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Les médias togolais ont une charte pour prévenir les violences et promouvoir les droits de l’homme

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Les médias togolais ont désormais une charte axée sur la prévention des conflits et violences, sur la protection des droits de l’homme de l’enfant au Togo. La signature de cette charte s’est déroulée mardi 12 novembre entre la Haute autorité des audiovisuel et de la communication (HAAC) et ces partenaires que sont le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Les médias à travers cette charte (vise à prévenir les conflits et violences, ainsi qu’à protéger les droits de l’homme et de l’enfant au Togo) vont concrètement permettre de veiller à éviter la diffusion et la publication d’informations pouvant conduire à des violences, de sorte à préserver la paix et le respect droits de l’homme et de l’enfant.

Pour le président de la HAAC, Telou Pitalounani,  l’implication de son institution aux côtés de ces deux partenaires onusiens, « cadre bien avec sa mission, qui est de veiller à ce que les médias ne diffusent ou ne publient des informations qui pourraient conduire à des violations récurrentes des droits de l’homme.»

La signature de cette charte vient ainsi conclure deux semaines de formations, où les médias ont été outillés et sensibilisés sur les questions de la prévention des conflits et violences, sur la protection des droits de l’homme de l’enfant au Togo.

La contribution du tourisme à l’atteinte des objectifs du PND

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C’est sur ce thème « Contribution du tourisme à l’atteinte des objectifs du PND » que le Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs Kossivi Egbetonyo a ouvert ce mardi 12 novembre, le 1er Forum du Tourisme.

Ce forum est organisé pour traduire la volonté du gouvernement de faire du tourisme, une force motrice de la croissance projetée à 7,6% à l’horizon 2022 et permettre aux participants de réfléchir à comment booster la part du tourisme dans la création de la richesse, en la faisant passer de 4% en 2015 à 6,2% du Produit Intérieur Brut (PIB) d’ici à 2022.

Le ministre Kossivi Egbetonyo a dans son allocution, convié les participants à mener des réflexions de qualité, qui permettront au secteur touristique de jouer sa partition dans le développement du pays.

« Notre pays dispose d’un important patrimoine touristique composé d’éléments de la nature (mer, plage, lacs, flore, faune et paysages divers.), d’éléments culturels et historiques (sites culturels, historiques et archéologiques, monuments, bâtiments d’architecture de différentes époques, us et coutumes, fêtes traditionnelles…), le tout doublé d’une tradition hospitalière et d’un art culinaire reconnus. Point, dès lors, n’est besoin d’indiquer que le tourisme est un potentiel précieux outil de lutte contre la pauvreté pour la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) », a-t-il déclaré.

Le ministre du tourisme a invité les acteurs à faire du tourisme un levier très important et permettre que l’emploi dans les entreprises publiques comme privées, opérant dans ce secteur (les hôtels, les restaurants, les agences de voyages et de tourisme et les centres de loisirs) soit de qualité.

Pendant les deux jours que va durer le forum, les acteurs du tourisme vont à travers les discussions et les communications planché leurs réflexions sur comment faire contribuer le secteur du tourisme à l’atteinte des objectifs du Plan national de développement.

La rencontre vue la participation de plusieurs hommes politique gouvernemental des chefs traditionnels et le ministre en charge de l’hydraulique villageoise, Kanfitine Tchede-Issa.

Lomé accueille une conférence sur l’égalité des genres en Afrique rurale

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Lomé accueille la 19ème conférence annuelle du Système régional d’analyse stratégique et de gestion de connaissances (ReSAKSS) depuis ce lundi 11 novembre sous le thème « Egalité des genres en Afrique rurale : des engagements aux résultats ».

Organisés par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) en partenariat avec la Commission de l’Union africaine (CUA), les travaux de cette conférence vont essentiellement porter sur la revue et le dialogue autour de l’agenda de mise en œuvre du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA).

Les conclusions et les recommandations politiques du rapport annuel 2019 du ReSAKSS sur les tendances et les perspectives (rapport ATOR) feront également objet de débat au cours de cette rencontre prévue pour durer trois jours.

Chaque année en effet, le ReSAKSS produit un Rapport Annuel sur les Tendances et les Perspectives (rapport ATOR) qui présente une analyse à l’échelle de l’Afrique sur un sujet d’importance stratégique pour l’agenda du PDDAA.

Pour 2019, le rapport ATOR examine notamment les progrès et les résultats de la recherche sur l’égalité de genre qui est un thème transversal de la Déclaration de Malabo et un engagement clé de la Déclaration Solennelle de 2004 pour l’Egalité de Genre en Afrique (DSEGA). Le rapport propose aussi une étude approfondie de la question du genre en Afrique qui porte sur les relations entre le genre et le contexte et les institutions, les actifs, les chocs et la résilience, les stratégies de subsistance, le revenu et le contrôle du revenu, et le bien-être.

« L’application d’une perspective genre à diverses questions concernant les populations rurales facilitera la participation sociale, politique et économique des femmes au développement agricole et fournira les données supplémentaires nécessaires pour faire progresser l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique. En effet, les politiques et programmes tenant compte des réalités sexo-spécifiques sont devenus essentiels pour faire progresser efficacement le programme de transformation agricole de Malabo », relève le document.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique du Togo, M. Noël Koutéra BATAKA a expliqué que la problématique de l’intégration du genre dans le secteur agro-sylvo-pastorale et halieutique en milieu rural demeure fondamentale.

« Nous parlons du développement de nos pays et nous devons donc à notre avis retrousser les manches, revoir nos stratégies et nos actions pour une transformation du secteur agricole en vue d’une agriculture plus moderne, plus inclusive, plus équitable, plus compétitive et génératrice d’emplois décents et stables », a indiqué le Ministre BATAKA.

Il a par ailleurs fait savoir que l’égalité de genre et l’autonomisation des femmes sont prises en compte dans le Plan national de développement (PND) en son axe 3 relatif à la consolidation du développement social et au renforcement des mécanismes d’inclusion.

Les travaux de cette conférence annuelle connaissent également la participation de plusieurs personnalités notamment : le Commissaire de la CEDEAO en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources hydriques M. Sékou Sangaré, le Directeur Afrique de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires Dr. Ousmane Badiane, le Secrétaire exécutif du Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) Dr. Djimé Adoum, le Conseiller spécial auprès du Commissaire, Département de l’Economie rurale et de l’Agriculture à la Commission de l’Union Africaine (AUC-DREA), Dr. Afeikhena Theo Jérôme.

Le Système Régional d’Analyse Stratégique et de Gestion des Connaissances (ReSAKSS) a été créé en 2006 dans le cadre du Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA) dans le but de contribuer à la promotion de la planification et de la mise en œuvre de politiques élaborées à partir des données empiriques et axées sur les résultats. Plus particulièrement, le ReSAKSS met à disposition des données ainsi que des produits d’analyse et de connaissances qui facilitent les processus d’analyse comparative, de revue et d’apprentissage mutuel du PDDAA.

source: lavoixdelanation

La société KFB offre des matériels agricoles aux entrepreneurs

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La société KFB distribue au Togo des matériels agricoles et offre son accompagnement aux entrepreneurs désireux de mécaniser leur activité agricole. La société est en partenariat avec le MIFA (Mécanisme Incitatif du Financement Agricole fondé sur le partage des risques).

Dans une annonce, cette société « informe les entrepreneurs intéressés par l’achat des matériels agricoles (Tracteur, semoir, pulvériseur, remorque benne, récolteuse, etc…), qu’ils peuvent disposer d’un accompagnement en vue de leur acquisition ».

L’offre qui devrait permettre de relever l’un des défis de taille du secteur agricole togolais (la mécanisation), s’adresse aux Togolais de la tranche d’âge 21-41 ans, titulaires au minimum d’un Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ou d’un diplôme équivalent. Le candidat qui veut saisir l’offre de KFB Group, devrait en outre, « être engagé dans la création et la gestion d’une entreprise de services agricoles ».

Entre autres conditions, le jeune entrepreneur agricole devrait « être disposé à créer et formaliser son entreprise ». L’annonce, convient-il de le souligner, cible les entrepreneurs agricoles sur tout le territoire.

Klingo veut mécaniser l’agriculture togolaise

Klingo veut mécaniser l’agriculture togolaise. Le jeune startup créée en 2018 et qui s’est spécialisée dans les travaux agricoles et la location d’équipements veut changer le mode agricole. Moins d’un an après sa création, la jeune pousse se retrouve en pleine lumière, à la faveur d’un contrat signé avec le géant indien de la mécanisation agricole, Cosmos International Limited, destiné à propulser l’agriculture locale à un nouveau palier. Elle pense que « La daba et la machette, c’était du temps de nos parents, maintenant il faut innover et se servir de tous les outils qui s’offrent ». Découvrez son interview réalisé par nos confrères de TogoFirst au directeur des opérations David Blame.

Klingo, qu’est-ce que c’est ?

Blame David : Klingo est une entreprise de travaux agricoles et location d’équipements agricoles de premier plan qui ambitionne d’élever le niveau de mécanisation dans l’agriculture togolaise grâce à la puissance de la technologie et à un réseau de franchise forte, afin de rendre la mécanisation agricole facilement accessible et abordable à tous les agriculteurs du Togo.  

L’idée nous est venue à la suite des remarques observées sur le peu ou l’absence de mécanisation à grande échelle dans le secteur agricole togolais. Nous avons donc décidé d’apporter notre contribution à travers l’innovation technologique.

L’agriculture contribue à hauteur de 40% au PIB avec une forte proportion de la population qui y intervient mais d’après des rapports du recensement agricole de 2014 que nous avons consulté, nous avons constaté qu’il existe moins de 200 tracteurs au Togo.

Nous avons donc pensé à intervenir dans ce secteur qui a un potentiel encore inexploité. D’où l’idée de lancer cette startup pour répondre aux besoins en matériel et augmenter la capacité de production avec l’augmentation des surfaces à emblaver.

Que faites-vous alors concrètement ?

B.D : Nous fournissons des solutions de mécanisation agricole
 à la carte pour les agriculteurs et les entreprises agricoles. Nous louons des tracteurs, instruments ou matériel automoteurs.

Désormais, chaque fois qu’un agriculteur a besoin d’un tracteur ou de tout autre équipement agricole, il lui suffit d’appeler Klingo Tracteur ou d’utiliser notre application mobile pour passer sa commande. Ils recevront un tracteur bien entretenu avec un chauffeur professionnel avec la plus grande facilité. Non seulement ils peuvent faire leur travail sans stress, avec une utilisation constante de la mécanisation, mais leur productivité augmentera également.

Vous avez récemment signé un partenariat avec une société indienne pour la fourniture de 200 tracteurs. Comment cela s’est réalisé ?

B.D : Nous avions postulé pour les projets bancables du Forum économique Togo-UE, et notre projet avait été retenu parmi les 130. Klingo a donc eu à rencontrer lors des rencontres B2B, la société indienne Cosmos Group, qui intervient dans l’innovation agricole, la mécanisation et le transfert des technologies au niveau des semences hybrides ou améliorées. Nous avons échangé et ils étaient intéressés par le modèle entrepreneurial que nous proposions. Ce qui a débouché sur ce partenariat que nous avons conclu il y a quelques semaines.

Cette entente qui est multiforme va dans l’avantage des agriculteurs togolais, dans le sens où ils seront accompagnés financièrement, la fourniture d’équipements et de matériels agricoles (des mini-tracteurs) par la société indienne, l’appui au niveau de la formation des agriculteurs et un transfert de technologies surtout dans l’utilisation des semences améliorées afin d’augmenter le rendement. Cosmos s’engage également à nous aider à développer des projets agricoles.

Pourquoi avoir opté pour le modèle indien ?

B.D : Nous avons choisi Cosmos parce que l’Inde a pu booster son économie grâce à la mécanisation de son agriculture. L’avantage avec ce partenariat est qu’ils pourront racheter les productions des agriculteurs afin de les exporter. Toute une chaîne sera mise en place afin de trouver en même temps des marchés pour les agriculteurs. L’idée est de sortir les populations rurales de la pauvreté et si du moment que cela leur permet de mieux emblaver et vendre, alors tout le monde s’en sort gagnant.

Quelles sont vos ambitions ?

B.D : Nous voulons devenir le leader de la mécanisation agricole au Togo. Des projets similaires existent déjà mais nous voulons marquer notre présence sur le territoire. Nous avons déjà signé des contrats et nous voulons conquérir ce marché qui est très énorme. Nous avons fait des études sur le terrain et les bénéfices pour tout le monde seront conséquents si on s’y prend bien. Seule 10% de la superficie arable est emblavée au Togo donc nous comptons avec les tracteurs que nous allons fournir augmenter cette superficie. Nous sommes en contact avec le Mifa et les structures étatiques et nous espérons que cela nous aidera davantage.

Nous remercions vraiment les autorités pour l’organisation de ce forum qui a été très bénéfique pour nous jeunes startups.

Le PPEJ « pionnier de l’auto-emploi des jeunes »

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30 ans déjà que le Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes (PPEJ) oeuvre aux cotés des jeunes. A Lomé, les acteurs se donnent trois jours pour célébrer ce jubilé de perle. L’évènement fut couplé avec la remise de chèques aux lauréats 2019 du concours PPEJ.

 « s’agissant du Togo, le montant totale de la subvention aux jeunes togolais depuis 1994, année de notre adhésion à ce programme, s’élève à plus d’un demi milliards de FCFA », précise la ministre.

Anciennement dénommé Fonds d’Insertion des Jeunes (FIJ), le PPEJ s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 30 ans, scolarisés et diplômés ou pas, ressortissants de l’un des pays membres de la Confejes, ayant suivi préalablement une formation à la création et à l’entrepreneuriat.

Depuis 1994, ce programme « pionniers des instruments d’accompagnement et de soutien à l’auto-emploi des jeunes », selon Victoire Tomegah Dogbe, ministre en charge du développement à la base, revendique un appui de plus de 500 millions FCFA en subvention vers les entrepreneurs, au profit de 3.000 jeunes.

Des conventions de sous projets communautaires signées à Lomé

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Un atelier de validation et de signature de conventions de financement de 11 sous-projets communautaires a été organisé par l’Unité de gestion du projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ReslP) ce vendredi 8 novembre à Lomé.


Ces projets sociaux sont conçus à l’intention des femmes et d’autres groupes marginalisés sélectionnés conformément aux dispositions du Manuel d’Exécution.

L’objectif de ce projet est de diversifier les moyens de subsistance et la réduction des risques liés aux catastrophes naturelles et au climat.

D’un montant de plus de 1,2 milliard de francs CFA, les projets vont permettre la mise en œuvre des plans d’aménagement et de lutte contre les inondations et la pollution.


Les 11 sous-projets portent sur, entre autres, l’appui à la gestion durable et participative de la forêt communautaire de Nyamassila, à l’assainissement de la plage de Lomé, à la gestion durable du complexe des mares aux hippopotames d’Afitoes, à la conservation de la biodiversité du complexe d’aires protégés de Togodo.

Ils sont localisables dans les préfectures de l’Avé, du Bas-Mono, du Golfe, des Lacs, de Vo, de Yoto et de Haho.
Les activités qui sous-tendent ces sous-projets se déclinent en la gestion des aires communautaires de haute valeur éco systémique, la gestion durable des terres, la réhabilitation de petites infrastructures publiques endommagées par les inondations ou l’érosion, le curage des canaux naturels pour l’amélioration de la performance des canaux de drainage des eaux, la lutte contre la pollution et le développement des activités génératrice de revenus.


Selon le ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Protection de la Nature, Prof. David Wonou Oladokoun, ces dernières années, les côtes du Golfe de Guinée font objet d’une recrudescence de phénomènes d’inondations et d’érosion côtière exacerbés par les changements climatiques qui affectent la prospérité des ménages, aggravant ainsi la pauvreté des populations surtout de la zone côtière..
Pour y remédier, a-t-il poursuivi, le gouvernement togolais à travers le ministère de l’Environnement a initié le projet WACA ReslP avec l’appui de la Banque mondiale et du Fonds pour l’environnement Mondial.

Le ministre a précisé que ces sous-projets communautaires s’inscrivent dans la droite ligne du cadre stratégique d’investissement pour la gestion de l’environnement et des ressources naturelles (CISGERN) 2018-2022.
Les conventions signées par le ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Protection de la Nature et les Commissions Préfectorales de Développement Durable (CPDD) ont été validés par la Banque Mondiale.

M. Oladokoun a rassuré le public que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour faciliter et veiller à l’exécution du projet en toute transparence en vue de l’atteinte des objectifs. 

Elite d’Afrique et Atop

La DOSI en Journées Portes Ouvertes

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Ce lundi a démarré au Togo des Journées portes ouvertes (JPO) à l’endroit des acteurs du secteur informel. Organisées par la Délégation à l’organisation du secteur informel (Dosi), elles ont pour ambition de rapprocher davantage l’institution des populations et la faire mieux connaître, ainsi que les différents services qu’elle propose.

La délégation pour l’organisation du secteur informel a débuté au nord à Dapaong (600 km au Nord de Lomé), la première étape de ses « Journées portes ouvertes » autour de la thématique « Formalisation de vos activités pour une participation inclusive ».A cette occasion, les usagers venus de toute la région des Savanes, ont pu visiter les locaux de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) pour s’imprégner des activités et prestations de services offertes dans cette structure de l’Etat.

Après l’étape de Dapaong, les Journées portes ouvertes de la DOSI auront successivement lieux dans les autres chefs-lieux des régions du pays notamment Kara, Sokodé, Atakpamé, à Tsévié et à Agoè-Nyivé.Les foraines sont axées sur trois (3) thématiques essentiels à savoir, les conditions à remplir pour bénéficier d’une formation en entrepreneuriat et gestion, l’accompagnement à la création d’entreprise, à l’obtention des documents administratifs (nationalité et jugement supplétif).

7Il faut préciser que la DOSI a pour mission d’organiser, former et accompagner les acteurs de l’économie informelle vers le processus de formalisation. Elle est dirigée par la Secrétaire d’État, Mme Assih Mazamesso.

Présidentielle 2020: Des émissaires de la CEDEAO et l’ONU à Lomé

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La Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), veulent s’assurer de la transparente de l’élection présidentielle au Togo en 2020.

Une mission conjointe des deux organisations séjourne à Lomé dans ce sens.

La délégation conjointe de la CEDEAO et de l’ONU a échangé avec les institutions de la République, les partis politiques et les acteurs de la société civile, les leaders d’opinion afin de définir les conditions d’organisation pour une élection crédible et transparente au Togo.

Déjà ce lundi 11 novembre 2019, c’est la Présidente de l’Assemblée Nationale, Yawa Dzigbodi Tségan qui a reçu la délégation conduite par Dr Ibn Mohamled CHAMBAS, Représentant spécial des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

Les échanges entre la mission et la représentation nationale ont porté sur les enjeux du prochain scrutin au Togo. « Notre mission sera de discuter avec les institutions de la République, mais aussi avec les partis politiques et surtout les institutions qui vont gérer l’élection de 2020 au Togo. L’année 2020 est une année d’élections dans les pays de l’Afrique de l’Ouest en commençant par le Togo. Donc, c’est dans ce contexte que la CEDEAO veut travailler étroitement avec l’ONU pour assurer des élections crédibles transparentes », a indiqué le Chef de la mission conjointe de la CEDEAO et de l’ONU au Togo.

Il faut noter que plusieurs partis politiques à l’instar du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) d’Agbéyomé Kodjo ont vivement souhaité l’implication de la communauté internationale dans le processus électoral de 2020 au Togo.

« Il faut que la communauté internationale vienne tout de suite plutôt que de venir en sapeur-pompier lorsque les dégâts seront déjà causés », a lancé Agbéyomé Kodjo sur une radio de la place ce lundi.

Qui remportera la prestigieuse coupe d’Ecojogging?

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La grande finale de la Coupe du monde d’Ecojogging aura lieu ce samedi 16 novembre sur le terrain du Lycée d’Agoe-Nyivé. Qui du Togo, de la délégation de l’Union européenne, de l’Italie et des USA remportera la prestigieuse coupe mis enjeux?

Venez découvrir l’équipe qui remportera la prestigieuse première coupe du monde de l’Ecojogging, organisée au Togo surtout venez les supporté avec vos drapeaux, l’équipe du Togo, de la délégation de l’union européenne, de l’Italie et des Etats unis d’Amérique.

Faire du sport tout en débarrasser l’environnement des déchets plastiques, c’est la philosophie de cette compétition dont le format existe dans plusieurs grandes capitales étrangères.

Depuis le 26 octobre, près de 500 kg de déchets ont déjà été récupérés par les sportifs lors de différentes épreuves. L’équipe de la Délégation de l’Union Européenne s’adjuge pour le moment la première place avec 143 kg traités suivi du Togo 115 kg, les USA 107kg et l’Italie 106kg. 

Très engagées, les différentes équipes dans cette aventure ne veulent rien laisser et se donnent rendez-vous le samedi 16 novembre pour un duel inédit….