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Kossivi Egbetonyo fait la sourde oreille, le SARIAC-TOGO interpelle Faure Gnassingbé

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La situation entre les acteurs culturels et le ministre de la culture, du tourisme et des loisirs semble prendre une autre tournure. Le Syndicat des Artistes Interprètes et Auteurs Compositeurs du Togo (SARIAC-TOGO) a donc interpellé le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités, et ce dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi, suite à une rencontre avec le ministre de la Culture.

Malgré le mécontentement des acteurs culturels suite à sa note, invitant ces derniers à se reconvertir au vue de la situation actuelle, Kossivi Egbetonyo semble faire la sourde oreille. À en croire le communiqué signé par le secrétaire général du SARIAC, « Le ministre Kossivi Egbetonyo tout en tenant de corriger le tir en désignant par « activités alternatives », le terme de « activités de reconversion », est cependant resté ferme en déclarant dans ses propos introductifs aux échanges, que « le ministère ne reculera pas » sur cette initiative (…) ».

Il faut croire que le ministre est bien décidé à ne pas revoir sa position. Conscient du fait qu’il est bien décidé à ne pas revoir sa position, le SARIAC-TOGO fait recours au Chef de l’Etat, espérant que ce dernier vienne à leurs secours.

« Le SARIAC-TOGO rejette l’offre telle que formulée par le ministre de la Culture qui n’est pas en adéquation avec la situation sociale actuelle de ses membres, consécutive aux mesures barrières édictées par le gouvernement en vue d’empêcher la propagation de la pandémie de Coronavirus ».

«Le SARIAC en accord avec l’expression des responsables des organisations représentatives des acteurs culturels, lance un S.O.S au président de la République, Son Excellence M. Faure Essozimna Gnassingbé afin qu’il vienne au secours des artistes », poursuit le communiqué, signé par Laurence Montcho, secrétaire général du SARIAC.

Il faut rappeler que depuis le début de cette pandémie et le lancement du projet Novissi, des artistes ont interpellé le président Faure, notamment le rappeur Pikaluz qui dans un freestyle a demandé au président de se souvenir des artistes qui l’ont aidé à gagner l’élection présidentielle de 2020.

L’accusant de sorcellerie, ce pasteur bat sa fille à sang

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L’histoire se passe en Côte d’ivoire, plus précisément aux 2 Plateaux (Abidjan), entre le pasteur Franck Otchoumou et sa fille. Le premier accuse sa fille de pratiquer la sorcellerie et pour s’attaquer à ce problème, le pasteur s’en prend à elle violemment en la rouant de coups.

L’information est devenue virale suite à la publication des images montrant une fillette blessée de partout par son géniteur et qui ont fait le tour des réseaux sociaux.

Dans une vidéo portant sur les mêmes faits et publiée par Afrikmag, on peut voir un homme faire subir des violences corporelles à sa fille. Il l’accuse d’être une sorcière. Malgré l’intervention des voisins, le prétendu pasteur a continué à flageller la fillette avec une violence inouïe.

C’est grâce à l’intervention des forces de l’ordre que le pire a été évité. Ces derniers ont été alertés par les habitants du quartier. L’intervention des policiers a été faite sur ordre de la patronne du commissariat du 12e arrondissement.

Le prétendu pasteur, père de la fillette a été mis aux arrêts. La suite des événements nous situera sur les motivations réelles d’un tel agissement.

Grève des taximen à Baguida

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Les taximen togolais dénoncent les rackets engendrés par les forces de l’ordre. « Egbé nyi égbé* (aujourd’hui c’est aujourd’hui), et cela doit prendre fin », disent-ils avec amertume en bloquant les rues de Baguida !

Pour lutter contre la propagation du Coronavirus, le gouvernement togolais a pris un certain nombre de mesures, parmi lesquelles les taximen doivent limiter les surcharges des passagers. Chose respectée, mais les rançons frauduleuses que prendraient les policiers n’ont pas changé selon les conducteurs.

Pendant qu’ils se plaignent de manques à gagner, les policiers ne cessent de les racketter. Mécontents de ces actes abusifs, plusieurs taximen ont décidé de descendre très tôt ce matin dans les rues de Baguida, empêchant ainsi d’autres passagers de vaquer à leur occupation.

« Trop c’est trop. Cette décision de limiter les passagers ne nous avantage pas et n’a même pas été suivie de mesures d’accompagnement. Et voilà que nous devrions continuer par payer des frais dont nous ne connaissons plus les raisons. Au moins 500 à 1000 FCFA chaque jour…», s’exclament les taximen.

« L’union fait la force », dit-on ! En tout cas, espérons que cette situation soit résolue bien assez tôt !

Voici le nouveau mot extraordinaire pour désigner le lieu de vente de viande de porc au Togo

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L’un des mets les plus appréciés des togolais est sans aucun doute la viande de porc. Impossible de passer dans un quartier de Lomé sans tomber sur un vendeur de porc au four.

Cette grande admiration pour les grillades et les fritures de cette viande a conduit les passionnés à la création d’un nouveau mot extraordinaire : « la hanlangerie ».

D’après « les académiciens togolais de la langue française » fans de cette viande, la hanlangerie signifie : « lieu de préparation et de vente de viande de porc ». Ils attendent donc que le mot soit homologué et définitivement intégré à la langue française.

Pour cela, vous avez un grand rôle à jouer. L’entrée d’un mot dans le dictionnaire et son acceptation par l’académie française est conditionnée par sa forte utilisation. Par exemple le mot « boucantier » créé par les ivoiriens a été intégré au dictionnaire français.

En attendant le top 10 des meilleurs halangeries de la capitale, veuillez partager l’article et utiliser le mot pour qu’il entre dans les habitudes.

Le Kenya devient membre non permanent du conseil de sécurité de l’ONU

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Le Kenya vient de faire son entrée dans l‘Organisation des Nations Unies en tant que membre non permanent du conseil de sécurité pour une durée de 2 ans.

Le pays d’Uhuru Kenyatta a battu le Djibouti au deuxième tour avec 129 voix contre 62, pour les 191 sur 193 pays ayant voté. Le pays marquera son retour à partir de Janvier 2021.

Le Conseil de sécurité est l’organe exécutif de l’ONU, défini comme ayant « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale ». Il dispose pour cela des pouvoirs spécifiques tels que le maintien de la paix, l’établissement de sanctions internationales et l’intervention militaire.

Le Conseil compte 15 membres, dont cinq membres permanents et 10 membres élus par l’Assemblée générale pour un mandat de deux ans.

Ce sera donc la troisième fois que le Kenya siégera au Conseil de sécurité, après les mandats de 1973- 1974 et 1997-1998. Cette fois ci, il prend la place de l’Afrique du Sud.

Décès d’un togolais au Nigeria, voici le récit des faits

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Le nommé Foyawo Apeku-Abotsi, togolais et père de famille résidant au Nigeria a été retrouvé mort dans les rues d’Orè, dans l’état d’Ondo le 3 juin dernier.

Le jeune entrepreneur de 30 ans a été enlevé puis assassiné dans des conditions horribles. Selon les propos de la victime qui a réussi à contacter un proche avant de se faire assassiner, il a été enlevé par ses beaux frères nigérians, des Ibos.

Mis au courant de la situation, la famille de la victime s’est dépéchée sur les lieux pour constater les dégâts.

Selon les confrères du site Togoreveil, rapportant les propos de la famille, « Un énorme trou sur ses côtes droites montre ouvertement que son cœur aurait été arraché en plus des poumons ».

Encore un nouveau décès qui vient de s’ajouter à la longue liste des expatriés togolais qui décèdent dans leur pays d’acceuil depuis le début de l’année.

Il y’a trois semaines, rappelons le, les togolais ont appris la mort d’un étudiant togolais résidant au Canada. Depuis le lundi passé, une information circule sur les réseaux sociaux mentionnant également la mort d’un togolais dans son appartement en Belgique.

Bénin/ Georges Floyd : La mobilisation des béninois à Cotonou étouffée par le préfet du littoral

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Une manifestation en hommage à Georges Floyd a été interdite hier à Cotonou. C’est dans une correspondance du préfet du littoral Jean Claude Codjia à l’endroit de l’initiateur de cette marche, qu’est notifiée cette interdiction.

« J’ai l’honneur d’accuser réception de votre correspondance rappelée en 2 référence par laquelle vous sollicitez, pour une deuxième fois, une autorisation de marche pacifique, le jeudi 18 juin 2020. (…) Je vous ai notifié qu’en raison des informations faisant état de risque de troubles à l’ordre public, une telle marche pacifique ne pourrait avoir lieu », lit-on dans la correspondance.

Au petit matin de la journée du jeudi 18 juin, le point de départ de la manifestation a été militarisé par des policiers. Une situation qui a obligé Emmanuel Sedegan, organisateur de la manifestation à débarasser le plancher.

Jean Claude Codjia a réitéré son interdiction en demandant de « surseoir à toute organisation de marche pacifique jusqu’à nouvel ordre dans le département du littoral».

Depuis la mort de Georges Floyd à Minneapolis, de diverses manifestations ont été organisées tant sur le continent noir qu’en Europe, en soutien aux peuples noirs victimes d’abus policiers et de racisme.

Koudagba Kossi, le Togo perd un tireur d’élite

L’attaquant togolais, Kossi Koudagba évoluant dans l’Association sportive des chauffeurs de Kara (ASCK) est décédé ce jeudi suite à une maladie.

Souffrant depuis quelques jours, le joueur selon les informations a rejoint sa famille à Davié pour sa convalescence. Malheureusement il s’est éteint.

Agé de 25 ans, Kossi Koudagba est perçu aujourd’hui comme un jeune footballeur incontournable au Togo. Ayant fait ses preuves avec Espoir FC de Tsevié, Kossi poursuivait son aventure avec l’Association sportive des chauffeurs de Kara (ASCK).

En 2018, par sa détermination, il avait fini meilleur buteur du championnat de 1ère Division Togolais. Un exploit qui lui a valu une convocation en sélection nationale.

La population sportive togolaise est actuellement sous le choc. Tout récemment l’illustre disparu a fait don aux associations des journalistes sportifs dans le cadre de lutte contre le Coronavirus.

L’appel à l’union du président malien IBK boycotté par le M5

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S’ils étaient divisés sur la question de répondre ou pas à l’appel au dialogue lancé par Ibrahim Boubacar Keita, le président de le République du Mali, la rencontre tenue au centre des congrès où le chef de l’État avait invité les forces vives pour tenter d’apaiser la crise politique et sociale n’a finalement vu la participation d’aucun des membres du Mouvement de contestation du 5 juin.

Le président malien, sous la pression constante de la rue a décidé de revoir et d’accéder à certaines requêtes au risque de se faire expulser de la présidence. Dans son discours prononcé devant les quelques invités ayant répondu présent, il a fait la promesse « d’engager des consultations pour la formation d’un gouvernement d’union nationale ». Sommé de démissionner, il tente le tout pour le tout.

Une autre revendication de la rue est la libération du principal opposant Soumaïla Cissé, au mains des ravisseurs depuis deux mois. Le « Boua »(le vieux en langue Bambara) s’est voulu rassurant à ce niveau également. « Il est en vie et nous avons des preuves » a-t-il notamment déclaré. « Des efforts sont en cours pour obtenir sa libération dans les plus brefs délais. Nous savons qui sont ses ravisseurs », avec lesquels « les contacts sont établis ».

Déchaînés par rapport à la non application de l’article 39 qui consacre des augmentations de salaire, depuis la signature d’un accord avec le gouvernement en 2019 les enseignants ont aussi eu gain de cause, du moins en théorie car comme le déclare le prudent Adama Fomba, l’un des porte-parole des syndicats de l’Éducation au micro de la RFI, «une chose est l’annonce du président de la République, l’autre chose c’est l’acte parce que ce n’est pas la première fois que le président donne instruction…» Il dit attendre donc «le PV de conciliation avec le gouvernement.»

Élections au Ghana : Près de 80 000 Togolais seront exclus

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L’Autorité nationale de l’identification (NIA) du Ghana a enregistré 32 756 personnes voulant effectuer une double inscription depuis le début, le 29 avril 2020, de l’établissement de la carte d’identité nationale, dans le cadre des élections. Cette carte stratégique devrait priver près de « 80 000 Togolais » de voter au Ghana, rapporte « iciLome ».

« Depuis le début de l’exercice d’enregistrement de masse, 32 756 cas de double enregistrement ont été enregistrés. Il s’agit d’une situation dans laquelle un demandeur tente de s’inscrire deux fois dans un centre d’enregistrement particulier ou dans un autre centre d’enregistrement », a déclaré ce 17 juin le ministre ghanéen Kenneth Agyeman Attafuah, secrétaire exécutif de la NIA, lors d’une conférence de presse tenue à son siège à Accra.

Cette situation, ajoute-t-il, a conduit le système NIA à suspendre l’impression de ces cartes car le système détecte un acte frauduleux. Puis que « Lorsque cela se produit, la carte du demandeur ne s’imprimera pas parce que le système s’y accroche pour des raisons de fraude présumée », a-t-il expliqué.

M. Kenneth Agyeman a donc exhorté les personnes inscrites dont les cartes ne sont pas encore prêtes à éviter de s’inscrire à nouveau au prochain exercice de ratissage qui doit commencer ce 18 juin 2020 dans les régions du Haut-Est et de l’Ouest du pays.

Cette carte d’identité nationale est l’un des documents à fournir pour se faire inscrire sur la nouvelle liste des électeurs qui devra débuter fin juin. C’est une stratégie de la nouvelle équipe de la commission électorale pour priver les étrangers, surtout des Togolais à se faire inscrire sur les listes électorales ghanéennes avant les élections législatives et présidentielles de décembre 2020.