Accueil Blog Page 495

Voici pourquoi Emmanuel Adebayor n’a pas rejoint son club

0

L’emblématique ex-capitaine des éperviers, Emmanuel Adebayor est toujours à Lomé, aux dernières nouvelles. L’attaquant de 36 ans devait s’envoler ce lundi pour rejoindre son club Olimpia Asùncio.

Alors que ses coéquipiers ont repris les séances d’entraînement depuis deux semaines déjà, l’ancien Gunners se retrouve cloisonné à Lomé. L’annonce de son retour a été très vite retirée de la page officielle d’Olimpia.

Toutefois, contrairement à ce que pensent les férus du ballon rond et fans de la star, Emmanuel Adebayor n’a aucun problème avec son Club.

Selon le site paraguayen colorabc, le retard de Sheyi Adebayor dans son club est dû à un problème d’escale de vol en Europe. L’attaquant du club paraguayen devrait atterrir en Espagne puis prendre le vol pour Sao Paulo au Brésil avant de rejoindre le Paraguay.

Le retard du ballon d’Or 2008 en club pourrait mettre en danger sa coopération avec Olimpia Asùncio si d’ici là, des solutions idoines ne sont pas trouvées.

Comparaison de dangerosités avec d’autres viroses

0

Le taux de reproduction de base est le nombre moyen d’individus qu’une personne infectieuse peut infecter, tant qu’elle est contagieuse.

Le temps de génération est le délai qui sépare l’apparition des signes cliniques d’une personne infectée et l’apparition des signes cliniques des ou de la personne qu’elle a infectée.

VirusMaladieTransmission respiratoireTaux de reproduction de baseTaux de létalité pour 1000Temps de génération (jours)Contagion avant l’apparition des symptômes
SARS-CoV-2Covid-19OuiEntre 3 et 4Entre 10 et 30> 3Oui
Alphainfluenzavirus
Betainfluenzavirus
Gammainfluenzavirus
grippeOui1,41> 3Oui
SARS-CoVSRASOuiSupérieure à 294> 3Non (trois jours après la toux, probablement car contrairement au cas de la Covid-19, le SARS-CoV-1 ne se reproduisait que dans la partie basse du poumon, alors que le SRAS-CoV-2 se reproduit aussi dans la partie supérieure des voies respiratoires55)
MERS-CoVSRMOOuiInférieure à 1344> 3
Morbillivirus (measles virus)rougeoleOui121> 3Non mais signes très légers

Bien entendu, quand le vaccin existe, les campagnes de vaccination réduisent considérablement l’impact d’un virus dangereux dans une population.

Par la plateforme des Médias & UE Togo

The voice Afrique francophone : La Togolaise Kessi révèle les concurrents qui lui font peur

0

L’édition 2020 du concours « The voice Afrique francophone » a connu une trêve aux portes du grand show live, suite à la pandémie du Coronavirus. La Togolaise Kessi, qualifiée pour ce show, a révélé les candidats qu’elle redoute.

La version Afrique francophone du concours interplanétaire de la voix à travers la chanson, a retenu pour la suite de la compétition, 12 voix dont deux togolaises, notamment Kessi et Foganne.

Invitée la semaine dernière dans l’émission « La poz » sur la télévision nationale (TVT), Kessi s’est exprimée sur son aventure à « The voice » et sur les voix en présence qui la titillent. « A la base je n’ai pas eu l’idée de participer à « The voice ». C’est mon entourage et mes proches qui m’ont persuadé d’y participer et vraiment, c’est une expérience unique », a déclaré la pépite togolaise du coach Nayanka Bell.

A la question de savoir les candidats qu’elle redoute, Kessi y est allée sans détour. « Il y a trois (3) personnes : Lady Shine qui a une voix assez particulière, Mathilde et Gyovanni », a déclaré la Togolaise Kessi.

En effet, Lady Shine (Burkina Faso) se distingue par une voix rugissante et . Avec Gyovanni (Bénin) c’est la voix du classic. Et Mathilde Toussaint (Bénin) qui emporte avec une voix des Antilles saupoudrée du soul.

La Togolaise Kessi a également de quoi faire carrément flipper les autres avec sa voix féérique parsemée de tendresse et de punch à la fois. Des qualités vocales auxquelles n’ont pu résister les quatre coachs lors de son interprétation de la chanson « Africain ». Elle fait sans doute l’unanimité.

Pour le grand show live, qui reprendra dès le retour au clame de la crise sanitaire, 12 voix en lice. Le coach Hiro sera là avec Alyn Sano, Foganne Atsou et Miss Audy. Le coach Nayanka Bell comptera sur Kessi, Christian Saar et Lady Shine.

Harmonie Tears, Gyovanni set Miandry viendrons avec le coach Charlotte Dipanda et le coach Lokua Kanza répondra avec Mathilde Toussaint, Diyane et Carina Sen.

Le Burkina met à la porte au moins 90 de ses élèves gendarmes

0

Ils se sont rendus coupables de désertion après un accident survenu lors d’un entraînement ayant coûté la vie à un des leurs.

Ne se sentant plus en sécurité, ces quelques 92 soldats ont déserté le camp, refusant de poursuivre la marche qu’ils ont considérée comme étant dangereuse.

À l’issue de l’enquête qui a été ouverte à la suite de cet acte considéré comme « une faute grave contre la discipline pendant la formation » selon les propos d’un officier burkinabè au micro de la RFI, les instigateurs de la désertion en plus des meneurs, viennent d’être radiés des effectifs de l’école nationale des sous-officiers de Gendarmerie nationale.

Dura lex sed lex, la procédure disciplinaire a donc été appliquée.

Le Dr Ekue Gada livre sa lecture de la stratégie de la DMK au lendemain des élections

0

Interviewé par le confrère Thierry AFFANOUKOE de Gapola.net, le Docteur Ekue, éclaireur de conscience face à la contestation des résultats du dernier scrutin présidentiel et Conseiller de Gilchrist Olympio, président de l’UFC a sans langue de bois donné son point de vue sur les contestations de la dynamique Kpodzro après les élections.

Une démarche avec des actions que l’homme de Droit trouve « frisant le ridicule» et qui auraient pu être évitées par M. Agbeyomé KODJO qui selon ses dire, «connait bien ce pays».

Selon lui, «soit vous avez gagné, vous pouvez le prouver et il est inutile de démontrer qu’il y a eu des fraudes ; soit vous ne pouvez pas prouver votre victoire, donc il est possible que vous n’ayez pas gagné, mais comme vous estimez qu’il y a eu des irrégularités et des fraudes et que vous en avez les preuves, vous exhibez ces preuves pour demander une annulation du scrutin».

Or «pour son recours, la Dynamique n’a jamais fourni les PV pouvant attester sa victoire mais, chose bien étrange, elle a plutôt cherché à démontrer l’existence d’irrégularités»

Nomination de ministres et tout ce qui s’est ensuivi n’ont été que des actes dépourvus d’«effet politique durable».

Le juriste Ekue a convié dans ses dires, le chef de l’État à la promotion d’un Ministère spécial chargé de la Réconciliation et de la Justice sociale, qui complètera et consolidera le travail abattu par l’HCRRUN.

Serrons nos reins, faisons taire une fois les divisions politiques, comprenons-nous et avançons… Demain il fera beau ! a-t-il conclu.

Côte d’Ivoire : Quand l’octogénaire se présente aux élections

0

C’est une annonce qui a vite fait le tour du monde, rapidement relayée par les sites d’informations, radios et télévisions. Henri Konan Bédié, âgé de 86 ans se présente à l’élection présidentielle en Côte d’ivoire. Que peut-il bien vouloir encore prouver?

Tel un sphynx qui renaît de ses cendres, Henri Konan Bédié veut renaître de ses défaites. Écarté du fauteuil présidentiel en 1999 par un putsch militaire, l’homme de 86 ans veut prendre sa revanche.

Le «sphinx de Daoukro» a accepté le 20 juin dernier d’être le candidat du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Le président de la Côte d’Ivoire ( 1993-1999) semble être en possession de toutes ses facultés pour diriger un pays.

Confiant, le surnommé «HBK» a promis «une victoire qui permettra aux jeunes de la Côte d’Ivoire d’accéder aux responsabilités pleines et entières dans la gestion des affaires publiques» et dit recevoir cette « demande de candidature comme une mission de salut public ».

À quelques heures de la fête de Noël 1999, le régime de HKB s’effondre, impuissant face à une insurrection d’un groupe de soldats.

Un observateur de la situation actuelle du pays affirme que « C’est à l’image de sa présidence, une période d’endormissement. « HKB » a négligé les signaux avant-coureurs mais, aujourd’hui, il veut sa revanche sur ce putsch qu’il a mal géré. Il veut aussi sa revanche sur Ouattara, qu’il a soutenu, mais qui n’a pas, selon lui, respecté son engagement de redonner le pouvoir au PDCI en 2020. Il ne veut pas rester dans l’histoire comme celui qui a perdu le pouvoir du PDCI d’Houphouët ».

Quoiqu’il en soit, les dés sont jetés et Henri Konan Bédié va devoir prouver au peuple ivoirien qu’à 86 ans, il n’est pas vieux.

Éperviers dames : Kaï Tomety « C’est vraiment difficile d’espérer de très bons résultats internationaux »

0

La sélectionneuse de l’équipe nationale féminine togolaise, Kaï Tomety, s’est exprimée sur les conditions dans lesquelles évoluent les Éperviers dames, surtout sans compétitions nationales, notamment le championnat national féminin. 

En plein préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN Niger), la version dame de la sélection togolaise a été stoppée par la pandémie du Coronavirus.

Une situation qui vient aggraver la condition des joueuses due à l’absence du championnat national féminin. « L’absence du championnat nous fait beaucoup de mal parce que je le dis et je le dirai toujours, la sélection ce sont les meilleures joueuses du moment mais tant quil ny a pas de compétitions, il n’y a pas de meilleures joueuses du moment. Donc nous nous appuyons sur ce que les filles ont fait il y a deux ans », a confié Kaï Tomety à « Lesportif228 ».

En effet, le championnat national féminin de football peine a revoir le jour au Togo. Un coup dur pour les Éperviers dames freinées dans les préparatifs.

« Il faut tout reprendre à zéro, revoir la condition physique, et commencer une animation tactique. C’est un travail vraiment difficile qu’on refait à chaque fois qu’on fait le regroupement. Si les filles étaient en championnat, tout ce qu’on a à faire c’est de mettre en place un système de jeu, de l’animer et prendre les joueuses qui rentrent dans l’animation de ce système de jeu pour bâtir la sélection pour jouer des matchs », a expliqué la sélectionneuse de l’équipe nationale féminine togolaise.

S’il faut toujours reprendre, conclut-elle, c’est vraiment difficile d’espérer de très bons résultats internationaux.

Covid19 – couvre feu levé : Scandale dans les bars à Lomé, le pouvoir public mis à l’épreuve

0

Soucieux de la santé des populations et à la fois du développement économique, le gouvernement togolais a opté pour un assouplissement progressif des mesures restrictives en levant notamment le couvre-feu, le 09 juin dernier.

Conséquence, nombre de bars et de buvettes à Lomé battent le plein dans une négligence accrue des mesures barrières maintenues par le gouvernement togolais. Au lendemain de la levée du couvre-feu, le ministre togolais de la Sécurité, Yark Damehame, a bien été clair : « Les points de contrôle sont actifs et la Force spéciale antipandémie veillera au respect des mesures préventives en vigueur ».

Ces mesures préventives en vigueur que sont le port obligatoire du masque, la distanciation sociale et le lavage régulier des mains, sont complètement bafouées par les bars à Lomé, surtout les week-end. C’est le cas, ce dimanche 21 juin, des bars situés dans les artères du carrefour Limousine (Avédji), pour ne se référer qu’à ceux là.

Nombre décuplé de clients nettement supérieur à l’espace des bars, distanciation sociale bafouée, port de masque marginalisé, lavage des mains négligé, etc. autant des pratiques qui sont observées.

Où sont les points de contrôle et la surveillance de la FOSAP ? Pourquoi les mesures spéciales ne sont pas prises vis-à-vis des bars ? Le Coronavirus est-il assez stabilisé pour que les citoyens baissent la garde à ce point ? Doit-on aller vers d’autres mesures restrictives ? Questions ouvertes.

Agbeyomé Kodjo s’offusque contre le procureur général, Faure Gnassingbé et son gouvernement

0

Une affaire de détournement de près de 500 milliards de francs CFA du contribuable togolais défraie la chronique depuis quelques jours. Des réactions ont été faites de part et d’autres mais de la part du « père » du Togo et de ses compères, silence radio.

Le pétrole-gate, une arnaque dans laquelle est indexée Monsieur Adjakly, l’ancien Coordinateur du Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers (CSFPPP) aurait coûté au moins 500 milliards de Fcfa au Togo. L’information a été diffusée par le bihebdomadaire L’Alternative.

Dans un communiqué, la dynamique Kpodzro (DMK) se dit indigné par la démarche du pouvoir, qui « s’empresse d’initier des emprunts sur les marchés internationaux pour alourdir la dette publique en fermant les yeux sur un détournement d’environ 500 milliards de francs CFA. »

Pour renchérir, le candidat malheureux à la presidentielle de 2020 fustige le procureur de la République qui selon lui est toujours prompt à se saisir des « dossiers surtout politiques contre les opposants du régime ».

Autre silence qui dérange la DMK, celui de la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA).

La société Terim Consult SARL U (TCS) fondée par Fabrice Adjakly, qui passe les commandes se serait arrangée pour n’avoir qu’un seul fournisseur : VITOL. Conséquence, les prix des produits pétroliers à la pompe au Togo ne dépendent plus des fluctuations des prix du marché international. Trois structures comparses, qui sont de fait juges et parties, décidaient à la fois du prix d’achat du carburant livré en gros et du prix de vente à la pompe, a-t-on appris auprès de Togobreakingnews.

La DMK a pour finir invité les premiers responsables du pays à œuvrer pour la récupération des fonds détournés et que ces derniers soit investis dans la satisfaction des besoins sociaux de base des Togolais.

Covid-19/ La Zlecaf devrait attendre encore un peu

0

L’accord de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) initialement prévu pour entrer en vigueur le 1er juillet prochain n’est plus d’actualité. C’est encore un coup bas porté par la pandémie de la Covid-19. Cet accord ne sera effectif que le premier 1er janvier 2021.

Ceci est une disposition prévue par l’accord lui même comme l’explique le secrétaire général de l’organisation panafricaine Wamkele Mene au micro de la RFI.

«Notre accord de libre-échange, comme d’autres accords similaires, ou même comme le traité de l’OMC, l’Organisation mondiale du commerce, prévoit des dispositions permettant aux gouvernements de prendre des mesures temporaires, contraires au libre-échangisme, si la sécurité nationale est menacée ou s’il existe un danger pour sa santé publique»

La Zlecaf dont l’un des objectifs est de renforcer l’industrialisation du continent s’est aussi vu donner de la fougue par la Covid 19 sur un plan. «Ce que cette crise a révélé c’est qu’il nous faut très rapidement industrialiser nos économies, établir des chaines de valeur et nous assurer que notre continent soit sur une trajectoire de production de valeur ajoutée» parce que «en temps de crise, le marché mondial pour ces produits (respirateurs, équipements de protection personnelle ndlr) devient très concurrentiel» dixit Wamkele Mene.

Cette zone de libre échange,loin de vouloir isoler l’Afrique du reste du marché mondial adoptera des barrières tarifaires ou celles dite des «règles d’origine» pour se protéger des importations en provenance d’autres continents. Certes certains produits seront encore importés mais le vrai défi selon le secrétaire général de l’organisation panafricaine reste «notre propre capacité à fabriquer et à développer notre industrie.»