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Le 08 juin, journée mondiale des océans

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Proclamée il y a douze ans à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies, le 08 juin de chaque année est retenu pour nous rappeler le rôle des océans comme source de vie.

Timidement débuté, cet événement a aujourd’hui pris de l’ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans .

Plus de 90 % des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie d’extinction ; près de 50% des autres espèces commerciales sont menacées par la pêche industrielle et l’homme pollue à hauteur de 80 % les fonds marins.

C’est pourquoi cette journée, vise essentiellement à sensibiliser le public et encourager des actions concertées pour atteindre les objectifs de protection des écosystèmes et de la biodiversité. Selon les Nations Unies il en va de la santé de tous si les océans sont protégés. Nos nourritures , l’oxygène que nous respirons ,la pluie, l’eau potable (…)sont réglementés par la mer.

À cet effet, le gouvernement togolais invite toute la population togolaise et surtout les riverains de la plage à adopter des comportements citoyens envers les océans et mer qui longent notre côte.

Une innovation majeure à l’Université de Lomé

C’est une innovation majeure qui survient à l’Université de Lomé. Une soutenance de Thèse par visioconférence, la toute première du genre au Togo.

Marielle Moita Nassy, une centrafricaine a eu le mérite d’expérimenter cette toute nouvelle méthode qui visiblement a eu du succès.

L’utilisation d’internet et des outils de visioconférence à des fins éducatives et professionnelles est plus que jamais recommandée en ce moment où le monde est frappé par une crise sanitaire qui met aux arrêts toutes activités.

La situation actuelle liée à la pandémie du nouveau Coronavirus a contraint les autorités universitaire à repenser et adopter de nouvelles stratégies.

À en croire le site Republicoftogo, d’autres soutenances de thèses devraient avoir lieu par visioconférence dans les prochaines semaines.

Le Togo, champion en exportation de produits bio

Quatorzième (14e) dans le classement mondial et 2 ème sur le continent africain, le Togo devient un partenaire de choix en terme d’exportation de produits agricoles bio vers l’Europe.

L’information émane du rapport 2019 de la commission européenne publié la semaine dernière. Selon le document, l’UE a importé l’année dernière, 3,24 millions de tonnes de produits agroalimentaires biologiques. Les produits de base ayant constitué 54% des importations, un chiffre légèrement en baisse par rapport à 2018.

On retrouve également dans le classement africain , en pôle position l’Égypte, la Tunisie (15 ème) l’Afrique du Sud (26ème), suivi de près par la Côte d’Ivoire, le Maroc et le Ghana respectivement 28e, 29e et 30e.

Nul doute, Le Togo se veut désormais un bon élève dans tous les domaines. Son incessante progression en est la preuve . De la 31e mondiale il est passé à la 14e et de 5ème il est désormais sur la deuxième marche du podium.

Le pont d’Aného rénové

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Les autorités de la commune Lacs I ont réceptionné le 4 juin dernier, le pont d’Aného rénové. Un aménagement financé à hauteur de 5.000.000 FCFA par la Protectrice Assurance (PA), une entreprise citoyenne de développement, dans le cadre de sa responsabilité sociétale.

Les travaux ont consisté à la peinture des barres métalliques de sécurité du pont et à la pose de l’enseigne lumineuse à l’entrée principale de la mairie d’Aného. Les autorités communales entendent protéger le pont contre la rouille, l’embellir et la rendre plus visible aux usagers en vue d’éviter des accidents de circulation.

Ces infrastructures étant défraichies, constituent des risques d’accident de circulation et il est urgent de poser un acte pour accompagner la mairie en les rafraichissant.

M. Symenouh a signifié que son entreprise sera toujours aux côtés de la mairie d’Aného pour le développement harmonieux et durable de la localité.

Le conseiller municipal, Benissan Adoh Jacob a pour sa part, exprimé sa reconnaissance à la Protectrice Assurance pour son action de développement communautaire et son soutien à la mairie.

Covid 19: retour sur les origines d’une pandémie

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Le premier cas rapporté est un patient de 55 ans tombé malade le 17 novembre 2019 en Chine2. Un mois plus tard, le 15 décembre, le nombre de cas se monte à 27. Le 20 décembre, il est à 60, incluant plusieurs personnes qui, travaillant au marché de gros de fruits de mer de Huanan, sont hospitalisées à l’hôpital de Huanan, dans la région du Hubei, pour pneumopathie. Personne ne sait si les humains se contaminent entre eux, les malades ayant pu être contaminés par une source animale commune. À ce stade déjà, de nombreux observateurs soupçonnent les autorités chinoises d’avoir voulu étouffer la vérité. Le 21 décembre, un kit diagnostic ciblant vingt-deux germes pathogènes respiratoires (dix-huit virus et quatre bactéries) donnant un résultat négatif, les médecins réalisent qu’ils sont en présence d’un nouvel agent pathogène respiratoire.

Le 31 décembre 2019, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est informée de l’existence de nombreux cas de pneumonie d’origine inconnue dans le Wuhan.

Le 6 janvier, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis communiquent sur les risques d’une épidémie.

Le 7 janvier 2020, les autorités chinoises signalent une soixantaine de victimes, et isolent un nouveau type de coronavirus : le SARS-CoV-2 (deuxième coronavirus lié au syndrome respiratoire aigu sévère).

Le 9 janvier 2020, l’OMS lance une alerte internationale.

Le 21 janvier, l’OMS émet son premier rapport journalier sur l’épidémie.

Le 23 janvier, l’OMS annonce que la maladie est transmissible entre humains.

Le 24 janvier, l’OMS indique que les modes de transmissions de la maladie sont très probablement les mêmes que ceux des autres coronavirus : gouttelettes éjectées (par postillons, lors de toux ou d’éternuements), contacts directs ou via des objets contaminés.

Le 26 janvier, la Commission nationale de la santé de Chine annonce que le nouveau virus a une période d’incubation pouvant aller jusqu’à deux semaines, et surtout que la contagion est possible durant la période d’incubation. De ce fait, s’il ne fait pas l’objet d’une politique de détection systématique et précoce, il est susceptible de se répandre avec une croissance exponentielle.

Le 30 janvier, l’OMS déclare que l’épidémie constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Certains évoquent la « maladie X », nom donné en 2018 par l’OMS à une maladie susceptible de causer un danger international.

Le 11 février, l’OMS nomme officiellement la maladie : « maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) », ou en abrégé, Covid-19. Le virus est lui-aussi nommé : « coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2) ».

Le 27 février, l’OMS publie un guide sur les mesures préventives destinées à freiner l’épidémie.

Le 11 mars, le directeur général de l’OMS annonce qu’il s’agit d’une pandémie. C’est la première pandémie causée par un coronavirus.

@plateformeMediaTogo

Macky Sall : « Les mesures d’adaptation sont nécessaires mais le virus est toujours là »

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Le Sénégal fait partie des premiers pays africains qui ont opté pour l’assouplissement des mesures d’urgence sanitaire prises dans la lutte contre le Coronavirus. Dans un tweet ce 05 juin, le président sénégalais Macky Sall s’est montré réaliste.

Le 11 mai dernier, le président sénégalais Macky Sall a annoncé l’assouplissement des mesures d’urgence sanitaire, notamment les horaires du couvre feu, la réouverture des marchés et des lieux de culte. Des largesses que le président trouve nécessaires tout en ayant conscience du danger pandémique.

« Chers compatriotes, ne baissons pas la garde. Les mesures d’adaptation annoncées sont nécessaires mais le virus est toujours là. Tout en gardant l’espoir que nous le vaincrons, j’en appelle à la responsabilité de chacune et de chacun, pour le respect des mesures barrières », a tweeté Macky Sall.

Initialement prévue le 02 juin dernier au Sénégal, la réouverture des établissements scolaires est reportée à une date ultérieure à cause de la découverte de cas du nouveau Coronavirus parmi le personnel enseignant dans la région de Ziguinchor.

Traditions à Kara : Evala, Akpéma, Kondona et Habyè testés positifs au Coronavirus

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L’édition 2020 des luttes traditionnelles Evala en pays kabyè est suspendue jusqu’à nouvel ordre à cause de la Covid-19. Une décision prise ce 02 juin et rendue publique par le président du comité préfectoral des chefs traditionnels de Kozah, Kouya Batcharo Sama.

« Face à l’actualité mondiale et aux recommandations du gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus notamment le respect des mesures barrières du confinement pour réduire les risques de propagation du Covid-19 et des mesures de distanciation sociale, les luttes traditionnelles Evala 2020 sont suspendues jusqu’à nouvel
ordre », indique le communiqué signé par Kouya Batcharo Sama et le préfet de Kara, col Badibawou Bakali Hèmou

La cérémonie de cette édition 2020 des Evala « se limite symboliquement à la descente du souverain sacrificateur en accord avec les prières traditionnelles ». Même sort réservé aux autres cérémonies dans la région de Kara, notamment Akpéma, Kondona, Habyè au cours de cette année quinquennale 2020.

Réouverture des écoles : la date du 08 juin n’est plus d’actualité

Le gouvernement vient de reporter à une date ultérieure la réouverture des salles de cours, initialement prévue pour le 08 juin 2020. Ceci dans un communiqué en date du 07 juin 2020, signé par le Ministre Affoh Atcha-Dedji.

« Après analyse de la situation pandémique et pour sauver l’année scolaire, des concertations sont engagées avec tous les partenaires de l’éducation en vue de procéder à la réouverture des établissements scolaires dans le respect strict des mesures barrières. »

« Contrairement à la date du 08 juin 2020 que relaient les réseaux sociaux, le gouvernement communiquera officiellement et en temps opportun, la date de la réouverture des établissements scolaires. » peut-on découvrir dans le communiqué.

Si la date du lundi 08 juin 2020 n’est plus d’actualité, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire a tout de même tenu à rappeler «aux inspecteurs, aux chefs d’établissements et aux enseignants qu’ils devraient regagner leur poste depuis le 02 juin 2020 afin de participer activement à l’organisation de cette réouverture. »

Voici les 3 projets retenus lors du Hackathon de Juin 2020 par Nunya Lab

Installé depuis novembre dernier à la Maison des jeunes d’Amadahomé, Nunya Lab œuvre à travers des programmes de formation et d’incubation à booster le potentiel des start-up togolaises quelques soient leurs domaines.

Ce vendredi 5 juin a pris fin le Hackathon organisé par l’incubateur avec le soutien de ses partenaires, notamment le Programme des nations unis pour le développement (PNUD). Objectif, inciter les jeunes startuppers togolais à trouver des solutions adaptées aux problématiques de l’heure tout en tenant compte de l’environnement et des besoins des communautés à la base.

Ils sont en tout dix projets à passé le cap de la finale, mais seuls trois ont été retenus par le jury afin de bénéficier d’un accompagnement financier et d’un suivi.

« Ego Transfert » de Domlan A. Casimir, s’est vu attribuer la première place avec à la clé une enveloppe de 1 million de Francs CFA. Il s’agit d’une application mobile qui facilite l’interopérabilité des moyens de payement.

Ensuite vient «Ekom» ( expression ewe qui signifie « ça me plait ») de Bagna Nikabou Ismaila. Cette application vise à mettre à la disposition des étudiants un moyen de réaliser en ligne des opérations communes notamment le retrait des tranches, des épargnes et l’achat des tickets de bus. Il bénéficie d’un chèque 500 000 F. CFA.

La troisième place est occupée par «NYE KONTROL», un projet porté par Goga Yaovi Joël. Son projet est une application web et mobile de contrôle médical par sms, chats, voix, vidéo. Il bénéficie d’un chèque de 300 000 FCFA.

Les 7 autres candidats finalistes ont bénéficié chacun d’un chèque de 100 000 FCFA. Il est également prévu pour eux un accompagnement de trois mois, puisque selon le jury, tous les dix candidats ont gagné le concours.

Dans le processus de sélection, 72 dossiers ont été enregistrés et 50 ont été retenus en tenant compte de quelques critères à savoir le respect des modalités d’envoi du dossier à temps et sa compréhension ainsi que le respect des thématiques du Hackathon.

Pour rappel, trois thématiques ont été choisies pour ce concours, il s’agit de la Santé, de l’Énergie et des Fintech.

Conflit territorial : Les maires Aboka et Djikounou convoitent un supposé riche territoire

Un conflit d’intérêt territorial a germé entre Kossi Aboka, maire de la commune de Golfe 5 et Aimé Djikounou, celui du  Golfe 7. Il s’agit de la fameuse gourmandise territoriale supposée d’Aboka Kossi accusé de vouloir s’approprier certaines portions du territoire du Golfe 7 qui n’est pas le sien, rapporte « Le tonnerre ».

Selon le découpage des communes, le Golfe 7 débute à partir  des feux tricolore de Djidjolé jusqu’à Attilamonou en prenant en compte tous les villages qui sont à gauche de la route Lomé-Kpalimé. Tout ce territoire constitue également le grand Canton d’AflaoSagbado

Selon les indiscrétions, lors d’une réunion tenue la semaine dernière, le préfet du Golfe AgbotsèKomlan a informé le Maire du Golfe 7 que la partie des feux rouge jusqu’à l’église catholique d’Adidogomé se retrouve désormais dans le Golfe 5 que détient le maire Mossi Aboka. Ulcéré par cette décision, le maire Aimé Djikounou a rassemblé à son tour, tous les chefs traditionnels et les personnes ressources du canton d’AflaoSagbado  pour mettre sur pied un comité pour aller voir le ministre de l’Administration territorial, Payadowa Boukpessi.

Sachant très bien que cette partie de Golfe 7 regorge des entreprises et que leurs taxes seraient plus importantes, l’ancien président de la délégation spéciale de la préfecture du Golfe cherche à le rattacher à son territoire qui est le Golfe 5.

D’après le chef canton de SagbadoTogbui Edem Semekonawo IV, « Le canton de Sagbado regroupe aussi le village d’Awatamé et le village de Teshie- Adidogomé qui regroupe TeshieAdidogomé, Avedji-Anyigbé-Ouest, Soviépé-Ouest, Soviépé-Ouest Totsivi-Ouest et Avenou-ouest) fait aussi partie du canton de Sagbado. Après la décentralisation l’autorité n’a rien changé.

Face à de tel quiproquo, la guerre municipale entre les têtes des Golfe 5 et 7, la question du conflit d’intérêts se pose.