance africaine de football a finalement tablé sur une annulation.

« Coup de tonnerre, la CAF annule le CHAN Cameroun 2020 ! Après plusieurs mois d’attente, la CAF sort enfin de sa réserve en annulant simplement le Championnat d’Afrique des nations CHAN Cameroun 2020 », lit-on sur « camfootnews.net » le 23 juin.

« La Caf a pondu un document hier (23 juin) en disant bien que le CHAN Cameroun 2020 est annulée d’une manière subtile et interpellée ce jour pour donner des explications. Il se dérobe en disant que la Caf a une réunion le 30 juin 2020 pour statuer sur le cas.

Pour Ahmad Ahmad, président de la CAF, « La CAF n’a pris aucune décision concernant l’annulation du CHAN. Nous avons une réunion du comité exécutif le 30 juin, nous prendrons les décisions qui s’imposent avec la situation…pas besoin de faire de la spéculation inutile » », rapporte le même site ce 24 juin.

Si le CHAN venait à être annulé, les Éperviers du Togo, qualifiés historiquement seront l’un des plus grands chagrinés.

Des journalistes de la région des savanes formés sur les violences basées sur le genre

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La coordination Savane de la Croix Rouge Togolaise (CRT) a formé les 22 et 23 juin derniers, les journalistes des médias publics et privés et les points focaux de la CRT de la région des Savanes à Dapaong sur les violences basées sur le genre (VBG), les mariages et les grossesses précoces.

La formation a porté sur le thème : « Réduction de la vulnérabilité des femmes et des jeunes filles face aux problèmes de mariage et grossesses précoces dans la région des Savanes du Togo ».

Financée par l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Togo et la CRT, l’objectif de cette formation était de renforcer les capacités des journalistes et des points focaux sur les normes et croyances socioculturelles en vue de réduire la vulnérabilité des femmes et des jeunes filles face aux problèmes de mariage et grossesses précoces dans les localités de la région.

Selon les formateurs, cette assise permettra de promouvoir la santé reproductive des femmes et des jeunes filles de la région des Savanes et l’équité genre pour un développement communautaire. Ceci en raison des problèmes de genre récurrents dans cette zone du pays.

Pour se faire des actions concrètes et d’envergure seront menées à travers des fora communautaires, concertations avec les autorités locales, dialogues institutionnels, consultations foraines ainsi que le recueil et la gestion des plaintes à travers l’organisation des émissions d’éveil de conscience sur les radios.

L’occasion a permis d’entretenir les journalistes sur les droits humains fondamentaux, les relations de genre, les rôles biologiques et sociaux des femmes et des hommes, les violences faites aux filles et les mariages précoces. La lumière a été également faite sur les causes des mariages forcés et grossesses précoces ainsi que les lois et règlements de protection contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Covid-19/ Le Sénégal privé de son président pour deux semaines

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Son test à la Covid-19 s’est révélé négatif mais suite à un contact que le président Macky Sall a eu avec une personne positive au virus, les recommandations médicales ont voulu qu’il s’isole pendant 14 jours.

Raison pour laquelle à compter de ce 24 juin, selon le communiqué signé de Seydou Guèye, ministre conseiller en communication du chef de l’État, lu mercredi soir à la RTS (télévision nationale), le président sénégalais est mis en quarantaine et ce pour une durée de deux semaines.

Non-respect des mesures barrières : la justice et la FOSAP feront leur travail pour les faire respecter

Au moment où le Togo tend progressivement vers la reprise complète des activités économiques, certains individus négligent les restrictions du gouvernement. Une situation qui pourra mettre en danger la vie des togolais et surtout favoriser la propagation du virus. En conférence de presse ce mercredi, la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte contre la Covid-19 relève certains manquement observés dans les habitudes des Togolais et les appelle au respects des mesures barrières.

Pour la coordination, les lieux de rassemblement sont toujours interdits mais certaines personnes s’entêtent et se retrouvent dans les bars et certains lieux publics sans respect des mesures barrières.
« Nous avons été interpellés sur le non-respect des mesures barrières dans certains endroits à Lomé notamment au carrefour Y, à Limousine, à Dekon, et aussi à Agoènyivé à côté du stade et dans ces zones, de jour comme de nuit, personne ne respecte les mesures barrières. La justice et la FOSAP feront leur travail pour les faire respecter les mesures barrières, parce que c’est notre vie qui est en danger si les autres ne respectent pas les mesures » a précisé le Colonel Djibril Mohaman.

La coordination alerte la population et précise que « il ne faut pas que la levée du couvre-feu soit confondue à l’arrêt de toutes les autres mesures, surtout les mesures de rassemblements notamment les veillées, les enterrements, les mariages, les messes ; tout ceux ci pour l’instant ne sont pas autorisés »

Le virus est toujours là, nous devons modifier nos habitudes quotidiennes par rapport à l’existence de notre étranger qui est venu, réadapter nos habitudes que ce soit dans nos maisons, ou au travail.

Il faut dire que pendant les moments clés de la crise sanitaire, les mesures restrictives ont été prise par le gouvernement et ceci à differentes étapes de la crise. Ces mesures sont en train d’être levées progressivement pour donner une place à l’économie et permettre à la population de mener ses activités en respectant les mesures prises.

Ainsi la coordination précise que ces choses ne peuvent pas être comme avant et pour cela elle appelle les populations à composer avec la présence du virus dans leurs habitudes et par conséquent, intégrer la présence du virus dans leur vie quotidienne en respectant les mesures barrières. Il précise que malgré que ces nouvelles habitudes ne sont pas aisées à adopter, elles ne sont pas impossibles parce que notre survie en dépend.

La coordination reste convaincue que si la population maintient le respect des mesures barrières, le lavage des mains, le port des masques, la distanciation physique, le Togo pourra contenir le virus dans le pays. Il a par ailleurs insisté sur la sensibilisation sur les gestes barrières qui selon eux peuvent permettre de reprendre les activités et contenir le virus dans notre pays.

Bénin : le journaliste d’investigation Ignace Sossou libéré

Condamné à 12 mois de prison avec 6 mois de sursis assorti d’une amande de 200.000 F CFA, pour avoir publié des tweets, le journaliste d’investigation béninois Ignace Sossou, a recouvré la liberté ce mercredi 24 juin 2020.

Emprisonné en décembre 2019, Ignace Sossou a fait ses 6 derniers mois derrière les barreaux. Pendant ces moments difficiles, sa famille médiatique de par le monde entier n’a manqué de lui apporter son soutien.

Le journaliste Ignace Sossou était conduit en prison suite à l’affaire qui l’opposait au procureur Mario Mètonou dont il avait publié des tweets.

Selon son avocat Me Brice Houssou, Ignace Sossou n’a rien fait de grave qui va à l’encontre de la déontologie en ce qui concerne sa qualité de journaliste. « Il n’a rien fait en terme d’infraction à la loi pénale. Il n’était pas le seul à publier les extraits des communicateurs sur les réseaux sociaux », a-t-il précisé. « Il se fait, c’est ce que nous pensons, que les extraits que, lui, il a publiés, sont les extraits qui gênent une certaine autorité judiciaire », a-t-il ajouté.

Économiste de formation, Ignace Sossou est un journaliste indépendant à la rédaction de BENIN WEB TV. Il est membre du réseau d’enquêteurs West Africa Leaks. Il est également membre de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest et du Réseau 3i qui regroupe des journalistes d’investigation d’Europe, du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest.

Covid-19 : Le virus pose ses valises au sein des écoles

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La nouvelle mise à jour sur le site officiel dédié aux informations sur le Covid-19 a fait état de nouvelles contaminations dans la journée d’hier mercredi. Et parmi ces personnes figurent des élèves.

Le gouvernement a autorisé la réouverture des classes le 15 juin dernier. Les élèves des classes d’examen ont pu reprendre normalement les cours mais avec quelques restrictions entre autres le respect des mesures barrières.

Et depuis 10 jours, on dénombre cinq cas de Covid-19 parmi les élèves dans les villes de Cinkassé, Mango et Lomé.

Selon le coordonnateur Djibril Mohaman, cité par les confrères du site Informateur, « Nous avons eu depuis l’ouverture (des écoles) cinq (5) cas. Et ce c’est dû aux équipes de veille qui se trouvent un peu partout pour pouvoir dénicher des cas et faire rapidement le point ».

Il faut croire que le Covid-19 a sauté les garde-fous posés par le gouvernement pour contenir la propagation du virus dans le monde éducatif.

COVID-19 et Communication : Les prescriptions de Toba Tamana

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La crise sanitaire liée à la Covid-19 se double d’un choc conjoncturel induisant des effets variables selon les secteurs d’activité.

Pendant que certains métiers changent, d’autres sont carrément en voie de disparition.
De quoi se fera demain sur le plan professionnel ?
Les travailleurs pourront-ils continuer dans les mêmes conditions de travail d’avant ?
Vont-ils développer d’autres mécanismes de travail ?
A quoi doit-on s’attendre exactement dans le monde du travail, lorsque les projections des experts n’annoncent pas la fin de la pandémie mais une possible résurgence de celle-ci ?
Autant de questions qui hantent aussi bien les employeurs que les travailleurs.

Un secteur sensible aux changements induits par la Covid-19 est celui de la communication.

Ce 22 juin 2020 Monsieur Toba Tamana, Directeur de l’information et de la communication de la présidence de la République togolaise se prononce sur cette problématique.

Selon lui, le métier de la communication subira certainement des changements : « La crise sanitaire due au nouveau Coronavirus ne transformera pas que le mode de vie des populations en ce qu’elles doivent se protéger et observer des règles de distanciation sociale. Elle induira aussi de grandes mutations dans la façon de faire bien de métiers dont ceux de la communication. »

On pouvait comprendre que le monsieur invite les professionnels du métier de la communication à apprendre à vivre avec la Covid-19 : « De façon globale nous ferons désormais notre métier en tenant compte de l’existence de la Covid-19 étant donné que nous devons dorénavant vivre avec elle. »

Avec les transformations dans le monde du travail, surtout dans le contact humain, le métier de la communication se fera avec une forte numérisation: « les transmissions physiques de supports audiovisuels pour diffusion feront désormais place à des plateformes d’open data où les médias concernés iront directement chercher ces supports, comme c’est déjà le cas dans certains pays avec des press rolls. »

La manière de formuler les messages aussi ne sera plus la même : « La formulation des messages aussi connaîtra une révolution en ce sens qu’il faut tenir compte de la réduction des possibilités d’interactions et élaborer des messages assez clairs et sans équivoque de sorte à réduire les besoins de questions de compréhension auprès des cibles. Nous serons à l’ère d’une communication dépouillée et simple qui n’enlèvera bizarrement en rien la recherche de la sophistication. On ira au-delà du bruit pour apporter l’information juste, aidé en cela par des canaux, des outils préalablement conçus pour. » disait-il

Poursuite judiciaire : Jacob Zuma plus malin que la justice

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Accusé dans une affaire de pot-de-vin (environ 141 480 000 FCFA) il y a plus de 20 ans alors qu’il était vice-président, l’ancien président Jacob Zuma échappe apparemment à la justice.

En février 2020, Jacob Zuma s’était fait porter pâle à une audience en arguant des problèmes de santé. Le tribunal avait aussitôt émis contre lui un mandat d’arrêt “différé” qui l’obligeait à se présenter devant lui.

Jacob Zuma a récemment changé d’avocat et de stratégie et fait savoir qu’il renonçait à une ultime requête devant la Cour constitutionnelle, la plus haute juridiction d’Afrique du Sud.

Interrogé mardi sur la chaîne d’information eNCA, un des fils de l’accusé, Edward Zuma, a accusé le procureur en charge du dossier d’avoir des “arrière-pensées” et douté que son père puisse bénéficier d’un “procès équitable”.

Jacob Zuma a été poussé à la démission de la présidence sud-africaine en février 2018, emporté
par les nombreux scandales de corruption qui ont terni son règne.

Et en mai, la nouvelle audience avait été reportée pour cause de pandémie de Coronavirus. Ce 23 juin, la juge Kate Pillay, a convoqué les parties à une nouvelle audience le 08 septembre pour fixer la date du procès.

Entre Togocheck et la Covid-19, la guerre est loin d’être terminée

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Togocheck s’est fait sienne la lutte contre les fausses informations au Togo. Mais face à l’urgence de l’heure qu’est le Coronavirus, il a fallu ajouter une autre corde à l’arc.

Raison pour laquelle de concert avec le PNUD et l’Accelerator Lab des ODD, le centre d’observation et d’analyse du web (COAWEB) à l’initiative de Togocheck, a initié un programme d’émissions radiodiffusées et télévisées.

L’idée est de s’appuyer sur des émissions déjà existantes sur les médias partenaires pour informer, sensibiliser et recueillir l’avis de la population togolaise sur la pandémie. Pendant une heure (1h) de temps, les auditeurs auront droit à des débat interactif avec un ou des spécialistes en studio et aux appels téléphoniques pour toutes questions, contributions ou témoignages.

Un total de 32 émissions en français, Ewé, Mina, Kabyé, Tem et Moba ont déjà été animées sur une vingtaine de radios et télévisions nationales, privés commerciales, communautaires et religieuses installées dans les 5 régions du Togo.

Ce projet vient à point nommé appuyer l’action gouvernementale en cours en matière de communication et de sensibilisation sur la pandémie.

À terme, il aura le mérite de fournir un système national de collecte, de traitement et de diffusion d’information pour appuyer la sensibilisation des populations, spécifiquement et davantage sur les conséquences socioéconomiques de la crise actuelle.

En gros il faut pouvoir recueillir des informations relatives à la connaissance et la perception des populations sur la nature de la pandémie, les mesures de gestion de crise en cours pour efficacement agir par rapport aux approches de solutions, c’est là toute la quintessence de la démarche entreprise par Togocheck.

A l’issue du projet, un rapport sur la perception de la COVID-19 au Togo sera présenté afin qu’un plan d’action de communication nationale soit proposé.

En attendant, les populations togolaises se battent au quotidien avec les mesures barrières contre la Covid-19.

E-commerce : Le ministre Noël Bataka lance la « Market place de la Bourse agricole et alimentaire »

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La plateforme « Market place de la Bourse agricole et alimentaire« , a été officiellement lancée ce 23 juin par Noël Bataka, ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique.

Initiée dudit ministère, la Market place de la Bourse agricole et alimentaire est une plateforme qui entend faciliter la commercialisation des produits alimentaires et agricoles.

Elle permet également de disposer d’un maximum de flux de données sur les transactions effectuées en termes de volumes et de prix des stocks.

Des intrants agricoles, aux produits vivriers en passant par ceux animales et halieutiques transformés et conditionnés au Togo, la plateforme regroupe toute une variété de produits à des prix exceptionnels et abordables.

La bourse agricole (https://boursesagricoles.tg),
est un corridor des plateformes de e-commerce pour livrer, acheter ou développer des activités grâce à cette initiative du gouvernement à travers son ministère de l’Agriculture.