Essowè Odile Tchaou, jeune togolaise âgée de 23 ans, a deux principales cordes à son arc : les études et l’entrepreneuriat. Étudiante en génie civil, Odile Tchaoudjo s’est spécialisée dans la fabrication de chaussures avec les réalités du métiers qui ne sont pas aisées.
<< Après mes cours je me consacre à ma passion favorite : la fabrication de chaussures pour hommes >>, explique Essowè Odile Tchaou. Elle est, en effet, fondatrice de la marque Edem Shoes, des chaussures fabriquées à la main avec une équipe mise en place.
<< Nous fabriquons différents types de chaussures pour homme. Nous fabriquons même des chaussures avec de la peau de python et de la peau de saumon >>, détaille-t-elle.
Essowè Odile Tchaou, la spécialiste des chaussures typiquement togolaises
Cette passion je la tiens depuis mon enfance, de mon père. J’apprenais à cirer ses chaussures. Chaque soir, je devais redonner de l’éclat à l’une de ses paires. J’essayais d’y apporter à chaque fois ma touche personnelle et il en était ému. Plus grande, j’ai continué à nourrir cette passion pour les chaussures d’hommes. Je prenais un malin plaisir à observer, analyser, admirer, ou parfois critiquer les chaussures d’hommes que je croisais >>, avoue Odile Tchaou
<< Étudier et entreprendre n’est pas facile mais je suis extrêmement passionnée et rigoureuse. Quand on est une femme en Afrique nous avons le devoir de nous battre pour participer activement au développement de ce continent. Les femmes africaines ont de tout temps été braves je m’appuie donc sur leur bravoure pour ne pas abdiquer devant aucune difficulté >>, reste convaincue Essowè Odile Tchaou.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), par la voix de sa Représentante-Résidente, Diallo Fatoumata Binta Tidiane, a salué cette semaine la « gestion remarquable de la riposte au Covid-19 » par le Togo et félicité le Gouvernement dans ce sens.
La responsable a surtout souligné l’anticipation dont ont fait preuve les autorités, ainsi que l’investissement dans l’acquisition de matériel et le renforcement du système de santé, pour la gestion des cas.
En effet, depuis le 06 mars et la détection du tout premier cas sur le territoire, l’exécutif a multiplié les actions en amont afin d’éviter toute catastrophe sanitaire : fermeture des différentes frontières, des écoles, des lieux de culte, des bars et autres lieux de réjouissance, interdiction de regroupements de personnes, instauration d’un état d’urgence sanitaire et couvre-feu.
Le CHR-Lomé Commune a été réhabilité et dédié exclusivement à la prise en charge des malades de la Covid-19 avec une capacité optimale d’accueil de plus de 300 personnes.
Une cinquantaine d’établissements hôteliers a été également réquisitionnée par le gouvernement dans tout le pays pour la mise en quarantaine des cas suspects, leurs contacts et des voyageurs.
Dans le même temps, des dizaines de tonnes de matériel médical (respirateurs, scanners, masques, équipements de protections…) ont été commandés et réceptionnés par l’État en plus de ceux fournis par les différents partenaires du Togo.
La capacité de détection et d’analyses des cas sur tout le territoire a considérablement été accrue avec la mise en service d’une antenne de l’Institut national d’hygiène (INH) dans la partie septentrionale, et l’opérationnalisation de laboratoires mobiles dans les régions administratives.
D’autres mesures additionnelles ont été prises par le Chef de l’État (notamment dans les prisons), de concert avec la Coordination nationale de gestion de la riposte créée à cet effet, et des réflexions sont en cours, vers un assouplissement des mesures et une reprise progressive des activités.
Près de trois mois exactement après le début de l’épidémie au Togo, le pays dénombre 465 cas confirmés dont 239 guérisons et 13 décès.
Comme prévu ce vendredi 05 juin, la manifestation pour réclamer la démission du président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a débuté sur la place de l’Indépendance de Bamako.
Habillés pour la plupart en gilet jaune, les premiers contestataires issus des mouvements et partis politiques de l’opposition, arrivés sur le lieu du meeting clament la démission du Président de la République.
« Nous sommes là depuis plusieurs heures. Et nous y resterons jusqu’à ce que le Chef de l’État quitte ses fonctions », déclare un groupe de manifestants, interrogé par des confrères de « maliweb ».
Des dizaines de centaines de personnes ont investi les lieux. Un important dispositif des forces de sécurité et de l’ordre accompagné des véhicules de la protection civile est déployé sur le site. La cité administrative située à quelques mètres du lieu de la contestation est également sécurisée par les forces de l’ordre et de sécurité, rapporte « maliweb ».
Une tribune est également bien installée pour les différentes interventions. Dans quelques instants, c’est-à-dire après la prière du vendredi, l’Imam Mahmoud Dicko et plusieurs responsables des partis politiques de l’opposition vont y tenir un rassemblement au cours duquel ils vont dénoncer la mauvaise gouvernance.
Dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie de la COVID-19 au Togo, le réseau Journalistes et Corps Médical contre la propagation du Coronavirus (JCMC) a mené plusieurs activités de sensibilisation dans les établissements scolaires à Lomé avant que le gouvernement ne décidé de fermer ces derniers.
Malgré tout, le réseau a continué cette sensibilisation dans les marchés locaux de grand Lomé et autres localités environnantes. Le porte-à-porte dans plusieurs ménages, lieux de travail, dans les carrefours… sont telles les activités qui ont été mené dans ce sens.
Aujourd’hui JCMC vient offrir 500 bavettes artisanaux aux associations des conducteurs de taxis-motos. Pour le coordonnateur de JCMC E. Jacques LEMOU, le choix a été porté sur ce secteur d’activité parce qu’il est non seulement le plus vulnérable, mais dans le même temps peut-être source de contamination et donc contribuer à la propagation de la pandémie. Les conducteurs de taxi-motos sont ceux-là qui côtoient tout client et le risque de contamination chez eux est plus élevé. Alors nous avons choisi de les aider à se protéger et à protéger leurs clients contre la maladie à travers ce don qui répond à une des mesures barrières recommandées.
JCMC tient à saluer les partenaires qui l’ont accompagné dans la cette sensibilisation notamment la LONATO et lance un appel à d’autres partenaires et volontés pour continuer cette sensibilisation.
Favoriser la participation du Conseil consultatif des enfants au niveau national, régional et préfectoral à la consolidation de la paix dans les zones à la réduction des conflits violents liés aux questions politiques et constitutionnelles.
Tel est l’objectif que s’est assigné le CACIT en lançant l’atelier national d’élaboration et de validation d’un plan national et la mise en place du CCNE à l’Agora Senghor ce vendredi.
L’atelier régional tenant lieu d’atelier national est une initiative du CACIT avec l’appui de l’Unicef qui s’étend sur deux jours soit du 05 au 06 juin 2020 et se déroule simultanément dans la région des savanes et dans les villes de Sokode et Kara.
Selon M. Justin Abalo Badjaliwa, coordonnateur du programme régional du CACIT, « Les enfants sont des vecteurs de paix et lorsqu’on éduque suffisamment les enfants, à leur inculquer les valeurs de paix et de la non violence, l’avenir est rassurant. »
Ainsi, cet atelier débouchera sur la validation de plans d’action préfectoraux, d’un plan d’action régional dégagé par région pour aboutir au plan national.
À l’instar de quelques hommes politiques qui ont fait le pas, le gouvernement a, à son tour, dans un communiqué, salué la mémoire d’un « homme politique emblématique et grand défenseur des droits de l’homme».
« Le Togo perd une figure marquante de son histoire institutionnelle et politique de ces dernières décennies », peut-on lire dans le communiqué.
Me Yaovi Agboyibo a rendu l’âme le week-end dernier à 76 ans à Paris, France des suites d’une courte maladie.
Des rumeurs ont fait croire à une séparation entre l’emblématique capitaine des éperviers du Togo et la Namibienne Dilish Matews. Faux, les deux âmes sœurs vont bientôt officialiser les choses en se mariant. C’est ce qu’a révélé Adebayor dans un live Instagram en réponse à un internaute qui voulait en savoir plus sur la vie privée de la star.
« Nous prenons de l’âge. Nous nous entendons bien. Elle aime les enfants, moi aussi. Nous avons nos petits différends comme tous les autres couples mais nous nous aimons. Et notre mariage sera pour bientôt” à t-il laissé entendre.
Dillish l’élue d’Adebayor est une star de télé réalité qui pose aussi pour des chaînes de télévision et pour la marque Nivea. Snapchat a vu les débuts de sa romance avec Emmanuel Sheyi Adebayor. Passionnée de la mode , elle a été élue Personnalité féminine la plus stylée de l’Afrique en 2019 par Abryanz Style and Fashion Awards.
Avec Sheyi, ils résident actuellement en Turquie en attendant de passer devant le maire.
C’est donc les vacances pour les élèves en classes de CP1 au CM1, de 6e en 4e et de Seconde. Ils vont devoir faire leurs adieux au dernier trimestre et semestre pour les secondes.
Selon les informations reçues, seuls les bulletins du premier et deuxième trimestre pour le primaire et le collège, et le seul bulletin du premier semestre pour les élèves de secondes seront pris en compte pour le passage en classe supérieure.
Quant aux élèves des classes d’examens, une « probable » reprise est prévue pour le 08 Juin prochain.
Les candidats au BEPC et au Bac I (Probatoire) composent dans le mois d’août. Quant aux élèves de la Terminale, ils seront confrontés aux épreuves du Baccalauréat (BAC II) en Septembre 2020.
C’est dans cette optique que depuis le 27 mai dernier, en collaboration avec la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs agricoles (CTOP), le programme a organisé une série d’ ateliers régionaux à été organisée.
En tout 40 ateliers à raison de 02 dans chacune des 20 préfectures du projet ont été tenus en raison des limitations d’effectifs compte tenu des mesures contre la propagation de la Covid-19.
Objectif 200 coopératives agricoles financées en 2020 pour le PNPER
Objectif, mettre à la disposition des techniciens et leaders des faîtières d’organisations paysannes, les informations actualisées sur le PNPER.
Pour les premiers responsables du PNPER, il s’agit au terme de ces ateliers d’informer et de sensibiliser au moins 500 leaders et techniciens des organisations paysannes des 5 régions et 20 préfectures d’intervention du PNPER sur ses cibles, modalités de fonctionnement et de financement, types de projet à financer puis de les doter de fiches d’identification entre autres.
« (…) A travers ce partenariat (avec le PNPER), la CTOP veut se concentrer sur les coopératives agricoles qui sont ses membres et permettre à au moins 200 parmi elles provenant de 20 préfectures du Togo (…) de bénéficier, d’ici la fin de cette année, des accompagnements de ce projet. », a déclaré Monsieur Alassani Alidou, Secrétaire général du Conseil d’administration de la CTOP, lors du lancement des travaux, le 27 mai dernier à Kévé (Préfecture de l’Avé).
L’entrepreneuriat rural, une préoccupation de premier ordre pour le gouvernement
L’entrepreneuriat rural est l’un des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois pour les populations rurales notamment agricultrices.
C’est afin de mieux accompagner ces entrepreneurs ruraux et de concrétiser la vision du gouvernement que le Programme national de promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER) a été initié en 2014, avec l’appui du Fonds International de Développement Agricole (FIDA). Il cible particulièrement l’accompagnement et le financement des entrepreneurs ruraux.
Pour la durée de 6 ans que couvre la mise en œuvre du projet (2014-2020), il vise la création et le renforcement de 1800 micro et petites entreprises rurales et renforcement des capacités techniques et de gestion de 500 micro et petites entreprises rurales déjà établies.
Il faut noter que la CTOP est une organisation faîtière des paysans. Elle a pour objectif de défendre leurs intérêts, renforcer les capacités des producteurs et accompagner l’État dans la mise en œuvre des politiques et programmes de développement agro-sylvo-pastorale et halieutique. Il compte à ce jour, 20 fédérations nationales d’organisation paysanne de toutes les filières (café-cacao, coton, anacarde, soja, céréales, pêche, aviculture, bétail et viande, maraîchage, etc.) et près 550 000 exploitants agricoles familiaux.
Dans la matinée du 04 juin, l’Afrique a enregistré un total de 162.000 cas et 4.600 décès depuis le début de l‘épidémie de nouveau coronavirus, avec une moyenne de 5.400 nouveaux cas par jour sur les sept jours écoulés.
« Notre situation va sûrement empirer avant de s’améliorer. Tandis que nous commençons à relâcher les mesures de confinement, ce qui fait partie de l‘équilibre à trouver entre sauver des vies et sauver l‘économie, nous nous attendons à voir ces statistiques augmenter », a analysé John Nkengasong, directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) de l’Union africaine.
Ces chiffres de coronavirus augmentent effectivement de façon significative à mesure que des pays assouplissent les mesures de restriction prises pour enrayer la pandémie.