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Le rappeur Prince Mo fait de graves révélations sur son état de santé (vidéo)

Le rappeur togolais Prince Mo après ses moments difficiles au centre psychiatrique de Zébé (Aného), revient sur les causes de sa maladie, dans une interview avec les confrères de la chaîne You Tube, « Mag TV ».

« En résumé, j’ai été envoûté et on m’a amené à Zébé. C’est spirituel, on va dire. La première des choses, c’est que j’ai été empoisonné », a-t-il laissé entendre sans langue de bois.

Très reconnaissant, il n’a pas manqué de saluer la solidarité de ses fans qui selon lui ont pu faire quelque chose pour le sauver.

« C’est grâce aux fans qu’on a récolté à peu près 300 mille francs CFA. Et c’est avec ça que j’ai payé les factures à Zébé. On va attendre que cette pandémie passe et puis on va voir ce qu’on peut faire sur scène », a-t-il fait savoir.

En ce qui concerne l’avenir, le rappeur dit avoir à sa disposition des chansons, sauf celui à qui il pourrait faire confiance, « j’ai beaucoup de sons à sortir, mais si je ne trouve pas des gens de confiance, vous n’entendrez plus jamais parler de moi ».

De son vrai nom Mossi Kodjo Makpotepe Eli, Prince Mo est l’auteur de plusieurs opus dont « Avoudé », « Djav Generation », « Dzitri », « Apuipui » « Difficile ».

Voici la vidéo

Un apprenti maçon chute d’un immeuble après s’être fait électrocuter

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La complicité existentielle entre les barres de fer et les câbles électriques ont failli coûter la vie hier à un apprenti maçon dans les environs de Léo 2000 (non loin d’Avedji).

L’apprenti maçon, selon les faits rapportés, transportait des barres de fer à l’étage d’une maison encore en chantier.

Malheureusement, les barres de fer (conducteur de courant électrique), auraient touché des fils de hautes tensions. Ces deux éléments étant entrés en contact, ont transmis une puissante décharge à la victime qui a fait une chute depuis l’étage.

Le malheureux s’en est miraculeusement tiré avec une fracture au pied et des blessures à la tête.

Selon les témoins, il aurait bénéficié des secours apportés par un voisin avant d’être ensuite conduit à l’hôpital pour des soins adéquats.

Simplice Honyiglo

PNPER : 40 ateliers pour atteindre l’objectif des 200 coopératives agricoles accompagnées en 2020

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Les ateliers régionaux d’information des leaders et techniciens des faitières d’Organisations paysannes (OP) sur le Projet National de Promotion de l’entrepreneuriat rural PNPER a démarré hier 27 mai à Kévé et à Bagbé dans la préfecture de l’Avé.

Occasion pour les initiateurs de mettre à la disposition des techniciens et leaders des faîtières d’organisations paysannes, les informations actualisées sur le PNPER et ses conditionnalités et partager la fiche simplifiée de présélection des coopératives et des jeunes ruraux.

En vue de rendre le projet accessible au plus grand nombre de coopératives agricoles, la CTOP et le Projet National de Promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER), ont signé une convention pour la mise en œuvre des actions pertinentes d’accompagnement de 200 coopératives agricoles en amont et aval de la production agricole. Les ateliers régionaux d’information visent à vulgariser les nouvelles informations sur le projet avant le lancement des travaux.

Néanmoins, compte tenu de la pandémie de Covid-19 et pour limiter les regroupements, il est préconisé la tenue de 2 ateliers de 15 participants par préfecture, soit au total 40 ateliers dans les 20 préfectures cibles du projet. Par ailleurs, pour une meilleure réussite des ateliers, une réunion préparatoire s’est tenue le 19 mai dernier afin de permettre aux équipes d’animation de s’approprier les termes de référence des rencontres, valider le prospectus de sensibilisation, la fiche de pré identification des coopératives, l’agenda des rencontres.

Après la préfecture de l’Avé, 20 autres préfectures seront également sillonnées pour à terme permettre à 500 leaders et techniciens des OP au moins d’être informés sur le PNPER, les cibles, les modalités de fonctionnement et de financement, les fiches d’identification, les types de projet à financer.

Covid-19 : L’Afrique vient d’enregistrer son plus lourd bilan journalier

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En Afrique, 5 279 nouvelles contaminations au Coronavirus ont été enregistrées ce 27 mai, portant à 124 733 le nombre total de cas de Covid-19. Une  statistique journalière synonyme de la plus forte contamination en 24 heures sur le continent depuis le début de la pandémie.

La situation générale en Afrique en date de ce 28 mai se présente comme suit : cas confirmés : 124 733 ; nombre de décès : 3 700 ; personnes guéries : 51 059 et les malades encore hospitalisés : 69 974 avec 54 pays d’Afrique touchés au total.

Les pays les plus touchés par région sont :
Afrique du Sud en Afrique australe (25
 937 cas, 552 décès, 13 451 guérisons) ; le Soudan en Afrique de l’est (3 346 cas,
195 décès, 749 guérisons), le Nigeria en Afrique de l’ouest (8 733 cas,
254 décès, 2 501 guérisons) ; le Cameroun
d’Afrique centrale (5 436
cas, 175 décès, 1 996 guérisons) et l’Égypte
en Afrique du nord (19 666 cas,
816 décès, 5 205 guérisons).

Covid 19/ Entre Réalisme et résilience précoce

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Les dernières heures de l’année 2019, ont été marquées par l’apparition d’un hôte indésirable qui jusqu’alors impose sa présence à l’humanité entière.

6 mois déjà que le monde danse au rythme de la Covid-19, malgré toutes les tentatives de part et d’autres pour l’éjecter. Et pourtant, aucun remède officiel à ce jour n’a été trouvé, allant dans ce sens.

La Chine, l’une des plus grandes puissances du monde et foyer de la pandémie, compte à ce jour 82 995 cas confirmés, 4 634 décès et 78 288 guérisons. C’est dire que chez elle non plus, c’est loin d’être terminé.

Les États Unis viennent de franchir la barre des 100 000 morts, le Brésil , celle des 25 000, l’Afrique le continent le moins touché a également déjà perdu 3700 personnes.
Au total, 355 575 personnes sont mortes sous les yeux impuissants du système sanitaire mondial.

« À ce jour ,il n’existe pas de vaccins ou de médicaments spécifiques à la Covid-19… » peut on toujours lire sur le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

À ce rythme,devons nous finalement considérer ce virus comme étant la ènième affection incurable du siècle?

Certains gouvernements africains à l’instar du Sénégal ont relâché la pression sur les mesures de confinement parce qu’ayant compris qu’il faille s’accommoder à la présence du virus et continuer à faire rouler l’économie et ainsi la vie du pays .

À leur suite, le grand patron de l’OMS , Mike Ryan a également commencé à ranger les armes puis à se faire à la réalité. Lors d’une conférence en ligne le 13 mai dernier, il a laissé entendre que la Covid-19 pourrait bien ne jamais disparaitre et devenir l’un de ces virus connus qui tuent chaque année des milliers de personnes dans le monde.

«Le VIH n’a pas disparu. Je ne compare pas les deux maladies mais je pense qu’il est important que nous soyons réalistes. Je ne pense pas que quiconque puisse prédire quand ou si cette maladie disparaîtra.» Dubitatif, il ajoute :«Je pense qu’il n’y a aucune promesse à ce sujet et qu’il n’y a pas de dates. Cette maladie peut devenir un long problème ou peut-être pas ».

40 ans après le premier diagnostic clinique du VIH, le monde n’a jamais pu trouver ni un remède, ni un vaccin pour le prévenir.
6 mois après le diagnostic du Covid 19, c’est également le statut quo en terme de remède.

40 ans et 6 mois, est-il trop tôt pour s’avouer vaincu par la Covid 19 ?
Devons nous tous l’adopter et avancer parallèlement avec elle?

Le ton est donné, mais c’est sans compter sur l’engagement des Malgaches avec le Covid Organics et celui de Trump et sa « warp speed team » menée par l’immunologiste marocain Moncef Slaoui qui a d’ailleurs promis un remède pour la fin 2020.

Quoiqu’il en soit, s’il est interrogé sur la question, il y a assurément une partie de Mike Ryan qui désire activement qu’un remède officiel soit trouvé.

L’ARMP met à jour ses textes

Afin de rendre conformes les textes aux réalités du moment, d’améliorer le climat des affaires dans le pays et favoriser une plus grande célérité dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND), l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) a relancé mardi le processus de relecture des textes qui régissent les marchés publics au Togo.

La dernière relecture des textes qui régissent les marchés publics au Togo date de 2010. Celle enclenchée permettra une évaluation complète du système des marchés publics (MAPS II), afin de doter le processus de relecture de référents crédibles.

Cette volonté de l’ARMP est issue des dernières reformes envisagées par le président de la République, Faure Gnassingbé, qui veut, dans le cadre de la commande publique, optimiser l’initiative d’attribution des marchés réservés aux jeunes et femmes entrepreneurs.

Covid-19 : Deux nouvelles personnes tuées par la police

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Deux personnes, dont un responsable syndical, ont été tuées par balle par la police à Luanda (Angola), a appris l’AFP mardi 26 mai de source syndicale.

Le secrétaire national du Syndicat des enseignants et travailleurs de l’enseignement non universitaire (Synptenu), “Lazarino Dos Santos, a été tué par balles à la porte de sa maison lundi soir par deux agents de la police à moto, sans justification”, a déclaré à l’AFP le président du syndicat, Avelino Calunga. Un voisin avec lequel il discutait a été blessé par balles et est décédé de ses blessures à l’hôpital, a-t-il ajouté.

<< La police a récupéré le corps du jeune dirigeant syndical et inspecté la scène du crime”, qui fait “l’objet d’une enquête afin de déterminer ses auteurs >>, a confié au quotidien Novo Jornal, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Waldemar José. Ces deux morts portent à cinq le nombre de personnes soupçonnées d’avoir été tuées par les forces de sécurité depuis le début du confinement en Angola.

<< Nous constatons beaucoup d’excès de la part de la police dans le cadre de l‘état d’urgence >>, a déploré le directeur de l’organisation Friends of Angola, Rafael Morais.

Depuis le début du confinement anti-coronavirus, les organisations de défense des droits humains dénoncent dans plusieurs pays africains des violences commises par les forces de sécurité pour faire appliquer les mesures anti-coronavirus.

Le président angolais Joao Lourenço a décrété fin mars l‘état d’urgence pour freiner la propagation du Covid-19, dont 71 cas, y compris quatre mortels, ont été jusqu‘à présent enregistrés.

Togocom: le destin funeste de l’ex fleuron de l’économie nationale

Mépris des nationaux, mensonge, inconstance, zoom sur le triste destin de Togocom, qui paye le lourd tribut d’une illusion togolo-malgache.

La lutte pour la mutation et la privatisation annoncée pompeusement comme salvatrice pour notre économie a fait du vrai chemin. Pour le secteur des télécommunications, il y a quelques 6 mois, c’est à cor et à cri qu’on annonçait la privatisation de la société de téléphonie d’État : Togocom pour relever le niveau du secteur dans notre pzys. Transformation en holding, gros investissements, améliorations notables du réseau et de la connectivité. Voici quelques unes des promesses mises en avant .
Pendant que certains estimaient que le pays était à même de prendre les choses en main puis renforcer ses acquis en vue de meilleures rentabilités, ils étaient paradoxalement aussi nombreux à vociférer partout que l’arrivée de  » Agou Holding » serait une grande opportunité pour le Togo.

Agou Holding, l’illusion malgache

L’annonce de la reprise du groupe Togocom par la holding malgache était avait été présentée sous de beaux auspices par les autorités togolaises. Il était entre autre mis en avant, l’expérience des preneurs qui, auraient de très grandes avancées technologiques dans le domaine de la téléphonie mobile à Madagascar puis à Dakar. Il a également été mis au devant un investissement d’environ 250 milliards de Francs CFA, les sept années à venir pour booster le développement du secteur dans tous ses aspects dans le pays.

Les chiens de la résistance à ce bradage ont beau aboyer, la caravane est passée d’ailleurs en force, évitant de peu d’écraser tout sur son chemin. La reprise de Togocom par les « illuminés » malgaches a finalement eu lieu et de la plus belle manière. Ailleurs, on parlerait de scandale sans précédent mais au 228, ce fut un fait normal et banal.

Mais, depuis plus de 5 mois, aucune trace même à la loupe des promesses annoncées. Amélioration du réseau et connectivité rapide, espérance de baisse du coût des communications, rien n’a semblé évoluer depuis lors avec la venue des « experts ». Pire, les Togolais ont tout le temps crié à l’évaporation des recharges d’appels ainsi que des forfaits internet, ils ne savaient pas que le nouvel homme fort de Togocom, Alazard et ses hommes avaient de pires méthodes pour « voler » ces recharges.

Côté social, les Togolais s’attendaient à voir les nouvelles autorités de fait de la société investir dans le social et soutenir leurs initiatives, mais toujours rien. Pour l’heure, une question mérite d’être posée : Doit-on s’attendre au pire ou espérer mieux ?

L’illusion risque de durer longtemps

Les Togolais auraient-ils ignoré que les Malgaches détiennent 51% contre 49% pour le Togo. Les généreux concessionnaires ne devraient pas être sans savoir qu’avant tout , les preneurs doivent dégager leurs profits au maximum. Il serait aussi bien naïfs de penser aussi que les repreneurs vont aimer les Togolais plus qu’eux-mêmes. Pour ces milliards que les pauvres citoyens leur offrent gracieusement , les patrons de Togocom ne daignent même pas respecter leur engagement pour ne serait-ce que tromper la vigilance des populations sur leurs réelles intentions.

Même les prestataires et les fournisseurs sont mis à la touche. Ils sont nombreux à voir de façon fantaisiste leurs factures être bloquées ou réduites pour des raisons fallacieuses qui ne tiennent pas la route. La structure perd son organigramme. Un seul centre de décision est connu quelque soit l’urgence. Alazard , le DG fait recours qu’à deux personnes : le PDG qui d’ailleurs n’est pas sur place et la patronne des lieux, celle par qui le bradage a pu se réaliser. Des recrutements tous azimuts se font avec des nominations avec des CV des « being to ».

Les diplômés locaux en fonctions ayant des expériences avérées dans le domaine et qui ont bâti la maison à la fondation solide restent bouche cousue devant la pagaille et l’insolence criarde organisées par Monsieur Alazard et cie. Les avantages de toute nature peinent à être lâchés aux ayants droit ou à défaut, freinés à dessein. C’est fort de tout cela que les syndicats avaient haussé entre temps le ton.

Enfin, quelle est cette belle chose qu’on prépare aux Togolais et qui crée partout des grincements de dents ? Depuis lâ, personne ne remarque rien de sérieux dans ce qui se fait dans cette boîte, si ce n’est de l’amertume, l’incertitude et le désenchantement.

Quand, percevant le danger pointer à l’horizon les syndicats mécontents prennent leur responsabilité pour dénoncer les abus, la direction sort le DG en tête pour lire des discours. Bref, les mêmes refrains qu’à leur prise de fonction qui se résument toujours aux promesses. La direction, si elle ne promet pas s’engagerait à faire ci ou à faire ça. En réalité, le Togo ne doit pas trop attendre pour récupérer son patrimoine. Une bien amère expérience à ne jamais essayer.

Amère expérience de privatisation : le Togo n’en est pas à sa première

Un vieil adage ne nous enseigne-t-il pas que si la fête va être belle, cela se remarque la veille ? En 2001, feu Éyadéma avait été également piégé par des cupides sans état d’âme qui avaient introduit des Chinois dans le Port autonome à qui on était en passe de brader ce joyau de notre économie.

Trois mois de jonglages, de cafouillages et d’approximation de ces Chinois ont suffi à éveiller les attentions pour que le Général leur montre la porte de sortie. C’est trop clair, les bonnes choses se vivent. Elles ne se décrètent pas à travers des promesses ni dans les discours charmeurs.

Si le Togo n’a guère envie de retirer Togocom avant que le pire ne se produise, que le pays reprenne au moins la main avec les 51 %, comme quoi, le Togo même s’il ne sait pas où les Malgaches l’amènent, sait au moins d’où il vient.

Covid-19 : Le PNUD équipe les services pénitenciers du Togo

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Pour soutenir le gouvernement togolais dans la lutte contre la Covid-19 en milieu pénitencier le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), a fait don de matériels sanitaires de protection aux services pénitenciers. Les matériels ont été réceptionnés ce 26 mai 2020 par le ministre de la Justice, à son cabinet.

5000 flacons de solutions hydroalcooliques (Antiseptiques et désinfectants) de 1 litre, 500 flacons savons liquides de 100 ml, 4000 flacons de solutions hydroalcooliques de 85 ml, 15000 masques réutilisables (fabriqués par les 700 artisans togolais formés en collaboration avec le PNUD, l’Inam, le FAIEJ), 100 thermoflash infrarouges et 28 disposititifs de lave-mains, ont été offerts par le PNUD aux services pénitenciers.

La remise des dons a été faite par Aliou Dia, représentant résident du PNUD au Togo ; en présence de Houmey Eklu-Koevanu Épiphanie, Chef de programme gouvernance au PNUD et d’Idrissou Akibou, directeur général de l’administration pénitentiaire.

<< Ça a été toujours un plaisir de vous rencontrer à travers ce partenariat fructueux entre votre Programme et nos institutions. (…). Ce matériels de protection sont autant d’outils précieux pour les services pénitenciers. (…). Au nom du gouvernement, je voudrais vous remercier d’être à nos côté. Puisque vous avez promis en faire plus,  je ne peux que vous encourager. (…). Au nom de tous les services penitienciers, au nom du gouvernement, je vous réitère mes remerciements >>, a exprimé le ministre de la Justice Pius Agbetomey, après réception symbolique des dons.

Le programme des nations unies pour le développement (PNUD) compte investir 1 600 000 000 FCFA dans la lutte contre la Covid-19.

L’ONU honore deux togolais à titre posthume

Deux militaires togolais seront honorés à titre posthume ce vendredi au siège de l’organisation de l’ONU à New York lors de la Journée internationale des Casques bleus.

Il s’agit du caporal Agounwadje S. Kossi, qui servait dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), et M. Elom Komi Akpalou, qui travaillait comme personnel civil au sein de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Pour cette journée le Secrétaire général, António Guterres, va déposer une gerbe en l’honneur de tous les Casques bleus tombés sous le drapeau de l’ONU depuis la première mission de paix en 1948.
Il présidera également une cérémonie de remise de la Médaille Dag Hammarskjöld décernée à titre posthume aux 83 militaires, policiers et personnels civils qui ont perdu la vie en 2019.

Le Togo est le 16e pays contributeur de troupes et de personnel de police aux opérations de maintien de la paix de l’ONU avec plus de 1 442 soldats et policiers déployés dans les missions de l’ONU en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Mali, au Sahara occidental et au Soudan du Sud.