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Les raisons de la fermeture de WACEM

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L’usine de fabrication de ciment appelé West Africa cement (WACEM) sise à Tabligbo a provisoirement fermé ses portes pour cause de controverses liées à un foyer de contamination du coronavirus qui s’installe dans l’usine. Cette fermeture a été décidée par les autorités togolaises pour limiter la propagation au sein des travailleurs et dans la ville.

La fermeture de cette usine de cimenterie a été ordonnée par le ministre du commerce, de l’industrie et de consommation locale, Kodjo Adédzé.

« Par lettre en date du 30 octobre, j’ai été saisi par Monsieur le coordonnateur national de la riposte au Covid-19 de la découverte d’un foyer épidémique à Wacem, une société industrielle de la zone franche. Afin d’éviter que ce foyer épidémique soit le lieu de propagation de la maladie dans le pays, je vous demande de fermer immédiatement la société pour quinze à compter de cette date », a adressé le ministre au directeur général de Wacem.

Selon le ministre, la fermeture doit durer 15 jours afin de permettre aux équipes d’investigation sanitaire d’identifier tous les cas de contamination, de les prendre en charge et de protéger la population.

Le ministre Kodjo Adédzé précise que la coordination nationale de la riposte est à la disposition de la société pour accompagner les actions dans ce contexte pandémique.

Wacem devient ainsi la 2e entreprise de la zone franche à être fermée pour cause de coronavirus au Togo.

Le Togo enregistre jusqu’aujourd’hui 2357 cas confirmés au total patients, 1676 sont guéris et 624 sont sous traitement et on déplore malheureusement la mort de 57 patients.

Rentrée scolaire : le message de Faure

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Les élèves togolais ont pris le chemin des classes ce 02 novembre sur toute l’étendue du territoire national dans cette atmosphère dominée par la crainte du coronavirus

Le président de la République, Faure Gnassingbé, soucieux de la santé de ces élèves, a dans un message souhaité une excellente rentrée à tous les élèves du Togo.


Une rentrée qui se fait dans un contexte sanitaire particulier. Ce qui a poussé le président de la République, son excellence Faure Essozimna GNASSINGBE a évoqué le sacrifice accru et reste attentive aux besoins du secteur de l’éducation pour garantir un avenir aux enfants.

« J’en appelle au sens élevé de responsabilité des élèves, des parents d’élèves et du personnel enseignant. Je les invite à plus de rigueur et de discipline quant à la stricte application des mesures barrières », a déclaré le président de la République.


Ce matin, ils sont des milliers à prendre le chemin des classes avec des bavettes et des contrôles stricts installé au niveau des entrées des établissements où des mesures de protections sont visibles. 

Raoul Bataka a délivré aux jeunes entrepreneurs les clés pour la réussite d’un plan d’action

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Un atelier de formation a réuni une dizaine de jeunes entrepreneurs sur le thème « Comment élaborer son plan d’action » ce samedi 31 octobre dans les locaux de la structure du Groupe Réussite plus à Lomé. 


Initié par le groupe Réussite plus, cette formation vise à « permettre aux participants d’acquérir des compétences en matière de gestion de projet et qui dit gestion de projet ne peut parler que du plan d’action. Une occasion pour ces jeunes de découvrir ce qui sait qu’un plan d’action, son utilité et son élaboration afin de pouvoir atteindre les résultats escomptés » a précisé le formateur M. Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus.

Pour lui, c’est une formation qui ouvre la porte à beaucoup de jeunes et qui leur permette de réussir leurs projets. «Il s’agira également de pouvoir toucher les aspects budgétaires alloués à chaque action du projet et surtout de dégager une responsabilité liée à chaque projet. Le véritable problème que nous avons dans la réalisation de nos projets en Afrique, c’est que nous ne planifions pas en telle sorte qu’à la fin tout est réalisé de façon désordonnée et on n’arrive pas à suivre le résultat et on n’a pas les indicateurs que nous fixons au début pour pouvoir évaluer les projets que nous élaborons» a lancé le formateur.

Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussir plus donnant les les clés d'un bon plan d'action
Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus donnant les clés d’un bon plan d’action


Une formation qui s’est déroulée dans un climat de convivialité et très interactive avec de partage et échanges d’expérience a permis aux participants de pouvoir parvenir à élaborer leur plan d’action. Le formateur a suivi certains qui sont venus avec des projets à réfléchir sur ces projets et les a suivi à pouvoir les réaliser, à travers l’accompagnement qu’offre le Groupe Réussir plus aux entrepreneurs. 


« Nous faisons de l’accompagnement et les participants peuvent souhaiter qu’à la fin de la formation décidée qu’on l’accompagne dans l’élaboration de son plan et réussir son projet » a lancé le formateur. 


Pour Veronny Olivia, participante à cette formation, « c’est une initiative très louable qui aide beaucoup nous les jeunes qui veulent se lancer. J’avais un projet que je voulais mettre en place et je n’avais ni les moyens financiers ni les moyens matériels donc je voudrais savoir comment cela se passe, comment élaborer un plan d’action comment mettre en œuvre tout le processus et faire pour que votre affaire puisse fonctionner, comment faire pour le rédiger pour pouvoir avoir les bonnes astuces pour le mener à bien donc c’est pour cela, je suis venu suivre cette formation aujourd’hui. En voyant ce que le formateur nous a donné, je suis comblée. Le formateur nous a appris comment faire un plan d’action comment faire la rédaction de son plan d’action et il nous a conseillé de toujours mettre ces idées dans un document pour pouvoir parvenir à le réaliser ».


Le formateur Raoul Katseth Bataka, Directeur du Groupe Réussite plus a invité les jeunes entrepreneurs et les startupeurs du Togo à saisir les voies de développement des politiques à travers le PND mise en place par le chef de l’État dans son axe 1 qui accompagne les jeunes dans la réalisation de leur projet.


Le groupe réussite plus est une entreprise qui s’exerce dans la communication digitale, la formation et également est dans l’accompagnement des PME et PMI. Il suit les jeunes à l’élaboration de leur business plan pour réaliser leur projet, mais aussi dispose d’un espace coworking dédié à la start-up qui évolue très naturellement vers un incubateur de projet. C’est un centre d’étude de projet, de marché, des enquêtes de satisfaction pour les entreprises et fait la visibilité des entreprises afin qu’elle soit visible sur la toile et aussi d’être visible à travers les stratégies de communication mise en place.

Togo / ANADEB-PSAEG: le groupe d’épargne Dissassol mobilise 2 240 675 francs en seulement 52 semaines

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Les membres du Groupe Dissassol se sont réunis ce 29 octobre 2020 pour le partager de leur cinquante-deux semaines d’épargne dans le compte de leur premier cycle de cotisation.


Ils sont au total 25 membres à épargner en tout un montant de 2 240 675 francs de 6 265 tampons épargnés.
Suivis et accompagnés par un Agent d’appui de l’ANADEB basé dans chaque préfecture, 22 groupes d’épargne sont en plein succès et sont désormais des outils de motivations entrepreneuriales dans la région de la Kara.


Ces Groupes d’épargne(GE) sont mis en œuvre depuis 2018 à travers le Programme de soutien aux activités économiques de groupements (PSAEG) piloté par l’Agence Nationale d’appui au développement à la base (ANADEB). Ils fonctionnent suivant un système de gestion transparente dans laquelle les intérêts sont redistribués entre les membres. 

À ce rendez-vous du partage des gains des cinquante-deux semaines d’épargne Monsieur Donné, membre du GE Dissassol se rejouit de l’initiative et de son importance dans la vie des jeunes «Je faisais du taxi moto à Bassar. Même que ça ne marchait pas, je n’ai pas lâché. Un jour, j’ai entendu parlé des groupes de tontines qu’ANADEB forme. Bien que la majorité de ces groupes soit purement femmes, j’ai eu la chance d’être membre du GE Dissassol créé en novembre 2019. J’avais eu des informations très intéressantes selon lesquelles je pouvais avoir des crédits sans fournir un autre dossier que c’est la sincérité et la confiance dans ces genres de groupes d’épargne, c’était ma seule motivation. Après cinq mois d’adhésion, vue que j’étais régulier dans mes épargnes, le groupe m’a accordé une somme qui m’a permis d’ouvrir une petite cafeteria. Le long de notre premier cycle, je dirai que ce groupe est une source de financement de ma nouvelle entreprise ; aujourd’hui, j’ai un emploi stable, mon Cafeteria marche ».
Il faut dire que le Programme de soutien aux activités économiques de groupements (PSAEG) vise à faciliter l’accès des membres aux microcrédits à faible taux afin de leur permettre de mener des activités génératrices de revenus.

L’ONG VED offre de kits scolaire aux enfants démunis et orphelins de Lomé

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Les élèves prennent les chemins de l’école ce lundi 02 novembre au Togo. Une situation très chaotique pour certains parents qui jusqu’alors sont dans l’incapacité de trouver des fournitures ou d’inscrire leurs enfants à l’école. Certains ne savent pas si leurs enfants pourront aller cette année, faute de moyens. 


Une situation qui a touché le cœur du directeur de l’ONG VED (Voie Eclairée des Enfants Démunis), Sena Zanou, pour la troisième fois consécutive à venir en aide à ses enfants nécessiteux, en remettant de kits scolaires aux enfants nécessiteux et orphelins.

La tradition a été respectée ce samedi 31 octobre au siège de l’ONG à Agoè où de kits scolaires ont été remis aux enfants nécessiteux et orphelins du Cours Primaire et Lycéens sur le thème « L’éducation est la clé de la réussite ».


Ils étaient plus d’une cinquantaine de bénéficiaires à recevoir ce kits scolaire composé de Cahier, Bic, Ardoise, Géométrie, Couverture, Crayon de couleur, Règle, et Gomme qui leur permettront d’affronter l’année scolaire avec la gestion des problèmes liés aux respects des mesures barrières liées à la Covid-19.

« Je poursuivrai mon engagement à offrir un meilleur avenir aux enfants d’Afrique, en continuant à leur apporter toute mon affection et mon aide. Car c’est ensemble, main dans la main, que nous parviendrons à faire d’eux les leaders de demain. Je vous encourage donc, à poursuivre les efforts et les sacrifices que vous consentez déjà pour le bien-être de nos enfants » a précisé le président de l’ONG VED, Sena ZANOU.

Il a par la même occasion félicité le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé pour son leadership et pour l’excellent travail qu’il réalise à la tête du pays pour assurer la rentrée aux enfants dans de meilleurs conditions.

Très heureux, les bénéficiaires ont remercié les responsables de l’ONG pour leurs accompagnements, ont promis un bon usage et une réussite à la fin de l’année tout en souhaitant une longue vie à l’ONG et celle de ces responsables. 

La SAFER ouvre ses trois postes de « péage automatisés » aux usagers

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Les infrastructures routières togolaises connaissent un important développement ces dernières années grâce à l’impulsion du gouvernement togolais. C’est dans cet élan des innovations voulu que ce vendredi 30 octobre, les Postes de péage automatisées construits dans la localité de Davié sur la route nationale N°1, à Vodougbé sur la route nationale N°2 dans la préfecture des Lacs et à Aképédo, sur le Grand contournement à 45 km au Nord-Ouest de Lomé, dans la préfecture de l’Avé ont connu leur réelle opérationnalisation en présence du Cheffe du Gouvernement, Victoire Tomégah Dogbé

Gérées par la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER), ces infrastructures d’automatisation des postes de péage sont officiellement lancées à Davié, à Vodougbé et à Aképédo à un coût de réalisation à hauteur de 678 714 760 FCFA.
Le poste de péage de Davié se compose de 12 voies, à raison de 6 voies dans le sens aller sud-nord et 6 autres voies dans le sens retour nord-sud et d’une salle de supervision.
Au poste de Vodougbé, il est construit 4 voies en raison de deux dans le sens Lomé-Sanvee-Condji et deux autres dans le sens Aného-Lomé et d’une salle de supervision.
Quant au poste d’Aképédo, il se compose de deux voies, à raison d’une voie dans le sens Lomé-Noepé et d’une autre dans le sens Noepé-Lomé ainsi que d’une salle de supervision.

La SAFER ouvre ses péages automatisées aux usagées de la route
La SAFER ouvre ses péages automatisées aux usagées de la route


Sur les trois sites, il est mis en place des systèmes de télépéages avec payement par carte, par vignette par téléphone mobile ou en espèces.
Pour le Chef exécutif de la société Homintec Engineering (entreprise titulaire du marché d’automatisation) « Cette innovation va permettre la fluidité du trafic, donner la possibilité aux usagers de choisir plusieurs modes de payement, soit à travers des cartes magnétiques ou des vignettes ou aussi par le payement en espèces. Ces infrastructures permettront également au gouvernement d’obtenir des données mesurables et tout ceci, pour l’avancement du réseau routier du pays et aussi l’aspect fiscal qui permettra tout simplement de garantir plus d’emplois pour la jeunesse ».

Le système de paiement par cartes, par vignettes ou par téléphone, est uniquement réservé aux usagers abonnés. Un mécanisme de recharge via les téléphones mobiles sera disponible pour permettre à ces abonnées de faire leur recharge.

La salle technique de contrôle


L’autre avantage des péages automatisés, est qu’ils permettront de mieux contrôler les entrées fiscales et de contribuer ainsi à renflouer les caisses de l’Etat.
Le Directeur Général de la SAFER, Atoute Awina Outchantcha, a invité les usagers de la route à la bonne utilisation des ouvrages livrés et rappelle que cette automatisation progressive des péages, a été décidée par le président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

Coupure du ruban par Mm le PM et le ministre des travaux publics
Coupure du ruban par Mm le PM et le ministre des travaux publics


Il précise qu’avant on payait uniquement en espèces. Mais aujourd’hui, on ajoute à cette façon manuelle de payer, le payement par carte. Vous vous abonnez, à la Direction ou par l’entremise des postes automatisés et vous avez votre carte et quand vous passez, vous placez votre carte et ça vous ouvre la voie sans que personne n’intervienne ».


Pour Sama Kondo Kissam Hodabalo, Cheffe Service Exploitation des péages et pesages, l’automatisation des péages, c’est d’abord la distribution du trafic routier dans les voies au sein du péage de sorte à rendre fluides les trafics et à sécuriser les recettes.
«Cette infrastructure moderne vient renforcer la position de Lomé en tant que hub et couloir logistique dans la sous-région, un des objectifs de la feuille de route quinquennale 2020-2025. Ce péage qui intègre une modernisation des moyens de paiement facilitera la vie des populations utilisatrices et va donc accélérer le commerce entre les régions», a indiqué Madame le Premier ministre.

Le ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré s’est félicitée de la qualité des travaux effectués et a invité l’ensemble de la population à faire bon usage de ces infrastructures.

Six filles bénéficient du matériels agricoles à IFF Afrique

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Ce vendredi 30 octobre 2020 à la ferme de l’école Sichem s’est tenue la cérémonie d’inauguration du dortoir des filles couplée de don de matériels agricole.


Le nouveau dortoir est composé de 14 lits, 14 armoires et de blocs sanitaires. Six filles ayant terminé leur formation à l’Institut de Formation Fondacio, IFF Afrique pour le compte de l’année académique 2019-2020 bénéficient de matériels agricoles. Chaque lot est composé notamment d’une brouette, de pair de botte, d’arrosoir et de gants.


Cette initiative a bénéficié de l’appui financé de l’ambassade de France au Togo à travers le service de coopération et d’action culturelle. « Cet évènement rentre dans ce que nous appelons le projet PISCCA financé par l’ambassade de France au Togo à travers le Service de Coopération et d’Action culturelle. L’objectif, c’était d’améliorer la capacité d’accueil sur le centre au niveau des filles car depuis 2015 que nous avons débuté la formation, nous avons vu que peu de filles étaient là. L’une des raisons aussi était la capacité d’accueil. Ce projet a été soumis et on a conçu ce dortoir. C’est la première fois qu’on a eu 6 filles dans cette formation qui ont tenu jusqu’à la fin. Donc il était important de faire cette cérémonie en leur remettant des matériels agricoles. Et le matériel agricole de chaque étudiante a une valeur de 180 000 FCFA. » dixit Dr Ferdinand ADINDJINTA /Directeur IFF Afrique.

Rafietou AGBEDINOU, l’une des bénéficiaire exprime sa satisfaction en ces mots : « On a reçu les résultats de notre présentation, nos documents sont validés et nous sommes contentes. Et aujourd’hui les dortoirs sont inaugurés, nous remercions l’ambassade de France. Et maintenant pour ce qui est de la remise de nos prix, en fait ce sont les petits matériels pour nos projets et nous sommes très honorées et très contentes pour ça. »

La durée de la formation à IFF est de neuf mois. Le directeur donne des détails sur cette formation : « Les jeunes qui sont ici, sont en incubation pendant neuf mois. Tous les jours, de 6 h à 17 h, les activités se mènent. Ils vont passer dans tous les ateliers avec des cours théoriques bien sûr. Ils bénéficient de 90% de pratique et 10% de théorie. Un autre élément important est que nous voulons former des entrepreneurs. C’est le volet entrepreneuriat du projet, comment concevoir un projet ? comment rédiger un plan d’affaires ? Le troisième élément de cette formation, c’est la base humaine, parce que pour nous, nous pensons qu’un entrepreneur, c’est d’abord un humain donc il faut poser les bases. Beaucoup de jeunes qui viennent ici sont désorientés, ils ont des étiquettes, des identités. Parce qu’on a dit qu’ils sont des ratés scolaires, ils se cherchent dans la vie, ils ne savent pas où aller, donc ils ne trouvent pas de repères. Du coup quand ils viennent ici avec le mentorat, l’accompagnement que nous mettons en place, ils essayent de retrouver leur identité. C’est ce que nous appelons aussi analyse swot, découvrir ses forces et faiblesses, opportunités dans leur milieu et ils essayent d’avancer. Voilà cette base fondamentale que nous avons dans la formation. Quand la base humaine est posée nous avons le volet entrepreneurial et le coté transversal qui est technique et pratique c’est-à-dire l’élevage, l’agriculture et enfin ils se spécialisent pour présenter un projet post formation.

Les inscriptions pour la nouvelle année académique ont déjà démarré. Elles se font au siège de l’IFF Afrique à Lomé et à la direction de la ferme agricole à Kpomé Djogbla kopé.

L’Université de Kara a observé le mois du consommer local

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L’Université de Kara a observé le mois du consommer local à travers une conférence débat tenue ce mercredi 28 Octobre 2020 à l’intention de la communauté Universitaire.

Cette conférence fait suite à la lette de madame le Premier ministre, Victoire Tomegah Dogbé qui exhorte les différents services à s’approvisionner en produits et services d’origine locale et à privilégier la consommation des produits locaux.

Le but de la rencontre est d’accompagner la politique du gouvernement en matière de la consommation locale.

Cette rencontre à permis de mener des débats scientifiques sur la problématique de la consommation locale,d’échanger sur son cadre juridique et légal, de montrer les stratégies de sa promotion et son importance pour la santé de la population.

« L’Université de Kara s’est sentie interpeller en tant qu’acteur de développement qu’elle doit se saisir de ce débat pour que les experts, les spécialistes de l’institution universitaire puissent contribuer à ce que j’appelle la sophistication du concept », a indiqué le Président SANDA.

PSAEG/Kara : le Groupe d’épargne « Dignadama » mobilise 482 500 Francs CFA pour son 1er cycle

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Les membres du Groupe d’épargne(GE) Dignadama dans le village de Lassa dans la Préfecture de la Kozah ont procédé ce jeudi 29 octobre 2020 au partage des fonds de leur premier cycle. Elles se sont partagé un gain total de 482 500 fcfa faisant parti de leur grande caisse.


Composé de 18 membres, le Groupe d’épargne(GE) Dignadama grâce au dévouement et à la motivation de ses membres a démarré le premier cycle avec 100 francs le tampon. Suivis par un Agent d’appui au développement à la base(AADB) de l’Antenne régionale d’ANADEB Kara, ces membres se réunissent une fois dans la semaine pour collecter 5 mises hebdomadaires.
Le partage qui vient de s’effectuer boucle ainsi leur premier cycle d’un an de cotisation qui a permis à chaque membre d’empocher environ 30 000 francs CFA.


Au prochain cycle, le groupe d’épargne Dignadama compte augmenter la mise. De 100 f le tampon, elles pensent ainsi aller à 200 f. 
Cette évolution a été rendue possible grâce au Projet de soutien aux activités économiques des groupements (PSAEG). 


Le Groupe d’Epargne Dignadama crée depuis octobre 2019 a de véritables motivations qui permettent à chacune de répondre favorablement aux cotisations et de joindre les deux bouts malgré leur situation de précarité dans la région. 


Sur le plan national, plus de 137 Groupe d’épargne sont créé dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de soutien aux activités économiques des groupements PSAEG.


La région de la Kara dispose déjà 22 groupes ; 12 autres sont en cours de création et disposent déjà des caisses achetés grâce à leur participation aux opérations de salubrité.

Le PSAEG vise à améliorer les revenus des membres des groupements ou coopératives, développer des emplois ruraux dans les villages et faciliter l’accès des membres des groupements aux microcrédits de proximité adaptés.

FSB : les causeries socio-éducatives radiophoniques d’Anadeb se déroulent dans la préfecture de Vo

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La préfecture de Vo a démarré ce 29 octobre son enregistrement radiophonique des causeries socio-éducative après celui de la préfecture du Bas-mono suite à un rendez-vous pris par le personnel de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) avec les leaders communautaires et de la préfecture de Vo à la grande salle du centre Nazareth de Vogan pour l’organisation de ces causeries socio-éducatives.


Ces discussions sont, au niveau de l’Anadeb des outils qui permettent aux bénéficiaires de ne pas tomber dans de mauvaises situations. Elles sont faites pour garantir une bonne utilisation des Transferts monétaires (TM) sur la composante Transferts monétaires du projet Filets sociaux et services de base (FSB) qui est une initiative de l’État togolais.
Au total, 19 sous-thèmes regroupés en trois (3) grands thèmes (filet sociaux et promotion de la petite économie familiale, santé-nutrition, droit et protection de l’enfant) ont été classés par ordre de pertinence pour la préfecture.


Le droit à l’éducation a été prioritairement choisi à l’unanimité en fonction des réalités de la préfecture et le village de Djokoto dans le canton de Dagbati a été retenu pour l’enregistrement radiophonique des causeries socio-éducatives.


Dans la région Maritime, 91 villages sont bénéficiaires des opérations de Transferts monétaires pour un total de 8 125 bénéficiaires à ce jour. Dans la préfecture de Vo, le nombre des bénéficiaires est de 1 771 dans 13 villages bénéficiaires. 


L’objectif des TM est d’accroître le revenu et la consommation des 61 000 ménages ciblés dans 260 cantons pauvres et, de ce fait, leur capacité à faire face aux chocs. Avec l’avènement de la pandémie de la Covid-19, les opérations de Transferts monétaires sont dorénavant digitalisées. 


Il faut préciser que les causeries socio-éducatives sont l’une des mesures d’accompagnement des bénéficiaires afin qu’ils ne retombent pas dans leur situation initiale après les huit opérations de Transferts trimestrielle de 15 000 francs CFA. Ces émissions, une fois réalisées, seront diffusées sur les radios communautaires.