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La Zambie rouvre ses aéroports internationaux

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Le président zambien, Edgar Lungu, a annoncé, le 25 juin, la réouverture immédiate des frontières aériennes et des aéroports afin de relancer l‘économie étouffée pas les mesures restrictives pour lutter contre la Covid-19.

« Nous devons nous remettre au travail (…), y compris dans le secteur du tourisme. J’annonce donc la réouverture immédiate de tous les aéroports internationaux », a annoncé le président Lungu, lors d’un discours radiotélévisé, nous apprend l’AFP.

Le chef de l’État a promis la mise en place de strictes mesures de contrôle sanitaire pour éviter de relancer l‘épidémie.

Edgar Lungu a chiffré jeudi ses pertes à 20,8 milliards de kwachas (environ 1 milliard d’euros), alors que la valeur des dépenses publiques a augmenté d’autant en raison de la dépréciation de la devise nationale.

La Zambie a tourné pendant six semaines au ralenti après l’apparition des premiers cas de Covid-19, fin mars. Ses autorités avaient fermé frontières et écoles, interdit les rassemblements publics importants et mis à l’arrêt les secteurs jugés non essentiels de l‘économie.

Les écoles, les restaurants et les cinémas ont depuis rouvert, mais l‘économie a lourdement souffert.

La Zambie est l’un des premiers en Afrique à rouvrir ses frontières aériennes. À ce jour, près de 1.500 cas d’infection, dont 18 mortels, ont été recensés dans le pays.

EDEM ATTIPOE

Tremblement de terre au Ghana voisin

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La capitale du Ghana et certaines de ses localités environnantes ont été secouées par un tremblement de terre fugace, dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin, rapporte le site Afrikmag.

Selon l’USGS (United States Geological Survey), il s’agit d’un séisme de magnitude de 4,0 avec une profondeur de 10,0 kilomètres qui s’est produit à 22h53, heure locale à 6 km de Gbawe à Accra.

Il a été ressenti trois fois en l’espace de 10 minutes et a secoué les bâtiments, créant la panique parmi les résidents.

L’information a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux par les habitants. Ces derniers, pris de panique, rapportaient qu’ils sentaient la terre trembler mercredi 24 juin 2020 dans la soirée.

Certaines zones où le tremblement a été ressenti au Ghana, sont entre autres Gbawe, McCarthy Hill, Kaneshie, Tesano, Dansoman, Dunkanaa, Lapaz, Achimota, Santa Maria, Adenta, Weija, Madina, Kwabenya, East Legon, Nsawam, Koforidua, Swedru, Dodowa, Tema.

À Adabraka et à Nima, des informations ont fait état de personnes fuyant leur domicile pour se réfugier dans des espaces ouverts.

Il ne s’agit pas d’un fait isolé, puisque selon les recherches, un tremblement de terre aurait eu lieu également au Mexique la veille, soit le 23 juin.

Pour l’heure aucune perte en vies humaines n’a encore été signalée. Cet épisode de catastrophes naturelles au Ghana vient s’ajouter à la gestion de la Crise due au Coronavirus à laquelle le pays fait face et aux graves inondations qu’essuie actuellement la capitale ivoirienne, Abidjan.

« Etre champion, ça se fête », Sadio Mané

Liverpool a réussi à guérir trente ans de stérilité. Le dernier sacre des Reds en premier League date de 1990. Sadio Mané, l’attaquant sénégalais a été d’une aide extraordinaire pour l’équipe depuis le début de la saison.

Le sénégalais a laissé déborder sa joie sur sa page Facebook. C’est donc l’occasion pour la star des Lions de la Teranga de remercier et de féliciter tous ceux qui ont participé à cette réussite.

« Le chemin est long et parsemé d’embûches. Mais on savait qu’à force de persévérance on y arrivera. Mention spéciale au staff technique de LFC, à mes coéquipiers, aux salariés du club sans oublier nos vaillants supporters qui ne ménagent aucun effort pour nous soutenir. Être champion ça se fête ! », a laissé entendre la star sur sa page Facebook, après le titre.

Sadio Mané est en lice pour le titre du meilleur joueur de la saison. Se prononçant sur la question, Riyad Mahrez n’a pas hésité à nommer Mané.

« Je pense que ce serait Mané. Il est efficace. Il marque des buts, comme (Mohamed) Salah. Quand il était à Southampton, il était bon, mais il n’était pas aussi bon que maintenant. Il s’est beaucoup amélioré techniquement et devant le but. Il marque beaucoup de buts maintenant parce qu’il s’est beaucoup amélioré. Alors oui, je pense que cette année, ça devrait être lui », a laissé entendre le fennec.

Côte d’Ivoire : Des morts et des dégâts matériels à Abidjan

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Depuis hier jeudi, la capitale économique ivoirienne est sous l’eau. Le bilan fait état des plusieurs morts et des dégâts matériels.

De fortes pluies se sont abattues sur Abidjan et ses quartiers dans la matinée d’hier. Les habitations, les routes, se sont toutes retrouvées sous l’eau, causant ainsi d’important dégâts matériels et des morts.

Selon le correspondant de RFI, présent sur les lieux, au moins cinq victimes sont à déplorer et un homme toujours porté disparu avec des milliards de francs de dégâts matériels.

De fortes précipitations sont attendues, probablement jusqu’à dimanche, selon la météo.

Dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 juin, la commune d’Anyama a vu ses habitations ensevelis à cause des pluies diluviennes, causant 13 morts et 3 blessés, selon FinacialAfrik.

Voici les bars à Lomé qui ne respectent pas les mesures barrières

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En conférence de presse ce mercredi, la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte contre la Covid-19 a pointé du doigt certain bars et restaurants qui ne respectent pas les mesures barrières à Lomé.

Ces bars et lieux publics, dont l’ambiance, de jour comme de nuit est bon enfant, ne donnent pas l’impression que l’on veut vraiment éviter la propagation du virus. On note au rang de ceux-ci, le bar carrefour Y, Limousine, Agoènyivé à côté du stade et le Carrefour Dekon.

« Nous avons été interpellés sur le non-respect des mesures barrières dans certains endroits à Lomé notamment au carrefour Y, à Limousine, à Dekon, et aussi à Agoènyivé à côté du stade et ces zones de jour comme de nuit, personnes ne respectent pas les mesures barrières » a cité le colonel Djibril Mohaman.

Pour le responsable de la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte contre la Covid-19 ces personnes s’exposent aux rigueurs de la loi.

« La justice et la FOSAP feront leur travail pour leur faire respecter les mesures barrières, parce que c’est notre vie qui est en danger » a précisé le Colonel Djibril Mohaman.

Ainsi il appelle les togolais au respect des mesures barrières, seul moyen d’éviter la contamination et la propagation de la maladie.

« Il ne faut pas que la levée du couvre-feu soit confondue à l’arrêt de toutes les autres mesures, surtout les mesures de rassemblements notamment les veillées, les enterrements, les mariages, les messes tout ceci pour l’instant ne sont pas autorisé » a-t-il rappelé.

Dossier : Covid-19 et asphyxie des jeunes entreprises : Le FAIEJ répond avec une plateforme de financement en ligne

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Faire face à la crise sanitaire engendrée par la Covid-19 est pour plusieurs une expérience difficile et unique, même si à l’heure actuelle, certaines des mesures les plus dures ont été levées. Les jeunes entrepreneurs ne sont malheureusement pas épargnés dans cette situation.

Dans une interview réalisée par nos confrères de Lfrii.com, Koudou Dovi, jeune entrepreneur accompagné par le FAIEJ et promoteur des thés à base de Kinkeliba le disait d’ailleurs.

Se confiant sur les difficultés engendrées par cette pandémie, il disait « Les frontières étant fermées, nous n’avons pas pu livrer l’extérieur », alors que ces livraisons représentent au moins 15% de son chiffre d’affaires mensuel.

Ainsi, par rapport à ses attentes et celles de tout autre jeune entrepreneur de la part du gouvernement, il affirme « (…) nous espérons que quelque chose peut toujours se faire pour aider les jeunes entrepreneurs à ne pas voir leurs entreprises mourir ; voir mourir l’effort fourni par le gouvernement depuis 2013, mais les faire survivre pour vraiment entamer la phase de croissance (…) ».

Et ce dernier n’est pas le seul dans le cas à vivre dans cette espérance, puisque nombreux sont ces jeunes à sentir progressivement se resserrer l’étau sur eux, leurs entreprises et les emplois qu’ils ont créés.

La réponse du gouvernement via le FAIEJ

C’est justement afin de répondre à cette préoccupation devenue quasi quotidienne pour ces entrepreneurs que le FAIEJ vient à la rescousse. Ce mardi 23 juin, au siège de ladite institution et en visioconférence, sa Directrice Générale lançait une plateforme numérique de financement des jeunes entrepreneurs. Objectif, limiter la casse que pourrait occasionner à terme la situation engendrée par la Covid-19 sur leurs entreprises.

Pour Sahouda Gbadamassi-Mivedor, Directrice générale du FAIEJ, l’institution qu’elle dirige  » (…) ne peut rester en marge des actions (ndlr : entreprises par l’État pour soutenir les divers acteurs de l’économie), surtout qu’étant un interlocuteur de premier ordre des jeunes entrepreneurs, acteurs non négligeables de l’économie formelle ».

Aussi, poursuit-elle à l’endroit des jeunes entrepreneurs, cette plateforme,  » est la réponse institutionnelle du gouvernement togolais à vos préoccupations quant à la pérennisation des acquis de vos entreprises, notamment la valeur ajoutée et les emplois que vous avez créés (…) ».

Le ouf de soulagement…

Pour les jeunes entrepreneurs
retrouvés au lors de la cérémonie de lancement de cette plateforme, il s’agit d’une lumière au bout du tunnel.

Agbéméhé Kanyi Kokou, promoteur d l’Entreprise togolaise de Bananeraie (ETB) installée dans la région des Plateaux (Amou-Oblo) est un jeune entrepreneur accompagné par le FAIEJ depuis 2016. C’est avec une voix empreinte d’émotion qu’il disait d’ailleurs  »la Covid-19 nous a carrément asphyxié. Cette plateforme que vient de lancer le FAIEJ vient comme nous donner une bouffée d’air ».

Même son de cloche chez Ahité Christelle, promotrice des produits laitiers Kin’s Yoghurt qui quant à elle voit à travers cette plateforme un soutien venu à point nommé pour soutenir leurs entreprises qui traversent de réels problèmes de trésorerie en raison de cette crise sanitaire.

Selon les explications du gestionnaire de portefeuille principal au FAIEJ, les financements qui seront accordés via cette plateforme dans un premier temps seront destinés à tout jeune bénéficiaire ou non de l’accompagnement du FAIEJ évoluant dans les secteurs de la transformation, de l’agriculture et de la distribution.  »Nous allons commencer avec ces secteurs et relancer l’économie afin de pouvoir accompagner les autres secteurs comme les services et l’artisanat », a-t-il précisé.

Il s’agira en effet de crédits en fonds de roulement qui seront mis à disposition de ces jeunes sous forme de crédit d’exploitation remboursables sur une période de 12 mois maximum à travers les institutions financières partenaires du FAIEJ.

Une plateforme innovante

La conception de cette plateforme a été l’œuvre des jeunes de l’incubateur innovant, Nunya Lab installé à la Maison des jeunes d’Amadahomé. Il est accessible via le lien : www.faiej.nunyalab.tg, sur le site web de l’incubateur et via le https://pnfj.faiej.tg/, sur le site web du FAIEJ.

À propos du processus d’inscription sur la plateforme, Darwin Agbewornou Yawovi membre de l’équipe conceptrice de la plateforme nous explique.
D’abord, il est demandé à l’entrepreneur « de s’identifier avec son adresse e-mail et de définir un mot de passe. Il est conseillé de sauvegarder ces deux informations qui lui seront demandées à chaque fois qu’il se connecte à la plateforme.»

Une fois ces deux informations fournies, poursuit-il, « vous aurez accès au formulaire. Le premier volet du formulaire vous permet d’entrer toutes les informations relatives à votre état civil, votre nom et prénoms. Le deuxième volet vous demande des renseignements sur l’entreprise, le domaine et la région du postulant. À la troisième étape, l’entrepreneur doit rentrer des informations relatives aux besoins financiers de son entreprise ».

«Ces informations permettront au FAIEJ de pouvoir évaluer votre capacité à être éligible au financement et toutes les diligences sont faites pour une réponse dans les meilleurs délais », conclut-il.

Il faut noter que pour la première vague, les jeunes entrepreneurs ont la période allant du 23 juin au 22 juillet 2020 pour s’inscrire et renseigner leurs besoins qui seront soumis à l’étude.

Privée de rapports sexuels, une femme se console avec du poison

La scène se passe dans la localité de Dogoni, une commune du Mali, dans le cercle de la région de Sikasso. Une jeune femme, la trentaine, sevrée de rapports sexuels par son mari a décidé de se donner la mort en buvant du poison. Cette scène choquante et étrange à la fois, a choqué plus d’un qui se sont plongés dans une réflexion profonde.

Comment est-ce qu’une aussi jeune femme peut se livrer à la mort juste à cause d’un manque de rapports sexuels? Question à plusieurs dollars. Voici les faits.

Le 14 Mai dernier, dame K.D a tenté de se donner la mort parce que son mari, avec qui elle a eu six (6) enfants lui a refusé des relations sexuelles. Selon le mari, c’est une grève du lit pour punir la femme car, estime-t-il, les relations intimes « se font avec des femmes qui respectent leur mari ».

La source du problème vient des incessants coups de fil de Monsieur G.T que K.D cherchait sans relâche à écouter. Lassé de ce comportement de sa femme, monsieur G.T convoque sa femme chez sa belle famille. Mécontente, elle se retire de la maison pendant deux mois.

Selon le site maliactu, rapportant les faits, « À son retour au domicile conjugal, comme c’était le mari qui cherchait du bois durant son absence, celui-ci a décidé de ne plus faire cette corvée. C’est à l’approche de la fête, se trouvant dans le besoin d’argent, que G.T a eu un contrat avec les enseignants pour des chargements de bois. C’est en exécutant ce marché que la bonne dame s’est montrée mécontente, car selon elle, son mari refuse de lui chercher du bois, mais a accepté d’en chercher pour d’autres femmes. En réplique et pour sanctionner sa femme, K.D décide alors de priver son époux de toute intimité ».

À la suite, lorsque madame décida de passer ses bons moments, dans le lit conjugal avec son époux de toujours, ce dernier refusa de passer à l’acte. Énervée, K.D décida de boire du poison après le départ de son mari. Heureusement pour elle, révèle maliactu, elle ne l’a pas bu en grande quantité.

Conséquence, elle échappe de justesse à la mort. Toujours selon maliactu, consciente, la jeune femme a déclaré que lorsqu’elle a voulu se coucher au côté de son mari, celui-ci l’a repoussée, tout en lui disant qu’elle est maudite par sa famille. Ce qui logiquement poussa la victime à boire du pesticide.

Covid 19 : Un nouveau décès au Togo

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Le Togo enregistre son 14e décès lié au Coronavirus, informe le site officiel du Gouvernement ce jeudi 25 juin.

Ce décès survient au moment où le Togo se dirige vers l’ouverture des frontières, des églises et des activités publiques.

Sur les 178 tests effectués, sept (7) personnes sont positives portant le nombre total de cas positifs à 583. Les 7 personnes dont les âges sont compris entre 18 et 54 ans sont à Lomé, à l’Est-Mono et dans le Yoto.

On note huit (8) nouveaux guéris portant à 392 le nombre total de patients guéris. Les cas actifs sont de 177 avec un total de 28687 tests de laboratoire effectués sur toute l’étendue du territoire national.

Ce mercredi la coordination nationale de lutte contre la Covid 19 invitait les populations au maintien du respect des mesures barrières. Elle a invité les journalistes, la société civile à plus de sensibilisation pour que les populations arrivent à respecter le lavage des mains, le port des masques, la distanciation physique.

La conservation traditionnelle a la cote au Togo

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Les morgues traditionnelles continuent de se développer au Togo, quoique interdites par le code de la santé. La conservation traditionnelle, méthode utilisée pour garder aussi longtemps le corps sans vie d’une personne est beaucoup plus prisée par certaines familles, dans quelques localités du Togo.

Selon le média Sputnik, cette pratique se développe clandestinement aussi bien dans le Nord que dans le Sud du Togo. L’exemple, à Kpondavé, un village situé à une soixantaine de kilomètres de la capitale togolaise, les populations vantent l’efficacité de cette méthode.

Nyinè Nouléamessi, spécialiste, morguier traditionnel dévoile le secret de la réussite de cette méthode, à nos confrères de Sputnik.

« Quand on nous sollicite pour la préparation des corps, nous utilisons une technique simple et efficace que nos parents nous ont léguée. Dans un premier temps, nous administrons au corps sans vie, par voie orale, un mélange de produits à base d’huile de ricin. Cette huile a le mérite d’empêcher la décomposition du corps à partir des déchets et tout ce qu’il peut y avoir dans le ventre de la personne décédée. Ensuite, le corps est entièrement couvert par des feuilles de neem et de la boue »

Si la conservation d’un corps sans vie dans une morgue moderne revient plus ou moins chère à la famille des défunts, l’avantage de la conservation traditionnelle est considérable.

La pratique de cette méthode ne coûte que quelques bouteilles de sodabi et un billet de 10 000FCFA aux familles. Contrairement aux frais de dépôt d’un corps à la morgue traditionnelle, les frais d’entretien qui grimpent considérablement après la première semaine, l’écart est énorme.

Même si c’est une activité lucrative pour les praticiens, la crainte de se faire prendre un jour reste présente dans les cœurs. Ce constat est fait par le médecin Adom Wiyao, directeur du CHU Sylvanus Olympio, au micro de Sputnik.

« C’est une activité lucrative pour certains, mais ceux qui sont dans cette pratique savent qu’ils sont dans l’illégalité. »

Il est clair cette pratique n’est pas prête à connaître son épilogue, quoique fortement combattue.

La dynamique Kpodzro se montre sarcastique envers les partis politiques de l’opposition

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Le coordinateur général de la dynamique Mgr Kpodzro, Fulbert S. Attisso, dans des déclarations ce 24 juin, s’est montré humblement sarcastique envers les aux autres partis politiques de l’opposition, qu’il trouve remontés contre la dynamique Kpodzro et son candidat Agbeyome Kodjo.

« Les collègues de l’opposition nous les avons battus partout. Je n’ai jamais vu ça. C’est le cas de le dire. Même dans les bureaux de vote de Lomé nous les avons battus. Mais en aucun moment nous ne sommes montés au créneau pour dire que  » le grand frère, c’est grand frère on l’appelle « . On a déjà entendu ce discours dans ce pays,  » nous, c’est nous » », a déclaré Fulbert Attisso, lit-on sur le site togoscoop.

Pour se calmer d’avoir détrôné tel ou tel parti lors de la présidentielle du 22 février, « On aurait pu le faire parce que ce que nous avons réalisé au cours de cette élection est une prouesse. Nous avons battu les collègues de l’opposition partout. Ils en sont conscients, quelle humilité ! Nous n’avons jamais vu ça », a-t-il ajouté.